Menuiserie

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 1er Juillet 2020
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Menuiserie - Aile "de la belle-mère"
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(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : mercredi 1 juillet 2020 02:31
À : (...)architecte@gmail.com
Cc : C.F. ; T.F.
Objet : Chaslerie - Taille des carreaux des lucarnes des écuries

Madame,

Après en avoir parlé avec Carole et mon aîné, sur la base notamment des dessins de Benoît MAFFRE que vous connaissez, je vous informe que, pour les carreaux des lucarnes des écuries, notre choix commun est en faveur du grand modèle.

Nous sommes en outre tous d'accord pour qu'à l'avenir, le nombre et les dimensions des ouvertures de la maçonnerie de la façade Ouest des écuries soient limités autant que faire se pourra, afin que le monument conserve, vu de l'extérieur de la cour, l'aspect que je qualifie de maison-forte.

Il reste à ce jour entre nous un débat sur l'usage qui sera donné à terme aux écuries, mon aîné (qui n'a sans doute pas intégré dans ses réflexions la partie fermée de la charretterie) souhaitant disposer d"un espace pour pouvoir ranger des outils alors que mon épouse et moi sommes, d'ores et déjà, clairement en faveur de l'usage aux fins de réceptions tel que prévu sur l'"esquisse" d'Arnaud PAQUIN.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 1er Juillet 2020
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Menuiserie - Aile "de la belle-mère"
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Sur le chemin de retour de Pontorson, j'ai fait étape à Virey, chez Sébastien LEBOISNE :
- la table destinée à mon aîné est restaurée, de même que deux chaises d'époque Louis XV :

1er juillet 2020.

1er juillet 2020.

1er juillet 2020.


- les menuiseries des lucarnes du colombier sont en attente de leurs vitres puis du peintre :

1er juillet 2020.

1er juillet 2020.


- les menuiseries des lucarnes des écuries ne sont pas encore assemblées ; et pour cause puisque, jusqu'à hier soir, il y avait débat sur la taille de leurs carreaux :

1er juillet 2020.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 5 Juillet 2020
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Menuiserie - Peinture - Aile "de la belle-mère"
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(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : samedi 4 juillet 2020 12:25
À : (...)architecte@gmail.com
Cc : C.F. ; T.F.
Objet : RE: Domfront-manoir: retard pose lucarnes

Il m'a prévenu hier. En fait, il est passé sur le billard il y a 3 jours. On lui souhaite un prompt rétablissement.

Ce retard ne pose pas de problème pour moi. Je dispose en effet de "déficits fonciers reportables" tels que mon programme de défiscalisation pour 2020 est déjà assuré. Il serait même logique que je freine les travaux pendant quelques mois pour des raisons fiscales. D'autant que, avec la non-vente de "Pontorson", ma trésorerie demeure tendue.

S'agissant des paiements à Sébastien LEBOISNE, je rappelle que je lui avais réglé d'avance 50 000 € fin 2017. Donc je ne lui dois rien pour encore un moment.

Bien cordialement,

PPF

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De : (...)architecte@gmail.com
Envoyé : samedi 4 juillet 2020 12:18
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Domfront-manoir: retard pose lucarnes

Bonjour,

M. (...) va subir une intervention chirurgicale. Il a un arrêt de 6 semaines. La pose prend donc du retard. Prévision courant septembre.
Ne payer personne en attendant. On fera une situation avancement pour M. Leboisne.
Bon week-end,
Bien cordialement,

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 15 juillet 2020 14:43
À : (...)architecte@gmail.com>
Objet : RE: Fw: menuiseries Fourcade

Très bien.

Bien cordialement,

PPF

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De : (...)architecte@gmail.com
Envoyé : mercredi 15 juillet 2020 14:38
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Fwd: Fw: menuiseries Fourcade

Bonjour,

Ci-joint la réponse de M. Leboisne en terme de calendrier de pose.
Est-ce que cela vous convient?
Je vais produire un calendrier pour la DRAC dès votre validation.

Bien cordialement,

(...)
Architecte DPLG - Architecte du Patrimoine

---------- Forwarded message ---------

De : LEBOISNE Ebénisterie <leboisne0564@orange.fr>
Date: mer. 15 juil. 2020 à 14:22
Subject: Fw: menuiseries Fourcade
To: (...)architecte@gmail.com

Bonjour,

pour la pose des fenêtres, Mr Lescuyer aura fait les peintures vers le 15 septembre,
ensuite, le temps pour nous de mastiquer les verres
on peut espérer une pose fin septembre

bonne journée
Sébastien leboisne

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From: Emmanuel LESCUYER
Sent: Wednesday, July 15, 2020 10:28 AM
To: leboisne0564@orange.fr
Subject: menuiseries Fourcade

Bonjour,
Les impressions et la première couche devraient pouvoir s'effectuer début septembre.
Pour le mastic à l'huile de lin la marque WILL'S. c'est un très bon produit.
Bonne journée
Emmanuel LESCUYER

(Fin de citation)
Bonsoir M. Fourcade,

Ayant visité aujourd'hui l'exposition temporaire du musée du château de Flers ("Où sont les femmes?"), je suis tombé sur cette représentation du "manoir favori" :

Je ne sais pas si vous la connaissez, c'est pourquoi je vous l'envoie.

Bien à vous,

N.D.L.R. : Merci beaucoup. Oui, je la connaissais. Mais il est bon de la répertorier à toutes fins utiles sur le site favori.

Cette aquarelle date de 17 ans ans après l'incendie qui ravagea le logis. Elle nous montre qu'il n'y avait plus de menuiseries à la porte charretière de la cour et - si elle est fidèle - que l'axe d'une ancienne girouette n'avait pas encore été planté au sommet du dôme d'entrée. La charpente du logis avait été abaissée d'une soixantaine de centimètres lors de sa reconstruction avec les mauvais matériaux que l'on sait. On croit pouvoir relever également qu'après cet incendie, il n'y avait plus de menuiserie de porte d'entrée sur le logis, à part l'imposte semble-t-il. J'irai vérifier ce dernier point au musée de Flers car il est important pour la poursuite de mes travaux.

Cette dernière information contredirait en effet la thèse de Benoît MAFFRE à ce sujet, selon laquelle une certaine porte Transition, que j'ai connue sur l'aile Ouest, aurait résisté au feu à cette place-là du logis qui serait donc légitime. Hélas cette thèse d'un architecte au statut blindé par un monopole public, comme je ne le sais, pour ma part, que trop bien, a prospéré à ce jour dans des services administraaaâââtifs que je pense incapables ou non désireux de contrôler les éventuels excès et approximations hasardeuses de cet intervenant, désormais grassement et doublement doté par ailleurs par la Mission-BERN-de-mes-deux.

On voit également la hauteur des arbres dans l'arrière-cour et sur le "Pournouët".

Mais nulle trace en revanche de la mare dont l'existence, avérée seulement durant une partie de la première moitié du XXème siècle (voir la "Photothèque" du site favori), aurait pu, si tel n'avait pas été le cas, me valoir des tracas supplémentaires de la part du service régional d'archéologie. Or l'on a compris que l'interposition de ce dernier par la D.R.A.C., depuis le 7 février dernier, bloque, à elle seule, la poursuite de la restauration ordonnée du manoir favori.

Quant à Amédée HEDIN, l'auteur de cette aquarelle, il paraît avoir été porteur de peaux d'âne supposées crédibiliser ses observations.

Donc merci beaucoup, vraiment, pour votre message et pour ces photos qui, sous réserve de la vérification sur place que j'ai dite, me paraitraient de nature à confirmer mes propres thèses. Ceci devrait, si du moins le Monde était bien fait, contribuer à renvoyer dans leurs buts et à leurs chères études les prétendus experts que l'on sait.
Je viens d'avoir l'idée de me reporter à la photothèque du site favori et y ai retrouvé ces deux photos du tout début du XXème siècle :


Certes, elles montrent la porte en question à l'entrée du logis à cette époque.

Mais je pense pour ma part qu'elle a été placée là après l'incendie. Je ne vois en effet pas comment elle aurait pu résister à la fournaise qui avait sévi toute une nuit, éclatant et rougissant nombre de marches de granit de la cage d'escalier et faisant disparaître, entre autres, la fenêtre du palier du 1er étage de ladite cage d'escalier.

Et je n'insiste pas sur l'épaisseur de ladite porte, telle que je l'ai connue sur le bâtiment Ouest, porte dont Pascal BRESSON, qui n'a pas les yeux dans la poche et en connaît un rayon en matière de menuiseries, m'avait affirmé que ce ne pouvait être, au départ, une porte extérieure.

Je reconnais cependant que je n'ai sans doute pas encore trouvé l'argument définitif pour justifier mon opinion.

C'est en cela que notre site favori pourrait là aussi être utile. En encourageant les possesseurs de vieilles représentations de la Chaslerie - idéalement antérieures à l'incendie de 1884 - à nous les faire connaître. Je ne peux pas croire qu'elles aient toutes disparu.
J'ai reçu, il y a quelques jours et aujourd'hui, deux appels téléphoniques de l'architecte du patrimoine en charge de la "Mission n°2" :
- la première fois, elle voulait s'assurer que je confirmais ma commande de mettre en route la demande de permis de construire relative à l'aile Ouest, basée sur l'idée d'y disposer de deux grandes salles de réception. J'ai répondu affirmativement. Elle m'a alors indiqué qu'il faudrait peut-être prévoir un ascenseur pour les handicapés ;
- aujourd'hui, elle voulait savoir si je confirme ma commande d'une bibliothèque de style Louis XVI au 1er étage du colombier. J'ai également répondu affirmativement.

J'ai le souci de ne pas retarder de manière inconsidérée les travaux correspondants, ainsi que quelques autres, notamment relatifs au chauffage ou à l'aménagement de la moitié Nord du logis.

Comme je devrais recevoir prochainement le produit de la vente de "Pontorson", le financement de ces travaux est assuré.

Pour autant et à la réflexion, il serait stupide que je continue à dilapider mes "déficits fonciers reportables".

Je suis donc en train d'imaginer un montage financier permettant de slalomer au mieux entre les diverses contraintes fiscales que j'ai à gérer. Dans les grandes lignes, mon idée serait de confier la maîtrise d'ouvrage de ces travaux à mon aîné après lui avoir (1) restitué (ou revendu) la "S.C.I. des écuries et du colombier" qui serait nue-propriétaire de tout ou partie de l'aile Ouest (il faudra que je vérifie où en est ce dossier car je l'ai oublié), (2) vendu l'essentiel des parts d'une S.C.I. qui serait nue-propriétaire de la charretterie (je pourrais recycler là la "S.C.I. 1 de Walter FOURCADE" quand elle ne sera plus qu'une coquille vide) et (3) prêté la somme nécessaire pour ces travaux.

Bien entendu, c'est moi qui serais (qui resterais) en charge du suivi dudit chantier.

Il me dit ne pas être opposé à un tel montage dès lors que tout serait en ordre, ce qui va sans dire.
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J'ai passé une tête, ce matin, à l'atelier de Sébastien LEBOISNE. Les menuiseries des lucarnes attendent la visite d'Emmanuel LESCUYER, le peintre :

21 août 2020.

Je suis étonné de la simplicité des volets intérieurs :

21 août 2020.

Sébastien m'a montré les vitres...

21 août 2020.

... dont l'aspect "à l'ancienne" n'est pas évident, contrairement au surcoût :

21 août 2020.

On me signale qu'un homme toutes mains de nationalité française, plâtrier de formation, serait sur le marché. Il vient de perdre son emploi à la suite de la séparation de ses employeurs, un couple d'étrangers propriétaire de deux châteaux normands. Il devrait me contacter pour qu'on se rencontre.
L'architecte du patrimoine en charge de la "mission n°2" m'avait fait promettre, dès le début de notre collaboration, de ne pas mettre en ligne ses productions sur le site favori tant que nous ne serions pas parvenus à un accord sur le projet soumis à l'administraaaâââtion.

S'agissant de l'aile Ouest, il me semble qu'après tous les échanges qui ont eu lieu entre nous depuis des mois, nous en sommes arrivés à ce stade. Pour être précis, je dirais qu'il reste encore 2 % des questions soulevées par ce projet à traiter avant que notre accord soit complet.

Mais que sont 2 % de points encore en débat ? Et justifient-ils que je me prive des possibilités, précieuses à mes yeux, qu'offre ce site d'archiver mes documents, d'en disposer de façon commode pour pouvoir les réexaminer à loisir, voire de tenir le fan-club informé du dernier état des réflexions en cours, étant entendu que ses réactions sont toujours lues avec intérêt et peuvent ouvrir de nouvelles voies de réflexion.

Donc voilà, c'est décidé, je considère que les documents que m'a transmis avant-hier cette architecte du patrimoine sont arrivés à un stade de maturation et d'accord tel que, sans risquer ses foudres, je puisse les partager ici.

Je ne le ferai pas sous la forme de photos des documents bruts (dont j'ai toutefois fait disparaître ici le nom de cette architecte) car, si l'on excepte la façade Ouest, dotée comme convenu de grandes vitres sur sa partie centrale (les anciennes écuries),...

... on admettra aisément que l'échelle des plans et le format A4 des tirages possibles avec ma bécane ne favorisent pas la lecture de ces derniers :


Donc zoomons, imprimons et scannons et faisons-le niveau par niveau en nous concentrant sur le volume problématique, celui contenant le fameux "escalier-en-facteur-commun", le colombier et la zone intermédiaire entre ces deux sous-ensembles. Voici ce que cela donne :

- au rez-de-chaussée (étant entendu qu'il y a ici une petite erreur de plan - dans le passage vers les deux "w.-c. du bas" - qu'il serait trop long d'expliquer) :


- à l'étage du futur "bureau-bibliothèque-de-mes-rêves" :


- au niveau intermédiaire entre le 1er et le 2ème étage du colombier :


- enfin, au niveau de la "chambre des tourtereaux" :


Pour faciliter autant que faire se peut une compréhension rapide de ce projet complexe, j'ajoute les coupes pertinentes :


Comme on le voit, ce projet est basé sur les principales idées suivantes :
- permettre le meilleur usage du colombier en en faisant disparaître un maximum de cloisons (toutes aux étages, comme déjà réalisé),
- rendre aisé l'accès du public, y compris de personnes handicapées, au rez-de-chaussée de ladite aile ; à cet effet, respecter les normes dites "E.R.P.", y compris en prévoyant des toilettes pour handicapé ;
- disposer de facilités adéquates pour organiser des spectacles ou des concerts ; je précise - chose qui n'apparaît pas sur les photos précédentes - que le rez-de-chaussée de la tour Louis XIII serait utilisable comme loge d'artistes.

Hier matin avec l'architecte du patrimoine, hier après-midi avec Carole, j'ai discuté d'un certain nombre de difficultés que je percevais dans ce projet. Pour moi, tout est clair à ce stade sous réserve des 2 % que je retiens encore et qui sont tous relatifs aux escaliers.

Ces questions résiduelles à mes yeux sont les suivantes :
- à la hauteur du premier virage sur la droite quand on monte, le balancement des deux escaliers (le grand escalier et celui qui permet d'accéder à la "chambre des tourtereaux") est-il optimal ? Ne serait-il pas possible d'assouplir l'ascension à ces endroits ?
- la rampe du grand escalier respecte certes les normes contemporaines relatives à la sécurité des enfants en la matière (d'où ces deux barres métalliques entre les poteaux de bois). Mais ne pourrait-on imaginer un mode de barreaudage moins orthopédique ? Je pense ici à quelque chose du genre de ce que Marc CHALUFOUR avait réalisé en chêne, voici une bonne trentaine d'années, pour l'escalier du duplex de Paris (dont je n'ai pas encore retrouvé de meilleure photo que la suivante) :


Pour conclure ce message, j'adresse mes très vifs remerciements :
- à Arnaud PAQUIN qui a su, le premier, imaginer un "escalier-en-facteur-commun" qui ait du sens ;
- à l'architecte du patrimoine en charge de la "mission n°2" qui a relevé le flambeau et poussé la réflexion dans tous ses aspects, y compris les plus reculés, jusqu'à réussir à définir ce projet dans le stade actuel que je trouve, en résumé, particulièrement convaincant, même s'il reste encore à caler le traitement des ouvertures Ouest.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>Envoyé : vendredi 18 septembre 2020 07:24
À : (...)architecte@gmail.com>
Objet : RE: DOMFRONT - Manoir de la Chaslerie - Projet adapté sans ascenseur

Madame,

Après notre dialogue d'hier matin et étude plus complète de votre projet, je vous donne mon accord sur celui-ci pour ce qui concerne les 5 planches en question. Il faudra toutefois clarifier la question des ouvertures de la façade Ouest des anciennes écuries.

Je me pose cependant deux questions :

- à la hauteur du premier virage sur la droite quand on monte, le balancement des marches des deux escaliers (le grand escalier et celui qui permet d'accéder à la "chambre des tourtereaux") est-il optimal ? Ne serait-il pas possible de faciliter l'ascension à ces endroits et, par voie de conséquence, de limiter les risques d'y tomber à la descente ? Je fais ici allusion au fait que les marches de ces angles ont un angle très pointu ;

- la rampe du grand escalier respecte certes, comme vous me l'avez dit, les normes contemporaines relatives à la sécurité des enfants en la matière (d'où ces deux barres métalliques entre les poteaux de bois). Mais ne pourrait-on imaginer un mode de barreaudage moins orthopédique ? Je pense ici à quelque chose du genre de ce que Marc CHALUFOUR, artisan ornais désormais à la retraite mais avec qui je suis toujours en contact amical, avait réalisé en chêne, voici une bonne trentaine d'années, pour l'escalier intérieur de notre duplex à Paris (escalier dont je n'ai pas encore retrouvé de meilleure photo que celle ci) :


Je dois également vous dire que mon épouse demeure sceptique à deux sujets :

- les w.c. du 1er étage de la tourelle Nord qu'elle souhaiterait compartimenter (odeurs et tranquillité) dans un angle de la pièce ; pour ma part, je vous soutiens dans votre souci de ne pas casser le volume de cette pièce ;

- le fait que des plates-bandes réapparaitraient au pied de murs de la cour, ce qui va à l'encontre de son souci d'assainir le pied des murs ; je ne suis pas loin d'être d'accord avec elle à ce sujet, ainsi que je vous l'ai déjà dit.

Je vous laisserai la convaincre. Elle voudrait d'ailleurs recueillir votre avis sur le choix des couleurs des peintures des parties communes de notre immeuble à Paris. Si vous pouvez vous y rendre, ce serait une bonne occasion de dialoguer avec elle.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 23 Septembre 2020
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Menuiserie - Aile "de la belle-mère"
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Ce matin au réveil...

23 septembre 2020.

23 septembre 2020.

... Sébastien LEBOISNE et son compagnon Grégoire...

23 septembre 2020.

... sont venus poser les menuiseries extérieures de sept lucarnes de l'aile Ouest (trois sur le colombier et quatre sur les anciennes écuries ; après cela, il restera donc à changer les deux de la tour Louis XIII qui sont bien fatiguées mais je ne sais pas encore quand cela pourra être programmé ; et je ne parle ici que des seules lucarnes car toutes les autre menuiseries extérieures de l'aile Ouest devront être changées dès que possible).

Les loqueteaux ont dû être implantés dans l'épaisseur du bois afin de permettre la fermeture hermétique des volets intérieurs :

23 septembre 2020.

23 septembre 2020.

Seule une couche de peinture à l'huile de lin a été passée à ce stade par Emmanuel LESCUYER qui devra revenir pour les deux suivantes :

23 septembre 2020.

23 septembre 2020.

J'observe que la manœuvre des loqueteaux, c'est-à-dire l'ouverture des lucarnes, par exemple pour en laver les vitres, imposera de monter sur une échelle...

23 septembre 2020.

... ce qui ne sera pas commode quand il s'agira de montrer la sortie aux mouches qui, en cette fin de saison, sont de nouveau très nombreuses. L'ouverture des volets se fera plus aisément, grâce à des cordelettes :

23 septembre 2020.

23 septembre 2020.

A noter que le double vitrage a imposé l'emploi d'un mastic incompatible avec l'huile de lin, ce qui nécessitera un travail particulier de "Mr SPOON" :

23 septembre 2020.

23 septembre 2020.

23 septembre 2020.


J'ai demandé à Sébastien d'achever, dans le colombier, la pose des lattes de parquet autour des lucarnes. C'est en effet un travail délicat qui me paraît excéder la compétence d'éventuels hommes toutes mains. Il m'a répondu que ce serait fait d'ici deux mois.
Bernard DAVY, très actif maire-adjoint de Domfront-en-Poiraie, est venu hier soir, à mon invitation, discuter des voies et moyens d'obtenir de la région Normandie qu'elle participe au financement des travaux de restauration du manoir favori.

L'idée serait pour commencer que Carole et moi signions au profit de la "S.V.A.A.D.E." un bail emphytéotique du modèle de celui dont avait bénéficié, en 1992, l'association alors dénommée "Les amis du manoir de la Chaslerie" (l'actuelle "A.R.D.A.M.C.").

Cette forme de financement de notre chantier favori m'a été indiquée par un sympathique voisin, rencontré par hasard dernièrement et que je remercie beaucoup du tuyau.
Lors de nos deux ou trois derniers échanges téléphoniques, et aussi lors de la récente réunion de chantier, l'architecte du patrimoine, avec qui la relation est cordiale et constructive comme rarement pour moi avec une personne de sa corporation, m'a laissé entendre qu'il faudrait revoir à la hausse l'enveloppe de ses honoraires. Elle qui a un grand sens de l'écoute doit se dire qu'il n'en va pas de même pour moi.

En vérité, je me demande si nous ne serions pas déjà partis dans une phase de tension comme celle qui avait précédé le lâchage en rase campagne, particulièrement lamentable, de Benoît MAFFRE.

Il va donc falloir que je me replonge dans le dossier pour savoir combien d'honoraires j'ai déjà réglés aux uns et aux autres pour obtenir enfin la pose de sept lucarnes. Inutile de dire que ça me casse les pieds. Je devrai aussi vérifier ce que cette architecte du patrimoine a prévu dans ses deux contrats, particulièrement touffus et abscons puisque dictés par son ordre professionnel. En fait, je l'ai laissée y écrire ce qu'elle voulait et il m'a toujours semblé qu'en tout état de cause, les honoraires prévus pour les menuiseries extérieures sont très généreux, surtout s'agissant d'un travail hautement répétitif et déjà sur-documenté.

Si je cherche les autres points qui m'agacent dans cette affaire, je ne peux que relever le fait qu'en dépit de l'urgence invoquée de longue date, une poutre pourrie et des portes H.S. en sont toujours à attendre qu'un bénéficiaire de ce foutu monopole légal mal contrôlé veuille bien accoucher de leur restauration. Cela ne résulte-t-il pas directement du mode de rémunération, en pourcentage du coût des travaux, tel qu'il est de rigueur avec ladite corporation ?