Maçonnerie-carrelage

J'ai essayé de réfléchir, cette après-midi, aux travaux de maçonnerie que j'aimerais voir réaliser dans les meilleurs délais.

Il y aurait bien sûr :
- la fin des "trottoirs" de la cour, dès qu'on connaîtra les recommandations du bureau d'études (il me tarde de les recevoir),
- le coulage de dalles au sol de la salle-à-manger du logis ainsi que de la "salle dévastée" à l'étage
- et, même, le pavage de la cour dans son entier, si toutefois j'arrive à me mettre d'accord sur un prix avec le vendeur de pavés contacté hier.

Au-delà ou en parallèle de ceci, le pain ne manque pas sur la planche. Par exemple :
- le seuil de l'entrée du colombier devrait être changé, l'actuel étant trop court (encore un ratage des années 1950, à l'évidence) :

12 octobre 2019.


- dans le colombier également, l'appui de la fenêtre Sud de mon futur bureau-bibliothèque (au 1er étage) est disloqué ; on pourrait certes le restaurer à la résine mais, pour des raisons de solidité, je préférerais le changer contre un que je trouverais dans mes stocks ou bien un neuf :

12 octobre 2019.

12 octobre 2019.


- au rez-de-chaussée de la tour Louis XIII, il serait bienvenu de terminer enfin le dallage ; jusqu'à ce jour, j'ai été entravé par le manque de matériaux pour compléter le lot que j'avais dégotté dans un ancien relais de diligences sur la route de Céaucé ; je me dis que je pourrais me contenter de rustines taillées dans le reliquat des dalles qui n'ont pas été employées aux "terrasses" :

12 octobre 2019.

12 octobre 2019.

12 octobre 2019.


- dans la même pièce, la cheminée est pour partie authentique mais, pour le reste, le produit d'un de ces infâmes bricolages des années 1950 ; remettre tout cela d'aplomb est faisable mais quel boulot ! En aurai-je le courage alors que je suis censé me concentrer désormais sur le colombier et la moitié Nord du logis ?

12 octobre 2019.


- dans l'avant-cour, la cheminée de la Julinière est en attente d'un choix d'implantation ; j'hésite entre les deux pièces du premier étage du logis, avec une préférence pour la "salle dévastée" pour des raisons de simplicité relative des travaux (pas de risque de défoncer un cabinet de toilettes voisin) :

12 octobre 2019.

12 octobre 2019.


- enfin il y a la cheminée de Mebzon qui me reste sur les bras depuis que l'acquéreur déclaré a fait faux bond ; vérification faite une nouvelle fois, je ne lui trouve pas de place convenable dans le cadre de notre manoir favori, y compris dans ses dépendances ; il faudrait donc que je me décide à mettre en ligne une annonce sur un site efficace pour écouler ce genre de bibelot :

12 octobre 2019.


A ce sujet, qui, parmi les membres du fan-club de notre site favori, pourrait m'en recommander un ?
La nuit est tombée et j'en suis toujours à réfléchir à l'ordre dans lequel effectuer les prochains travaux :

12 octobre 2019.

12 octobre 2019.

Guguss sort de son antre pour partager mes réflexions :

12 octobre 2019.


Ainsi, je me sens moins "seul et démuni de tout, comme un homme au bord d'un océan qu'il prétendrait franchir à la nage".
Pourquoi ne pas continuer votre trottoir tout autour du manoir, disons 2m à 2.50 de largeur, puis terminer le reste de votre cour par un gazon planté de l'espèce de la région, et aménager (auge en granit, bloc rocher...enfin là cela reste de la déco suivant votre appréciation).

N.D.L.R. : L'auge en granit est déjà présente au milieu de la cour. Un bloc rocher ne me semblerait pas avoir sa place à ses côtés.

Comme notre manoir favori est un monument historique, je suis tenu de veiller au respect du style de la bâtisse, donc des époques où elle a été construite, et de mettre en valeur ou de restaurer les éléments authentiques.

A ce propos, je retiens les idées suivantes :
- d'abord, la cour n'a pas été conçue à l'origine comme devant être fermée (l'organisation des manoirs ou des fermes en cours fermées est d'ailleurs très rare dans le secteur) ; elle s'est retrouvée fermée au fil du temps, les anciens propriétaires ajoutant une aile ou un bâtiment quand ils en avaient les moyens et laissant les bâtiments se dégrader lorsqu'ils étaient fauchés (ou en manque d'inspiration) ; à l'origine le logis avait une forme de "L" mais l'aile en retour a brûlé (sans doute ; en tout cas a été détruite) au début du XVIIIème siècle ;
- deuxièmement, les travaux de restauration du seuil de la porte piétonnière, en 2014, ont montré qu'à l'origine, le niveau du sol de la cour était plus bas qu'actuellement ; les terrassements récents dans la cour ont confirmé que celle-ci était pavée, au moins dans son angle Sud-Est, lesdits pavés (en fait, des pierres irrégulières, en grès local) se trouvant une bonne vingtaine de centimètres sous le niveau du sol actuel.

Quant à ce que j'appelle les "trottoirs", leur installation récente a résulté de mon souci de tarir les sources de dégâts des eaux à répétition dans l'aile Ouest. L'achat d'un premier lot de pavés anciens en grès local m'a donné l'occasion d'imperméabiliser le pied de murs. D'abord là où le problème était le plus criant, à savoir le long de la façade Ouest du bâtiment Ouest ; ensuite, là où je savais que se posaient d'autres problèmes d'humidité non résolus. C'est ainsi que, disposant en première analyse, d'un stock de pavés suffisant, j'ai décidé de traiter de la même façon tous les pieds de mur (à l'exception, à ce jour, de la façade Est du logis, parce que le sol de la terrasse du Pournouët est en net contrebas par rapport au sol intérieur du logis ; et aussi parce que mon stock initial de pavés ne suffirait pas à traiter à l'identique le pied de cette façade-ci).

Dernièrement, deux types de considérations se sont ajoutés à mes réflexions :
- d'abord, le souci de traiter convenablement le pied du bâtiment Nord dans la cour ; le mur correspondant est tout sauf linéaire et simple ; donc j'envisage que le "trottoir" soit plus large à cet endroit ;
- plus récemment, la prise en compte du fait qu'avec tous les travaux en cours et la présence dans la cour d'engins de chantier, celle-ci est devenue très boueuse.

Comme il n'est pas exclus que j'arrive à mettre la main sur plusieurs centaines de m2 d'un pavé identique à celui de mon premier lot, je me dis que ce serait le moment ou jamais de me lancer dans la restauration du sol de la cour. Cela ne se ferait pas 20 cm sous le sol actuel mais au niveau de ce dernier. Agir autrement aurait nécessité d'y voir clair plus tôt et, surtout, d'être prêt à ce que, de proche en proche, tous les sols des pièces des rez-de-chaussée soient reconsidérés.

Le parti qui a été retenu a été de veiller prioritairement à un bon écoulement des eaux pluviales vers les circuits d'évacuation existants. En soi, ce problème était suffisamment compliqué à traiter et je pense que nous allons y parvenir de façon à la fois efficace et esthétiquement satisfaisante.

Si jamais j'arrive à paver la cour, il faudra de même veiller prioritairement à l'efficacité des pentes et à l'esthétique des calepinages.

De mon point de vue, une cour pavée sur 100 % de sa surface serait, toutes choses égales par ailleurs, une excellente solution sur les plans technique, historique et esthétique.

Mais je dois aussi tenir compte de certains vœux de mon entourage. En particulier, mon épouse craint de se tordre les chevilles (qu'elle a très fines, ce dont elle n'est pas peu fière) sur des pavés anciens (donc faut-il prévoir des cheminements plats, en plus du pavage très majoritaire ?) et elle était très attachée à ses plates-bandes que je lui ai férocement ratiboisées.

Je termine par la question du gazon. J'estime qu'il donnerait à la cour un aspect qui clocherait avec la "minéralitude" fondamentale du lieu. De plus, il ne serait pas compatible avec le passage fréquent de lourds engins auquel il faut s'attendre, tant que les restaurations intérieures n'auront pas été suffisamment avancées.
Bonjour Monsieur Fourcade,

Je viens ajouter ma touche personnelle à l'aménagement de votre cour. Vous semblez hésiter quant à l'emploi des pavés, vous ne retenez pas l'idée d'une pelouse. Je suggère une réfection à l'identique visuel de l'actuel mais stabilisé. Il existe d'excellentes "graves activées" dans les bonnes carrières . Sur un réseau de drainage souterrain ce produit compacté avec soin offre une stabilité à toute épreuve . Aussi solide qu'une dalle béton mais sans son apparence .

Je pense que aussi bien les chevilles de votre épouse que celles de vos nombreuses visiteuses vous en sauront gré.

Cordialement

N.D.L.R. : Merci beaucoup pour cette idée.

Vous avouerai-je que les chevilles de visiteuses ne sont pas aussi nombreuses que d'aucuns pourraient le souhaiter ?


En fait, la question des pavés est en délibéré (avec moi, ça peut durer longtemps). Mais tout irait plus vite si le propriétaire des lots repérés faisait une proposition de prix. Raisonnable, bien sûr.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : lundi 14 octobre 2019 17:37
À : CORESPA <yl-corespa@orange.fr>
Cc : C.F. ; T.F.
Objet : Chaslerie

Monsieur l'inspecteur général,

Longue conversation téléphonique avec Mme (...) (un bon quart d'heure, ce qui, avec moi, est beaucoup). Je viens de raccrocher. Elle s'est excusée. Donc tout a pu bien se passer.

Elle souhaite :

- prendre les mesures des lucarnes du colombier et des écuries ;
- vérifier des cotes pour les volets intérieurs (elle me dit que les plans de MAFFRE ne posaient problème que sur 2 fenêtres) ;
- vérifier les maçonneries des feuillures (c'est vrai que PAQUIN a laissé passer un truc moche dans la tour Sud-Est qu'elle voudrait faire recommencer par BODIN) ;
- prendre les cotes de la porte de séparation entre l'arrière-cuisine et l'arrière-cour (très bien !)
- commencer à étudier la question des "poutres pourries" (encore très bien !).

Elle me dit qu'elle a le souci d'avancer vite sur notre dossier car elle trouve que j'ai déjà trop attendu les réalisations. Elle veut donc lancer la fabrication des fenêtres de l'escalier très rapidement ; elle vous contactera préalablement pour vous en soumettre les plans. Je l'incite à contacter M. HOGUE pour les espagnolettes mais elle me dit que "tout est clair et a été approuvé par M. (...)".

(...)

Il est prévu qu'elle repasse un mercredi, soit la semaine prochaine, soit la 1ère semaine de novembre. J'ai fait part de ma préférence pour cette deuxième date.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)
Si vous faite affaire pour les pavés, pourquoi ne pas négocier un dépôt vente de votre cheminée chez ce marchand ? En livrant les pavés il pourrait remporter la cheminée et vous économiseriez un transport tout en vous débarrassant des pierres, il aurait beaucoup plus de visiteurs.

J'ai lu ce matin la proposition pour rendre la cour plus propre mais je pense qu'il faut compacter est-ce que le porche est de taille à laisser passer un rouleau compresseur ?

Amicalement

N.D.L.R. : Heureux de vous retrouver, vous nous manquiez !

Pour la cheminée, je pense (à ce stade) que la meilleure idée serait de la confier, en dépôt-vente effectivement, à Jean LEMARIE. Il pourrait lui faire de la pub sur son propre site internet d'antiquaire.

Pour ce qui concerne le porche, il permet au "Valtra" de passer ric-rac. La question du rouleau-compresseur devrait donc ne pas trop se poser.
Dans la cour, le pavage des "trottoirs" avance tant bien que mal entre deux giboulées :

15 octobre 2019.

J'ai passé aujourd'hui commande à "MARIAU" d'une marche de granit roux pour l'entrée dans la tour Louis XIII. Donc la finition du "trottoir" de ce côté-là attendra un peu plus.

15 octobre 2019.

15 octobre 2019.

15 octobre 2019.


Je songe désormais à améliorer l'aspect des seuils d'entrée dans le bâtiment Nord...

15 octobre 2019.

... et le logis, jusque là rachtèques, ...

15 octobre 2019.

... en prévoyant à ces endroits la pose de dalles de granit complémentaires et judicieusement calepinées.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 15 Octobre 2019
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Bâtiment Nord
0
Le pavage de l'après-midi :

15 octobre 2019.

15 octobre 2019.

15 octobre 2019.

15 octobre 2019.

Au total, dans la journée, une soixantaine de pavés ont été posés, ce qui n'est pas mal compte tenu de la météo.

Je précise que, près du passage vers l'arrière-cour, il reste une réservation à paver quand on y verra plus clair sur la possibilité d'inclure là un dispositif en inox comparable à celui déjà installé de l'autre côté du bâtiment Nord (dans l'arrière-cour) :

15 octobre 2019.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 16 Octobre 2019
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Aile "de la belle-mère"
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Le jointoiement des murs de mon futur bureau-bibliothèque avance vite car il n'est nul besoin de les gratter puisqu'ils seront dissimulés derrière les boiseries à venir :

16 octobre 2019.

Au niveau de la porte, inutile également de changer les pierres bousillées dans les années 1950 :

16 octobre 2019.

A ce propos, je me suis demandé pourquoi la "grande figure du Domfrontais" que l'on sait ne s'était pas contentée des feuillures préexistantes pour faire poser la porte, donc avait une nouvelle fois porté atteinte à des murs vénérables.

J'imagine que ce zèbre a voulu réemployer là un morceau des boiseries du salon qui avait survécu à l'incendie de 1884 et qu'il avait pensé judicieux de transformer en porte. Une fois de plus, le résultat est très moche :

16 octobre 2019.

On va donc desceller cette porte très mal proportionnée et très vulgairement fabriquée puis la mettre soigneusement de côté, afin que ses moulures puissent inspirer des menuiseries à venir.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 16 Octobre 2019
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Aile "de la belle-mère"
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La pluie, qui n'arrête plus de tomber, continue d'empêcher tout travail dans la cour :

16 octobre 2019.


Au 1er étage du colombier, en revanche, ça rupine :

16 octobre 2019.

16 octobre 2019.

Je me demande désormais si je ne devrais pas faire relever le linteau de la porte d'accès à cette pièce. L'actuel est un peu trop bas et, surtout, en mauvais état, ce qui obligerait à le dissimuler, donc réduirait encore la hauteur du passage. Par conséquent on se dispensera dans l'immédiat, avant d'avoir statué, de jointoyer les pierres au-dessus de ce linteau.
Long appel téléphonique ce soir d'un homme de l'art qui m'a, pour l'essentiel, fait, à titre amical, part de ses réactions à propos de mon idée de paver la cour.

Il y voit différents inconvénients :
- un visuel car il pense que, pour le coup, la "minéralitude" serait écrasante ;
- un acoustique car il est d'avis que cela rendrait la cour beaucoup plus sonore qu'actuellement ;
- un technique car il y a intérêt à ne pas s'être trompé dans les pentes si l'on ne veut pas être inondé les jours de très forte précipitation ;
- un de goût car il trouve qu'il vaudrait mieux marquer la primauté du logis par un "trottoir" (il appelle cela un "caniveau") de 3 mètres de largeur et, pour le reste, faire la part belle à un dispositif à base de "Nidagravel" et de gravier, qu'il me recommande chaudement.

Par ailleurs, il s'étonne que je n'aie pas encore commencé à enduire les murs du logis et de la porte cochère, avec un décor bicolore (comme celui recommandé par Nicolas GAUTIER).

Ces propos me laissent songeur.

Pour ce qui concerne les "caniveaux" (retenons cette dénomination), il me paraît urgent de ne pas se précipiter. Prévoyons donc un "caniveau" de 3 mètres devant le logis et voyons ce que ça donne avant d'engager la suite. Il faudrait également que je sollicite l'avis d'Yves LESCROART. Du moins quand je saurai de combien de m2 de pavés je peux disposer.

Pour les enduits, je me garde bien d'exclure la suggestion en question. Mais j'ai d'autres priorités de chantier, qui suffisent à mon bonheur. Du moins pour un bon moment.
Proposition pour l'aménagement de la cour du manoir :


N.D.L.R. : A dire vrai, j'ai toujours eu un faible pour les nains de jardin. L'un d'eux, offert par les CENNI, a même longtemps trôné dans notre chapelle favorite.

Puisque vous êtes si doué pour "Photoshopper", ce serait sympa, si vous en avez le temps, de nous envoyer des photos de la cour selon diverses hypothèses, afin d'aider aux réflexions en cours :
- entièrement pavée,
- partiellement pavée (notamment sur 3 mètres le long du logis, 1,8 mètres le long du bâtiment Nord et 60 cm le long de l'aile Ouest), pour le reste gravillonnée,
- partiellement pavée, pour le reste gazonnée.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 17 Octobre 2019
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Aile "de la belle-mère"
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Au 1er étage du colombier, le mur Est est désormais jointoyé :

17 octobre 2019.

Pour la suite, on va rapidement se heurter au fait que l'appui en granit de la fenêtre Sud devrait être changé :

17 octobre 2019.

Néanmoins, dès ce stade du chantier, j'imagine où devraient être installés les rayonnages de bibliothèque, à savoir sur les murs Est, Sud et Ouest (pour ce dernier, de part et d'autre de la cheminée). Quant au mur Nord, j'hésite entre un enduit de chaux ou une boiserie. Dans les deux cas, le grand bureau à cylindre du grand-oncle Paul (précédemment bureau de Carole au 1er étage à Paris) n'aurait là rien d'incongru dès lors que la pièce serait chauffée. De même, on pourrait loger sans problème la grande table de réunion, actuellement au 1er étage de la tour Louis XIII.

Mais j'aimerais beaucoup qu'il y ait en outre, dans cette pièce, un très confortable sofa pour bouquiner près d'une fenêtre.
Un bon côté de la réunion, hier, avec Julien ANDRE, du bureau d'études "Bee+", est qu'il m'a rendu les documents que je lui avais confiés lorsque je l'ai mandaté. Il faudra que je vérifie qu'il n'en manque pas car j'ai pour manie de prêter mes originaux à divers prestataires qui se succèdent auprès de moi (dont les architectes), sans que je conserve la liste de ces documents. De ce fait, il n'est pas rare que, lorsque je cherche à retrouver l'un de ceux-ci - des plans le plus souvent -, je ne sache plus où il est passé. Il est vrai qu'avec ce chantier, j'ai tant de paperasses à archiver, et dans des endroits si incommodes d'accès, comme les combles de la tour Louis XIII, que j'ai quelques raisons de ne plus m'y retrouver. Heureusement que notre site favori m'y aide, du moins pour partie, grâce aux moteurs de recherche à ma disposition.

Bref, j'ai récupéré hier un document que j'avais cru perdu la dernière fois où je l'avais recherché : le tirage-papier de l'"esquisse" d'Arnaud PAQUIN pour l'aménagement de l'aile Ouest.

Donc je vais pouvoir profiter de cette insomnie pour réfléchir à des questions qui me turlupinent à ce stade du chantier, comme le choix du meilleur endroit où faire passer divers fluides, dont l'eau du chauffage, afin de desservir les étages du colombier.

Ce dernier problème ne me semble pas facile à résoudre. Du moins si l'on cherche une solution que l'on puisse mettre en œuvre rapidement sans risquer de la considérer plus tard comme sous-optimale.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : vendredi 18 octobre 2019 18:50
À : ANDRE <julien@beeplus.fr>
Cc : CORESPA <yl-corespa@orange.fr>; C.F. ; T.F. ; Régis Fouilleul <fouilleul.energie@gmail.com>
Objet : RE: Chaslerie

Merci pour ces premiers éléments de réponse. Prière de préciser si vous tenez compte des tubes d'arrivée de l'eau tiède en provenance des forages et de retour de l'eau refroidie vers les forages (flux entrants et flux sortants) ou s'il faut prévoir d'autres terrassements dans la cour, notamment si la chaufferie est dans le colombier (et quid si elle est, totalement ou partiellement, dans la tour Sud-Ouest ?). Si vous n'en tenez pas compte, prière de le faire par réponse en retour.

Poursuivez en essayant au maximum de coller au planning initial car vos retards sont très pénalisants pour les artisans et moi qui attendons impatiemment vos préconisations (du moins celles qui sont sur le chemin critique, notamment, pour le maçon, celles qui touchent aux trous à percer dans les murs principaux, aux pavages et aux sols des pièces) ; pour les autres, sauf le terrassier, l'urgence est moindre, bien entendu (sauf si M. FOUILLEUL nous dit autre chose pour ce qui concerne ses fluides).

Cordialement,

PPF

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De : ANDRE <julien@beeplus.fr>
Envoyé : vendredi 18 octobre 2019 18:18
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Cc : CORESPA <yl-corespa@orange.fr>; C.F. ; T.F. ; Régis Fouilleul <fouilleul.energie@gmail.com>
Objet : Re: Chaslerie

Bonjour,

Suite à notre réunion sur site d'hier, ci-dessous les informations concernant les liaisons hydrauliques enterrées.

Il faut depuis la future chaufferie située au rez-de-chaussée du Colombier :

- deux tubes pré-isolés avec passage sous le mur Ouest de la salle à manger jusqu'à la chaufferie existante (future arrière cuisine),
Références des deux tubes : MICROFLEX WATTS MD16032C diamètre 160 mm Classe 6 et MICROFLEX WATTS MD16050C Classe 5 diamètre 160 mm, voir documentation en pièce jointe.

- deux tubes pré-isolés avec passage sous le mur de la Tour Sud-Ouest jusqu'à l'ancienne cheminée (futur petit placard technique en partie basse),
Références des deux tubes : MICROFLEX WATTS MD16032C diamètre 160 mm Classe 6 et MICROFLEX WATTS MD16050C Classe 5 diamètre 160 mm, documentation en pièce jointe.

Soit au total 4 tubes de diamètre 160 mm qui partiront de la future chaufferie.

Pour la tranchée, profondeur de l'arase inférieure du réseau à 96 cm par rapport au sol naturel. Tubes posés sur un lit de sable de 100 mm, remplissage de la tranchée en sable jusqu'à - 65 cm par rapport au sol naturel, ensuite bande de signalisation et déblai.

Attention au rayon de cintrage des tubes pour le passage dans les murs à l’horizontale comme à la verticale (0,5 m pour la référence MD16032C et 0,6 m pour la référence MD16050C).

(...)

Cordialement.

Julien André
Agence Bee+ Miniac Morvan
06 07 56 17 78
julien@beeplus.fr

(Fin de citation)