Logis

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Samedi 6 Septembre 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Logis
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On en découvre tous les jours. Ici, je parle des conneries des prédécesseurs.

Sébastien me fait remarquer qu'ont été utilisées de simples solives pour restituer les sablières intérieures de la tour Nord-Est :

6 septembre 2019.

6 septembre 2019.

L'entreprise BOUSSIN, qui a restauré, il y a une dizaine d'années, la charpente et la couverture de ladite poivrière, certes sous le contrôle d'un A.C.M.H. alcoolique, ne m'avait pourtant rien signalé d'anormal.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Dimanche 7 Septembre 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Logis
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Aux dernières nouvelles, il semblerait que l'entreprise BODIN puisse laisser Sébastien DUVAL sur notre chantier favori une semaine supplémentaire, soit jusqu'au 14 septembre prochain.

Je m'en réjouis même si je m'inquiète déjà de la date de son retour ultérieur, tant il y a de taf pour lui ici.

P.S. (à 12 h) : Erreur et faux espoir. Sébastien nous est retiré dès lundi soir.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Dimanche 7 Septembre 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Menuiserie - Logis - Aile "de la belle-mère"
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Il est temps que je m'intéresse à ce que pourraient être les sols de notre manoir favori.

A titre d'exemple, voici des photos de sols du magnifique château de Hautefort (Dordogne). J'observe également les plafonds "tant pleins que vides" :

Au château de Hautefort.

Au château de Hautefort.

Au château de Hautefort.

Au château de Hautefort.

Au château de Hautefort.

Au château de Hautefort.

Au château de Hautefort.

Au château de Hautefort.

Ces sols sont sans doute beaucoup trop somptuaires pour notre manoir favori.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 9 Septembre 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Logis
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Donc s'interrompt demain la collaboration avec l'entreprise BODIN à notre manoir favori.

Face à ce fait qui s'impose à moi, j'ai le choix entre deux réactions :
- soit me désoler en pensant à tout le travail de maçonnerie qui reste encore à effectuer dans la moitié Nord du logis avant l'intervention des autres corps de métier, et d'abord ceux en charge de l'isolation thermique et du chauffage ;
- soit me réjouir de tout ce qui a été accompli, et si bien réussi, depuis le retour de Sébastien DUVAL ici.

J'avoue être partagé. Je suppose que j'atterrirai quand je recevrai la facture.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 10 Septembre 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Logis
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Loukoum était de retour pour cette dernière journée de chantier de maçonnerie avant trop longtemps :

10 septembre 2018.

Aidé de Mickaël, Sébastien est venu à bout du linteau de béton...

10 septembre 2018.

... découvrant ainsi les contreforts de l'ancien arc de soutènement :

10 septembre 2018.

En fin de journée, l'exhaussement de l'arc avait commencé (du côté de la tour)...

10 septembre 2018.

... mais il était déjà temps de mettre de l'ordre dans la cour :

10 septembre 2018.

10 septembre 2018.

10 septembre 2018.

Petite consolation pour moi, Loukoum a clairement indiqué qu'elle souhaitait rester à notre manoir favori...

10 septembre 2018.

... et il aura fallu l'intervention très pressante de son maître pour qu'elle consente à quitter son poste, à mes pieds :

10 septembre 2018.

On sait que je m'inquiète de la consommation d'électricité requise pour faire fonctionner la (ou les) pompe(s) à chaleur que j'envisage de faire installer pour chauffer notre manoir favori. La simulation fait en effet état d'une consommation de l'ordre de 5 000 €/an pour la seule tranche 1 du chauffage (bâtiment Nord, colombier et rez-de-chaussée du logis). J'envisage ainsi de couvrir ces dépenses par la vente à EdF d'une électricité photo-voltaïque que je produirais grâce à une installation implantée dans un recoin de mes "nouvelles terres" (au Nord de la parcelle achetée récemment à mes voisins VINCENT).

A priori, je suis totalement incompétent à propos de l'électricité photo-voltaïque mais, en roulant sur la D22 à proximité de notre manoir favori, j'avais repéré une installation chez mon voisin Daniel HAMELIN :

12 septembre 2018.

Je lui ai donc demandé s'il en est satisfait. J'ai retenu que chacune des deux tranches visibles sur sa toiture lui a coûté environ 20 000 € et qu'il n'est pas heureux des conditions de revente de l'électricité de la seconde tranche. Daniel m'a recommandé d'aller interroger sur le même sujet Roger GRIPPON, maire-délégué de La Haute Chapelle, ce que j'ai fait dans la foulée.

Roger GRIPPON m'a appris qu'il avait étudié la question pour le bâtiment de l'ancienne ferme de ses parents mais que les 20 années de retour sur investissement lui étaient apparus trop longs, de sorte qu'il avait renoncé à ce projet.

J'ai rencontré hier matin deux spécialistes de ces questions, amenés à moi par Ludovic ANTOINE, plombier-électricien-chauffagiste basé à Falaise avec qui je suis en contact (sur la recommandation de Marc CHALUFOUR). Il s'agit de Simon BERNARD, responsable commercial de "SYSTOVI" et de David BABIN, directeur de l'agence de Flers de "YESSS ELECTRIQUE".

Je leur ai demandé de m'indiquer quelle serait la surface au sol de l'installation photo-voltaïque nécessaire pour me rapporter 5 000 €/an au titre de la vente de l'électricité ainsi produite, en précisant que leur calcul devait prendre en compte l'amortissement du coût de l'installation.

J'ai ainsi appris qu'EdF rachète de moins en moins cher l'électricité ainsi produite car elle entend favoriser l'auto-consommation (une hypothèse inadaptée pour moi qui aurais besoin d'électricité au moment où je me chaufferais et pas en plein été). La baisse du prix de rachat concerne les nouveaux contrats donc m'affecterait (comme elle doit affecter Daniel HAMELIN pour sa seconde tranche). Les contrats sont, paraît-il, de 20 ans, ce qui garantirait le prix de rachat sur cette période.

En première analyse, mes interlocuteurs m'ont répondu que pour couvrir la seule dépense de 5 000 €/an correspondant à la consommation de 30 000 kWh calculée par Ludovic ANTOINE, c'est-à-dire sans même prendre en considération l'amortissement de l'installation, il faudrait prévoir 100 panneaux de 1,60 m2 chacun, ce qui, à soi seul, représenterait un coût d'investissement de 55 000 €.

J'ai demandé qu'on me fournisse le résultat du calcul après prise en compte de l'amortissement. A première vue et puisque je n'imprime pas encore les billets, on me semble très mal barrés pour que je donne suite à mon idée écolo.

D'autant que, par ailleurs, mon correspondant d'"Enedis"en charge de mon branchement au "tarif jaune" d'EdF nécessité par ma géothermie profonde m'a appris que je devrais non seulement supporter seul le coût d'un changement de transfo (de l'ordre de 5 000 €) qui servirait aussi à mes voisins mais encore déplacer un attirail d'EdF que j'avais réussi à faire planquer à un endroit non gênant...

12 septembre 2018.

... pour transférer cette horreur au pignon de la charretterie dont elle constituerait une verrue visible comme le nez au milieu de la figure :

12 septembre 2018.

Et mes correspondants d'hier m'ont dit que je devrais, en cas de revente de mon électricité photo-voltaïque, prévoir un autre édicule, par exemple à côté de celui-ci.

Pour moi donc, "écolo un peu, ça va ; beaucoup, bonjour les dégâts !"
Moi qui considère qu'une bonne conversation téléphonique est une conversation courte avec deux ou trois idées échangées, je viens de passer 50 minutes au téléphone avec Carole pour parler principalement de fiscalité et, par voie de conséquence, de financement de notre chantier favori.

Si je résume, Carole, dupée par la propagande gouvernementale éhontée que l'on sait (la prétendue "modernité" du prélèvement à la source et toutes les salades débitées à ce sujet), croyait qu'aucun impôt ne serait dû sur ses revenus de retraite de 2018. Pour arriver à ébranler cette conviction fallacieuse, il a fallu que je lui explique que sa situation fiscale ne serait pas la même selon qu'elle aurait 0 de tels revenus en 2018 ou bien la somme qu'elle anticipe.

Comme elle est de bonne foi, elle a, je crois, fini par comprendre. Nous devrions donc pouvoir échapper à l'"imposition séparée". Autrement dit, il suffirait qu'elle me verse, le moment venu, les sommes correspondant à l'impôt dont elle serait taxée si elle était célibataire, ce qui est ma demande, ni plus, ni moins.

En fin de conversation, elle n'a pas manqué de m'interroger sur le calendrier de finition de travaux suffisants pour abriter ma famille. J'ai répondu que ce calendrier dépend de mes disponibilités financières, étant entendu que je n'en rabattrai jamais sur la qualité des travaux. J'ai rappelé la complexité du phasage des interventions des différents corps de métier et signalé qu'un jour prochain, je devrais attaquer le sol du salon du logis. Quant à la cuisine, elle admet que la translater provisoirement au 1er étage du colombier est sans doute un luxe dont on devrait pouvoir se passer, même s'il paraît utile de conserver quelque part une machine à laver le linge et un sèche-linge branchés sur l'eau à l'entrée et à la sortie.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 17 septembre 2018 09:54
À : picault6@orange.fr; arnaudpaquin architecte
Objet : Chaslerie - Devis

Messieurs,

Je vous prie de dialoguer pour définir la chape à couler au 1er étage du colombier et, dans le logis, dans la "salle dévastée" (c'est-à-dire la pièce qui se trouve au-dessus du salon) ; cette chape devra être compatible avec de l'isolation thermique, avant pose de tomettes.

De même, je demande à M. PAQUIN de définir quoi mettre sur le sol au rez-de-chaussée du logis (salle-à-manger, salon et les deux tours) afin que M. PICAULT, maçon, puisse intervenir.

Enfin, pour la porte à percer entre le rez-de-chaussée du colombier et l'ex-"salon de la belle-mère", je prie M. PAQUIN d'envoyer ses plans à M. PICAULT afin que ce dernier prépare son devis.

Partout, prévoir d'inclure un chauffage par le sol (eau chaude) et une bonne isolation thermique. Tenir compte des poids optimaux.

Mon intention est d'aller vite désormais dans la réalisation de ces travaux.

M. PICAULT sera mis en concurrence avec un confrère que j'ai repéré par ailleurs.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 17 septembre 2018 09:13
À : LEBOISNE Ebénisterie
Cc : arnaudpaquin architecte; thibaud.fourcade@(...)
Objet : RE: prise des dimensions précises des fenêtres de la tranche 1

Je serai ailleurs mais Christian, mon employé, devrait être ici.

Prière de prendre également les dimensions :
- de la porte dans l'arrière-cuisine du bâtiment Nord vers l'arrière-cour ;
- de la porte entre la salle-à-manger du logis et le bâtiment Nord ;
- de la porte entre la cour et l'arrière-cour ;
- de la porte de mon ancien bureau, au 1er étage de la tour Louis XIII.

Prière de communiquer ces dimensions à M. PAQUIN, afin qu'il dessine ces portes dont je souhaite vous confier la fabrication dans les meilleurs délais.

Bonne journée !

PPF

_________________________________________________________

De : LEBOISNE Ebénisterie <leboisne0564@orange.fr>
Envoyé : lundi 17 septembre 2018 09:07
À : fourcade
Objet : prise des dimensions précises des fenêtres de la tranche 1

Bonjour,

est-ce que je peux venir prendre les dimensions cet après midi
entre 15 et 16 h

(Fin de citation)
Il résulte de mes échanges de ce soir avec Arnaud PAQUIN que les dalles de granit (que je retournerai voir demain) doivent être taillées pour ne pas avoir plus de 4 cm d'épaisseur si l'on veut ne pas trop entraver le chauffage par le sol.

Arnaud PAQUIN m'a signalé les dallages de schiste de l'abbaye d'Hambye...

... et celui de l'abbaye de Saint-Sever :

A première vue, je préférerais le schiste aux tons chauds (et des deux exemples le premier). Arnaud PAQUIN m'indique qu'à son avis, tous ceux-ci seraient trop rustiques pour notre manoir favori. Il me semble néanmoins qu'ils pourraient convenir pour le rez-de-chaussée de l'aile de la belle-mère (au moins pour le rez-de-chaussée du colombier et pour ce qu'Arnaud PAQUIN appelle, sur son plan du 19 juillet dernier, le "sas monte-plat").

Par ailleurs, il est prévu qu'après-demain Arnaud PAQUIN, Sébastien LEBOISNE et moi nous rendions chez "Fermanoir", du côté d'Angers, pour choisir les modèles des ferronneries pour la tranche 1 des menuiseries extérieures du logis (porte et fenêtres).

Je signale au passage que, malgré de nombreux essais pour le joindre (y compris en laissant des messages téléphoniques à son domicile ou en lui écrivant à son atelier), je suis sans nouvelles directes de Roland FORNARI. Il est possible qu'il boude. A moins qu'il n'ait décidé de raccrocher son tablier. Si c'est le cas, je trouve qu'il aurait pu me prévenir et me recommander un successeur.

P.S. (du 18 septembre 2018) : Le rendez-vous chez "Fermanoir" est repoussé d'une semaine.

Arnaud PAQUIN, à qui je faisais part de mes préférence, corrige les indications précédentes :
- les photos 1 et 3 ont été prises à Hambye ; ce sont des dallages anciens de récupération ;
- la photo 2, d'un dallage neuf, a été prise à Saint Sever.

Je confirme que mon préféré est le 1 et celui que j'aime le moins le 2. Bravo Mme BECK (propriétaire de Hambye), vous avez fait le meilleur choix !
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 17 septembre 2018 22:44
À : Bernard Soul
Objet : Réalités médiévales et dynamisation de notre territoire.

Monsieur le maire,

Je découvre grâce au "mur Facebook" de notre conseillère départementale que des réunions sont organisées en mairie de Domfront-en-Poiraie sur un thème d'un grand intérêt ("l’élaboration d’une stratégie de développement touristique sur le thème du Médiéval") mais, d'une façon qui semble curieusement limitative, avec des participants choisis, paraît-il, par la municipalité assistée, pour ce faire, par un "cabinet-conseil".

Puis-je vous demander qui sont ces prétendus experts et d'où ils tirent leur prétendue expertise ?

A l'évidence, d'aucuns ont des vues bien réductrices - et, pour tout dire, erronées - sur certains aspects substantiels du "passé médiéval" de Domfront.

Donc à l'occasion, en tout cas avant que lesdits "experts" ou prétendus tels ne figent leur "expertise" sensée éclairer les choix des responsables politiques, je serais heureux qu'avec eux, vous veniez faire un tour à la Chaslerie pour prendre enfin connaissance de sa réalité médiévale qui semble leur avoir échappé. Peut-être parce qu'ils ne font guère que du copié-collé des laïus des érudits locaux auto-proclamés et vivent, de ce fait, d'idées préconçues rabâchées par des radoteurs, à défaut d'être soumises à un examen critique non biaisé sur le terrain.

J'aurais ainsi plaisir à vous faire découvrir des choses qui vous ont, semble-t-il, été cachées en la matière, et je pourrais même, à cette occasion, vous soumettre un projet d'éclairage extérieur qui paraitrait mériter de retenir l'attention de tous ceux, dépourvus d’œillères comme vous et moi et, j'en suis sûr, d'autres décideurs, qui s'intéressent au patrimoine et au tourisme dans le Domfrontais et veulent à juste titre, par de si brillantes initiatives, dynamiser notre territoire.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)


P.S. (le 18 septembre 2018 à 9 heures du matin) : J'ai immédiatement mis en ligne le texte de ce courriel sur le "mur Facebook" de Catherine MEUNIER, la conseillère départementale qui m'avait permis de découvrir cette réunion fermée.

Elle réagit ce matin en écrivant sur ledit mur : "Je vous remercie Pierre-Paul de bien vouloir utiliser votre mur Facebook pour adresser des messages personnels .
N’hésitez pas à vous tourner vers la municipalité pour leur adresser vos idées et remarques concernant ce projet . "

J'en rajoute un couche : " Puisque vous rendez compte à votre façon sur votre "mur" de réunions tenues dans notre mairie commune, et puisque vous êtes vous-même notre élue, il me paraît tout à fait légitime d'utiliser votre mur pour réagir aux questions que vous soulevez. Au demeurant, mon propre mur est très loin d'avoir la qualité et la fréquentation du vôtre où je suis sûr que, toujours soucieuse de l'information de vos autres "amis Facebook", vous laisserez chacun exprimer son opinion sur le sujet en question et où je n'hésiterai pas, soyez-en persuadée je vous prie, à réagir de nouveau le cas échéant. (Accessoirement, je m'étonne que vous qualifiiez mon propos de message personnel : il s'agit bien d'un message public et qui se veut tel.)"

J'ajoute ici, à l'usage des membres du fan club de notre site favori, que ces derniers me connaissent assez pour ne pas douter qu'au-delà du "mur" de Catherine MEUNIER et de notre site favori, j'utiliserai s'il le faut tous les médias disponibles pour dénoncer le caractère biaisé de l'instruction des dossiers de subvention du conseil régional - puisque c'est de cela qu'il s'agit ici - au cas où ce caractère biaisé continuerait à m'apparaître flagrant. Mais gardons le moral, la messe n'est peut-être pas encore dite et je fais confiance à Bernard SOUL et à Catherine MEUNIER pour remettre le dossier sur un chemin moins tortueux, ainsi que cela semble justifié, facile et nécessaire.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 18 Septembre 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Ferronnerie - Logis
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Un de mes correspondants m'envoie cette photo :

18 septembre 2018.

Il s'agit d'une potence pivotante, bonne d'époque, à installer dans une cheminée de manière à y suspendre des marmites et autres ustensiles de cuisson.

Intéressant mais, de prime abord, le bras me paraît trop long pour notre manoir favori. A voir néanmoins.

P.S. (du 19 septembre) : Je viens de recevoir le catalogue de la vente organisée par "Artcurial" pour "Origines" le 24 septembre prochain. Les estimations des biens proposés à la vente sont stratosphériques. Dans ce contexte très surchauffé à mes yeux, l'estimation d'une potence pivotante plus ancienne (XVIIème siècle) et plus jolie que celle qui m'est proposée (lot 233) est de 700 à 900 €. Ses dimensions : hauteur 130 cm, longueur 275 cm. Que mon vendeur se le dise !

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 21 Septembre 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Ferronnerie - Logis
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Avant-hier, sur la route vers Paris, je me suis pointé à l'improviste au Sap pour essayer d'avoir des nouvelles de Rolan FORNARI. Je l'ai trouvé amaigri mais en forme dans son atelier étrangement rangé de fond en comble, tous les outils alignés avec soin, comme s'il se préparait à passer la main. "Non", m'a-t-il assuré sans vraiment me convaincre, précisant toutefois qu'il ne répondait plus au téléphone (ni au courrier, apparemment) et qu'il avait ressenti le besoin de ranger son souk pour pouvoir repartir d'un bon pied.

Il m'a dit être d'accord pour reprendre la grille basse de la cage d'escalier du logis et pour me fabriquer trois petites grilles d'aération si je lui en redonne la photo et les dimensions (il ne faut pas que j'oublie de le faire) ; l'une servirait très prochainement dans la salle-à-manger du logis, les deux autres pourraient être utiles pour décongestionner de son humidité le pied du mur Ouest de l'"aile de la belle-mère".
Après un invraisemblable parcours dû au dispositif GPS de la "Twingo" qui, à l'évidence, déconne à pleins tubes, j'ai fini par arriver, hier peu avant midi, aux Rairies, près d'Angers, plus précisément à l'usine de "Rairies Montrieux".

Sur un panneau d'exposition, j'ai tout de suite repéré des modèles de tomettes qui m'ont paru intéressantes :

24 septembre 2018.

Puis j'ai parcouru les rayonnages où sont présentés les fins de série et les articles déclassés :

24 septembre 2018.

24 septembre 2018.

Enfin, j'ai été abordé par le dirigeant et propriétaire de l'entreprise, M. MONTRIEUX, représentant de la 7ème génération de briquetiers de sa famille, qui m'a fait entrer dans un four à bois en cours de déchargement (il m'a ainsi expliqué les différences de couleurs des produits finis)...

24 septembre 2018.

... puis fait parcourir ses ateliers (je me suis étonné de la couleur très foncée de la terre broyée)...

24 septembre 2018.

24 septembre 2018.

... avant de m'entraîner à sa cantine favorite où nous avons très bien déjeuné.

J'ai indiqué que je pourrais me porter acquéreur de tomettes de dimension 11x11 des modèles "Anjou" (notamment "Valanjou" et "Chambellay") pour des surfaces de 40, voire 100 ou même 200 m2 pour commencer. J'ai ajouté que je ne voulais pas de tomettes présentant des traces de cendre de bois (c'est-à-dire de striures disgracieuses selon moi).

Il m'a dit que le prix serait de 45 €/m2, avec un manque de sensibilité à la surface qui m'a laissé quelque peu perplexe.

J'avais pensé, dans la foulée, aller voir de petits potiers que m'avait recommandés William BOVE (neveu de Carole), à Fuillet et Saint-Léger-sous-Cholet. Mais je n'en ai pas eu le temps cette fois-ci, de même que d'aller voir son père, Dominique BOVE, pour contempler ses installations de chauffage par géothermie profonde. Il faudra que je m'organise mieux une prochaine fois.
Le principal motif de ma ballade à Angers hier était la réunion organisée pour choisir les ferronneries qu’emploiera Sébastien LEBOISNE pour équiper les nouvelles menuiseries extérieures du logis.

Nous avons été reçus à l'atelier des fabricants de la gamme "Fermanoir" recommandée par Benoît MAFFRE :

Après un examen rapide de la production...

24 septembre 2018.

24 septembre 2018.

24 septembre 2018.

... et une visite de l'atelier...

24 septembre 2018.

24 septembre 2018.

24 septembre 2018.

... nous sommes entrés en conclave pour arrêter les choix :

24 septembre 2018.

24 septembre 2018.

24 septembre 2018.

J'ai beaucoup apprécié la compétence technique dont Arnaud PAQUIN a fait preuve, même si la réunion a parfoir un peu manqué d'ordre à mon goût (nous avons ainsi omis, par exemple, de choisir les clous qui orneront la porte entre l'arrière-cuisine et l'arrière-cour).

Petit problème : nous n'avons pas trouvé là de heurtoirs pour la porte principale du logis. Sur ce point, la recherche devra donc se poursuivre.
Christian a fini par m'indiquer la raison de son absence : il se serait fait une déchirure musculaire.

Il va me falloir m'informer sur les formalités nécessaires pour que son salaire soit pris en charge, depuis le début de l'épisode, par la sécurité sociale, j'imagine.
En survolant la "tour de contrôle" de notre site favori, je m'aperçois que j'avais rallumé la chaudière au fuel du bâtiment Nord le 2 novembre 2017 et branché un radiateur électrique dans mon bureau de la tour Louis XIII le 18 octobre 2016. (Je vois également que j'écris beaucoup plus de messages sous la rubrique "Météo" de notre site favori quand j'ai trop froid que quand j'ai trop chaud.)

Cette année, en cette fin septembre, j'ai déjà froid la nuit depuis plusieurs jours. C'est sans doute ce qu'on appelle le réchauffement climatique.

J'espère qu'Arnaud PAQUIN ne tardera plus à transmettre à Sébastien LEBOISNE le dessin de la porte à réaliser pour le passage entre la salle-à-manger du logis et le bâtiment Nord. C'est en effet par là, principalement, qu'en l'état du chantier le froid pénètre dans ce qu'il faut bien appeler ma "bulle de survie".

Sur ce, alors qu'il est 4 heures du matin, je me replonge sous ma couette. Ce sera tout habillé cette fois-ci, et avec un pull en laine polaire.
Je viens d'assister au cocktail d'inauguration de l'agence "Société Générale" de Flers. A cette occasion, j'ai pu parler à trois cadres de cette banque, dont le directeur de l'agence, Jérémy PREVOST.

Je leur ai indiqué qu'à ce stade de mes réflexions, et pour des raisons fiscales évidentes, il était de mon intérêt de financer l'installation du chauffage à notre manoir favori sous forme, de fait, d'un crédit du plombier. Je veux dire par là que, pour pouvoir déduire au mieux de mon revenu imposable les factures de cet artisan, il conviendrait que celles-ci soient étalées dans le temps. Bien entendu, il m'appartiendrait de conforter ce plombier d'une manière lui garantissant qu'il serait bien réglé aux échéances ainsi convenues.

Mes interlocuteurs bancaires ont très bien compris la manip et affirmé qu'ils m'épauleraient en tant que de besoin. Je les en remercie. Ils confirment ainsi mon impression que, sur le marché bancaire de l'Ouest Ornais, ils surclassent très nettement leurs concurrents, eux emberlificotés à n'en plus finir dans des procédures internes hyper-tatillonnes et, pour parler clairement, franchement débiles.

Il ne me reste plus pour l'essentiel - du moins me semble-t-il - qu'à obtenir le feu vert du plombier.

A dire vrai, il reste encore à régler la question de la garantie que j'offrirais à la SocGen, et l'on sait que je bute sur des questions médicales. Bien sûr, ces soucis tomberaient si mon aîné consentait à me cautionner. Je sais qu'il me lit. Je lui rappelle que je serais prêt à me contenter d'un crédit de 125 000 €. C'est quand même pas la mer à boire, en l'état du dossier !
Un courriel hier en fin d'après-midi m'a transmis la facture de BODIN pour les travaux effectués au cours des derniers mois. Je n'avais pas anticipé ce total, ça fait vraiment mal. J'ai commencé à repointer mais les calculs sont exacts. Je vais me reporter aux devis pour pointer encore.

On pourra s'étonner que je découvre ainsi le total après avoir reçu les devis et lancé les travaux. Je reconnais que ma méthode d'engagement est quelque peu défaillante. Il faut dire qu'il y a désormais tellement de paperasses dans ma chambrette monacalo-monastique (qui me sert actuellement de bureau), et tant de dossiers (chiants) à suivre en de multiples domaines que je laisse parfois un peu trop flotter les rubans.

Même si je ne sais pas où en est Carole du versement de sa retraite, il est probable que mon programme 2018 de travaux, tel que j'en optimise avec soin le total pour des raisons fiscales, est proche de son terme. Avec la facture de PICAULT à venir, les salaires et charges de Christian et les impôts locaux à régler (une note plus salée d'année en année), j'arriverai à un total rondelet qui ne me laissera guère de place pour d'autres fantaisies. Il faudrait néanmoins, pour ne pas crever de froid cet hiver, que j'arrive à tout le moins à faire passer rapidement, dès qu'Arnaud PAQUIN arrivera enfin à nous en transmettre les plans, la fabrication d'au moins deux portes pour le bâtiment Nord.

Pourtant, il reste à trouver le financement du projet de chauffage par géothermie profonde que je devrais, idéalement, lancer sans trop tarder. A défaut, nous ne pourrions procéder aux forages en 2018, sauf à risquer de dévaster les abords immédiats du manoir. A ce sujet, je me dis que le plus rationnel à beaucoup de titres serait, à l'évidence, de ne pas tronçonner ce programme-ci en deux tranches. Mais où trouverais-je les 100 000 € nécessaires rien que pour ces 3 km environ de forages ? Et comment faire pour arriver à optimiser fiscalement un tel investissement en l'état définitivement déprimé des revenus de mon foyer fiscal de retraités ? Je crains donc de devoir repousser le premier coup de pioche en la matière à juin prochain, une fois que la terre sera redevenue suffisamment sèche pour supporter les engins. Ou bien je lance rapidement ces forages, mais avec facturation en 2019 et, alors, mon programme 2019 de travaux sera déjà plus que sursaturé. J'entends les cris d'orfraie de mes proches qui se plaignent constamment de la lenteur de mes travaux. Ou, pire à mes yeux, qui se satisferaient, comme ils ne manquent pas de me le rabâcher, de travaux bâclés ou bas de gamme pour ne pas gêner leur petit confort passif. Le fait est qu'avec moi, en ce domaine au moins, ils sont servis...