Lobbying

Tout fier qu'"on y parle de la Chaslerie !", Pascal MAIZERAY, mon maçon, vient de me communiquer le numéro de novembre 2009 du journal de circonscription de M. Yves DENIAUD, député de la 1ère circonscription de l'Orne. Domfront et La Haute Chapelle font partie de cette circonscription, donc Yves DENIAUD est "notre député".

C'est avec attention que nous avons pris connaissance, notamment, de l'article où Yves DENIAUD nous fait la courtoisie de citer, photo à l'appui, la Chaslerie et son site internet.

Ce que cet élu écrit, dans l'article qui nous est consacré, dépasse le cas de notre seul monument. Je cite quelques passages de son texte : il est "important d'encourager celles et ceux qui, sans relâche, participent à la préservation de notre propre culture. Bien entendu, le bénévolat est la première ressource de cette dynamique. (...) Il y a également une dimension économique qu'il ne faut pas négliger au moment où l'Etat mobilise ses forces sur un vaste plan de relance". Yves DENIAUD termine son article en soulignant que, grâce aux monuments historiques, "de nombreux corps de métier (...) trouvent là une activité économique, en plus de participer à la sauvegarde d'un patrimoine collectif."

Pascal et moi aurions pu signer ce texte, mais aussi tous les artisans qui concourent aux travaux de la Chaslerie.

Il est à espérer que la netteté et la qualité de ce diagnostic conduiront à de bonnes décisions de la part de la représentation nationale et, plus généralement, de l'ensemble des élus avec lesquels Yves DENIAUD est amené à coopérer "pour rendre la vie commode et les gens heureux" (comme, de mémoire, l'avait recommandé BOSSUET).

A cet égard, je voudrais évoquer ici - je le fais ainsi pour la première fois sur ce site -, la question de la politique du conseil général de l'Orne en matière d'aide à la restauration et à l'entretien des monuments historiques privés de son ressort.

A ma connaissance, aucune ligne de crédit n'est plus prévue depuis 1993, au niveau du conseil général de l'Orne, pour subventionner de tels travaux. L'Orne serait ainsi le seul département de Basse Normandie et, plus largement, de l'Ouest du pays (je pense ici aux régions limitrophes) à avoir opté si longtemps pour une telle abstinence, pour ne pas dire absence de politique.

Cette situation est évidemment préoccupante.

Ainsi, pour revenir au cas de la Chaslerie, l'Etat a d'ores et déjà promis, pour une certaine tranche nécessaire de travaux (sur la couverture des écuries, c'est-à-dire une petite partie du programme de travaux restant à effectuer) d'importantes subventions qui risquent fort de ne pouvoir être consommées, faute d'aide significative au financement des 60 % qui, à ce stade, restent à la charge des seuls propriétaires. La subvention réservée par l'Etat mais qui risque désormais d'être rapidement perdue s'élève à plus de 50 000 €€ ; la somme complémentaire à trouver avant la fin du premier trimestre 2010 est de plus de 75 000 €Â€ (cette dernière somme ne tient nullement compte de tous les autres travaux engagés par ailleurs ni des salaires et charges sociales des employés comme Pascal). Je souligne qu'à défaut de solution avant le printemps 2010, ces 50 000 €Â€ devront repartir à Paris et ne pourront nullement, la réglementation étant ce qu'elle est, être remobilisés ni dans l'Orne ni en Basse Normandie, ce qui serait particulièrement dommageable et, on peut le dire, absurde.

Il paraît indispensable que le conseil général de l'Orne modifie profondément sa politique en ce domaine, et aussi qu'il le fasse suffisamment tôt pour que les artisans ornais puissent ne pas perdre le bénéfice des crédits d'ores et déjà réservés par l'Etat.

En liaison avec la "Demeure Historique", j'ai eu, depuis le début de l'année, des échanges constructifs à ce sujet avec le président du conseil général de l'Orne et son directeur général des services. Je comprends que la question devrait être débattue dès le 30 novembre prochain par le conseil général et l'on nous laisse entendre que la réponse de principe pourrait y être favorable.

Pascal et moi formons le vœu qu'Yves DENIAUD relaye ces efforts de pédagogie et que, non seulement le département de l'Orne cesse de se démarquer négativement sur un tel sujet, mais le fasse assez vite pour ne pas risquer de perdre des fonds d'Etat promis, en fait, - et c'est bien là le point essentiel - aux artisans du département et de la circonscription.

J'apprends à l'instant que le conseil général de l'Orne a décidé hier d'élargir au patrimoine classé ou inscrit au titre des monuments historiques la gamme de ses interventions en faveur du patrimoine. En pratique, cela signifie que la majorité des conseillers généraux reconnaît la contribution des monuments historiques ornais à la promotion du tourisme et à la défense d'un emploi artisanal local de qualité. Cette assemblée est donc désormais disposée à subventionner (dans la limite de 15 % et de 15 000 €€ par dossier) les travaux extérieurs sur les monuments historiques privés.

C'est là une excellente nouvelle, et il convient d'en remercier au premier chef M. Alain LAMBERT, ancien ministre du budget, sénateur et président du conseil général de l'Orne, ainsi que M. Christophe de BALORRE, vice-président du conseil général. Sans leur soutien actif et éclairé, cette réforme n'aurait évidemment pu être adoptée.

J'observe que le "rapport du président" qui recommandait cette réforme au conseil général a eu comme "objectif opérationnel" de "contribuer à l'appropriation des biens culturels". Et c'est bien là, en effet, toute la portée d'une telle réforme. Car il ne s'agit pas tant d'alléger la lourde charge financière des propriétaires privés de monuments historiques que de leur donner un coup de chapeau officiel bienvenu pour leur action fondamentalement bénévole. Le patrimoine dont il s'agit ici est en effet, au-delà de ses propriétaires privés immédiats, une part significative de la culture profonde du terroir, un bien commun.

C'est bien ainsi qu'on le comprend à la Chaslerie et, j'en suis persuadé, chez les autres dépositaires temporaires de ces utiles vestiges d'un grand passé. Soyons donc fiers de nos monuments historiques, rendons-les accessibles et compréhensibles à tous, et notamment aux plus jeunes. Car tel est bien l'enjeu !

Bonsoir,

J'espère que ce n'est un crash du DD, sinon on est mal ; ou seulement un problème de syntaxe dans le code PHP.

De la flotte, encore de la flotte, toujours de la flotte, mais où sont passées les éponges

Serez vous à la sortie des VMF Manche du 28 août prochain ? Les éoliennes sont elles toujours d'actualité à La Haute Chapelle ? Recevez-vous les courriers de Mme Gallois ?

Ouf, c'est tout pour les questions ; dans le coup on ne sait plus rien du chantier.

Bonne soirée arrosée !

N.D.L.R. : Je ne sais pas encore si je suivrai le 28 août, je crois que Carole tient à m'emmener dans le Beaujolais pour une réunion de famille. A ma connaissance, il n'y a pas (encore ?) de projet d'éoliennes à La Haute Chapelle où j'espère qu'on sera sauvés par le passage fréquent d'avions militaires au-dessus de la Chaslerie considérée comme un amer. Oui, je reçois les courriers de la déléguée V.M.F. de la Manche mais j'avais été alerté par une amie encore plus rapide. Quant au chantier, il ne s'y passe rien de spectaculaire, seulement la poursuite du rampannage des solives du salon, au rythme d'une poutre par jour.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 15 Aout 2012
Administration - Vie de l'association - Lobbying
0
Je viens de demander par courriel à l'administration des affaires culturelles de rectifier son atlas des patrimoines qui omet à tort le bief amont de la Chaslerie. Celui-ci, qui se trouve à 500 mètres environ à l'Est du manoir, a pourtant été classé parmi les monuments historiques en 1995.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 19 Mars 2015
Administration - Vie de l'association - Lobbying - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
0
Parcourant le numéro de mars 2015 de la revue des V.M.F., je remarque une interview de Philippe TOUSSAINT dont, hélas, je partage à 200 % le constat et les soucis :

P.S. : En fait, tout l'article voisin, consacré aux horreurs perpétrées au prétexte de la transition énergétique, mérite d'être reproduit ici :

Ne laissons pas les barbares imposer leurs caprices absurdes !

(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : jeudi 18 janvier 2018 20:09
À : Soul Bernard
Objet : Ouest-France : Domfront. Le conseil régional donne carte blanche à la cité médiévale

Monsieur le maire,

Suite à l'article d'Ouest-France, je vous signale que l'"Association pour la restauration, la défense et l'animation du manoir de la Chaslerie" est prête, ainsi bien sûr que les propriétaires, à participer à la réflexion que vous allez sans doute organiser.

Il n'est certainement pas nécessaire que je vous redise que le patrimoine domfrontais ne se limite pas à la citadelle.

A la Chaslerie, on ne demande pas mieux que de vous aider, notamment sur des projets concrets d'animation ou, au moins autant, de restauration du patrimoine.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)
A la suite des insultes proférées à mon encontre par l'un de ses adjoints, le maire de Domfront-en-Poiraie a souhaité me recevoir. Cela s'est passé cet après-midi.

J'ai d'emblée déploré le caractère inadmissible du mépris injustifié ainsi manifesté par un "officiel" et mis ce mépris en parallèle avec le mode d'instruction, à ce jour, du "projet MORIN" que je trouve aussi insatisfaisant que les premières orientations divulguées lors d'une séance du conseil municipal de décembre dernier. (Je rappelle qu'il s'agit pour la région Normandie d'investir 15 à 20 M€ dans le développement du "tourisme médiéval" à Domfront-en-Poiraie et que ce projet a été instruit à ce stade d'une façon pour le moins curieuse).

M. Bernard SOUL s'est montré désolé de l'attitude (disons de la bévue) de son adjoint, absent lors de cette partie de l'entretien mais qui n'a pas tardé à se joindre à nous.

J'ai indiqué que le projet d'illumination de monuments que j'ai suggéré coûterait au total moins de 0,5 % du budget du "projet MORIN" s'il concernait trois monuments hors de la citadelle de Domfront (mais sur le territoire de la commune nouvelle). Point à souligner, les frais de fonctionnement de ce projet seraient nuls pour la collectivité. Enfin, ce projet, emblématique du caractère médiéval le plus pittoresque et le mieux conservé de Domfront, aurait des retombées touristiques hors de proportion avec ce taux d'un deux centième du budget d'investissement annoncé.
Mes interlocuteurs ne pouvaient disconvenir de telles données et en sont même convenus.
M. SOUL, soutenu par M. DAVY, a néanmoins fait valoir que le "projet MORIN" avait été cadré par la Région de façon telle qu'il n'irriguerait que la citadelle et que des investisseurs publics.
J'ai répondu que, si elles étaient confirmées, ces deux limitations seraient absurdes :
- la première pour les raisons connues (ou qui devraient l'être), tenant à la symbiose culturelle, historique, architecturale et touristique entre la citadelle et son "hinterland" ;
- la seconde, aux relents idéologiques aussi étranges qu'inattendus, en citant l'exemple de la région Bretagne ainsi que le précédent de la politique ornaise quand, pour des raisons en vérité très particulières, était ressentie quelque gêne que de l'argent départemental subventionne tel monument privé : il était alors demandé que ce monument fasse l'objet d'un bail emphytéotique au bénéfice d'une association, une usine à gaz assez ridicule il est vrai et à laquelle, dans leur sagesse, les conseillers généraux ont su mettre fin il y a quelque temps déjà. A mon grand étonnement - je le note ici à titre accessoire - mes interlocuteurs ignoraient qu'il existe une association des amis de la Chaslerie depuis 1991, qu'elle est actuellement présidée par un Conseiller d'Etat (Hugues HOURDIN, petit-fils d'un ancien maire de Mortain) et qu'elle est toujours très active, et pas seulement sur la toile.
Cette partie de l'entretien s'est terminée sur un constat de désaccord réaffirmé de ma part, tant sur la méthode d'instruction, à ce jour, du "projet MORIN" que sur ses premières orientations publiques inutilement restrictives et manifestement contre-productives.

J'ai ensuite rappelé qu'il est anormal que la commune de Domfront-en-Poiraie ne facilite pas la promotion des monuments privés ouverts au public sur son territoire, ni sur son site internet où il n'en est toujours pas dit le moindre mot, ni par un fléchage routier approprié, le dernier en place datant d'une cinquantaine d'années et n'ayant jamais été mis à jour convenablement.
A propos de leur site internet, mes interlocuteurs ont déclaré ne pas voir comment s'y prendre pour retenir tel monument privé plutôt que tel autre. J'ai répondu que la DIRRECTE tient à jour la liste des monuments ouverts au public et qu'il devrait suffire de s'adresser à elle (LE-BECHEC Laetitia (DR-NORM) <laetitia.le-bechec@direccte.gouv.fr>) pour obtenir cette information, publique et neutre.
Sur le fléchage, M. SOUL a promis d'intervenir activement auprès du conseil départemental pour que le système de panneaux routiers soit mis à jour sur les routes départementales qui traversent notre commune.

Au total et malgré quelques bonnes paroles, j'ai eu l'impression que mes interlocuteurs, qui ont, m'a dit M. SOUL d'autres soucis immédiats que les monuments historiques, comme la carte hospitalière, sont un peu désemparés devant le rappel de certaines réalités.

Qu'à cela ne tienne, il existe sur la commune des compétences qu'il leur suffit de consulter plus souvent que jamais.

Pour dire les choses clairement, après qu'a peut-être été marqué, à juste titre d'ailleurs, ce qu'au rugby on appelle un "arrêt de volée avec renvoi aux 22 mètres", mes interlocuteurs du jour peuvent compter que j'observerai la suite de cette affaire avec soin et que j'en rendrai compte de façon "franche et libre", comme toujours.

Car, s'il y a une chose certaine, c'est que les élus sont responsables du bon usage de l'argent public qui leur est confié. Ils doivent prendre en temps utile les bonnes décisions quant à son usage. Et, quand ils se fourvoient, ils doivent corriger le tir sans tarder, y compris en intervenant activement auprès de leurs partenaires habituels, conseil régional ou conseil départemental notamment, pour réussir à y faire infléchir des politiques importantes qui auraient été, comme en l'espèce, mal dessinées au centre ou mal appliquées à la périphérie.
(Début de citation)

De : hervé texier <vdcenpb@yahoo.fr>
Envoyé : jeudi 6 février 2020 18:01
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Projet d'éoliennes aux abords de la cathédrale de Sées

Je ne râle pas, je constate.

D'ailleurs comme râleur, je n'arrive pas à ta cheville...

Et heureusement qu'il y en a des comme nous !

Hervé

_________________________________________________________________________________

Le jeudi 6 février 2020 à 17:46:03 UTC+1, Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com> a écrit :

T'as pas fini de râler, non mais ?

_________________________________________________________________________________

De : hervé texier <vdcenpb@yahoo.fr>
Envoyé : jeudi 6 février 2020 17:45
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Projet d'éoliennes aux abords de la cathédrale de Sées

Je fais tout cela bien entendu
mais elle se réveille un peu tard quand même... après l'enquête publique.

Hervé Texier
Président BNE

_________________________________________________________________________________

Le jeudi 6 février 2020 à 12:02:28 UTC+1, Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com> a écrit :

Cher Hervé,

Mon amie (...), propriétaire du très beau château de (...) (Orne), s'inquiète du projet d'extension du "champ d'éoliennes" aux abords de Sées.

Je lui ai dit que tu pourrais sans doute lui communiquer les coordonnées d'opposants locaux que tu as repérés.

Peux-tu également lui communiquer l'excellente note que tu avais transmise au commissaire-enquêteur et toute autre info que tu jugerais utile (en plus, j'imagine, d'un bulletin d'adhésion à "Belle Normandie Environnement"...) ?

De mon côté, je lui expliquerai comment s'organiser pour creuser le dossier. Si tu as le lien par lequel accéder aux documents de l'enquête publique, cela l'aiderait aussi.

Amicalement,

PPF

(Fin de citation)
Véronique LOUWAGIE (via "Facebook")
rédigé le Samedi 15 Février 2020
Vie de l'association - Lobbying - Autres nouvelles associations - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
0
!!!Rappel #agenda !!!

Le prochain conseil de circonscription se déroulera le mardi 18 février prochain, 19 heures, à la salle polyvalente de Saint-Symphorien-des-Bruyères, sur le thème du développement durable.

#JulienAubert Député et Président de la commission d'enquête sur "l'impact économique, industriel et environnemental des énergies renouvelables, sur la transparence des financements et sur l'acceptabilité sociale des politiques de transition énergétique" interviendra lors de cette réunion.

Au plaisir de vous y retrouver !


N.D.L.R. : Je compte bien venir. Véronique LOUWAGIE fait un travail remarquable.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 19 février 2020 03:43
À : (...)
Objet : RE: Numéro spécial de "Books"contre l'éolien.

Aucune confiance en WARGON que je connais assez bien depuis que je l'ai vue à l’œuvre à la Cour des comptes en 1998.

_______________________________________________________________________________

De : (...)
Envoyé : mercredi 19 février 2020 00:43
À : (...) ; penadomf@msn.com
Objet : RE: Numéro spécial de "Books"contre l'éolien.

Aucune confiance en Borne qui est, comme Wargon, une excitée de l'éolien et essaie de "faire passer la pilule".
Elles sont entre les pattes du SER et de FEE... qui les roulent dans la farine en faisant miroiter de travailler a une "meilleure acceptabilité ".

Amitié.

(...)

_______________________________________________________________________________

De : (...)
Date : 19/02/2020 00:06 (GMT+01:00)
À : (...)
Cc : (...), penadomf@msn.com
Objet : Re: Numéro spécial de "Books"contre l'éolien.
(...)

A noter aussi les déclarations de E Borne de ce jour sur l’éolien terrestre en Commission du Sénat

Un premier signal ? Ou un nouveau jeu de dupe ?

Cf article du Monde

Amitiés

(...)

_______________________________________________________________________________

De : (...)
Envoyé : mardi 18 février 2020 23:18
À : (...)
Objet : Numéro spécial de "Books"contre l'éolien.

Chers amis,

Permettez-moi de vous signaler un complément spécial de l’excellente revue « Books », contre l’éolien. Il vient de paraître. J’y ai collaboré.

Un article marquant d’Antoine Waechter. Un autre sur l’Allemagne. Deux bons papiers concernant l’éolien en mer.

Ce supplément accompagne un numéro ordinaire de « Books » qui vous passionnera peut-être moins, car il est consacré à la « Masculinité toxique » (mais il est quand même intéressant). L’ensemble est en vente pour 12 euros dans les kiosques et les maisons de la presse.

(...)

(Fin de citation)
Assisté hier soir, à côté de L'Aigle, à une séance du conseil de circonscription de l'excellente et très bûcheuse Véronique LOUWAGIE, députée de l'Orne. Le principal intervenant de la soirée était Julien AUBERT, député du Vaucluse.

18 février 2020.

18 février 2020.


La parole ne circulant qu'entre cet invité et les membres dudit conseil de circonscription, je n'ai pu poser la question que j'aurais souhaitée et qui est la suivante : "Quand on voit que Valérie PECRESSE se répand dans "Ouest-France" en déclarations d'amour pour les éoliennes et que l'on sait que son mari est le président des activités "nouvelles énergies" de "General Electric" et que l'on voit qu'un autre membre très actif du lobby pro-éolien en France est le frère de Jérôme CAHUZAC, son pendant chez EdF, n'y a-t-il pas lieu de se demander si la promotion de l'éolien en France n'est pas, d'abord et avant tout, une affaire de corruption des principaux partis politiques du pays ?"
J'ai passé de nouveau une partie de l'après-midi au manoir de Cléray, à Belfonds, donc non loin de la cathédrale de Sées. En excellente compagnie, ma foi.

En partant, j'ai pris une photo de la porte de la salle où nous étions réunis :

19 février 2020.

Un beau modèle, Louis XIII d'après moi, donc de nature à nous inspirer lorsque nous en serons à restaurer des boiseries murales de notre manoir favori.
(Début de citation)

De : Robot Consultations Publiques - SG/SNUM/UNI/DETN/GPBCW/PPCW <robot-consultations-publiques.csso@developpement-durable.gouv.fr>
Envoyé : jeudi 20 février 2020 15:59
À : penadomf@msn.com <penadomf@msn.com>
Objet : [Consultations publiques du MEEEM] Confirmation du dépôt d'un commentaire sur le site des consultations publiques

Bonjour Pierre-Paul FOURCADE,

vous avez déposé un commentaire sur le site des consultations publiques
du Ministère de la Transition écologique et solidaire
http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/consultation-du-public-sur-le-projet-revise-de-a2127.html
au sujet de la consultation Consultation du public sur le projet révisé
de Programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE) - CONSULTATION PROLONGEE
JUSQU'AU 20/02/2020

Date et heure du dépôt : le 20/02/2020 à 15:59
Titre de votre commentaire : "Non aux éoliennes !"
Votre commentaire :
"Ces engins polluants n'ont aucun intérêt économique, sauf pour les
promoteurs et ceux qu'ils arrosent.

Au demeurant, quand on voit que Valérie PECRESSE se répand dans
"Ouest-France" en déclarations d'amour pour les éoliennes et que l'on
sait que son mari est le président des activités "nouvelles énergies" de
"General Electric" et que l'on voit par ailleurs qu'un autre membre très
actif du lobby pro-éolien en France est le frère de Jérôme CAHUZAC, son
pendant chez EdF, n'y a-t-il pas lieu de se demander si la promotion de
l'éolien en France n'est pas, d'abord et avant tout, une affaire de
corruption des principaux partis politiques du pays ?"

Le Ministère de la Transition écologique et solidaire

Ceci est un mail automatique suite à votre dépôt de commentaire sur le
site des consultations publiques du Ministère de la Transition écologique
et solidaire.

(Fin de citation)
Je viens de m'inscrire à une formation gratuite sur le financement participatif organisée par "Dartagnans" le 14 mars prochain :

(Début de citation)

De : Solenne de Dartagnans <solenne@dartagnans.fr>
Envoyé : lundi 24 février 2020 16:52
À : Penadomf <penadomf@msn.com>
Objet : Une formation gratuite au financement participatif !

Madame, Monsieur,

Vous avez sûrement des interrogations sur le financement participatif et sur comment cette nouvelle source de financement pourrait s'intégrer à vos projets.

Les devis liés à la restauration, la préservation ou encore la valorisation d'un monument, ainsi que ceux liés aux lancement de projets culturels sont souvent élevés, et le financement participatif peut en ce sens servir de source complémentaire de financement, pour soulager vos dépenses.

Dartagnans, plateforme leader de financement participatif dédiée à l'accompagnement des projets culturels et patrimoniaux, propose désormais des formations interactives, vous permettant de comprendre le mécanisme de crowdfunding et ses clés de succès.

La prochaine présentation aura lieu le vendredi 13 mars à 11h et durera environ 1h. Cliquez-ici pour vous inscrire !

Je reste à votre disposition pour toute information complémentaire,

Bien cordialement,

Solenne Mirouze
Account Manager
01 88 32 01 98
solenne@dartagnans.fr
1 rue de Châteaudun, 75009 Paris

(Fin de citation)
Chers amis

Veuillez trouver ci-joint le communiqué de presse signé par Vent de Colère ! et 8 autres grandes associations de défense du patrimoine et de l'environnement :

ÉOLIEN : NON A LA CACOPHONIE,
POUR UNE TRANSITION ÉNERGÉTIQUE ACCEPTÉE PAR TOUS LES CITOYENS


A diffuser et partager le plus largement possible.

Vent de Colère! Fédération Nationale
06 40 89 49 82

N.D.L.R. : Je soutiens !
Bonjour,

Vous trouverez ci-joint le courrier expédié au président Macron dont BNE est signataire à côté d'autres fédérations françaises.

Le lieu de notre Assemblée Générale Ordinaire a été modifié. Nous nous retrouverons à Echauffour (Orne) et non plus à Trémont (Orne).

Vous allez recevoir ces jours prochains le programme de cette journée orientée principalement vers :
- la création d'un moratoire éolien normand
- un rassemblement à Echauffour.

Pour ceux qui ne l'ont pas encore fait, nous vous invitons à renouveler votre adhésion 2020 (association ou particulier). Bulletin ci-joint. Notre force est notre unité dans la solidarité.

Bien cordialement

Hervé Texier
Président BNE

N.D.L.R. : Je soutiens !
(Début de citation)

De : hervé texier <vdcenpb@yahoo.fr>
Envoyé : mercredi 18 mars 2020 18:54
À : (...)
Objet : Fw: Quand le juge préserve le patrimoine littéraire et la vocation touristique de notre pays

En espérant que les juges qui vont juger nos affaires sauront aussi bien tourner leur plume pour défendre la beauté de nos paysages.

Hervé Texier
Président BNE

----- Message transmis -----
De : Cabinet Monamy <f.monamy@monamy-avocats.fr>
Envoyé : mardi 17 mars 2020 à 09:30:23 UTC+1
Objet : Quand le juge préserve le patrimoine littéraire et la vocation touristique de notre pays

Chères mesdames, chers messieurs,

Les deux jugements que je vous fais suivre (pièce 1 et pièce 2) présentent la particularité de confirmer des refus opposés par le préfet de l’Indre à un promoteur éolien au motif que les éoliennes porteraient atteinte aux paysages décrits par George Sand et à la vocation touristique des lieux en question.

On aimerait lire plus souvent que « les éléments naturels et bâtis du terrain d’assiette du projet s’inscrivent harmonieusement dans un territoire rural qui souffrirait de l’intrusion brutale et antinomique d’éléments de grande hauteur, laquelle emporterait une banalisation des paysages, préjudiciable, notamment, à la vocation touristique de ce territoire ».

Il me semble qu’il s’agit là d’une excellente description des effets du développement éolien dans notre pays.

Les parcs éoliens ne se résument-ils pas en effet à la « souffrance » de nos campagnes à raison de « l’intrusion brutale et antinomique d’éléments de grande hauteur » ?

Veuillez croire, chères mesdames, chers messieurs, à l’assurance de mes sentiments dévoués.

Francis MONAMY
Avocat à la Cour
144, rue de Courcelles
75017 Paris
Tel.: 01.82.28.74.80 Fax: 01.82.28.74.89
francismonamy.com

(Fin de citation)
Bonjour

Si le "GIGN" du nucléaire se met en place, c'est qu'il va y avoir un sérieux problème d'alimentation électrique. Nous n'avons certainement pas toutes les informations.

Ceci dit on peut toujours s'amuser sur la mise en place du "GIGN" éolien.

On se souviendra que cet éolien est vraiment une vaste rigolade en période de crise.
Nous le répétons depuis longtemps, mais cette fois nous en avons la preuve : l'éolien est une vaste fumisterie. Sa totale inutilité sort au grand jour.

Répétons-le dès aujourd'hui.

On ne va pas se laisser faire dès maintenant et à la sortie de crise.

Bien cordialement

Hervé Texier
Président BNE


200321 GIGN Du Nucléaire

> > Électricité : comment éviter le black-out
> "La Force d'action rapide nucléaire est prête. Dans l'hypothèse où l'épidémie de coronavirus s'aggraverait, EDF l'a dotée de vivres, de lits de camp et de matériel de soins supplémentaires. Ses 300 agents, répartis sur cinq sites, sont prêts à intervenir, en hélicoptère, en barge, ou encore en camion tout-terrain. Formé d'agents très pointus, qui multiplient les exercices tout au long de l'année, ce GIGN du nucléaire peut prendre les commandes d'une centrale nucléaire avec une équipe réduite, en urgence. Ça n'est encore jamais arrivé. La Force d'action rapide nucléaire (Farn), créée au début des années 2000, n'est intervenue qu'une fois, pour une opération qui n'avait pas de lien avec le nucléaire. C'était à Saint-Martin, après le passage du cyclone Irma, en 2017. Mais EDF veille au grain. L'entreprise publique doit garantir la production d'électricité, quelle que soit l'étendue de l'épidémie."....
Bonjour,

C'est dès maintenant qu'il faut attaquer l'éolien, à tous les niveaux, avec l'argument comparatif du gouffre financier de l'éolien au manque hospitalier actuel.

Tous les Français y seront très sensibles, même les préfets.
Amicalement

Hervé Texier
Président BNE

N.D.L.R. : Je soutiens cette campagne anti-éolienne. Il est temps d'arrêter cette farce si coûteuse pour tous les abonnés d'EdF et qui produit si peu de résultats positifs pour le pays !