Maçonnerie-carrelage

"His majesty PPF" est fatigué. Lourde journée de chantier aujourd'hui, je la termine sur les rotules, tant il est vrai que ce genre de sport ne devrait plus relever autant d'un vieux type de mon genre.

Arnaud BEAUDET a fini de poser le carrelage dans la cuisine et l'arrière-cuisine :

14 janvier 2026.

14 janvier 2026.

14 janvier 2026.


L'entrée de la cuisine est en attente de la marche que Sébastien LEBOISNE fabriquera. Les tomettes ajoutées, tirées de mon stock en provenance du Beaujolais, auront besoin d'être gorgées d'huile comme les voisines :

14 janvier 2026.


À la limite entre les deux parties de l'arrière-cuisine, Arnaud, toujours aussi soigneux dans son travail, a collé, à titre provisoire, un bout de carreau afin d'éviter que les passages vers la seconde partie de l'arrière-cuisine n'endommagent le dernier carreau définitif de la première :

14 janvier 2026.


Le matin, une première réunion de chantier avec Carole, le cuisiniste et le maçon, a permis de refaire le point sur diverses finitions du projet, un sujet sur lequel je la laisse volontiers décider, me contentant de suivre ces questions d'assez loin :

14 janvier 2026.


Avec Carole, les réunions de chantier prennent souvent un tour convivial, on déguste des biscuits en buvant un café...

14 janvier 2026.


... ou en reconstituant avec soin sa force de travail :

14 janvier 2026.


On ne sera pas surpris d'apprendre que celles que je mène sont plus spartiates.

Ont ainsi été choisis ou approuvés les modèles de poignées de porte...

14 janvier 2026.


... ou de moulures sur certains meubles :

14 janvier 2026.


Carole a également manifesté de l'intérêt pour des équipements électriques, en finition "laiton patiné" (si j'ai bien retenu), présentés par Ghislain BARBREL :


Une seconde réunion de chantier s'est tenue l'après-midi avec Arnaud PAQUIN, Sébastien LEBOISNE mais en l'absence d'Igor et d'Alexandre GURY, pourtant convoqués.

Sur la base de ses propres plans inspirés de la porte de l'atelier d'Alexandre...

14 janvier 2026.

14 janvier 2026.


... Sébastien a fait approuver une maquette de la future porte de séparation entre l'arrière-cuisine et l'arrière-cour. Du maousse costaud, comme on le voit (pas moins de 8 cm d'épaisseur de chêne en deux couches croisées), même si le choix des ferronneries, dont les clous à tête de diamant, n'a toujours pas pu être arrêté de manière à lancer enfin la fabrication :

14 janvier 2026.

14 janvier 2026.


À noter toutefois que, malgré l'implantation d'une porte extérieure aussi considérable, tant Arnaud PAQUIN que Sébastien LEBOISNE considèrent qu'il sera nécessaire, pour isoler du froid, de maintenir une cloison et une porte de séparation entre les deux parties de l'arrière-cuisine. J'avoue que je m'en serais bien passé pour des raisons d'encombrement et de commodité.

Arnaud PAQUIN a clairement retoqué, du moins pour la salle-à-manger du logis, le granit des dalles en cours de négociation comme l'on sait :

14 janvier 2026.


Il considère en revanche que de telles dalles seraient du meilleur effet dans la cour ou encore au rez-de-chaussée de l'aile ouest.

Je l'avais alerté, à la suite de la dernière tempête, sur ce que je croyais être des entrées d'eau sous les nouvelles menuiseries de la salle-à-manger. Arnaud PAQUIN a reconnu que, sur l'appui de la fenêtre sur jardin, une restauration à la résine devra être substituée par Igor à son travail à la chaux patinée, pas suffisamment résistant ni imperméable,...

14 janvier 2026.


... mais que, pour le reste, mes alarmes étaient infondées, le phénomène observé résultant, en l'absence du moindre chauffage dans le logis, de la simple condensation de la vapeur d'eau (comme sur les granits de la cage d'escalier, phénomène observé de longue date ici). Tout cela ne se produira plus quand ces volumes seront chauffés (vaste problème à propos duquel on continue à patiner...).

Dans la cuisine, Arnaud PAQUIN a considéré qu'il vaudrait mieux ne pas meuler les pierres à côté des granits que l'on sait, donc qu'il appartiendrait au cuisiniste d'adapter en conséquence le fond de ses meubles. On va donc essayer d'en convaincre ce dernier. Pas sûr que ce soit aussi facile à faire qu'à dire...

Dans la cuisine toujours, l'architecte a trouvé que le choix de poser, sous les fenêtres, du "Siporex" était le bon mais déclaré que, sauf à ruiner le caractère isolant du dispositif, il faudrait reboucher les trous d'aération que j'avais cru devoir y faire percer :

14 janvier 2026.


Quant au choix de la couleur du mobilier, l'architecte trouve que celle retenue le matin-même avec le cuisiniste n'est pas optimale. Il préfère la couleur des peintures de Mr SPOON sur les fenêtres :

14 janvier 2026.


Mais, puisque Mr SPOON n'a pas su nous donner la composition de ses peintures, Arnaud PAQUIN recommande de faire analyser celles-ci à l'aide d'un laser. (N.B. : Après la réunion, Carole est passée au magasin "Bricolor" de Domfront qui est équipé pour de telles mesures).

L'architecte a insisté sur la nécessité de prévoir une V.M.C. dans la cuisine.
J'ai donc pris l'attache de l'électricien ROBVEILLE ainsi que du plombier-électricien JANNELEC afin qu'ils en soumettent le devis. Et, parallèlement, reporté l'intervention du plaquiste qui devait, dès ce vendredi, poser un faux-plafond dans la première partie de l'arrière-cuisine.

Le soir, en dialoguant via "WhatsApp" avec l'électricien à propos de cette V.M.C. qui manque, j'ai hélas posé, par fatigue et inattention, le pied, c'est-à-dire tout mon poids, sur deux réalisations du jour, donc pas encore sèches, du carreleur. À l'entrée de la cuisine et au passage vers la seconde partie de l'arrière-cuisine...
Arnaud BEAUDET en est rendu aux joints, son travail est toujours impeccable :

15 janvier 2026.

15 janvier 2026.

15 janvier 2026.


Lavé plusieurs fois à grande eau, le nouveau carrelage, encore humide, brille sous les ampoules électriques provisoires du plafond :

15 janvier 2026.


Grâce à de l'huile de lin abondamment répandue, Arnaud BEAUDET arrive à donner aux nouvelles tomettes de l'entrée du bâtiment nord une couleur compatible avec les précédentes :

15 janvier 2026.


Un peu plus tard dans la journée, après la fin du chantier d'Arnaud, un passage de chaussures aux semelles boueuses dans la cuisine a laissé des marques sur le nouveau carrelage. Marques que j'ai eu du mal à faire disparaître à l'aide d'une éponge.

Le nouveau carrelage serait-il donc très salissant ? Le fait est que sa surface n'est pas lisse. C'est là une dimension du problème non prise en compte lors de son achat chez "Aubade". Aurions-nous été imprudents ?

Carole me dit qu'il faudra passer un produit pour faciliter son entretien.
En marge de la réunion d'hier après-midi avec MM. LETERTRE et VILLALARD, j'ai fait constater que la ventilation du cabinet de toilettes jouxtant ma chambrette est nase et demandé qu'elle soit remplacée.

J'ai également exposé les solutions auxquelles je pense pour doter la cuisine d'une V.M.C. ; M. LETERTRE va préparer un devis dans les meilleurs délais afin que le faux-plafond puisse être réalisé dans la foulée.

Dans la première partie de l'arrière-cuisine, j'ai demandé à M. LETERTRE de prendre l'attache du cuisiniste afin qu'il n'y ait pas de doute sur ce qui reste à "JANNELEC" à faire avant que le cuisiniste ne puisse installer son matériel et le plaquiste dissimuler ce qui doit l'être et prévoir le regard nécessaire.

Dans le cabinet de toilettes du rez-de-chaussée, j'ai demandé à M. LETERTRE de se préparer à installer les équipements aux places que je lui ai indiquées. Il y aura, là aussi, une ventilation à prévoir. Je compte réinstaller là la cuvette de w.-c. japonaise de compétition mais j'ai prévenu qu'il sera nécessaire de compléter l'équipement si des morceaux en ont été perdus depuis qu'il est stocké dans les écuries.

Enfin, nous avons évoqué les pannes de l'alimentation électrique de la Chaslerie chaque fois que Carole cherche à faire fonctionner trop d'engins simultanément. Il paraît que le point devra être fait quand le nouveau matériel électro-ménager sera en place, les questions d'équilibrage des phases étant toujours délicates. L'augmentation de la puissance de l'installation électrique sera, en tout état de cause, nécessaire pour desservir la nouvelle chaufferie.

Après cette conversation, ces questions d'équilibrage de phases et d'augmentation de puissance restent encore bien mystérieuses pour moi et je ne puis qu'espérer qu'on n'a pas fait trop de conneries trop difficiles à rattraper dans l'installation électrique telle qu'elle se trouve à ce jour.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : samedi 17 janvier 2026 05:11
À : Cuisines BARBREL <contact@cuisinesbarbrel.fr>
Cc : LETERTRE Jean-Baptiste <jbletertre@jannelec.com>; Gaëtan Leprat <lepratjointoyeur@gmail.com>; C. F.
Objet : La Chaslerie - Arrière-cuisine
 
Monsieur,

Est-ce que M. LETERTRE, le plombier, vous a appelé à propos de ce qu'il doit encore faire sous le fenestrou de l'arrière-cuisine ?

Et quid des plans du coffrage que vous deviez me communiquer, qui serait compatible à cet endroit avec votre mobilier et que le plaquiste, M. LEPRAT, pourrait réaliser ?

Cordialement,

PPF

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De : C. F.
Envoyé : samedi 17 janvier 2026 04:38
À : Cuisines BARBREL <contact@cuisinesbarbrel.fr>
Cc : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Cuisine
 
Bonjour Monsieur,

Mardi, je reviendrai de Paris donc je serai à la Chaslerie vers 16h si cela vous va. 
Cordialement 
Envoyé de mon iPhone

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Le 16 janv. 2026 à 20:43, Cuisines BARBREL <contact@cuisinesbarbrel.fr> a écrit :

Bonsoir Madame, Monsieur Fourcade,
Je souhaiterais de nouveau venir vous rencontrer ce mardi 20 janvier.
Est-ce possible pour vous ?
Les sujets à aborder seraient les suivants :
- les poignées : les petites sont validées, mais il n’existe pas de grand modèle pour le réfrigérateur. Est-ce dérangeant, sachant que celles-ci sont doublées à cet endroit ?
- la cuve de la cuisine : devons-nous conserver celle-ci ou la remplacer par une cuve de la même gamme que celle de l’arrière-cuisine ?
- le coloris des façades de l’arrière-cuisine que j’ai reçu.
Dans l’attente de votre retour.

Ghislain Barbrel
 
160 Impasse de La Vallée 61320 JOUE DU BOIS
02.50.45.91.64 - 06.14.44.54.03
 
contact@cuisinesbarbrel.fr
 
(Fin de citation)
Que retenir de la réunion du 15 janvier dernier, en présence de Carole, avec Jean-Baptiste LETERTRE, de "JANNELEC", et Sylvain VILLALARD, de "LEMASSON" ? Voici ce que j'ai noté de mon mieux mais qui devra être confirmé, complété ou corrigé par ces entreprisess.

A - Sur le plan technique :

1 - La solution d'une géothermie profonde a été immédiatement écartée par mes deux interlocuteurs. La raison invoquée est le caractère ferrugineux de l'eau de la "rivière souterraine" découverte par "Brébant-Forage", lors de son intervention de décembre 2018 :


Il paraît en effet que, dans le cas d'une géothermie profonde, une telle eau obligerait à un entretien coûteux et fréquent du matériel enterré. Donc on retiendrait l'idée d'une géothermie de surface.

Dans le cas d'une géothermie de surface, l'entretien, beaucoup plus léger, consisterait, tous les deux ans, en un nettoyage du filtre et en la vérification du manomètre.

2 - Le principal argument que j'avais entendu à l'encontre d'une géothermie de surface ne serait pas valable. Il serait en effet faux que l'installation perdrait de son efficacité au fur et à mesure de vibrations provoquées par la circulation du liquide nécessaire dans le circuit, empêchant de ce fait un bon contact de ces tuyaux avec la terre. Il paraît qu'en fait, tout dépend du bon dimensionnement de l'installation.

Les tuyaux du réseau de captage devraient être enterrés à un mètre de profondeur et espacés horizontalement d'un mètre. Ceci serait compatible avec un enherbement du terrain et avec la plantation d'arbustes ou d'arbres fruitiers. Mais cela empêcherait de maçonner le terrain au-dessus du réseau, par exemple pour y aménager un parking ou un dallage ou toute autre installation empêchant l'arrivée des eaux de pluie ou des rayons du soleil sur le terrain sillonné par le réseau de captage.

Dans le cas d'espèce (chauffage du bâtiment nord et du logis, considéré comme l'hypothèse centrale de ces réflexions), la surface occupée par le réseau de captage de la chaleur serait d'environ 2000 m2 , donc nous en aurions largement la place dans le terrain immédiatement situé au sud de la charetterie et de la cave. Il faudrait ainsi creuser 18 tranchées de 50 m de longueur, de manière à enterrer 1,8 km de tuyaux de captage.

En moyenne sur l'hiver, l'eau d'entrée du capteur serait à 6° C. L'eau de retour serait à 0°C. Ces degrés de température captés permettraient une régénération naturelle du terrain en termes de capacité pour lui à fournir, sans encombre et vu le matériel proposé, de la chaleur aux pompes à chaleur. Ainsi, si le sol reçoit 50 W/m2 de chaleur du soleil (et autres), l'installation n'en capterait que 25.

Un collecteur, pas nécessairement étanche, serait à enterrer au sud de la charreterie. En partiraient 4 tubes de polyéthylène vers ce bâtiment.

L'extension nécessaire du réseau pour lui permettre, le moment venu, de fournir la chaleur nécessaire à l'aile ouest ne poserait pas davantage de problème ici en termes de disponibilité du terrain.

Dans la chaufferie, dont le sol devrait être "en dur", deux pompes à chaleur seraient à prévoir (toujours dans l'hypothèse privilégiée d'un chauffage dans le bâtiment nord et la totalité du logis). L'encombrement de chaque machine est de 1 m2 au sol, de sorte que 3 m2 seraient amplement suffisants pour deux. Jouxterait ces pompes un ballon de 500 litres. Donc il y aurait toute la place nécessaire dans la pièce du rez-de-chaussée de la charreterie. Cette pièce serait à fermer.

De la chaufferie partiraient à travers l'avant-cour et vers le logis quatre tuyaux isolés de 150 mm de diamètre, dont 63 pour la seule circulation du fluide. Le fluide sortirait de la charreterie à une température de 55° € et y retournerait à 35 (à ce moment des échanges, il a été question de vannes à trois voies mais je n'ai pas retenu leur rôle).

Idéalement, ces quatre tuyaux traverseraient la tour sud-ouest, le grand salon et, si j'ai bien compris, pour deux d'entre eux, l'entrée et la salle-à-manger. J'ai fait remarquer que les réservations prévues en 2014 sous les dalles de l'entrée du logis n'ont pas 15 cm de diamètre, loin s'en faut, de sorte qu'on se trouverait face au choix suivant : soit retirer, le temps du chantier, des dalles de l'entrée pour changer les réservations (elles devraient avoir 20 cm de diamètre chacune), soit amener d'autres gros tuyaux vers la moitié nord du logis, vraisemblablement en passant par la terrasse.

En cas de chauffage par radiateurs, la température du liquide dans ces quatre tuyaux devrait, s'il fait -7° C dehors, être de 55° C (resp. 10° C et 45° C). Dans la première hypothèse, la température de retour du liquide à la chaufferie serait de 47° C.

3 - À l'appui de ses recommandations ci-dessus, M. VILLALARD a commenté les trois tableaux suivants :


Le premier tableau indique les principales caractéristiques des bâtiments à chauffer. Sur la colonne de gauche, les niveaux 1 et 2 concernent le logis, les 3 et 4 le bâtiment nord. J'ai indiqué que, pour ce qui concerne le logis, je préférerais un découpage entre (a) moitié nord, y compris la cage d'escalier, (soit les trois premières lignes du niveau 1 et les deux premières du niveau 2) et (b) moitié sud. Ce tableau est présenté dans l'hypothèse où il y aurait des radiateurs partout. Or il n'y en aura que dans la cage d'escalier (sur deux étages), dans le grand salon du logis et à l'étage du bâtiment nord.

Ce tableau montre la surface des pièces, leur hauteur sous plafond, le volume à chauffer et, en l'état des isolations des combles prévues dans le permis de construire, les déperditions de chaleur de chaque pièce. La dernière colonne, calculée dans l'hypothèse où il y aurait des radiateurs partout dans le logis, montre que les deux pompes à chaleur préconisées couvriraient les besoins.

Comme l'indique la dernière ligne de ce premier tableau, les deux pompes à chaleur préconisées auraient une puissance totale de 42 946 W. Pour 232 jours de chauffe par an, ceci correspondrait à 77 MWh/an, soit plus que les 50 MWh/an requis pour rendre l'installation éventuellement éligible aux aides de l'"ADEME" (ce dernier point étant à vérifier).

Le deuxième tableau introduit le "coefficient G". Plus le "G" est élevé, moins le bâtiment est isolé. J'ai fait remarquer qu'en l'état de l'isolation des combles du bâtiment nord, telle qu'installée par Roland BOUSSIN lors de la restauration des couvertures de ce bâtiment, il y a une trentaine d'années, ce coefficient me paraît trop bas pour l'étage de ce bâtiment.

La colonne "Déperditions" montre que le bâtiment nord a besoin d'environ 8 kW de puissance de chauffe et l'ensemble constitué par le logis et le bâtiment nord, d'environ 40 kW.

Le troisième tableau permet le calcul du coût de l'électricité nécessaire pour l'installation. Il faut prendre en compte ici les 77 MWh/an de "besoin de chauffage" et le 3,76 du "coefficient de performance (COP)". On aboutit ainsi à une estimation à 4 k€/an du coût de cette électricité.

Je crois comprendre que le "COP certifié" correspond à des températures de 10° C pour le captage et 35° C pour le chauffage, tandis que le "COP chauffage" est calculé pour 6° C de captage et 55° C de chauffage. Le coefficient de 3,76 signifierait que, pour 1 kW d'électricité consommée, l'installation fournirait 3,76 kW de puissance de chauffe. Autrement dit, l'installation en fonction fournirait 3,76 kW de chauffage pour un coût d'électricité de 1 kW.

Bien entendu, une telle "économie" est conditionnée par une installation "ad-hoc" qui, elle, coûte un bras.

B - En termes de coûts d'installation :

La garantie sur le matériel frigorifique serait de sept ans, celle sur le matériel hydraulique ou électrique, de deux ans.

"JANNELEC", ayant travaillé de concert avec le bureau d'études de "LEMASSON", m'a fourni un devis détaillé (de six pages, sans compter les "conditions générales de vente") des installations autres que celles nécessaires dans les bâtiments chauffés.

J'en extrais les postes de ce devis qui donnent une idée supplémentaire de la complexité de cette affaire :



En conclusion :

1 - À mes yeux et en l'état de mes réflexions, le devis de "JANNELEC" fait apparaître que, en l'état de mes capacités de financement, plus précisément (1) sans tenir compte de l'"ADEME" ni des "certificats d'économie d'énergie" procurés par de gros pollueurs et (2) en l'absence persistante du moindre relais familial utile, je devrais, si Dieu me prête vie, étaler sur plus de deux ans l'installation extérieure décrite ci-dessus.

Or il m'apparaît indispensable, avant d'engager la restauration intérieure du logis, d'avoir bien compris et fortement engagé l'installation des équipements extérieurs nécessaires au chauffage de ce bâtiment.

Par conséquent, la livraison, travaux finis, d'une moitié nord du logis réellement habitable me paraît devoir être repoussée à un horizon où j'approcherais l'âge de 80 ans.

2 - Tous les chiffrages qui précèdent seront à compléter de la prise en compte du chauffage de la chapelle et de la cave, ceci bien que Carole fasse valoir que le cas de la cave serait à traiter à part. J'indique ici que cette dernière idée n'emporte pas nécessairement mon adhésion, pour des raisons que je pense évidentes.

3 - En tout état de cause, j'ai demandé :

- à "JANNELEC" de compléter son devis par l'estimation du coût des travaux de plomberie à l'intérieur du logis, avec des radiateurs dans le grand salon et la cage d'escalier mais un chauffage par le sol partout ailleurs (ceci signifie que je commence à prendre mon parti de l'impossibilité de disposer de dalles de granit au sol de la salle-à-manger) ;

- à "JANNELEC" et "LEMASSON" de chiffrer la variante consistant à prévoir qu'on ne se préoccupe guère du chauffage de la moitié sud du logis avant d'avoir livré le nécessaire pour le chauffage du bâtiment nord et de la moitié nord du logis (cage d'escalier incluse).
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 20 janvier 2026 11:18
À : Lemasson - Sylvain Villalard <sylvain.villalard@lemasson.fr>; LETERTRE Jean-Baptiste <jbletertre@jannelec.com>
Cc : C. F. ; T. F. ; W. F. ; Jacques BROCHARD ; arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Objet : La Chaslerie - Problématique du chauffage
 
Messieurs,

Pour info : 
- https://www.chaslerie.fr/blog/message/61249
- https://www.chaslerie.fr/blog/message/61266
- https://www.chaslerie.fr/blog/message/61269

Lors d'une prochaine réunion à la Chaslerie quand vous disposerez des compléments demandés en matière de travaux du bureau d'études et de devis du plombier, nous pourrions affiner le découpage du projet en tranches et voir ce qui s'opposerait à la réalisation très prochaine, en guise de première tranche, du réseau de captage en amont de la charreterie.

D'ores et déjà, je vais chercher à me renseigner sur les aides financières disponibles, celles de l'"ADEME" et celles résultant des "certificats d'économie d'énergie". 
Vos lumières en ces matières demeurent très bienvenues.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)
Nouvelle réunion de chantier, cette après-midi, avec Ghislain BARBREL, le cuisiniste. Carole était rentrée spécialement de Paris pour y participer. Cette fois encore, il s'agissait de caler certains détails des aménagements de la cuisine et de l'arrière-cuisine.

Carole a évoqué les questions sur lesquelles elle a carte blanche de ma part, à savoir le choix du mobilier et de ses fonctions ainsi que de certains éléments du décor : couleur des peintures, choix des poignées, choix des finitions électriques (prises et spots).

20 janvier 2025.

20 janvier 2025.

20 janvier 2025.


Elle a en particulier choisi le revêtement des meubles de l'arrière-cuisine, un mélaminé chêne :

20 janvier 2025.


De mon côté, j'ai voulu en savoir davantage sur la façon dont nous habillerons le "Siporex" sous les fenêtres de la cuisine, sur le positionnement de la V.M.C., ou encore sur l'encombrement du coffrage de diverses tuyauteries sous le fenestrou de l'arrière-cuisine . Dans l'arrière-cuisine, Ghislain BARBREL a attiré mon attention sur la nécessité de changer de place la "livebox" et son amont :

20 janvier 2025.

Carole s'est interrogée sur la couleur de l'enduit des murs de la cuisine, craignant que soit gênante une trop grande uniformité des tons entre le carrelage du sol, le quartzite des dessus de meubles et des "Siporex", et la peinture des menuiseries extérieures.
Finalement, son choix s'est porté, sans grande conviction il est vrai, sur l'échantillon du bas, désormais sec, proposé par le maçon, Cyrille RIALLAND :

20 janvier 2026.


Ce dernier m'a promis de commencer ce jeudi son chantier qui durerait une semaine.

Il me reste à organiser la pose de la V.M.C. et le déplacement de la "livebox" avant la venue du plaquiste. Celui-ci, recruté sur la seule foi de ses "avis Google", pourrait commencer à s'impatienter, m'a-t-il semblé.

Quant à Ghislain BARBREL, il a prévu la pose de ses matériels et éléments dans la semaine du 16 février prochain.

Ainsi, pour cette opération délicate et complexe qu'est l'aménagement complet, du sol au plafond, d'une cuisine et d'une arrière-cuisine, je devrais pouvoir me vanter d'avoir assuré une certaine maîtrise du calendrier, ce qui n'est pas rien. Pour ce qui est des coûts, l'enveloppe initiale avait été, il est vrai, très largement budgétée pour fêter dignement des noces d'or, de sorte qu'il ne devrait pas y avoir de mauvaise surprise en la matière.