Journal du chantier

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En décapant la peinture blanche d'apprêt sur une pièce de bois d'un bâti de lucarne, Fabrice a découvert qu'avait été utilisée une pièce de bois déjà fatiguée puisque comportant des reprises à la résine :

10 juin 2021.


Nous nous mettons d'accord sur le traitement à apporter à cette pièce de bois : gratter cette résine, du moins en surface, puis remplacer les parties enlevées par de la pâte à bois.

Justement, Franck LIEGEAS est de passage demain matin pour me communiquer des devis. Je lui demanderai son avis sur cette découverte et sur la parade ainsi imaginée.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 10 juin 2021 22:48
À : (...)architecte@gmail.com
Cc : C. F. ; T. F.
Objet : RE: CONTRAT Modifiés pour seconde lecture

Ceci ne constitue pas une réponse utile à mes yeux.

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De : (...)architecte@gmail.com
Envoyé : jeudi 10 juin 2021 22:47
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Cc : C. F. ; T. F.
Objet : Re: CONTRAT Modifiés pour seconde lecture

Bonsoir,
Je vous avait déjà envoyé un devis. J’ai conservé les montants.
Bien cordialement,

(Fin de citation)
Franck LIEGEAS est passé ce matin me remettre son devis pour l'installation de "SkyTech" sur la cave.

Je communique de ce pas ce devis à mon aîné, nu-propriétaire de ce bâtiment, en lui demandant si cela l'inspire.

(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : vendredi 11 juin 2021 13:34
À : T . F.
Objet : Pose de SkyTech sur la cave

Je te transmets le devis apporté ce matin par Franck LIEGEAS pour la pose de SkyTech sur la cave.

Qu'en dis-tu ?

De mon point de vue, cet isolant est nécessaire pour pouvoir lancer la restauration de ce bâtiment sur une bonne base. Bien équipée, la cave pourrait :

- vous servir d'abri familial confortable quand vous venez à la Chaslerie ;
- m'abriter à mes vieux jours (plus confortable et beaucoup plus vaste que la "chambre mortuaire" et le petit cabinet de toilettes voisin) ;
- servir de chambres d'amis, le dispositif actuel étant trop limité.

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : vendredi 11 juin 2021 21:11
À : (...)architecte@gmail.com>
Cc : C . F. ; T. F.
Objet : RE: CONTRAT Modifiés pour seconde lecture

Ceci ne répond à aucune des questions posées. Je pense pourtant m'exprimer clairement.

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De : (...)architecte@gmail.com>
Envoyé : vendredi 11 juin 2021 18:28
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: CONTRAT Modifiés pour seconde lecture

Bonjour,

Je vous avais déjà envoyé un devis (récapitulant le détail de mes honoraires au titre de la "mission n°2"). Il n'a pas changé.
Vous n'avez pas rangé le document ?
Bien cordialement,
(...)
Architecte DPLG - Architecte du Patrimoine

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : samedi 12 juin 2021 09:08
À : (...)architecte@gmail.com
Cc : C. F. ; T. F.
Objet : RE: CONTRAT Modifiés pour seconde lecture

Madame,

Il s'agit ici, ne vous y méprenez pas, de la négociation des clauses d'un contrat de droit privé, comme il en existe depuis des millénaires et sous de très divers régimes politiques.

Je vous ai dernièrement posé plus particulièrement deux questions précises :

- seriez-vous disponible pour participer, le 5 juillet prochain, à une réunion importante à la Chaslerie avec divers élus ou fonctionnaires territoriaux afin de présenter le chantier et d'indiquer (avec l'autorité morale que vous confère, au moins aux yeux d'un public non averti, le monopole légal dont vous êtes investie) (1) un ordre de grandeur du coût de l'ensemble du chantier tel que décrit sur ma réponse à votre proposition de contrat pour la "mission n°2", ou (2), alternativement, si telle devait être la demande de nos interlocuteurs, du coût des différentes tranches envisageables, c'est-à-dire y compris pour l'aile Ouest ou la moitié Sud du logis ?
- à combien estimeriez-vous les indemnités qui vous seraient dues par moi, toutes causes confondues, si je mettais fin à notre collaboration en vous demandant de transmettre à votre successeur tous fichiers utiles, selon les bonnes pratiques en usage dans votre profession, y compris les fichiers comportant des données pour lesquelles vous estimeriez y avoir apporté une plus-value telle que vous penseriez être fondée à vous prévaloir des dispositions légales sur la protection des droits d'auteur ?

Le fichier que vous m'avez renvoyé hier m'était en effet déjà connu et avait été archivé avec soin. Mais il ne répond en rien à ces questions.

Cordialement,

PPF

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De : (...)architecte@gmail.com
Envoyé : samedi 12 juin 2021 08:32
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: CONTRAT Modifiés pour seconde lecture

La question posée : la proposition financière. Elle est en pièce jointe : je répond à votre question.
Et le contrat prend en compte la majorité de vos demandes. Quand ce n'est pas le cas, la rédaction a été réalisée de façon à donner une réponse à l'amiable.
N'est-ce pas la démocratie que de travailler en trouvant des solutions à l'amiable qui conviennent aux deux parties?
Bien cordialement
(...)
Architecte DPLG - Architecte du Patrimoine

(Fin de citation)
Mon dimanche sera principalement consacré à l'étude, crayon en main, de la seconde version du contrat de maîtrise d’œuvre pour la "mission n°2" que l'architecte du patrimoine, avec qui les échanges de courriels se sont accélérés depuis quelques jours, m'a transmis jeudi dernier. Je compte également commencer à rédiger mon projet de réponse détaillée. J'aimerais que cette corvée soit derrière moi, donc je cherche à surmonter ma procrastination bien connue pour avancer cette rédaction le plus possible aujourd'hui.

P.S. 1 (à 10 heures) : Je viens d'achever la lecture de la 2ème version du "cahier des clauses particulières" proposé par l'architecte. Cette version marque un progrès certain par rapport à la première dans la mesure où mes propositions de rédaction relatives à la liberté d'expression ont été acceptées, cette question ayant représenté pour moi une "ligne rouge" de la négociation du contrat.

Il en est une deuxième à propos de laquelle les modifications apportées par l'architecte me paraissent tout à fait insuffisantes en l'état, donc susceptibles, à elles seules, de constituer à mes yeux un motif suffisant pour mettre rapidement fin à tous les volets de notre collaboration. Il s'agit de ce que le document dénomme "l'extension de la mission". A ce sujet, l'architecte s'en tient, sans explication malgré ma demande motivée, à une intervention limitée à la moitié Nord du logis et au colombier. Ma demande était pourtant des plus claires : pour reprendre mon vocabulaire le plus explicite, j'attends que la maîtrise d’œuvre purge de toutes les autorisations administratives requises par les textes l'ensemble du chantier couvert par ses plans de septembre 2020 (qui, à des détails signalés près, me conviennent). Autrement dit, la "purge" doit couvrir également la moitié Sud du logis et la partie de l'aile Ouest autre que le colombier. Il y va du champ de manœuvre de la SVAADE, donc de son domaine vital pour pouvoir opérer.

Mes autres remarques seront, en première lecture, de moindre importance bien que je me déclare horrifié par la rémunération demandée, en plus de tout le reste, déjà payé ou non, au seul titre de ce que l'architecte dénomme, usant du jargon auquel elle s'accroche, "les études de projet de conception générale (PCG)". A ce sujet, de très vigoureux recadrage et rabotage paraissent devoir être effectués si l'on ne souhaite pas, à l'instar du comparse de Jeff BEZOS, s'envoler vers la stratosphère.

P.S. 2 (à 11 heures) : L'architecte m'a transmis sa deuxième version dudit contrat sans un mot d'explication et sans faire apparaître, par exemple en grisant des passages, les points qui ont fait l'objet d'une modification. Or, à la lecture en cours du "cahier des clauses générales", je m'aperçois de l'existence, dans des recoins du texte, de modifications substantielles. Travailler dans de telles conditions sur un document aussi long et - Renaud CAMUS me pardonne - aussi chiant relève de l'apostolat.
Je viens de terminer la première lecture de la deuxième version du cahier des clauses générales.

Je n'y ai rien vu d'important de plus que ce que j'avais relevé ce matin. Il y aurait cependant diverses clauses à réécrire pour qu'elles soient en français compréhensible par un lecteur moyennement intelligent, même si bien disposé, ce qui me semblerait utile.

Donc, pour me résumer, le truc qui coince dans cette deuxième version du contrat, en fait dans son cahier des clauses particulières, c'est l'extension de la mission. Je pense que la prétention d'honoraires invraisemblables qui m'avait alarmé ce matin résulte d'une maladresse d'expression ou de réflexion et pas de la volonté de demander la lune.

Ceci étant, il est maintenant 18 heures et j'ai la flemme de commencer la rédaction de ma réponse en bonne et due forme. J'essayerai néanmoins de la boucler demain, vu que les techniciens du "Préau de Vire" arriveront ici mardi matin et que j'entends être disponible pour les aider à organiser leur affaire.

Donc je vais aller au ciné. "The father" à Flers à 18 heures 45 pour ne rien vous cacher.

P.S. (à 21 heures) : Il me semble avoir lu quelque part que certains critiques de "The father" sont réservés. Peut-être faut-il, pour apprécier pleinement ce film, avoir l'expérience personnelle de situations comparables à celle décrite ici.

Pour moi, excellent film.
Il y a cinq semaines, mon courriel de réponse au projet de contrat de maîtrise d’œuvre pour la "mission n°2" avait énuméré trente remarques, chacune faisant l'objet d'un développement selon le même plan : (1) citation du passage critiqué, (2) proposition de nouvelle rédaction et (3) exposé des motifs de la modification demandée. En réponse aux 27 pages du projet de contrat, toutes écrites en petits caractères, j'avais ainsi rédigé un texte de 6 bonnes pages. Certaines de ces remarques ont porté.

Je pense que, cette fois-ci, pour mon courriel de réponse à la deuxième version du projet de contrat, je serai beaucoup plus laconique. Je compte en effet me borner pour l'essentiel à une question préalable : (1) l'architecte est-elle disposée à accepter mes "lignes rouges" quant au contenu de la mission et à l'urgence, absolue ou relative, de certaines prestations ou bien (2), sans qu'il soit utile d'évoquer le reste des sujets qui, à ce stade, n'ont pas été réglés de façon acceptable pour les deux parties, devrai-je précipiter la fin de notre collaboration ?

En l'état du dossier et dans les circonstances de l'espèce, toute autre approche me paraitrait littérature et perte de temps.
Je me sens en forme ce matin. Il est à peine 6 heures et j'ai déjà pondu la première version du pensum du jour :

(Début de citation)

Madame,

Le projet de contrat de maîtrise d’œuvre pour la « mission n°2 » que vous m’avez transmis le 10 juin dernier appellerait à ce stade de trop nombreuses remarques complémentaires de celles que je vous ai présentées le 9 mai dernier à propos de sa première version.

Bien que je ne sois pas sûr d’avoir convenablement pris la mesure des demandes que vous avez, à ce stade, accepté de retenir pour amender votre texte initial – votre envoi du 10 juin ne comportant aucune explication de votre part et les passages modifiés n’étant pas surlignés – je suis soucieux de ne pas retarder l’envoi de ce courriel-ci, ne serait-ce qu’en raison de l’intérêt qui s’attache à ce que vous puissiez livrer dans les meilleurs délais les réponses ou prestations signalées comme urgentes, que ce soit d’ailleurs au titre de la « mission Exe » ou de cette « mission n°2 ».

Tout d’abord, je souhaite vous remercier d’avoir pris la peine d’étudier mes remarques de mai et d’en avoir retenu déjà un bon nombre, notamment celle relative à la liberté d’expression à laquelle vous avez compris que je suis très attaché.

Il demeure néanmoins à ce stade deux points que je considère comme non traités d’une façon qui me convienne et constituant des « lignes rouges », c’est-à-dire des sujets à propos desquels, d’une part, ma marge de négociation est des plus étroites et, d’autre part, votre refus éventuel serait considéré, sans qu’il me paraisse utile d’épiloguer, comme une cause légitime de fin de notre collaboration.

Il s’agit premièrement de l’extension de la mission. Pour les raisons déjà exposées, je tiens à ce que cette « mission n°2 » concerne principalement tous les bâtiments sur cour, et pas seulement ceux que vous avez cru pouvoir distinguer, à savoir la moitié Nord du logis et le colombier. Sur une telle base, la mission doit en tout état de cause couvrir tout le processus architectural, jusques et y compris l’obtention des autorisations administratives (pour les parties classées) ou permis de construire (pour les parties inscrites), tels que requis par les textes.

La seconde « ligne rouge » concerne l’identité de l’intervenant donnant l’ordre de priorité des prestations (essentiellement, mais pas uniquement, des travaux). Pour moi, il ne fait aucun doute que votre seul interlocuteur en la matière, dans le cadre des missions qu’il choisit de vous confier, doit être le maître d’ouvrage.

Je vous prie de m’indiquer si vous partagez ces manières de voir.

Cordialement,

Pierre-Paul FOURCADE

(Fin de citation)

P.S. (à 19 heures) : J'ai laissé la pâte reposer quelques heures et je ne vois rien à modifier à ce message. Je vais quand même me donner la nuit avant de l'envoyer. Au cas où j'aurais de meilleures idées. On ne sait jamais...
Mon aîné m'ayant répondu qu'il n'entend pas participer au financement de la pose de "Skytech" sur la cave, je viens de signer le devis de Franck LIEGEAS en joignant à mon envoi un chèque pour les arrhes.

Ma seule question à Franck : quand commencent les travaux ?

P.S. (à 14 heures) : Franck m'a répondu que son intervention n'aura pas lieu cette année. Néanmoins, compte tenu de la hausse en cours des prix des matériaux, nous sommes convenus qu'il s'approvisionne sans délai.

Par ailleurs, je pense devoir une explication à ma hâte de lancer ces travaux. Il y a à ceci plusieurs raisons dont les plus importantes en pratique sont que j'ai besoin de ne pas me sentir contraint par des diktats de tiers quels qu'ils soient, relatifs à l'extension du chantier ou à l'ordre des priorités des travaux. Je pense avoir quelque légitimité à affirmer ceci puisque, en moyenne sur trente ans, les subventions ne dépassent pas 11 % du coût des travaux et c'est moi seul qui, sur mon épargne et mes revenus, ai supporté en direct la quasi-totalité des 89 % restants, quoi que certains osent prétendre (je tiens à ce sujet toutes factures et justificatifs à leur disposition ; tous les ans, elles sont déjà transmises au fisc, de sorte que tout est également archivé par mes soins, donc aisément retrouvable).

Par voie de conséquence, je considère devoir demeurer le seul juge de l'extension du chantier et de l'ordre des travaux. Je dois ainsi pouvoir gérer au mieux une foule de contraintes (financières, fiscales, de disponibilité des entreprises intervenantes et, tant que cela ne me rend pas la vie impossible, de respect de réglementations très nombreuses, très diverses, souvent très lourdes à maîtriser, source de lenteurs infinies voire de blocages totalement absurdes). En particulier, de tous côtés, agissent beaucoup trop souvent, et avec quel poids, comme contre-pouvoirs et non comme facilitateurs quand bien même la qualité des travaux ne fait pas débat, une administraaaâââtion blindée de règlementations sans cesse bourgeonnantes et des fonctionnaires manquant trop souvent, me semble-t-il du moins, de vues d'ensemble et de discernement mais à l'épiderme particulièrement sensible quand il s'agit de l'image qu'ils ont de leur utilité sociale, c'est-à-dire de leur "mission". Face à un tel "kroumirat", comme j'ose l'appeler, il est vital pour moi de disposer et de maintenir des degrés de liberté suffisants.

Or, s'agissant plus particulièrement des travaux sur la cave :
- le permis de construire existe pour sa restauration, obtenu par Nicolas GAUTIER, A.B.F. ; j'entends m'y conformer strictement, sauf à ne pas percer les deux ouvertures de fenêtres pourtant autorisées sur la façade Sud, du moins tant que je n'aurai pas acquis la certitude que Fabrice saurait aussi bien faire qu'Igor ;
- la technique de pose du "Skytech" est bien connue de Franck LIEGEAS qui en a déjà doté divers endroits à la Chaslerie (les écuries, le colombier et le fournil de la ferme) et y a travaillé sous le contrôle d'un architecte du patrimoine, Benoît MAFFRE, compétent sur ces sujets-ci ; tout ceci est parfaitement documenté ;
- je suis soucieux de trouver une utilisation au stock de planches qui me reste sur les bras après les travaux terminés ces derniers jours sous les combles des écuries et du colombier ; en outre, Fabrice maîtrise parfaitement la technique de pose de ces planches et je ne doute pas que son travail sera, ici aussi, très soigné ;
- la pose de ces planches permettra de garder une vue directe sur les croix de Saint-André de la charpente de la cave, de la belle ouvrage due à Jean MIDY au XVIIIème siècle et qu'il me paraitrait stupide d'occulter (même si le permis obtenu le permettrait).

En résumé ma position peut s'exprimer en quelques mots : je récuse le droit de quiconque de m'imposer un rythme de réalisation des travaux ou une limitation du champ du chantier qui ne me conviennent pas expressément.

Qu'on se le tienne donc pour dit, quelle que soit la position qu'on occupe dans mon entourage ou parmi les personnes dont je ne puis éviter l'intervention quoi que j'en pense, fort de trente ans d'expérience continue en matière de restauration d'un monument historique : si quelqu'un tente de s'opposer à ma volonté en ces domaines (extension du chantier ou ordre des priorités des travaux), il me trouvera sur son chemin et je me battrai comme un lion si cela me paraît nécessaire dans l'intérêt prioritaire du monument et, si possible, de son usage par tous ceux, SVAADE comprise, qui y auraient un droit légitime.

J'espère avoir été clair.
Il est confirmé que Fabrice est infiniment plus respectueux du matériel, soucieux de son bon entretien et de son rangement que chacun de ses prédécesseurs :

14 juin 2021.

14 juin 2021.

14 juin 2021.

Il en va de même pour la propreté du chantier et l'application des règles de sécurité.

Il est également confirmé qu'au moins entre mes mains de non-geek, mon dernier appareil photo, de marque "Olympus" et de modèle "Tough TG-6", ne vaut pas un clou.
Avant d'envoyer à l'architecte du patrimoine avec qui je suis en contact mon courriel répondant à sa transmission du 10 juin dernier, j'ai modifié la rédaction d'un seul paragraphe à la fin de mon texte.

Le paragraphe modifié se lit ainsi :

"Il s’agit premièrement de l’extension de la mission. Pour les raisons déjà exposées, je tiens à ce que cette « mission n°2 » concerne principalement tous les bâtiments sur cour, et pas seulement ceux que vous avez cru pouvoir distinguer, à savoir la moitié Nord du logis et le colombier. Sur une telle base, la mission doit en tout état de cause couvrir, outre l'apurement du passé, tout le processus architectural, jusques et y compris l’obtention des autorisations administratives (pour les parties classées) ou permis de construire (pour les parties inscrites) nécessaires pour l'achèvement des formalités administratives du programme et tels que requis par les textes."

Cette modification est rédactionnelle et correspond à mon souci de bien mettre les points sur les "i".
Fédération Environnement Durable
rédigé le Mardi 15 Juin 2021
Murs divers
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COMMUNIQUE DE PRESSE
Un nouveau documentaire sur l'éolien


« L’éolien la belle illusion » Juin 2021

Quand la parole d’un ministre trahit les hautes valeurs que l’Etat doit incarner, nous ne pouvons rester sans réponse. Le 28 mai 2021 Madame la ministre Pompili traite les français « d’opportunistes », qualifie leur comportement comme empreint de « cynisme », considère que « l’on ne peut dire tout et n’importe quoi » (CF communiqué de presse du 28/5/2021). Pour répondre à ses concitoyens, la Ministre est-elle autorisée à mentir par omission, à « dire n’importe quoi », ou pire à manipuler l’information ?

L’adhésion populaire, de quelle adhésion populaire parle la ministre ?
Ce qui nous est caché :
la ministre oublie de mentionner que plus de 70% des projets éoliens sont attaqués par des associations de défense de l’environnement

Les enquêtes publiques, de quelle adhésion populaire parle la ministre ?
Ce qui nous est caché :

La ministre oublie de dire qu’avec la mise en place de son dispositif de réduction de l’enquête publique à une seule consultation dématérialisée, elle prive de parole un grand nombre de nos concitoyens. Le débat se réduit.

La démocratie, la justice : quelles est l’évolution de la loi pour la création de parc éolien ?
Ce qui nous est caché :

En réduisant à un seul degré de juridiction les recours juridiques sur l’éolien, l’Etat fait taire le citoyen, l’Etat ferme le débat.
Quelle garantie de justice cela apporte ?

La valeur des biens immobiliers ne serait pas affectée par les parcs éoliens
Ce qui nous est caché :

La ministre oublie de signaler qu’une décision du Tribunal Administratif de Nantes en avril 2021 a reconnu l’impact en dévalorisation des biens immobilier en contact direct avec les « champs éolien », que le dit tribunal a acté de l’ajustement à la baisse de l’impôt foncier ;

L’énergie éolienne serait une énergie à part entière, intégrée à part entière dans le mix énergétique
Ce qui nous est caché :

La ministre oublie de mentionner qu’il y a nécessité de compenser l’intermittence de l’éolien par des centrales à gaz ou à charbon : Dès lors dans une approche intégrée de l’énergie, l’éolien devient une énergie carbonée.

etc. …

Avec ce documentaire dont la réalisation a débuté il y plusieurs mois, une autre vérité que celle ministérielle se fait jour. Les propos récents de la Ministre Pompili confirment la nécessité d’offrir d’autres vérités !

Notre documentaire présente les enjeux de l’intermittence, du renouvelable, apporte une vision du cycle complet de l’éolien, de sa fabrication à son démantèlement. Il aborde les enjeux du coût exorbitant, il démontre les nuisances pour les riverains, la faune, les oiseaux, et considère le risque industriel qu’il représente.

A chacun d’apprécier où se situe LA vérité !

Christophe NORMIER
Président de Morvent en Colère 58230 Saint Agnan
morventencolere.org
Tel : 06 3745 1616
Mail : morventencolere@gmail.com

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Cordialement
Jean-Louis Butré
Président
Fédération Environnement Durable
http://environnementdurable.net
contact@environnementdurable.net
tel 06 80 99 38 08
« C’est toute la France qui est devenue un site archéologique ! »

INTERVIEW. Ce cri du cœur est poussé par le président de l’Institut national de recherches archéologies préventives (Inrap), Dominique Garcia. Mais surtout, en 2002, la France s'est dotée d'un institut unique au monde, l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) pour sonder et fouiller préventivement chaque parcelle de la patrie livrée aux aménageurs. Aujourd'hui, l'Inrap fait travailler 2 000 archéologues. Un outil que la Terre entière nous envie.

N.D.L.R. : Fou à lier, enfermez-le !

A défaut, faites-lui exporter son prétendu savoir-faire afin qu'il cesse, avec ses trop zélés acolytes, de nous pomper l'air !
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 21 juin 2021 13:24
À : (...)architecte@gmail.com
Cc : C. F. ; T. F.
Objet : RE: Chaslerie - "Mission n°2" - Projet de contrat de maîtrise d’œuvre

Madame,

Merci pour votre réponse. Avant de pointer, comme vous m'y invitez, les passages évoqués dans mon courriel du 9 mai dernier, je pense nécessaire de revenir sur la question des "lignes rouges" (clauses "sine qua non" en latin) car il semble que je ne me sois toujours pas exprimé avec suffisamment de clarté pour être bien compris.

1ère ligne rouge : il est nécessaire pour moi que l'entièreté du projet soit "purgée" en une fois de toutes les autorisations administratives requises par les textes. J'exclus de procéder bâtiment par bâtiment. Bien entendu, je ne remets nullement en cause votre aptitude à me conseiller mais je demande et exige que toutes les paperasses requises dans le cadre des contacts obligatoires avec la conservation régionale des monuments historiques, je veux dire les paperasses autres que relatives aux demandes de subvention, soient, en une seule fois, expédiées à cette administration. Donc qu'elles portent, à propos des travaux qui ont déjà fait l'objet des plans que vous m'avez communiqués à ce jour, sur l'ensemble du programme pour lequel des autorisations sont requises par les textes.
Mon expérience de trente ans de relations avec cette administration doit suffire à motiver cette exigence à votre égard.

2ème ligne rouge : il semble, ici aussi, que le quiproquo entre nous continue. En espérant être enfin compris, je précise que je refuse que mes dossiers fassent l'objet d'un écrémage. J'exclus ainsi que soient relégués en fin de programme les sujets qui, comme les portes ou les poutres pourries, produisent, proportionnellement aux montants facturés par les artisans, moins d'honoraires d'architecte que les tâches répétitives, comme des menuiseries de fenêtres. Ceci particulièrement lorsque l'urgence a été soulignée et rappelée par moi maintes fois.
Ici aussi, mon expérience de trente ans avec les maîtres d'œuvre dont l'intervention est rendue obligatoire par les textes doit suffire à motiver cette exigence de ma part.

Après avoir apporté ces explicitations, je vous prie de me confirmer que nous sommes bien d'accord. Ou bien nous pourrons acter notre désaccord.

Sachez que, si nous sommes d'accord sur ces deux "lignes rouges", je n'entrevois pas de difficulté majeure à propos des points qui resteraient à examiner.

Cordialement,

PPF

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De : (...)architecte@gmail.com
Envoyé : lundi 21 juin 2021 11:38
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Chaslerie - "Mission n°2" - Projet de contrat de maîtrise d’œuvre

Bonjour,

Veuillez trouver ci-joint le document que vous m'aviez remis complété avec les remarques modifiées.

Concernant les 'lignes rouges' :
1ère ligne rouge : je vous propose la rédaction d'un programme mais par localisation de bâtiment. On se met d'accord sur les limites du projet et cela ne doit pas avoir la forme d'une liste à la prévert de type programme de travaux par pièce. Je suis suffisamment intelligente pour répondre à une commande sans qu'on me liste tous les travaux. Il faut faire confiance à votre architecte.
2ème ligne rouge: je ne sais pas comment vous avez travaillé avec mes confrères mais il va de soi que la priorisation des travaux se fait en accord avec vous. Je me dois de vous donnez mon avis de conseil mais ce qui sera demandé pour approbation à la DRAC sera ce qui a été validé par vous. Même si je ne suis pas d'accord. ET Si je ne suis pas d'accord, j'argumenterai ma position.

Vous trouverez également mon attestation d'inscription architecte. Elle est délivrée qu'en cas de paiement des assurances. Donc je suis assurée.

Bien cordialement,
(...)
Architecte DPLG - Architecte du Patrimoine

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 22 juin 2021 16:42
À : etienne.lebrun@ademe.fr <etienne.lebrun@ademe.fr>
Cc : Hugues Hourdin ; (...)architecte@gmail.com ; Grégory Vannobel Bee+ ; Régis Fouilleul
Objet : Manoir de la Chaslerie - Association SVAADE - Aides publiques à un chauffage par aquathermie

P.J. :
- Etude de faisabilité aquathermie de "Bee +"
- statuts de l'association SVAADE
- DOE pour la restauration de la charpente et de la couverture du colombier
- photo des lattes de chêne de 2 cm d'épaisseur (ici en cours de pose) entre les chevrons et à une distance de 2cm environ du "Skytech"

Monsieur,

Je vous remercie de m'avoir rappelé pour me donner quelques premières informations sur les conditions de l'intervention de l'ADEME pour subventionner des installations de chauffage performantes bénéficiant à des associations.

L'association SVAADE (statuts joints ; elle organise des concerts et des représentations théâtrales gratuits) a besoin de chauffer les volumes d'un monument historique (dont, pour l'essentiel, les extérieurs sont classés et les intérieurs inscrits) abritant ses activités et, pour ceci, de trouver les financements de ces travaux.

Des forages effectués par l'entreprise "Brébant-Forages" ayant démontré la présence d'une rivière souterraine se traduisant par des puits artésiens, le chauffage par aquathermie et par le sol des pièces concernées est privilégié. S'agissant des volumes concernés :
- les fenêtres seront à double vitrage ;
- la couverture dissimule un isolant "Skytech" dont vous trouverez les caractéristiques dans le DOE joint (pages 130 et suivantes) ; en outre, cet isolant est doublé, à l'intérieur des volumes en question, par du chêne de 2 cm d'épaisseur, un espace d'air de 2 cm d'épaisseur existant en outre entre le "Skytech" et ce chêne :

22 avril 2021.


- lors de la restauration de la charpente, des dispositions ont été prises (décalage des sablières intérieures) pour qu'il puisse y avoir, sur les murs, un isolant de 8 cm d'épaisseur.

Le bureau d'études "Bee +" a produit l'étude de faisabilité que vous m'avez demandé de vous communiquer et que vous trouverez ci-jointe (établie dans l'hypothèse où j'étais le maître d'ouvrage).

Vous m'avez demandé si "Bee +" est titulaire de la qualification "RGE géothermie". Je prie M. Grégory VANNOBEL de vous confirmer que tel est bien le cas.

Le souhait de l'association SVAADE est d'examiner avec vous de quelles aides elle pourrait bénéficier pour chauffer, par aquathermie et chauffage par le sol, les volumes intérieurs nécessaires à ses activités.

Nous serons heureux de dialoguer avec vous à ces sujets, étant entendu que, compte tenu de la technicité de la matière, le président de l'association, Hugues HOURDIN, et moi mettons en avant pour éclairer notre part du débat, outre M. Grégory VANNOBEL, du bureau d'études, Mme (...), architecte du patrimoine et M. Régis FOUILLEUL, plombier-chauffagiste. Tous sont donc en copie de ce courriel. Si nécessaire, vous pourriez également interroger le foreur, M. BREBANT que vous m'avez dit connaître.

Cordialement,

PPF
06 12 96 01 34

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De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : mardi 22 juin 2021 11:2
8À : guillaume.lefrancois@ademe.fr <guillaume.lefrancois@ademe.fr>
Cc : Hugues Hourdin ; Matthieu Vannier ; Eric Fauconnier
Objet : Aides de l'ADEME à l'aquathermie - Association SVAADE

Monsieur,

Depuis environ un mois, j'essaye d'entrer en contact avec l'ADEME et vous particulièrement.

Mes messages restent sans aucun écho.

Comment faut-il faire pour que vous daigniez répondre ?

Pierre-Paul FOURCADE
06 12 96 01 34
trésorier de la SVAADE

(Fin de citation)