Menuiserie

Après qu'Igor m'a reparlé du problème, je ne suis pas sûr d'arriver à le faire coopérer avec Daniel sur le même chantier. Ceci ne me simplifie pas la vie.

Ce matin, j'avais chargé Igor de poursuivre le curetage de la cour. Mais il vaut peut-être mieux que je conserve cette tâche pour Daniel.

Donc, cette après-midi, j'ai demandé à Igor de poursuivre la pose de lattes de parquet entre les chevrons du colombier. A quelques détails dans les angles et aux lucarnes près, on peut dire que le travail est terminé au niveau des brisis :

27 décembre 2019.

Pour ce qui concerne l'habillage de l'intérieur des lucarnes, Igor me dit à juste titre être gêné tant que les menuiseries des ouvertures n'ont pas été posées. J'espère que celles-ci pourront être fabriquées dans des délais pas trop éloignés afin qu'Igor puisse parfaire son travail à ces endroits avant la fin de son contrat.

Enfin, pour ce qui est du dessous des terrassons, il vaut mieux attendre que je nous ai trouvé suffisamment de lattes de parquet anciennes en chêne ciré pour que les terrassons soient équipés à partir d'un seul lot homogène.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le vendredi 27 décembre 2019
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Menuiserie - Aile "de la belle-mère"
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Désireux de savoir quelle surface de parquet nous serait nécessaire pour traiter les terrassons du colombier et quelle surface de planches prévoir pour traiter de même les combles des écuries, j'ai recherché ces informations dans l'"étude préalable à la restauration de la charpente et de la couverture des écuries et du colombier", document signé en 2006 par l'A.C.M.H. alors pressenti pour la maîtrise d’œuvre de ces travaux :

En vain chercherait-on ce type d'informations ou quelque chose d'approchant dans l'"estimation sommaire" d'alors, signée du même, du coût de ces travaux où il n'eut pas été indécent qu'elle figurât :

J'ai donc dû écarquiller les yeux sur les plans et coupes annexés à cette étude :


D'où je conclue que :
- pour les terrassons du colombier, 20 m2 de lattes suffiront (compte tenu du fait qu'il nous en reste à peu près 6) alors que les brisis en auront absorbé une cinquantaine ; pas étonnant que les planchers des deux niveaux supérieurs précédents du colombier n'aient pas suffi (surtout si l'on tient compte de l'ancienne trémie, des espaces dévolus dans les années 1950 aux cabinets de toilette et des chutes inévitables lors du démontage) ;
- pour les écuries, le chiffrage de 400 m2 que j'ai indiqué à la scierie ne tient pas compte des 10 cm de largeur de chevron tous les 45 cm de couverture ; autant dire que 315 m2 devraient suffire.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le samedi 28 décembre 2019
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Menuiserie - Logis - Aile "de la belle-mère"
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Je viens de m'apercevoir que le parquet du premier étage de la tour Nord-Est a la bonne patine et la bonne largeur de lattes pour pouvoir être réemployé entre les chevrons du colombier. Il y en a pour 11 ou 12 m2.

En complétant par des lattes du parquet de mon ancienne chambre du 1er étage du logis, quitte à les faire retailler à 7 cm de largeur (alors qu'elles en ont 9), on devrait pouvoir mener à bien le chantier des terrassons du colombier.

Je mets donc fin à ma quête de lattes de parquet via internet. Tant mieux, c'était fastidieux et je n'avais pas trouvé mon bonheur.

Avant d'aller démonter ces lattes du logis, ce qu'il fera sans doute la semaine prochaine, Igor commence à habiller l'intérieur des lucarnes du colombier :

28 décembre 2019.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le jeudi 2 janvier 2020
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Menuiserie - Logis - Aile "de la belle-mère"
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Tant que les menuiseries des ouvertures n'y auront pas été installées, Igor sera bloqué dans son travail de pose de lattes à l'intérieur des lucarnes du colombier.

Ce matin, il a commencé à démonter le plancher du 1er étage de la tour Nord-Est :

2 janvier 2020.

Je rappelle que ces lattes serviront au niveau des terrassons du colombier. Quant au sol du 1er étage de la tour Nord-Est, il sera recouvert de carrelage lorsque cette pièce abritera une salle-de-bains (avec une baignoire, ce qui sera un luxe ici).

P.S. (à midi) : Ah, merde, je crois que c'est du châtaignier !

2 janvier 2020.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le jeudi 2 janvier 2020
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Menuiserie - Aile "de la belle-mère"
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Il y a, sur les photos suivantes et d'après moi, deux morceaux de latte en châtaignier et un en chêne :

2 janvier 2020.

2 janvier 2020.

2 janvier 2020.

Je précise que la latte en chêne est la plus épaisse (celle à gauche de la première photo et en haut de la deuxième).

Je ne sais pas ce que vous en pensez mais je trouve qu'on ne peut pas dire que la différence interdise l'usage que l'on en aurait dans le colombier.

Je vais quand même essayer d'obtenir l'avis de Sébastien LEBOISNE.

P.S. (à 17 h 30) : Sébastien, interrogé, me dit que les deux essences se patineront de la même façon. Il estime que l'on peut les juxtaposer, surtout s'il y a une nette séparation entre les deux, comme ce sera le cas ici entre les brisis et les terrassons.

Igor va donc pouvoir reprendre le démontage.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le jeudi 2 janvier 2020
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Menuiserie - Aile "de la belle-mère"
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A la lumière de la fin de journée, les différences de couleur entre le chêne et le châtaignier sont imperceptibles :

2 janvier 2020.

La question se pose néanmoins de savoir s'il en ira de même une fois que Julien ROBVEILLE (dont j'attends le devis) aura installé ses éclairages.

Pour éviter les hiatus, on veillera à réserver le chêne (dont il nous reste peu) aux angles de la charpente, destinés à être les moins visibles.

Dans l'immédiat, Igor fait disparaître des poutres les dernières traces de l'horrible revêtement des années 1950 (des toiles cimentées et peinturlurées qui ont sauté dès le début de la restauration de la charpente du colombier, ce devait être en 2015) :

2 janvier 2020.

2 janvier 2020.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le vendredi 3 janvier 2020
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Menuiserie - Logis
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Pour récupérer les lattes, Igor a eu l'idée de les détacher des lambourdes en en abandonnant une extrémité, découpée à la tronçonneuse. Ainsi les chutes sont moindres et le travail beaucoup plus rapide qu'à la barre à mine :

3 janvier 2020.