Logis

Puisque le décaissement de la salle-à-manger de notre manoir favori ne fait pas réapparaître de puits, j'en arrive à me renseigner sur les sourciers du secteur. Je suis en cela la recommandation de Jacqueline X.

J'avoue que je ne crois guère à cette approche. Mais je sais que le père de Michel ROCARD, qui était un grand scientifique, y a consacré beaucoup d'énergie. Et, comme l'on dit, qui ne tente rien n'a rien...
Sans doute s'est-on approché, au plafond près (car j'ai aussi des idées pour cet endroit), du point bas de la restauration de la salle-à-manger du logis. Et je n'ai pas retrouvé de puits :

1er avril 2018.

1er avril 2018.

1er avril 2018.

1er avril 2018.

1er avril 2018.

1er avril 2018.

Mardi, quand Igor reviendra, je pense lui demander de faire disparaître l'enduit de ciment des murs du salon de l'"aile de la belle-mère".

Ensuite, nous marquerons une pause avant que Sébastien LEBOISNE ne vienne installer le dallage provisoire au 1er étage des écuries.

Après cela, tout dépendra des suites des réflexions en cours sur le chauffage, c'est-à-dire du résultat d'un premier forage. Si cela ne donne rien de bon, il faudra rebattre les cartes.
Appel téléphonique ce matin du métreur de l'entreprise "LEMASSON" venu il y a une quinzaine de jours. Contrairement à son collègue, lui me met en garde contre un surdimensionnement de la chaudière. En effet, la multiplication des arrêts puis relances automatiques de la machine, dus au thermostat, l'userait prématurément.

Cela signifie que, devant l'impossibilité où je me trouve, par manque de moyens suffisants, d'accélérer le chantier, je vais sans doute devoir en passer par une chaufferie au rez-de-chaussée de la tour Sud-Ouest, ce qui, en l'état de mes réflexions, n'est pas ma solution préférée, loin s'en faut.

On n'imagine pas à quel point le lâchage en rase campagne de mon aîné me complique l'existence.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 5 Avril 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Terrassement - Logis - Par corps de métier - Par lieu
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La sourcière de Mantilly que j'avais contactée sur les conseils d'un terrassier m'apprend ce matin qu'elle a cessé cette activité.

Quant à l'autre, une voisine recommandée par un élu local, je suis sans nouvelles d'elle.

Tout donne donc à penser qu'on va devoir oublier cette histoire de puits dans la salle-à-manger (ancienne cuisine) du logis.
J'ai assisté hier, à Paris, à une très remarquable réunion de "formation" organisée par la "Demeure Historique" sur le thème "Monument historique et impôt sur le revenu". Cela a duré de 9 heures du matin à 17 heures et la conférencière nous a présenté de façon très claire et très complète les particularités de ce régime fiscal, avec des indications totalement inédites pour moi et à jour sur l'incidence de la mise en place du prélèvement à la source. Il nous a été remis un "Guide fiscal 2018" de 111 pages d'une très grande qualité.

Je vais à l'essentiel :
- je n'avais rien compris jusque là et avais tiré des conséquences totalement erronées des bribes d'informations que j'avais pu recueillir ;
- en réalité et pour les gens comme moi (c'est-à-dire ceux qui n'attendent aucun "revenu exceptionnel" en 2018 et qui n'encaissent guère de dividendes), le système est tellement blindé que la recherche de failles dont on pourrait tirer profit paraît vouée à l'échec.

Donc j'ai eu tout faux.

Si l'on entre dans les détails, je dois reconnaître que le système qui a été imaginé pour la période de transition (les années 2018 et 2019) est remarquablement astucieux, même s'il est, de prime abord, particulièrement complexe et d'apparence imbitable avec l'intervention dans les calculs d'un "crédit d'impôt modernisation recouvrement" (CIMR) que je trouve tout à fait brillant. Je pense que je n'aurais pu imaginer un tel facteur de correction tout seul - c'est dire ! -, donc j'admire la fertilité de l'imagination de mes jeunes collègues de Bercy.

Dans les faits, tout ceci aura une conséquence immédiate pour moi. Je comprends en effet qu'il n'y a pas lieu que je freine la réalisation de mon programme de travaux en 2018. En particulier, il n'y a pas lieu que je reporte à 2019 l'installation de la nouvelle chaufferie. (De même, il n'y avait pas lieu que je fasse le zouave fin 2017 avec mon système d'acomptes et d'emprunt.)

Nous sommes début avril, trois mois de 2018 sont déjà "perdus" et il n'est que temps que j'incorpore dans mes réflexions ma nouvelle compréhension du volet fiscal de mes travaux.

Aux yeux des tiers, que tout ceci montre à quel point il est difficile de planifier un programme de travaux quand l'environnement fiscal fluctue sur des points aussi importants que cette instauration du prélèvement à la source.

P.S. (du 8 avril 2018) : Mon expert fiscal favori ne partage pas mon optimisme qu'il doit trouver béat. Voici en effet ce qu'il m'écrit :

(Début de citation)

Cher Pierre-Paul,

Dis-toi bien que le crédit d'impôt effaçant les revenus de 2018 n'est pas un cadeau, mais une compensation du fait que l'impôt sur les revenus de 2019 devra être acquitté un an plus tôt.

Cette compensation ne jouera pas pour ceux qui perçoivent des revenus de capitaux mobiliers. Ils seront effectivement imposés successivement sur ceux de 2018 et de 2019. Idem pour les subventions.

Les travaux de 2018 seront déduits dans le vide (le revenu de 2018 étant effacé de toute façon, sauf les exceptions que je viens d'indiquer). L'année suivante, les travaux déductibles ne seront pas ceux de 2019, mais la moyenne de ceux de 2018 et 2019, ce qui revient à ne retenir tous ces travaux que pour moitié.

A compter du 1er janvier prochain, les employeurs, dont tu es peut-être, devront effectuer le prélèvement à la source sur les salaires qu'ils versent.

(Fin de citation)
On sait que j'ai interrogé trois plombiers, recommandés par des amis, sur la possibilité de mettre en place, à notre manoir favori, un système de chauffage par géothermie profonde.

Le premier à me rendre sa copie - son devis - est passé me voir ce matin. On est, pour le matériel, dans les ordres de grandeur que j'avais calculés ou imaginés. Mais je comprends qu'il faut en outre prévoir, pour le logis et le bâtiment Nord, un surcoût de la facture d'électricité de l'ordre de 3 600 € par rapport à la facture actuelle de fuel (qui ne couvre certes qu'une soixantaine de m2).

La bonne nouvelle est que, si le forage-test est positif, on pourra regrouper tous les matériels intérieurs dans une partie de l'actuelle "cuisine-provisoire-qui-dure", au rez-de-chaussée du colombier. Cela libérerait donc la pièce du rez-de-chaussée de la tour Sud-Ouest (le "cul-de-basse-fosse") pour que j'y installe mon bureau-bibliothèque.

A l'occasion de cette présentation de devis, ce premier plombier a continué de me faire très bonne impression.

P.S. : Ceci dit, à la lecture, après son départ, des documents qu'il m'a remis, je me demande s'il ne s'est pas trompé dans ses calculs du cubage à chauffer. Cela serait fâcheux pour sa crédibilité à mes yeux. Je le rappellerai dès demain pour essayer de tirer cette affaire au clair. Je viens de lui rappeler par courriel mes propres calculs.
Un soleil d'été, de jolis dessins d'enfants et des travaux qui redémarrent, il n'y a (presque) rien de tel pour me regonfler le moral.

J'ai reçu hier Cédrick COOS afin d'arrêter la liste des travaux que je souhaite lui confier sans tarder en vue de restaurer le cul du four de la salle-à-manger du logis (situé dans la pièce qui abrite actuellement une chaudière au fuel très polluante) et de relever quelques linteaux de porte, de manière à permettre à des individus d'une taille de 1 m 95 (suivez mon regard) de passer là sans se raboter le crâne (on y croit toujours ou on fait comme si...).

Pour permettre aux compagnons de Cédrick (notamment Sébastien DUVAL que j'aurai plaisir à observer travailler) d'évoluer dans des espaces parfois exigus, j'ai fait déplacer ce matin la chaudière de deux mètres. La voici avant...

20 avril 2018.

... et après cette intervention :

20 avril 2018.

Avec ces tuyaux provisoires, je me dis qu'elle pourra servir un hiver de plus. Espérons que ce ne soit pas, là encore, du "provisoire-qui-dure". Il faut qu'on en sorte et qu'on avance !

Un plombier spécialisé en géothermie est également venu reprendre quelques mesures sur le terrain :

20 avril 2018.

Enfin, Igor m'a téléphoné pour me confirmer que je peux compter sur lui samedi dans huit jours et le lundi suivant. Il faudra qu'il se transforme en déménageur pour mettre un maximum de meubles à l'abri du chantier. Je vais essayer de trouver des costauds pour l'aider à déplacer quelques monstres (telle la grande table de la salle à manger du logis qui pèse, facile, quelque chose comme 300 kg).
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : samedi 21 avril 2018 10:34
À : Maffre Benoit
CC : (...)@culture.gouv.fr ; (...)
Objet : RE: Chaslerie

Monsieur,

Voici plus d'un mois que j'attends, une nouvelle fois, de vous une réaction professionnelle normale.

Quand vous lui aviez succédé ici, Lucyna GAUTIER n'avait fait aucune difficulté pour vous communiquer les informations équivalentes.

Comme vous n'aviez pas manqué de critiquer son travail, il avait fallu vous charger, bien sûr contre rémunération, de dresser de nouveaux plans.

Je trouverais fâcheux de devoir payer un même travail une troisième fois et apprécierais donc que vous vous comportiez convenablement.

Je précise que la communication demandée ici s'entend des trois documents déjà indiqués le 18 mars dernier, plus des plans de votre projet avorté pour l'"aile de la belle-mère".

Salutations distinguées,

PPF

______________________________________________________

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 26 mars 2018 07:33
À : Maffre Benoit
Objet : RE: Chaslerie

Monsieur,

Merci pour cette réponse.

Mais je n'ai jamais reçu de vous, en matière de CD, que celui relatif à la "note détaillée" sur les menuiseries extérieures du logis, datée d'octobre 2016.

Donc, je vous prie de bien vouloir, soit m'adresser les deux CD que je n'ai pas reçus, soit effectuer la manipulation en question pour les trois fichiers.

A dire vrai, c'est de loin cette deuxième branche de l'alternative, l'envoi des trois fichiers, qui serait la plus commode pour moi, compte tenu de l'utilisation que j'ai de ces documents.

Si nécessaire, je serais bien entendu prêt à vous défrayer pour ladite manipulation.

Salutations distinguées,

PPF

______________________________________________________

De : Maffre Benoit <b.maffre@bmap.fr>
Envoyé : lundi 26 mars 2018 07:11
À : Pierre-Paul Fourcade
Objet : Re: Chaslerie

M. Fourcade, bonjour,

Nous venons de changer de serveur, suite à des incidents techniques.
Les fichiers en question sont sur notre ancien serveur et nécessiteraient une manipulation longue pour les récupérer.
Aussi, je vous invite à utiliser les CD fourni avec les exemplaires papier des études.

Bien cordialement.

Benoît Maffre
Architecte du patrimoine, DPLG
Gérant

B.MAP Sarl d’Architecture
La Brosse - 7, rue des Forges – 27320 Droisy
Tel : 02 32 30 57 97 – Port : 06 08 49 19 85

______________________________________________________

> Le 24 mars 2018 à 09:20, Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com> a écrit :
>
> Monsieur,
>
> Comme vous le savez, j'aurais besoin de trois fichiers que vous m'aviez transmis via un site temporaire afin de pouvoir les communiquer aux architectes du patrimoine que je suis amené à contacter pour prendre votre relais.
>
> Je me permets de réitérer ma demande d'il y a une semaine. Ces fichiers me sont en effet nécessaires pour ne pas entraver mes démarches.
>
> Salutations distinguées,
>
> PPF
> 06 12 96 01 34
______________________________________________________
>
> De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
> Envoyé : dimanche 18 mars 2018 15:42
> À : b.maffre@bmap.fr
> Cc : Fourcade, Thibaud
> Objet : Chaslerie
>
> Monsieur,
>
> Puis-je vous prier de me communiquer de nouveau les fichiers des trois documents importants que vous avez rédigés pour moi :
> - votre document de mars 2014 sur le "programme 2014",
> - votre étude de diagnostic de septembre 2015 sur les menuiseries extérieures,
> - et votre note détaillée d'octobre 2016 sur les menuiseries extérieures du logis ?
>
> Hélas les liens de vos envois initiaux par courriels sont corrompus et je n'avais pas sauvegardé ces fichiers dont j'aurais de nouveau besoin.
>
> D'avance je vous remercie.
>
> Salutations distinguées,
>
> PPF

(Fin de citation)
On sait que l’âpreté au gain de Salvador DALI lui avait valu, par anagramme, le sobriquet d'AVIDA DOLLARS.

J'observe que, pour un membre d'une profession protégée, on trouverait de même FERME A BIFTON.

Il me semble que ça décrit assez bien un trait essentiel de son caractère, bien connu semble-t-il dans les "milieux informés".
Un charpentier, dont Mme HORGNIES m'a donné les coordonnées, est venu aujourd'hui commencer à effectuer différents travaux sur des charpentes et des couvertures qui en ont besoin.

Il s'agit de Christian MONNIER, de Juvigny Val d'Andaine.

Il a commencé par remettre en état la gouttière Est de la ferme.

Ses prochaines interventions pourraient concerner par exemple :
- à la ferme, le démoussage du bâtiment, sa transformation en longère et le renforcement d'un arbalétrier mal en point depuis des années ;
- à la cave, la pose d'une isolation thermique sous la charpente de la couverture ;
- à la charretterie, le changement du plancher de l'étage et la restauration d'anciennes mangeoires ;
- sur le logis, le redressement de la couverture à certains endroits disgracieux ;
- dans l'"aile de la belle-mère", le déplacement de meubles vers le garde-meubles rendu préalablement étanche à la poussière du chantier ;
- sur le fournil du manoir, une révision de la couverture là où elle fuit.

Bref, il y aurait là de quoi l'occuper quelque temps.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 25 avril 2018 07:57
À : Arnaud PAQUIN, architecte du patrimoine
Cc : (...)@culture.gouv.fr; thibaud.fourcade@(...); carolefourcade(...)
Objet : Chaslerie

Cher Monsieur,

J'ai rencontré hier M. (...) qui, comme vous me l'aviez laissé entendre, m'a rendu le dossier que je lui avais communiqué il y a six semaines.

En l'état de mes réflexions, je souhaite donc, si vous le voulez bien, vous charger de la maîtrise d’œuvre des travaux suivants, dont je vous précise au cas par cas le degré d'urgence à mes yeux :
- 1ère tranche des menuiseries extérieures du logis : rien ne s'oppose, de mon côté, à un lancement imminent des travaux que je souhaiterais voir achever avant le 30 septembre prochain ; j'ai dû, suite à son retrait, me substituer à mon aîné pour assurer la maîtrise d'ouvrage de ces travaux ; tout est clair administrativement ; l'essentiel a déjà été réglé en acomptes aux artisans qui attendaient une réaction de M. MAFFRE depuis novembre dernier ;
- 2ème tranche des menuiseries extérieures du logis : il faudrait prendre rang auprès de la DRAC pour faire subventionner 75 k€ de travaux qui seraient réalisés dès le début de 2019 et préparer le dossier de demande de subvention ; je serai le maître d'ouvrage de ces travaux ; (N.B. : il est probable qu'une 3ème petite tranche sera à prévoir dans la foulée) ;
- menuiseries extérieures des lucarnes du colombier : il reste un reliquat de subvention à consommer avant le début de 2019, permettant de réaliser ces menuiseries extérieures classées M.H. Normalement, le maître d'ouvrage est mon aîné mais, s'il devait renoncer là aussi, je le remplacerais. Il vous appartiendrait, dans le prolongement de l'étude préalable de M. MAFFRE, de dessiner ces menuiseries (ce dont ce dernier s'était bizarrement abstenu) ;
- dégâts des eaux au rez-de-chaussée de l'"aile de la belle-mère" : il faut préparer dans les meilleurs délais une estimation du coût des travaux (maçonnerie, menuiserie) que je pourrais transmettre à l'assureur pour indemnisation. Normalement, mon aîné, nu-propriétaire, est tenu de réaliser ces travaux urgents, sa carence étant susceptible de mettre le bâtiment en péril. Il est néanmoins probable qu'une fois de plus, je doive me substituer à lui. Il conviendrait de solliciter des subventions, sachant que le mur en cause est classé MH ;
- moitié Nord du logis : comme je vous l'ai montré lors de votre visite du 10 avril dernier, une poutre de la charpente (classée MH) est pourrie et il reste une fuite d'eau en couverture qui a commencé à pourrir une autre poutre (également classée MH) ; il faudrait prendre rang dans le programme de subventions de la DRAC pour faire réaliser ces travaux dès que possible car ils conditionnent la suite de la restauration de l'intérieur du logis.

Vous voudrez bien me transmettre vos projets de contrats correspondant à ces premières demandes.

Au-delà de celles-ci, j'envisagerais de vous confier d'autres travaux, ceux-ci vraisemblablement non subventionnés, comme, par exemple :
- la restauration des boiseries du salon du logis, en prenant pour point de départ la remise en place de la cheminée qui se trouve actuellement au rez-de-chaussée de l'"aile de la belle-mère" (celle atteinte par les récents dégâts des eaux) ;
- la conception et la réalisation d'un escalier desservant à la fois le colombier et les écuries de l'"aile de la belle-mère". A cet égard, je considère le projet de M. MAFFRE (dont il conviendrait que celui-ci ne bloque pas plus longtemps la transmission des plans, notamment en ce qu'ils concernent les maçonneries et la charpente) comme raté et inadéquat et ceux, antérieurs et perfectibles, de Lucyna GAUTIER, comme susceptibles d'apporter des idées (M. MAFFRE avait demandé et obtenu sans difficulté de Mme GAUTIER la transmission des plans de cette dernière, plans dont il critiquait la justesse ; il n'y a aucune raison valable pour qu'il ne vous les transmette pas). Cette mission pourrait être poussée jusqu'à la maîtrise d’œuvre de l'aménagement intérieur de cette aile.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)
La matinée a été consacrée à vider mon ex-chambre du 1er étage du logis des 25 caisses de bouquins qui l'encombraient depuis belle lurette :

26 avril 2018.

26 avril 2018.

26 avril 2018.

La suite des travaux dans cette pièce comportera, dès que possible :
- le changement, au plafond (ou à ce qu'il en reste), de deux poutres de sapin pourries :

26 avril 2018.

26 avril 2018.

- le démontage de la cheminée de Mebzon qui n'a rien à faire là...

26 avril 2018.

- et, si l'on donne suite à une réflexion d'Arnaud PAQUIN, le repercement d'une ancienne ouverture :

26 avril 2018.

J'avoue ne pas être emballé par cette dernière suggestion car il y a déjà trois grandes fenêtres dans cette pièce.

Voici les 25 caisses de bouquins désormais stockées provisoirement dans le nouveau garde-meubles, au 1er étage des écuries, en attendant un rangement définitif dans le futur bureau-bibliothèque :

26 avril 2018.

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Comme promis, François LAUTOUR, que j'en remercie, est venu renforcer la taque de la cheminée de la salle-à-manger du logis, afin d'éviter que, les fissures se prolongeant sous l'effet du feu, elle ne finisse par casser sans que les morceaux soient retenus :

26 avril 2018.

26 avril 2018.

26 avril 2018.

26 avril 2018.

P.S. : Finalement, François n'a pu placer que deux renforts. Ailleurs, la fonte était devenue trempée, rendant son intervention impossible. Il m'explique néanmoins que, pour être tranquille, il suffira de veiller à faire reposer le bas de la taque sur un lit de sable.

26 avril 2018.

(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 26 avril 2018 20:10
À : LE-BECHEC Laetitia (DR-NORM)
Objet : RE: Ouverture au public d'un monument historique

Bonjour,

Je n'ai toujours rien reçu.

Pouvez-vous me faire passer cette attestation par courriel ?

D'avance merci.

Cordialement,

PPF

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De : LE-BECHEC Laetitia (DR-NORM) <laetitia.le-bechec@direccte.gouv.fr>
Envoyé : mercredi 11 avril 2018 12:02
À : Pierre-Paul Fourcade
Objet : RE: Ouverture au public d'un monument historique

Bonjour,

Les attestations ont été envoyées la semaine dernière.

Cordialement,

Laëtitia LE BECHEC

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De : Pierre-Paul Fourcade [mailto:penadomf@msn.com]
Envoyé : mercredi 11 avril 2018 12:01
À : LE-BECHEC Laetitia (DR-NORM)
Objet : RE: Ouverture au public d'un monument historique

Pouvez-vous traiter ma demande SVP ?

Cordialement,

PPF

_______________________________________________________


De : LE-BECHEC Laetitia (DR-NORM) <laetitia.le-bechec@direccte.gouv.fr>
Envoyé : mardi 30 janvier 2018 11:31
À : Pierre-Paul Fourcade
Objet : RE: Ouverture au public d'un monument historique

Bonjour,

Votre demande a bien été reçue et sera traitée courant février.

Cordialement,

Laëtitia LE BECHEC

_______________________________________________________


De : Pierre-Paul Fourcade [mailto:penadomf@msn.com]
Envoyé : dimanche 28 janvier 2018 06:45
À : LE-BECHEC Laetitia (DR-NORM)
Objet : RE: Ouverture au public d'un monument historique

Bonjour !

J'apprécierais de connaître votre réponse.

Et, à tout le moins, de recevoir un accusé de réception de ma demande.

Cordialement,

PPF

_______________________________________________________

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 2 janvier 2018 13:18
À : laetitia.le-bechec@direccte.gouv.fr
Objet : Ouverture au public d'un monument historique
Bonjour et bonne année !

Je vous prie de bien vouloir me communiquer l'attestation d'ouverture au public de ma propriété, le manoir de la Chaslerie, La Haute-Chapelle, Domfront-en-Poiraie (61700).

Les conditions sont inchangées par rapport aux années précédentes.

Cordialement,

PPF
06 12 96 01 34

(Fin de citation)

Laborieux. Que tout cela fonctionne mal !

Je suis d'avis qu'à tout le moins, il y a des coups de pied au derrière qui se perdent.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : vendredi 27 avril 2018 10:26
À : arnaudpaquin architecte
Cc : thibaud.fourcade ; carolefourcade
Objet : Chaslerie - Mécénat

Cher Monsieur,

Arriver à diviser par trois le coût de mon chantier (dans la meilleure des hypothèses, bien entendu), voici qui me paraitrait bigrement intéressant et susceptible de mériter que je vous mandate pour préparer le dossier (et le chiffrage) ad-hoc.

Reparlons-en quand vous pourrez.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)
J'ai reçu cette après-midi la visite des mes amis Dominique et Maryvonne LEMAIRE, en transit entre la Bretagne et Paris.

3 mai 2018, la photo est ratée car il s'y est ajouté un effet, dit artistique, indésiré.

Je leur ai bien sûr montré l'état du chantier et Maryvonne, bien que membre du fan-club donc censée me lire, s'est étonnée que je ne me dépêche pas pour mettre à la disposition de mes petits-enfants des pièces propres à les héberger.

J'ai rappelé mes principales contraintes :
- la financière, désormais aiguë pour moi, d'autant que les toubibs, toujours prompts à ouvrir le parapluie et à faire tourner le compteur, me font passer toute une cascade d'examens plus perfectionnés les uns que les autres avant qu'une compagnie d'assurance-vie ne condescende à s'engager face à moi, préalable à l'octroi du crédit bancaire par ailleurs bouclé dans son principe,
- l'administraaaâââtive dans la mesure où, pour la bonne règle, tous les travaux que j'entreprends devraient faire l'objet d'autorisations dont les demandes sont toujours très longues et complexes à préparer et dont l'instruction se trouve d'autant plus longue et complexe également que je prétende y greffer des demandes de subventions,
- la fiscale, qui m'oblige à maintenir vaille que vaille un certain rythme de travaux,
- la difficulté d'organiser un chantier qui fait intervenir tant de corps de métier, notamment pour les salles d'eaux, alors que la disponibilité des bons artisans pose souvent problème dans le secteur,
- la grande difficulté du choix d'options de base, comme le mode de chauffage et l'emplacement de la chaufferie, alors que je dois me débrouiller, face à des plombiers prescripteurs, pour m'entourer de conseils de personnes à la fois compétentes et neutres.

Maryvonne m'a alors déclaré que je devrais néanmoins faire le maximum pour pouvoir bien accueillir mes petits-enfants.

J'ai confirmé que je ne pouvais aller plus vite mais que, si mes fils voulaient que j'accélère, il leur était toujours loisible, surtout l'aîné, de mettre la main au porte-monnaie sans conditionner ce geste par des exigences farfelues.

Maryvonne en a conclu que, dans ces conditions, mes descendants ne viendraient sans doute pas souvent à la Chaslerie de mon vivant.

J'ai répliqué qu'ils se leurreraient si, dans ces mêmes conditions, ils imaginaient pouvoir se rattraper ensuite.
Je recevrai en fin d'après-midi l'un des plombiers contactés qui viendra me présenter son devis de géothermie profonde.

François LAUTOUR est passé hier soir m'expliquer les points auxquels il faut que je fasse attention. J'espère qu'il pourra participer au rendez-vous, jouant ainsi le rôle de conseiller neutre et compétent dont j'ai besoin pour limiter les erreurs.

Il est bien sûr essentiel que je sache indiquer aux plombiers consultés quels volumes j'entends chauffer, c'est-à-dire mon planning de chantier ou, en d'autres termes, de livraison de pièces habitables. Or, en raison de toutes les contraintes que j'ai déjà signalées, et encore dernièrement, ceci est très difficile pour moi. Sur un sujet comme la géothermie, ma contrainte financière jouera un rôle particulièrement critique, et ceci de multiples façons très délicates à réconcilier.

Par exemple, je ne vois pas comment je pourrais financer la restauration de l'étage du logis. Placé au pied du mur, ma priorité sera de chauffer le bâtiment Nord et le rez-de-chaussée du logis.

Quant à l'"aile de la belle-mère" dont la restauration pose des problèmes complexes de partis à retenir (d'abord à propos de l'escalier), je ferai au mieux pour réorienter les travaux dans une bonne direction mais je suis bien conscient que je ne pourrai avancer là qu'à sauts de puce et serai incapable, faute de moyens financiers suffisants, d'y finaliser quoi que ce soit.

Après tout, lorsque je regarde une vidéo diffusée il y a 5 ans sur FR3, je me dis que je ferai mieux, au moins au terme de ma vie, qu'avoir livré 2 ou 3 pièces comme je le supputais alors pour l'heure de ma retraite, désormais sonnée.

("Donner des racines à mes fils"... "Clairement le projet familial"... Mon Dieu, que j'étais con ! Mais je suppose que je le suis toujours, même si un très long hiver est passé par là et a fini de briser de telles perspectives...).