PPE 3 : l’accélération massive de l’éolien et du solaire affaiblit le nucléaire et renchérit l’électricité
Une nouvelle analyse démonte le mythe de la “modulation rentable”.
Paris, le 23/02/2026
La Fédération Environnement Durable (FED) prend acte de la publication de l’analyse du blog Sens Politique intitulée « La modulation nucléaire fait-elle gagner de l'argent à EDF ? – Autopsie d’un mythe » , fondée sur le document officiel d’EDF « Rapport sur la modulation du parc de production », publié le 16 février 2026.
Ce rapport technique de 60 pages, rédigé par les équipes d’EDF et rendu public après la promulgation de la PPE 3, a confirmé ce sur quoi la FED alerte depuis des années : la trajectoire énergétique imposée par la PPE 3, fondée sur l’augmentation massive des capacités éoliennes et solaires intermittentes, fragilise économiquement le parc nucléaire français.
Lobbying environnemental
Fédération Environnement Durable
rédigé le Mardi 24 Février 2026
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
rédigé le Mardi 24 Février 2026
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Fédération Environnement Durable
rédigé le Jeudi 26 Février 2026
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rédigé le Jeudi 26 Février 2026
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Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 12 Mars 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Electricité - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Fournil du manoir - Chapelle - Charreterie - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Vie des associations - Désultoirement vôtre !
rédigé le Jeudi 12 Mars 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Electricité - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Fournil du manoir - Chapelle - Charreterie - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Vie des associations - Désultoirement vôtre !
Sur les conseils d'"Enedis" et de Julien ROBVEILLE, je viens de demander que la puissance de l'installation électrique du manoir favori soit portée de 15 à 18 kVA.
Pour aller au-delà, il faudra changer un câble, ce qui ne sera pas des plus aisés. Mais je compte bien donner suite à mon souhait de passer à 30 kVA, d'une manière qui reste à déterminer.
P.S. (du 17 mars 2026 à 6 heures 30) : J'ai reçu hier l'avenant correspondant :
J'y lis que l'abonnement TTC est de 34,6 % plus onéreux que le HT et que l'écart en question est de 46,2 % pour le tarif heures pleines et, carrément, de 56,8 % pour le tarif heures creuses.
Sauf erreur de ma part, c'est encore un effet de l'incompétence la plus crasse des abrutis notoires qui nous gouvernent.
Et remarquons la grande hypocrisie de la présentation de ces chiffres. Certes, ils sont fournis mais sans la moindre explication des invraisemblables écarts qu'ils ne font apparaître qu'au lecteur un petit peu plus attentif que la moyenne...
Pour aller au-delà, il faudra changer un câble, ce qui ne sera pas des plus aisés. Mais je compte bien donner suite à mon souhait de passer à 30 kVA, d'une manière qui reste à déterminer.
P.S. (du 17 mars 2026 à 6 heures 30) : J'ai reçu hier l'avenant correspondant :
J'y lis que l'abonnement TTC est de 34,6 % plus onéreux que le HT et que l'écart en question est de 46,2 % pour le tarif heures pleines et, carrément, de 56,8 % pour le tarif heures creuses.
Sauf erreur de ma part, c'est encore un effet de l'incompétence la plus crasse des abrutis notoires qui nous gouvernent.
Et remarquons la grande hypocrisie de la présentation de ces chiffres. Certes, ils sont fournis mais sans la moindre explication des invraisemblables écarts qu'ils ne font apparaître qu'au lecteur un petit peu plus attentif que la moyenne...
lefigaro.fr
rédigé le Jeudi 12 Mars 2026
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
rédigé le Jeudi 12 Mars 2026
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Nucléaire : la volte-face spectaculaire d’Ursula von der Leyen
Mardi dernier se tint à la Seine Musicale (Boulogne-Billancourt) un sommet sur l’énergie nucléaire. À cette occasion, la présidente de la Commission européenne a stupéfié l’assistance : « Alors qu’en 1990, un tiers de l’électricité européenne provenait du nucléaire, aujourd’hui cette part est tombée à environ 15 %. Cette réduction de la part du nucléaire était un choix» commença-t-elle : «Je pense que c’était une erreur stratégique». Les ministres, anciens ministres, hauts fonctionnaires et industriels de la filière n’en revenaient point.
Demi-tour, droite ! Qu’est-ce qui a pu pousser Ursula von der Leyen à faire son mea culpa en public ? Trois grandes étapes : l’invasion de l’Ukraine par la Russie (2022), la coupure géante en Espagne (2025) et le blocus actuel du détroit d’Ormuz. Ajoutons, même s’il n’y a pas de date précise, l’écroulement du modèle industriel allemand.
Si madame von der Leyen reconnaît l’erreur allemande la mort dans l’âme, ne nous appesantissons pas : il s’agit désormais d’agir. En premier lieu, Bruxelles doit enlever tous les bâtons sciemment mis dans les roues de l’atome par Berlin dans la réglementation européenne. Ensuite, l’UE devra accélérer sur le développement du nucléaire en investissant, pour offrir à ses citoyens une électricité abondante, pilotée et décarbonnée.
Profitons de l’occasion pour faire un petit inventaire des revirements opérés par la Commission européenne depuis 2024, non pour enfoncer le clou, mais pour éviter de reproduire ces erreurs. La réglementation outrancière sur l’automobile commence à être allégée. Le dogme du libre-échange absolu a été rectifié par des doses de protectionnisme pour faire face à des compétiteurs déloyaux comme la Chine. L’immigration de masse commence à être jugulée, sous pression des électorats. Le monde de la campagne électorale d’Ursula von der Leyen en 2020 semble dater d’un autre siècle !
« Ce constat partagé (le chancelier Merz déplore lui aussi la sortie de l’Allemagne du nucléaire), il n’y a plus de temps à perdre pour renforcer d’urgence les capacités européennes » alerte Gaëtan de Capèle dans son éditorial.
N.D.L.R. : Ce serait bien d'arrêter également de nous pourrir les paysages avec des éoliennes qui ne servent qu'à enrichir une poignée d'affairistes au détriment de tout le reste de la population, particuliers comme entreprises.
Mardi dernier se tint à la Seine Musicale (Boulogne-Billancourt) un sommet sur l’énergie nucléaire. À cette occasion, la présidente de la Commission européenne a stupéfié l’assistance : « Alors qu’en 1990, un tiers de l’électricité européenne provenait du nucléaire, aujourd’hui cette part est tombée à environ 15 %. Cette réduction de la part du nucléaire était un choix» commença-t-elle : «Je pense que c’était une erreur stratégique». Les ministres, anciens ministres, hauts fonctionnaires et industriels de la filière n’en revenaient point.
Demi-tour, droite ! Qu’est-ce qui a pu pousser Ursula von der Leyen à faire son mea culpa en public ? Trois grandes étapes : l’invasion de l’Ukraine par la Russie (2022), la coupure géante en Espagne (2025) et le blocus actuel du détroit d’Ormuz. Ajoutons, même s’il n’y a pas de date précise, l’écroulement du modèle industriel allemand.
Si madame von der Leyen reconnaît l’erreur allemande la mort dans l’âme, ne nous appesantissons pas : il s’agit désormais d’agir. En premier lieu, Bruxelles doit enlever tous les bâtons sciemment mis dans les roues de l’atome par Berlin dans la réglementation européenne. Ensuite, l’UE devra accélérer sur le développement du nucléaire en investissant, pour offrir à ses citoyens une électricité abondante, pilotée et décarbonnée.
Profitons de l’occasion pour faire un petit inventaire des revirements opérés par la Commission européenne depuis 2024, non pour enfoncer le clou, mais pour éviter de reproduire ces erreurs. La réglementation outrancière sur l’automobile commence à être allégée. Le dogme du libre-échange absolu a été rectifié par des doses de protectionnisme pour faire face à des compétiteurs déloyaux comme la Chine. L’immigration de masse commence à être jugulée, sous pression des électorats. Le monde de la campagne électorale d’Ursula von der Leyen en 2020 semble dater d’un autre siècle !
« Ce constat partagé (le chancelier Merz déplore lui aussi la sortie de l’Allemagne du nucléaire), il n’y a plus de temps à perdre pour renforcer d’urgence les capacités européennes » alerte Gaëtan de Capèle dans son éditorial.
N.D.L.R. : Ce serait bien d'arrêter également de nous pourrir les paysages avec des éoliennes qui ne servent qu'à enrichir une poignée d'affairistes au détriment de tout le reste de la population, particuliers comme entreprises.
Fédération Environnement Durable
rédigé le Samedi 14 Mars 2026
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
rédigé le Samedi 14 Mars 2026
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
Après vingt ans de sabotage énergétique, l’Europe reconnaît enfin son erreur… tout en poursuivant la même politique
La Commission européenne, l’Allemagne et la France admettent aujourd’hui que la réduction du nucléaire a été une « erreur stratégique », alors même que les politiques énergétiques actuelles continuent de privilégier les énergies intermittentes au détriment du nucléaire.
Au sommet international consacré au nucléaire civil, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le président français Emmanuel Macron ont finalement reconnu que la réduction du nucléaire en Europe avait constitué « une erreur stratégique », après plus de vingt ans de politiques ayant contribué à l’affaiblir.
Cet aveu tardif est saisissant. Car cette erreur n’est pas une simple mauvaise appréciation : elle est le résultat de plus de deux décennies de décisions politiques qui ont méthodiquement affaibli l’une des rares sources d’énergie capable de produire une électricité abondante, stable, décarbonée et compétitive, tout en garantissant l’indépendance énergétique de l’Europe.
Les conséquences apparaissent aujourd’hui clairement. L’Allemagne a fermé ses centrales nucléaires et prévoit désormais la construction d’environ 50 centrales à gaz pour compenser l’intermittence de l’éolien et du solaire. Quant à la France, pourtant première puissance nucléaire d’Europe, elle a elle-même fragilisé son modèle énergétique.
En 2018, Emmanuel Macron décidait la fermeture de la Centrale nucléaire de Fessenheim et annonçait la fermeture programmée de 14 centrales nucléaires en France (1). "...Concrètement, 14 réacteurs de 900 mégawatts seront arrêtés d'ici à 2035. Ce mouvement commencera avant l'été 2020, avec l'arrêt définitif des 2 réacteurs de Fessenheim. Restera alors à organiser la fermeture de 12 réacteurs entre 2025 et 2035. 4 à 6 réacteurs d'ici 2030, le reste entre 2030 et 2035...."
Aujourd’hui, il affirme le contraire et il déclare que cette énergie est indispensable à la souveraineté et à la décarbonation.
Mais fidèle au célèbre “en même temps”, la PPE3 — adoptée par décret — organise simultanément l’accélération massive de l’éolien et du solaire, sources d’électricité intermittentes qui déstabilisent les réseaux et condamnent le parc nucléaire existant.
Autrement dit, tout en proclamant le retour du nucléaire, la politique énergétique française organise sciemment aujourd'hui sa marginalisation. Cette politique conduit à une spoliation de l'outil industriel nucléaire civil national et détruit de la richesse économique spécifique propre à la France.
Partout en Europe, les conséquences de ces choix apparaissent désormais : explosion des prix de l’électricité, dépendance accrue aux importations de gaz et fragilisation industrielle du continent. Dans le même temps, des centaines de milliards d’euros d’argent public ont été orientés vers des filières intermittentes dont la production dépend du vent et du soleil et qui nécessitent, pour fonctionner, des moyens thermiques pilotables.
Pendant vingt ans, cette stratégie a été soutenue par une technocratie énergétique - agences publiques, autorités administratives et organismes d’expertise - qui a construit des scénarios reposant sur des hypothèses contestables et des promesses qui ne se sont jamais réalisées.
Aujourd’hui, les responsables politiques admettent enfin cette faute stratégique
Mais reconnaître une telle faute tout en poursuivant les mêmes politiques revient à condamner durablement l’Europe à l’impasse énergétique.
Dans toute démocratie, une faute stratégique de cette ampleur devrait conduire ses auteurs à assumer leurs responsabilités.
Réf:
(1) Discours prononcé par E.Macron le 27 novembre 2018 lors d'une réunion sur la "transition écologique"
N.D.L.R. : Les gens qui y ont élu et réélu ce fou furieux et manifestement dangereux sont tellement bêtes qu'une fois de plus, ils ne comprendront rien et le laisseront pérorer sans limite à la moindre occasion et toujours tout bousiller.
La Commission européenne, l’Allemagne et la France admettent aujourd’hui que la réduction du nucléaire a été une « erreur stratégique », alors même que les politiques énergétiques actuelles continuent de privilégier les énergies intermittentes au détriment du nucléaire.
Au sommet international consacré au nucléaire civil, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le président français Emmanuel Macron ont finalement reconnu que la réduction du nucléaire en Europe avait constitué « une erreur stratégique », après plus de vingt ans de politiques ayant contribué à l’affaiblir.
Cet aveu tardif est saisissant. Car cette erreur n’est pas une simple mauvaise appréciation : elle est le résultat de plus de deux décennies de décisions politiques qui ont méthodiquement affaibli l’une des rares sources d’énergie capable de produire une électricité abondante, stable, décarbonée et compétitive, tout en garantissant l’indépendance énergétique de l’Europe.
Les conséquences apparaissent aujourd’hui clairement. L’Allemagne a fermé ses centrales nucléaires et prévoit désormais la construction d’environ 50 centrales à gaz pour compenser l’intermittence de l’éolien et du solaire. Quant à la France, pourtant première puissance nucléaire d’Europe, elle a elle-même fragilisé son modèle énergétique.
En 2018, Emmanuel Macron décidait la fermeture de la Centrale nucléaire de Fessenheim et annonçait la fermeture programmée de 14 centrales nucléaires en France (1). "...Concrètement, 14 réacteurs de 900 mégawatts seront arrêtés d'ici à 2035. Ce mouvement commencera avant l'été 2020, avec l'arrêt définitif des 2 réacteurs de Fessenheim. Restera alors à organiser la fermeture de 12 réacteurs entre 2025 et 2035. 4 à 6 réacteurs d'ici 2030, le reste entre 2030 et 2035...."
Aujourd’hui, il affirme le contraire et il déclare que cette énergie est indispensable à la souveraineté et à la décarbonation.
Mais fidèle au célèbre “en même temps”, la PPE3 — adoptée par décret — organise simultanément l’accélération massive de l’éolien et du solaire, sources d’électricité intermittentes qui déstabilisent les réseaux et condamnent le parc nucléaire existant.
Autrement dit, tout en proclamant le retour du nucléaire, la politique énergétique française organise sciemment aujourd'hui sa marginalisation. Cette politique conduit à une spoliation de l'outil industriel nucléaire civil national et détruit de la richesse économique spécifique propre à la France.
Partout en Europe, les conséquences de ces choix apparaissent désormais : explosion des prix de l’électricité, dépendance accrue aux importations de gaz et fragilisation industrielle du continent. Dans le même temps, des centaines de milliards d’euros d’argent public ont été orientés vers des filières intermittentes dont la production dépend du vent et du soleil et qui nécessitent, pour fonctionner, des moyens thermiques pilotables.
Pendant vingt ans, cette stratégie a été soutenue par une technocratie énergétique - agences publiques, autorités administratives et organismes d’expertise - qui a construit des scénarios reposant sur des hypothèses contestables et des promesses qui ne se sont jamais réalisées.
Aujourd’hui, les responsables politiques admettent enfin cette faute stratégique
Mais reconnaître une telle faute tout en poursuivant les mêmes politiques revient à condamner durablement l’Europe à l’impasse énergétique.
Dans toute démocratie, une faute stratégique de cette ampleur devrait conduire ses auteurs à assumer leurs responsabilités.
Réf:
(1) Discours prononcé par E.Macron le 27 novembre 2018 lors d'une réunion sur la "transition écologique"
N.D.L.R. : Les gens qui y ont élu et réélu ce fou furieux et manifestement dangereux sont tellement bêtes qu'une fois de plus, ils ne comprendront rien et le laisseront pérorer sans limite à la moindre occasion et toujours tout bousiller.
Hugues HOURDIN
rédigé le Vendredi 20 Mars 2026
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
rédigé le Vendredi 20 Mars 2026
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
Pour votre information, la requête déposée hier au CE pour le CEREME et PNC-France.
Bien à vous,
Hugues
Hugues HOURDIN
Avocat Associé
Mob : +33 6 31 21 97 90
Tel : +33 1 53 96 20 00
hhourdin@simonassocies.com
Paris
47, rue de Monceau
75008 Paris, France
Tél. : +33 1 53 96 20 00
Fax : +33 1 53 96 20 01
N.D.L.R. : Très bien.
Bien à vous,
Hugues
Hugues HOURDIN
Avocat Associé
Mob : +33 6 31 21 97 90
Tel : +33 1 53 96 20 00
hhourdin@simonassocies.com
Paris
47, rue de Monceau
75008 Paris, France
Tél. : +33 1 53 96 20 00
Fax : +33 1 53 96 20 01
N.D.L.R. : Très bien.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Dimanche 29 Mars 2026
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
rédigé le Dimanche 29 Mars 2026
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
Nous avons assisté hier à l'assemblée générale de "Belle Normandie Environnement", très dynamique association de lutte anti-éolienne dont je suis, avec l'A.D.D.O.O.E., membre depuis 2012.
J'ai remarqué la grande qualité des débats, témoignant des progrès faits par cette association depuis la précédente A.G. à laquelle j'avais participé. J'en ai félicité Hervé TEXIER.
Parmi les intervenants :
- Fabien BOUGLE, dont les propos géopolitiques sont remarquablement intéressants ;
- deux marins-pêcheurs bien en peine avec les éoliennes en mer ; leurs propos sages mais tristes suscitent une grande sympathie.
Je m'étais préparé à parler de "notre" dossier du Sud-Manche, ce qui m'avait empêché de dormir la nuit précédente car, toujours aussi procrastinateur et ayant oublié de demander à notre hôte son mot de passe, j'avais essayé de lire sur mon téléphone portable les près de 200 messages consacrés à cet important sujet par le site favori. Il ne m'a finalement pas été demandé de m'exprimer mais j'ai ainsi pu vérifier qu'au moins à ce propos, notre site favori est toujours aussi intéressant à consulter.
J'ai remarqué la grande qualité des débats, témoignant des progrès faits par cette association depuis la précédente A.G. à laquelle j'avais participé. J'en ai félicité Hervé TEXIER.
Parmi les intervenants :
- Fabien BOUGLE, dont les propos géopolitiques sont remarquablement intéressants ;
- deux marins-pêcheurs bien en peine avec les éoliennes en mer ; leurs propos sages mais tristes suscitent une grande sympathie.
Je m'étais préparé à parler de "notre" dossier du Sud-Manche, ce qui m'avait empêché de dormir la nuit précédente car, toujours aussi procrastinateur et ayant oublié de demander à notre hôte son mot de passe, j'avais essayé de lire sur mon téléphone portable les près de 200 messages consacrés à cet important sujet par le site favori. Il ne m'a finalement pas été demandé de m'exprimer mais j'ai ainsi pu vérifier qu'au moins à ce propos, notre site favori est toujours aussi intéressant à consulter.
Ouest-France
rédigé le Vendredi 3 Avril 2026
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
rédigé le Vendredi 3 Avril 2026
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
Fédération Environnement Durable
rédigé le Samedi 4 Avril 2026
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
rédigé le Samedi 4 Avril 2026
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
Éolien offshore : le grand mensonge d’État sur l’équivalence nucléaire
« Alors que le gouvernement lance aujourd’hui même l’appel d’offres AO10 pour 10 GW d’éolien en mer – présenté comme l’équivalent de six réacteurs EPR –, sa précipitation trahit une fébrilité extrême.(1)
Pourquoi une telle hâte ? Parce que l’exécutif sait que les nombreux recours contre la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE3) menacent de faire annuler ses arbitrages. Il fonce tête baissée, imposant des choix erronés et reportant la facture sur les Français.
Résultat : une explosion des prix de l’électricité, une production instable, et des ménages qui paieront une fois de plus les conséquences d’une transition mal pensée et imposée dans la panique. »
Derrière les annonces triomphales de Maud Bregeon et Roland Lescure se cache une tromperie organisée. Leur objectif ? Faire avaler aux Français une politique énergétique aussi coûteuse qu’inefficace. Pourtant, la Cour des comptes, les experts et de nombreuses personnalités du monde économique et scientifique tirent la sonnette d’alarme : les coûts explosent, les retards s’accumulent, et les promesses d’emplois locaux restent des vœux pieux.
Le nucléaire produit de l’électricité quand on en a besoin. L’éolien offshore, lui, ne produit que quand le vent souffle.
Comparer ces deux moyens de production relève soit de l’incompétence, soit de la malhonnêteté intellectuelle. Le nucléaire est pilotable : il fournit une électricité stable, prévisible et adaptée à la demande. L’éolien offshore, lui, dépend des caprices du vent. Il impose des surcoûts massifs pour compenser son intermittence, fragilise le réseau et oblige les Français à payer pour une énergie qui n’est même pas disponible quand ils en ont besoin. Affirmer qu’ils sont équivalents, c’est prendre les citoyens pour des imbéciles.
Une confusion volontaire
Quand Maud Bregeon et Roland Lescure osent affirmer que 10 GW d’éolien offshore équivaudraient à six réacteurs nucléaires, ils ne se contentent pas d’une approximation : ils mentent. Sciemment. Cette comparaison repose sur une escroquerie intellectuelle : confondre puissance installée et production réelle. Un réacteur nucléaire produit de l’électricité 80 % du temps, tandis qu’une éolienne en mer, même dans les scénarios les plus optimistes, plafonne à 35 % — et souvent bien moins. À puissance égale, la production réelle est donc deux à trois fois inférieure.
Des lignes à haute tension, des pylônes et des transformateurs
De plus, la construction de ces parcs impose un gigantesque réseau électrique de raccordement, estimé par la Cour des comptes à plus de 50 milliards d’euros.
Pourquoi ce mensonge ?
Parce que l’exécutif doit justifier une politique énergétique idéologique, dispendieuse et inefficace. En brandissant cette fausse équivalence, il cherche à endormir les élus, berner les citoyens et légitimer des investissements pharaoniques (37 milliards d’euros annoncés) sans aucune garantie de résultat. Pourtant, les industriels alertent : les coûts des turbines ont augmenté de 30 % depuis la crise énergétique, et ceux de l’installation ont doublé.
Un choix lourd de conséquences
Cette supercherie n’est pas anodine. Elle intervient alors que la France engage des milliards d’euros publics et des transformations irréversibles du système électrique. Structurer des choix stratégiques sur des bases aussi fragiles, c’est jouer avec le feu. À force de brouiller les repères, l’État ne clarifie pas le débat énergétique : il le sabote.
Crédibilité des choix publics : Sapée.
Stabilité du réseau électrique : Menacée.
Indépendance énergétique : Compromise.
Un pari risqué
L’éolien offshore n’est pas une solution miracle — c’est un pari risqué, subventionné à coups de dizaines de milliards, et dont la rentabilité réelle reste à prouver. Pendant ce temps, le nucléaire, pratiquement abandonné depuis 20 ans, produit massivement, en continu, et sans dépendre des caprices du vent.
Jusqu’où ira-t-on dans la mystification ?
Quand les responsables politiques préfèrent les effets d’annonce aux réalités physiques, ils trahissent leur mission. La transition énergétique mérite mieux qu’un coup de poker financé par les contribuables. Elle exige de la rigueur, de la transparence — et surtout, un débat honnête.
Résultat garanti :
une explosion des prix de l’électricité, une production instable, et des factures qui s’envoleront pour les ménages. Les Français paieront, encore une fois, les pots cassés d’une transition falsifiée.
Référence:
https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/pleins-feux-sur-leolien-en-mer-made-in-france-le-gouvernement-devoile-son-nouveau-cap-sur-les-energies-renouvelables-2224320
N.D.L.R. : Là aussi, un gouvernement de champions.
« Alors que le gouvernement lance aujourd’hui même l’appel d’offres AO10 pour 10 GW d’éolien en mer – présenté comme l’équivalent de six réacteurs EPR –, sa précipitation trahit une fébrilité extrême.(1)
Pourquoi une telle hâte ? Parce que l’exécutif sait que les nombreux recours contre la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE3) menacent de faire annuler ses arbitrages. Il fonce tête baissée, imposant des choix erronés et reportant la facture sur les Français.
Résultat : une explosion des prix de l’électricité, une production instable, et des ménages qui paieront une fois de plus les conséquences d’une transition mal pensée et imposée dans la panique. »
Derrière les annonces triomphales de Maud Bregeon et Roland Lescure se cache une tromperie organisée. Leur objectif ? Faire avaler aux Français une politique énergétique aussi coûteuse qu’inefficace. Pourtant, la Cour des comptes, les experts et de nombreuses personnalités du monde économique et scientifique tirent la sonnette d’alarme : les coûts explosent, les retards s’accumulent, et les promesses d’emplois locaux restent des vœux pieux.
Le nucléaire produit de l’électricité quand on en a besoin. L’éolien offshore, lui, ne produit que quand le vent souffle.
Comparer ces deux moyens de production relève soit de l’incompétence, soit de la malhonnêteté intellectuelle. Le nucléaire est pilotable : il fournit une électricité stable, prévisible et adaptée à la demande. L’éolien offshore, lui, dépend des caprices du vent. Il impose des surcoûts massifs pour compenser son intermittence, fragilise le réseau et oblige les Français à payer pour une énergie qui n’est même pas disponible quand ils en ont besoin. Affirmer qu’ils sont équivalents, c’est prendre les citoyens pour des imbéciles.
Une confusion volontaire
Quand Maud Bregeon et Roland Lescure osent affirmer que 10 GW d’éolien offshore équivaudraient à six réacteurs nucléaires, ils ne se contentent pas d’une approximation : ils mentent. Sciemment. Cette comparaison repose sur une escroquerie intellectuelle : confondre puissance installée et production réelle. Un réacteur nucléaire produit de l’électricité 80 % du temps, tandis qu’une éolienne en mer, même dans les scénarios les plus optimistes, plafonne à 35 % — et souvent bien moins. À puissance égale, la production réelle est donc deux à trois fois inférieure.
Des lignes à haute tension, des pylônes et des transformateurs
De plus, la construction de ces parcs impose un gigantesque réseau électrique de raccordement, estimé par la Cour des comptes à plus de 50 milliards d’euros.
Pourquoi ce mensonge ?
Parce que l’exécutif doit justifier une politique énergétique idéologique, dispendieuse et inefficace. En brandissant cette fausse équivalence, il cherche à endormir les élus, berner les citoyens et légitimer des investissements pharaoniques (37 milliards d’euros annoncés) sans aucune garantie de résultat. Pourtant, les industriels alertent : les coûts des turbines ont augmenté de 30 % depuis la crise énergétique, et ceux de l’installation ont doublé.
Un choix lourd de conséquences
Cette supercherie n’est pas anodine. Elle intervient alors que la France engage des milliards d’euros publics et des transformations irréversibles du système électrique. Structurer des choix stratégiques sur des bases aussi fragiles, c’est jouer avec le feu. À force de brouiller les repères, l’État ne clarifie pas le débat énergétique : il le sabote.
Crédibilité des choix publics : Sapée.
Stabilité du réseau électrique : Menacée.
Indépendance énergétique : Compromise.
Un pari risqué
L’éolien offshore n’est pas une solution miracle — c’est un pari risqué, subventionné à coups de dizaines de milliards, et dont la rentabilité réelle reste à prouver. Pendant ce temps, le nucléaire, pratiquement abandonné depuis 20 ans, produit massivement, en continu, et sans dépendre des caprices du vent.
Jusqu’où ira-t-on dans la mystification ?
Quand les responsables politiques préfèrent les effets d’annonce aux réalités physiques, ils trahissent leur mission. La transition énergétique mérite mieux qu’un coup de poker financé par les contribuables. Elle exige de la rigueur, de la transparence — et surtout, un débat honnête.
Résultat garanti :
une explosion des prix de l’électricité, une production instable, et des factures qui s’envoleront pour les ménages. Les Français paieront, encore une fois, les pots cassés d’une transition falsifiée.
Référence:
https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/pleins-feux-sur-leolien-en-mer-made-in-france-le-gouvernement-devoile-son-nouveau-cap-sur-les-energies-renouvelables-2224320
N.D.L.R. : Là aussi, un gouvernement de champions.
