Journal du chantier

Pourquoi le taire ? Ma journée a été assez difficile. Je rencontre, semble-t-il, quelques difficultés de dialogue avec le bureau d'études à qui j'ai eu le malheur de vouloir rappeler ce matin le calendrier contractuel et les tracas que provoquerait l'absence d'éclairage rapide sur une question, simple à mon sens (il s'agit du dimensionnement de réservations à opérer), qui conditionne la poursuite du pavage en cours. Si je ne me voulais pas d'un indécrottable optimisme, la réponse que ce courriel m'a valu pourrait en effet être vue comme préoccupante.

Or je veux espérer que le bon sens et la conscience professionnelle finiront par prévaloir. D'ailleurs, pourquoi en douter puisque "là où il y a une volonté, il y a un chemin" ? Et je ne me suis jamais permis la moindre interrogation sur la volonté de mon interlocuteur de bien faire.

J'ajoute que la possibilité, nouvelle pour moi depuis ce matin seulement, de m'appuyer sur Igor pendant toute la durée des quatre mois à venir, et non épisodiquement comme depuis juillet dernier, devrait être de nature à permettre, à elle seule, que les esprits se calment autant que souhaitable afin que tout puisse rentrer dans l'ordre et le travail attendu reprendre sereinement.
Certaines craintes que j'avais exprimées hier étaient infondées. La troisième benne de pavés a en effet été vidée ce matin à l'endroit désigné pour entraîner le moins de dégâts sur le sol détrempé :

31 octobre 2019.


P.S. (du 5 novembre 2019 à 9 heures) : Message rendu privé à l'instant.

P.S. 2 (du 3 décembre 2019 à 2 heures 20) : Message rendu de nouveau public à l'instant.
Je vous envoie la photo d’un plafond peint d’ocre jaune et ocre rouge, très simple, intact, depuis le XVIe siècle en Eure-et-Loir, à Blévy, dont j’ai rencontré d’autres exemples, notamment en Seine-maritime (Manoir d’Agnès Sorel au Mesnil-sous-Jumièges, dépendance de l’abbaye) :


N.D.L.R. : Merci beaucoup ! Ce modèle me paraitrait simple à mettre en œuvre (plus que celui de Couterne) et tout à fait approprié pour la salle-à-manger de notre manoir favori.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le vendredi 1 novembre 2019
Journal du chantier - Plomberie-chauffage - Bâtiment Nord - Désultoirement vôtre ! - Anecdotes - Météo
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En ce 1er novembre, à 8 heures du matin, je viens de relancer la chaudière au fioul de l'arrière-cuisine. Elle chauffe les 65 m2 habitables à ce jour du manoir favori, qui se trouvent tous dans le bâtiment Nord.

Je l'ai fait en prévision de l'arrivée de Carole dans le courant de la journée (j'ai été étonné de savoir le faire). Si cela n'avait tenu qu'à moi, j'aurais pu encore attendre.

P.S. (à 18 heures) : Et, bien sûr, rien ne chauffe. Il doit y avoir des bulles d'air coincées dans les canalisations. Et je ne sais pas purger tout cela.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le vendredi 1 novembre 2019
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Peinture - Logis
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A propos des plafonds de la salle-à-manger et des rez-de-chaussée des deux tours de notre logis favori, je suis en train de dialoguer avec un de mes "amis Facebook" et via ce canal. C'est un ancien peintre-décorateur du fameux Atelier Mériguet-Carrère.

Il vient de me répondre que ce travail l'intéresserait. A suivre donc.

Le calendrier d'intervention dépendrait des ponctions exercées sur mon budget par mes autres travaux en cours ou programmés. Et d'une rentrée qui me mettrait du beurre dans les épinards, en attendant (et en espérant) que mon aîné me relaye.
En compagnie de mon premier assistant - Guguss pour les intimes -, j'ai voulu vérifier ce matin l'état du chantier favori après 3 jours de pluie presque ininterrompue. Parmi les photos qui suivent, certaines sont floues en raison de la différence de température entre mon appareil photo et l'air extérieur.

Devant le bâtiment Nord, le drainage ne fonctionnerait-il pas ou pas suffisamment ?

1er novembre 2019.

Le long du logis en revanche, il n'y a plus la moindre flaque :

1er novembre 2019.

Dans le colombier, j'ai la surprise de constater que l'eau arrive à entrer par une cheminée que je croyais obturée à son sommet :

1er novembre 2019.

Sur le palier de l'escalier menant aux combles, Guguss retrouve une flaque de sa production d'avant-hier et s'assure que l'odeur d'icelle se bonifie avec le temps :

1er novembre 2019.

Au 1er étage du colombier, les joints les plus récents ne sont guère étanches ; c'est sans doute dû à la menuiserie, H.S. de chez H.S. :

1er novembre 2019.

Au rez-de-chaussée du colombier, on peut voir que plus une goutte d'eau ne traverse désormais les murs :

1er novembre 2019.

La cheminée de l'ex et future salle-à-manger du logis n'a pas encore reçu une goutte de pluie, ce qui m'étonne :

1er novembre 2019.

La porte principale du logis laisse entrer l'eau :

1er novembre 2019.

1er novembre 2019.

Idem pour la fenêtre du 1er demi-étage, mais il n'y a là rien d'étonnant :

1er novembre 2019.

Idem, bien entendu, au niveau de la plaie laissée par la cheminée de Mebzon :

1er novembre 2019.

Idem au 1er étage de la tour Nord-Est, dont le sol sera carrelé quand on y installera une salle de bains :

1er novembre 2019.

Idem, et c'est plus embêtant, au niveau de la lucarne du logis où les choses auraient dû être mieux faites, sous la surveillance d'un A.C.M.H. dont, en fait de liquides, le regard était polarisé sur le niveau du whisky dans son verre :

1er novembre 2019.

Dans la salle dévastée, le loïde retrouve sec le couchage qu'il aime tant martyriser :

1er novembre 2019.

Pas de problème non plus au niveau du conduit de cheminée de la tour Sud-Ouest :

1er novembre 2019.

En revanche, toujours dans la "salle dévastée", les installations provisoires fuient :

1er novembre 2019.

1er novembre 2019.

1er novembre 2019.

Dans l'arrière-cuisine (bâtiment Nord), l'eau tombe goutte à goutte ...

1er novembre 2019.

... d'un conduit d'évacuation des gaz de combustion de la chaudière, destiné à disparaître comme celle-ci quand le système d'aquathermie sera opérationnel :

1er novembre 2019.

Devant la "terrasse n°2", une petite flaque est apparue :

1er novembre 2019.

1er novembre 2019.

Du côté de la "terrasse n°1", la situation n'est pas mauvaise comme je l'aurais craint :

1er novembre 2019.

1er novembre 2019.

En revanche, il se passe un truc bizarre au niveau de la porte piétonnière de la cour...

1er novembre 2019.

... car l'eau tombe d'abondance à travers la maçonnerie du linteau que je croyais sans problème ; lorsque tout cela gèlera, il y aura des dégâts :

1er novembre 2019.

Je poursuis mon dialogue avec l'"ami Facebook" qui réalise d'aussi belles peintures de menuiseries extérieures que celle-ci, chez un ami commun à Mortain :


A ce propos, je suis amené à exhiber deux anciens messages de notre site favori, le 88 et le 44248. Le premier donne les références de la peinture appliquée ici en 2009 mais qui a beaucoup fané sous l'effet des ultra-violets. Le second fournit celles de la peinture recommandée l'an dernier par Arnaud PAQUIN qu'à dire vrai, je trouverais un peu trop orangée pour notre manoir favori :

"Rouge Vauban".

Je recherche donc un "sang de bœuf" qui ne fane pas sous l'effet de la lune ou du soleil et qui laisse le bois des menuiseries respirer comme il convient.

Si des visiteurs du site favori ont des idées, je suis preneur.