Lobbying environnemental

Le krach violent de Siemens Energy, deuxième fabricant mondial d'éoliennes

La branche éoliennes du géant allemand a fait dévisser Siemens Energy en bourse de près de 40% en une séance. D'importants problèmes techniques sur le parc terrestre inquiètent les investisseurs.

N.D.L.R. : Bonne nouvelle.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 3 Juillet 2023
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Sud Manche - Lobbying environnemental
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Dans l'affaire des éoliennes de Ger et Saint-Georges-de-Rouelley, le mémoire en défense du ministre aura été déposé seize mois après la reprise d’instance !

Un délai de vingt-huit jours a été accordé aux autres parties pour présenter d’éventuelles observations sur ce mémoire.

Pour ce qui nous concerne, ledit mémoire nous paraissant reposer sur une argumentation des plus indigentes, nous considérons qu'il n'y a pas lieu d'y répondre.
Les députés « Les Républicains » veulent museler les associations de défense de l’environnement

Les députés [1] « Les Républicains » en Commission spéciale chargée d’examiner le projet de loi relatif à l'industrie verte, ont fait passer un amendement pour soi-disant lutter contre les « recours abusifs ».

Cet amendement est rédigé ainsi : « Lorsque le droit de former un recours contre une de ces décisions est mis en œuvre dans des conditions qui traduisent un comportement abusif de la part du requérant et qui causent un préjudice au bénéficiaire de l’autorisation, celui-ci peut demander, par un mémoire distinct, au juge administratif saisi du recours de condamner son auteur à lui verser des dommages et intérêts. La demande peut être présentée pour la première fois en appel. »

Cet amendement parfaitement nocif, vise non seulement les autorisations environnementales, mais aussi tous les arrêtés postérieurs, arrêtés de prescriptions et/ou arrêtés modificatifs comme on en voit tant dans les sites éoliens.

Les autorisations d’exploitation visant l’éolien terrestre relevaient déjà d’un régime d’exception puisqu’un recours ne pouvait être formé que devant une Cour d’Appel, recours coûteux.

Avec cet amendement, ces députés républicains veulent bâillonner et porter définitivement atteinte aux droits des associations de défense de l’environnement d'exercer un recours.
Ces associations désargentées – constituées de volontaires- seront directement menacées de représailles par les promoteurs éoliens bénéficiant de privilèges économiques inouïs et de ressources illimitées grâce à la générosité obligée du consommateur/contribuable.

Est ce que ces députés « Les Républicains » par le soutien qu’ils apportent à cette industrie coûteuse et inutile pour notre pays, en les aidant à ruiner la vie des citoyens dans les territoires, pensent réellement œuvrer pour le respect de la démocratie?


Contacts

Jean-Louis Butré
Fédération Environnement Durable
contact@environnementdurable.net
tel 06 80 99 38 08

Michel Faure
Fédération Environnement Durable
Michel.faure@yahoo.fr
tel 06 07 41 68 55

[1] Mesdames Duby-Muller, Petex-Levet, Gruet, Louwagie, Corneloup, Meunier et Messieurs Hetzel, Boucard, Dive et Schellenberger

N.D.L.R. : On connaissait le maroquin en échange d'une déclaration opportune sur les "fonds secrets". Le nouveau sésame serait-il désormais un amendement législatif, même si rédigé avec tant d'imprécision en plus de la complaisance empressée de rigueur dans ce genre d'exercice ?
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 31 Juillet 2023
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Sud Manche - Lobbying environnemental
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(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : lundi 31 juillet 2023 09:31
À : (...)
Objet : Eoliennes de Ger et Saint-Georges-de-Rouelley - Etat de la procédure

Chère Madame,

Je réponds à vos deux questions d'hier :

1 - L'affaire est toujours pendante devant la CAA de Nantes (après renvoi par le Conseil d'Etat). Les derniers mémoires produits l'ont été par le promoteur puis par le préfet. Notre avocat, Me MONAMY, a estimé que le premier n'apportait aucun élément nouveau, donc qu'il n'y avait pas lieu que nous y répondions. Il a estimé que le second était d'une qualité des plus faibles, donc qu'il n'y avait pas davantage lieu que nous y répondions. Sur ces deux mémoires, nous nous sommes immédiatement rangés à l'avis de Me MONAMY. En l'état du dossier, et sauf élément nouveau inattendu, la balle est dans le camp de la CAA. Nous attendons à ce stade qu'elle convoque l'audience, ce qui ne devrait pas tarder.

2 - Il n'y a aucune proposition de transaction sur la table. Nous en avions reçu une il y a longtemps déjà, de la part du promoteur et à un stade antérieur des procédures de ce dossier. Nous l'avions immédiatement rejetée, considérant que notre dossier était bon. Si nos adversaires devaient présenter une nouvelle offre de transaction, il va sans dire que, comme la première fois, vous en seriez immédiatement informée. Comme la première fois, vous seriez associée à la décision sur la suite à lui donner. Je n'ai pas de peine toutefois à imaginer que, comme la première fois, notre groupe unanime la rejetterait.

Quant à la récupération des frais exposés, c'est une autre affaire. Une somme nous avait été allouée à un stade antérieur de la procédure. Malgré les demandes présentées, je suppose, par chacun d'entre nous, en tout cas par moi dans les formes requises et pour le seul compte de l'A.D.D.O.O.E., aucun d'entre nous n'en a jamais vu la couleur. En tout état de cause, l'idée était que chacun des bénéficiaires remette au pot les sommes ainsi susceptibles d'être alors récupérées, de façon à diminuer nos frais de procédure.

Lorsque nous gagnerons dans le cadre du nouvel arrêt à venir de la CAA de Nantes (car nous sommes optimistes sur nos chances de succès), une seconde somme devrait nous être allouée. On se concertera alors pour veiller à bien réclamer dans les formes ce qui nous sera dû, y compris au titre du premier gain. Votre assureur pourra alors récupérer votre part du "magot", personne de notre côté ne l'entravera.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)
Chers Amis,

Quel est le point commun entre l'augmentation cet été de vos factures électriques, la multiplication des éoliennes dans vos communes et la guerre en Ukraine ? Réponse : la Guerre mondiale de l'énergie !

Depuis plus de 10 ans j'alerte élus, gouvernants et opinion publique sur la vaste offensive énergétique qui touche notre pays avec la multiplication des éoliennes improductives qui détruisent votre cadre de vie tout en diminuant petit à petit la souveraineté énergétique de notre pays. Le lignes bougent mais il faut agir de toute urgence.

A l'occasion de la sortie le 13 septembre prochain de mon nouveau livre Guerre de l'Énergie au Cœur du nouveau conflit mondial j'ai été interrogé cet été par le site de référence de la guerre économique sur les enjeux de ce nouveau conflit mondial auquel nous sommes tous confrontés.

Voici le lien vers cet échange.

Je vous remercie encore de votre fidélité à mes côtés et vous demande de diffuser massivement cet échange à vos amis et sur les réseaux sociaux.

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Pour éviter les ruptures de stock lors du lancement le livre est disponible en précommande chez vos libraires ou sur les sites marchands.

ON NE LÂCHE RIEN !

Fabien Bouglé
@FabienBougle
Expert en politique énergétique
06 82 86 22 14
Auteur des livres
"Eoliennes la face noire de la Transition écologique" (éditions du Rocher mis à jour 2022) et
"Nucléaire les vérités cachées" (éditions du Rocher octobre 2021)
Bonjour
Je vous invite fortement à consulter la nouvelle cartographie des Zader de Normandie publiée par la DREAL
Le lien est : Les cartes des zones favorables au développement de l'éolien terrestre en Normandie‌
Elle a changé par rapport à celle de février
Cordialement à toutes et tous

Hervé Texier
Président BNE
Vice président FED
06 89 58 70 27
vdcenpb@yahoo.fr

BNE, avec vous sur le terrain

N.D.L.R. : Merci, camarade président !
Voici les cartes d'ensemble pour l'Orne et pour la Manche.
Et voici les cartes du secteur du manoir favori, dans l'Orne et dans la Manche.
J'en extrais les deux cartes suivantes sur les abords du manoir favori :


Il y a quand même des trucs que je ne comprends pas :
- est-ce à dire que les zones qui ne sont pas coloriées du tout ne sont pas réputées propices à l'implantation de ces foutus engins ?
- accessoirement, pourquoi les pouvoirs publics ont-ils prévu d'implanter des éoliennes à Ger et Saint-Georges-de-Rouelley à un endroit colorié d'une façon telle que je crois comprendre, malgré l'ambiguïté des couleurs, que la zone est "non propice" à ce bazar ?

Je vois néanmoins qu'il existe des zones en rosé clair (réputées "propices", si je comprends bien) sur le territoire de Rouellé (désormais incorporé à Domfront-en-Poiraie) et celui de Lonlay-l'Abbaye :


Donc tenons-nous prêts à nous battre comme des chiens pour résister à cette barbarie !
Bonjour

Ci-joint un projet d'envoi aux maires et élus de votre CdC par vous afin de rendre attractifs nos arguments.

L'envoi de ce document peut se faire avec une introduction qui sera votre choix en fonction des sensibilités locales

Il est urgent d'agir car les réunions avec les communes, CdC et administrations préfectorales s'organisent au mois de septembre concernant les ZADER

Bien amicalement

Hervé Texier
Président BNE

N.D.L.R. : En ma qualité de président de l'"A.D.D.O.O.E.", j'entends écrire à plusieurs maires, dont ceux de Domfront-en-Poiraie, Saint-Gilles-des-Marais, Lonlay-l'Abbaye et Champsecret, afin de demander à être associé à leurs réflexions à propos de l'"accélération des énergies renouvelables" sur leurs territoires respectifs.

Affaire à suivre.
Planification écologique : ce que prévoit le plan du gouvernement, présenté aux chefs de parti

La France va devoir s’adapter si elle veut atteindre son objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Voici à quoi devra ressembler l’Hexagone en 2030.
Par N.J. avec AFP
Publié le 18/09/2023 à 13h12

L'objectif de la France est toujours le même : la réduction des émissions de gaz à effet de serre de 55 % d'ici à 2030 par rapport à 1990. Pour y arriver, ce lundi 18 septembre, le gouvernement présentait aux partis son plan, qu'il avait dévoilé dans les grandes lignes en juillet. Le but de cette planification écologique : faire baisser les émissions de gaz à effet de serre de la France de 403,8 millions de tonnes de CO2 équivalent (Mt CO2e) en 2022 à 270 millions en 2030, selon le secrétariat général à la planification écologique, piloté par Antoine Pellion.

Après moult reports depuis le début de l'été, ce lundi 18 septembre marque le début d'une semaine d'échanges avec les forces politiques et la société civile que la présidence espère « nourris ». Si cet objectif est rempli, à quoi ressemblera la France en 2030 ?

Le gros dossier de l'énergie et de l'industrie

C'est le plus gros potentiel de réduction selon le gouvernement. La part totale des énergies renouvelables dans l'ensemble de la production électrique devra passer de 26 % à 34 % d'ici à 2030. L'énergie solaire devra être multipliée par trois, l'éolien offshore, par près de quatre, tandis que l'éolien terrestre devra progresser de plus 55 %. Le biogaz devra passer de 8 térawattheures en 2020 à 50 en 2030.

Les usines sidérurgiques d'acier, de ciment ou d'autres industries primaires devront fortement réduire leurs émissions, via notamment le captage de CO2, une technologie encore embryonnaire, mais pas seulement.

Les cinquante sites les plus émetteurs hors raffinage devront ainsi passer de 43 Mt CO2e émis en 2022 à 25, et le reste de l'industrie de 33 à 20. Les objectifs de réduction des émissions des activités de raffinage, particulièrement polluantes, ne sont pas précisés.

Le tertiaire devra aussi apprendre à se passer de fioul (plus de 80 % de baisse demandée) et de gaz (environ -40 %) via ses chaudières. Le gouvernement envisageait d'interdire l'installation de chaudières à gaz neuves, mais une fronde du secteur semble l'avoir fait reculer, à l'image d'un débat qui s'est aussi produit en Allemagne cet été.
Pour le transport, voitures électriques et covoiturage

Le gouvernement prévoit que 66 % des voitures neuves vendues en 2030 soient électriques, contre 15 % aujourd'hui (en 2035, selon une loi européenne, ce sera 100 %). Faisant passer la proportion de voitures électriques en circulation de 1 à 15 %.

Le gouvernement table sur une explosion du covoiturage, source énorme d'économies : alors que le nombre de trajets covoiturés par jour est en 2023 de 21 000, il devra passer à 196 000 en 2030.

Le nombre de pistes cyclables devra atteindre 150 000 kilomètres en 2030 contre 61 000 à fin 2023, tandis que les parts des voyages effectués en train et en transports en commun urbains devront également croître, de 20 milliards de km-voyageurs pour le premier et de 15 milliards pour le second.

Le gouvernement reconnaît que le trafic aérien ne pourra guère qu'être maîtrisé : en métropole, il passera de 237 milliards de passagers kilomètres transportés en 2019 à 265 en 2030 (une hausse un peu moindre qu'entre 2015 et 2019).

Deux grands leviers dans le bâtiment

Les émissions annuelles domestiques du secteur du bâtiment vont devoir être réduites de plus de moitié, avec deux grands leviers. D'une part, le gouvernement espère voir décupler le nombre de rénovations globales de logements via MaPrimeRenov, jusqu'à 900 000 par an en 2030.

D'ici à 2030, le gouvernement souhaite parvenir « à supprimer 75 % des chaudières au fioul », et « baisser d'environ 20 % les chaudières au gaz [hors pompes à chaleur hybrides] »

Le secrétariat table sur 21 % de surfaces en bio pour les grandes cultures en 2030 contre 6 % aujourd'hui, et sur une réduction de 30 % de la consommation d'azote minéral, principal ingrédient des fertilisants de synthèse et gros émetteur de gaz à effet de serre.

Autres leviers : moins de tracteurs fonctionnant au gazole, et le doublement des cultures de légumineuses.

Le plan gouvernemental ne fixe aucun objectif de réduction de consommation de viande, mais relève une « baisse tendancielle » des cheptels bovins (les rots des vaches contiennent du méthane, puissant gaz à effet de serre) estimée à 12 % d'ici 2030.

Macron présentera le « cap » le 25 septembre

Emmanuel Macron conclura lundi 25 septembre les discussions qui s'ouvrent cette semaine en présentant « la vision et le cap de la France ». Si les « grands équilibres » de cette stratégie sont connus, le plan gouvernemental n'est « pas du tout finalisé », assure-t-on dans l'entourage du chef de l'État. Ce dernier répond ainsi à « la volonté des forces politiques » qui ont dit lors de la rencontre avec le président fin août à Saint-Denis vouloir « émettre des remarques et proposer des modifications », a ajouté un conseiller.

Le 25 septembre, en conclusion de ces échanges, et à l'issue d'une nouvelle réunion à l'Élysée, Emmanuel Macron prendra la parole pour détailler cette planification écologique, une « politique sans précédent en France depuis des décennies et sans équivalent en Europe », assure son entourage. Il s'attardera aussi sur les engagements de la France en matière de climat et de biodiversité sur la scène internationale. D'ici à la fin de l'année, plusieurs déplacements présidentiels seront consacrés à l'illustration de sa stratégie.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : dimanche 24 septembre 2023 16:01
À : Bernard Soul <bernard.soul@orange.fr>
Cc : Jérôme nury Wanadoo <jerome.nury@wanadoo.fr>; MEUNIER Catherine <Catherine.MEUNIER@normandie.fr>
Objet : TR: Lettre personnelle adressée à tous les maires ruraux

Monsieur le maire,

Comme vous le savez, l'"Association pour le Développement Durable de l'Ouest Ornais et de ses Environs (A.D.D.O.O.E.)", que j'ai l'honneur de présider et qui est domiciliée sur le territoire de Domfront-en-Poiraie, se préoccupe de questions environnementales. Elle le fait avec détermination et, au moins à ce jour, avec un certain succès puisque, dans un arrêt récent et qui porte le nom de cette association, le Conseil d'Etat a jugé que les chartes des parcs naturels régionaux ne sont pas de simples prospectus mais qu'au contraire, les préfets seraient bien avisés d'en tenir compte (bien entendu, cette formulation ne se veut pas plus qu'un simple résumé, à des fins didactiques, de cette nouvelle jurisprudence).

L'A.D.D.O.O.E. est informée que, par lettre-circulaire du préfet de l'Orne en date du 31 août dernier, il vous a été demandé de "définir (sur le territoire de la commune et de l'EPCI "Domfront-Tinchebray Interco "que vous présidez) des 'zones d'accélération' des énergies renouvelables, au sein desquelles les procédures administratives seront fortement simplifiées".

Certes, la "simplification administrative" est une nécessité dans un pays prêt à s'effondrer sous le poids croissant de niveaux de dette et de fiscalité inédits, alors même que les déficiences et dysfonctionnements des interventions régaliennes de l'Etat sautent chaque jour aux yeux. Pour autant, la simple lecture des annexes à la lettre-circulaire du préfet, qu'elles émanent d'un membre du gouvernement ou d'une administration régionale, montre qu'il y a très loin des intentions aux réalisations puisque ces épais documents jargonnent, et à l'évidence sans la moindre retenue. En outre, les plans joints à cet envoi du préfet témoignent d'un enfumage délibéré des élus et de la population puisqu'on n'y discerne guère, en raison des tonalités indistinctes des couleurs employées sur les cartes, la différence entre les zones où l'éolien devrait être "accéléré" et celles où des obstacles sérieux s'y opposeraient.

Quoi qu'il en soit, je voudrais, par le présent courriel, vous faire part de deux réactions et aussi, dans un esprit constructif (car telle est toujours notre ambition), d'une proposition de l'A.D.D.O.O.E. :

- d'abord, nous compatissons sincèrement avec vous et partageons les sentiments d'impuissance, voire de rejet, que ne peuvent que susciter, chez vous et chez l'ensemble des élus du territoire, de telles normes et injonctions politico-administratives supplémentaires ;
- ensuite, nous voudrions vous mettre en garde - si c'est encore nécessaire - contre la duplicité de pouvoirs publics qui promettraient d'un côté des dotations de fonctionnement aux collectivités locales et, d'un autre, s'empresseraient de siphonner leurs ressources, notamment quand ces collectivités auraient cru pouvoir faire confiance à des promoteurs d'installations de production électrique qui n'existeraient pas si le marché n'était à ce point pipé par les soins du même gouvernement ; à cet égard, le courriel ci-après de la "Fédération Environnement Durable (FED)" nous paraît éclairant ;
- enfin, nous vous proposons notre aide, dans la forme qui vous semblerait la plus utile, pour résister à des pressions qui aboutiraient rapidement à torpiller durablement les paysages du bocage auxquels le maire de la commune qu'il a proposé d'appeler Domfront-en-Poiraie, et dont il cherche à développer le "tourisme médiéval" cher au président MORIN, ne peut raisonnablement être insensible.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)
L’Allemagne réactive deux des réacteurs au charbon les plus polluants d’Europe pour cet hiver

Quelques nouvelles de la (désastreuse) transition énergétique allemande : par crainte d’un hiver rigoureux et pour préserver ses réserves de gaz, Berlin relance quelques centrales au charbon. Chaque gramme de CO2 compte, nous expliquent pourtant si souvent les fervents admirateurs du système allemand !

N.D.L.R. : Rien de nouveau sous le soleil. Hélas.
En une du "Publicateur Libre" de ce jour, une manchette ne pouvait pas ne pas attirer mon regard :


Et le fait est que l'article qu'elle annonce, un "courrier des lecteurs" d'un grand écrivain de notoriété internationale, me paraît très remarquable car il pose des questions essentielles pour le devenir de Domfront-en-Poiraie et s'interroge de façon parfaitement respectueuse pour les élus en place sur leur façon de concevoir la vie en démocratie, fût-ce au niveau local :


Bien entendu je souscris en tous points à cet article.

Il y a en effet des dossiers qu'il est, d'évidence, le plus grand temps de cesser de prétendre pouvoir gérer en catimini et en refusant toute main tendue.

J'espère, dans un proche avenir, être en position d'avancer des propositions concrètes pour que la méthode de travail, au niveau local, devienne enfin réfléchie et responsable, faute de quoi il n'est que trop facile de prédire que le "projet MORIN", du nom d'Hervé MORIN, président de la Région Normandie, tournerait immanquablement à la catastrophe industrielle !
Dans sa séance du 14 décembre dernier, le conseil municipal de Domfront en Poiraie avait adopté la délibération suivante :


Je me suis rendu ce matin en mairie où, m'exprimant à trois titres, j'ai fait part de quelques observations :


Ce n'est pas du grand PPF mais on voudra bien s'en contenter pour cette fois.
J'avance dans ma lecture de la deuxième version de l'"étude de diagnostic d'ensemble" d'Arnaud PAQUIN.

Je viens d'achever mon examen de sa deuxième partie, consacrée à l'"Etude historique et patrimoniale" dont voici le contenu:
- Étude historique et patrimoniale (texte).
- Étude historique et patrimoniale (chronologie relative).

Voici mes remarques sur cette partie (étant indiqué qu'en début de ce document, je complète mes remarques sur la première partie, consacrée aux "Relevés").
Hervé TEXIER
rédigé le Lundi 29 Janvier 2024
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental
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Deux arrêts de la cour administrative d’appel de Bordeaux montrent une nouvelle fois que la biodiversité, la saturation visuelle et l’effet de domination sont au nombre des terrains les plus solides pour combattre les parcs éoliens.

Ces deux arrêts sont notamment intéressants en ce qu’ils considèrent qu’un plan de bridage des éoliennes qui couvrirait 70 % de l’activité des chauves-souris n’est pas regardé comme une mesure suffisante de réduction pour assurer la préservation des chiroptères.