Journal du chantier

Bonsoir M. Fourcade,

Ayant visité aujourd'hui l'exposition temporaire du musée du château de Flers ("Où sont les femmes?"), je suis tombé sur cette représentation du "manoir favori" :

Je ne sais pas si vous la connaissez, c'est pourquoi je vous l'envoie.

Bien à vous,

N.D.L.R. : Merci beaucoup. Oui, je la connaissais. Mais il est bon de la répertorier à toutes fins utiles sur le site favori.

Cette aquarelle date de 17 ans ans après l'incendie qui ravagea le logis. Elle nous montre qu'il n'y avait plus de menuiseries à la porte charretière de la cour et - si elle est fidèle - que l'axe d'une ancienne girouette n'avait pas encore été planté au sommet du dôme d'entrée. La charpente du logis avait été abaissée d'une soixantaine de centimètres lors de sa reconstruction avec les mauvais matériaux que l'on sait. On croit pouvoir relever également qu'après cet incendie, il n'y avait plus de menuiserie de porte d'entrée sur le logis, à part l'imposte semble-t-il. J'irai vérifier ce dernier point au musée de Flers car il est important pour la poursuite de mes travaux.

Cette dernière information contredirait en effet la thèse de Benoît MAFFRE à ce sujet, selon laquelle une certaine porte Transition, que j'ai connue sur l'aile Ouest, aurait résisté au feu à cette place-là du logis qui serait donc légitime. Hélas cette thèse d'un architecte au statut blindé par un monopole public, comme je ne le sais, pour ma part, que trop bien, a prospéré à ce jour dans des services administraaaâââtifs que je pense incapables ou non désireux de contrôler les éventuels excès et approximations hasardeuses de cet intervenant, désormais grassement et doublement doté par ailleurs par la Mission-BERN-de-mes-deux.

On voit également la hauteur des arbres dans l'arrière-cour et sur le "Pournouët".

Mais nulle trace en revanche de la mare dont l'existence, avérée seulement durant une partie de la première moitié du XXème siècle (voir la "Photothèque" du site favori), aurait pu, si tel n'avait pas été le cas, me valoir des tracas supplémentaires de la part du service régional d'archéologie. Or l'on a compris que l'interposition de ce dernier par la D.R.A.C., depuis le 7 février dernier, bloque, à elle seule, la poursuite de la restauration ordonnée du manoir favori.

Quant à Amédée HEDIN, l'auteur de cette aquarelle, il paraît avoir été porteur de peaux d'âne supposées crédibiliser ses observations.

Donc merci beaucoup, vraiment, pour votre message et pour ces photos qui, sous réserve de la vérification sur place que j'ai dite, me paraitraient de nature à confirmer mes propres thèses. Ceci devrait, si du moins le Monde était bien fait, contribuer à renvoyer dans leurs buts et à leurs chères études les prétendus experts que l'on sait.
Je viens d'avoir l'idée de me reporter à la photothèque du site favori et y ai retrouvé ces deux photos du tout début du XXème siècle :


Certes, elles montrent la porte en question à l'entrée du logis à cette époque.

Mais je pense pour ma part qu'elle a été placée là après l'incendie. Je ne vois en effet pas comment elle aurait pu résister à la fournaise qui avait sévi toute une nuit, éclatant et rougissant nombre de marches de granit de la cage d'escalier et faisant disparaître, entre autres, la fenêtre du palier du 1er étage de ladite cage d'escalier.

Et je n'insiste pas sur l'épaisseur de ladite porte, telle que je l'ai connue sur le bâtiment Ouest, porte dont Pascal BRESSON, qui n'a pas les yeux dans la poche et en connaît un rayon en matière de menuiseries, m'avait affirmé que ce ne pouvait être, au départ, une porte extérieure.

Je reconnais cependant que je n'ai sans doute pas encore trouvé l'argument définitif pour justifier mon opinion.

C'est en cela que notre site favori pourrait là aussi être utile. En encourageant les possesseurs de vieilles représentations de la Chaslerie - idéalement antérieures à l'incendie de 1884 - à nous les faire connaître. Je ne peux pas croire qu'elles aient toutes disparu.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 29 juillet 2020 16:23
À : (...)architecte@gmail.com
Objet : RE: DOMFRONT- Manoir de la Chaslerie : demande emprise des zones excavées de la cour

Madame,

Je vous prie de trouver ci-après un schéma de principe explicitant l'état actuel du pavement de la cour :


Je suis à votre disposition pour compléter ce schéma de principe par des photos, si nécessaire.

Bien cordialement,

PPF

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De : (...)architecte@gmail.com
Envoyé : mercredi 29 juillet 2020 14:05
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : DOMFRONT- Manoir de la Chaslerie : demande emprise des zones excavées de la cour

Bonjour,

Pourriez-vous m'indiquer précisément sur ce plan ou sur la photographie du drone le périmètre exact des zones excavées.

Bien cordialement,

(...)
Architecte DPLG - Architecte du Patrimoine

(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 29 Juillet 2020
Journal du chantier - Arboriculture-horticulture - Abords, Avenue, terrasse
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Jamais en manque d'une bonne idée, Francis a cherché à m'éviter l'achat - fort coûteux - d'une épareuse. Un de ses copains interviendra ainsi prochainement avec un tel engin, pour nettoyer les talus de part et d'autre de l'allée historique ainsi que les douves.

En attendant, un autre de ses copains, celui-ci bucheron, lui donne un coup de main pour tronçonner avec lui des branches qui gêneraient les manœuvres de l'épareuse :

29 juillet 2020.

29 juillet 2020.


Il est prévu que je recrute ce bucheron l'hiver prochain afin de mettre en application le "plan simple de gestion" (P.S.G.) récemment agréé, en vue, dans un premier temps, de tailler et élaguer mes plantations.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 30 Juillet 2020
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Electricité - Logis
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Ludo n'est jamais plus disponible pour quelque bricolage que ce soit à l'électricité du manoir favori.

Or Carole s'inquiétait depuis des mois que les boutons commandant l'éclairage du salon chauffassent aussi longtemps qu'elle n'avait pas, par précaution, coupé l'électricité :

30 juillet 2020.


Mon nouvel électricien favori est venu, ce matin, en la personne d'Emmanuel, réparer la prétendue panne :

30 juillet 2020, Emmanuel.

30 juillet 2020.

Il m'a expliqué qu'il est normal que des boutons à variateur chauffent car ils contiennent une petite bobine électrique.

Emmanuel a également remis en marche l'éclairage des combles du logis. Il y avait là une sorte de domino à changer, c'est-à-dire pas grand chose.
J'ai reçu, il y a quelques jours et aujourd'hui, deux appels téléphoniques de l'architecte du patrimoine en charge de la "Mission n°2" :
- la première fois, elle voulait s'assurer que je confirmais ma commande de mettre en route la demande de permis de construire relative à l'aile Ouest, basée sur l'idée d'y disposer de deux grandes salles de réception. J'ai répondu affirmativement. Elle m'a alors indiqué qu'il faudrait peut-être prévoir un ascenseur pour les handicapés ;
- aujourd'hui, elle voulait savoir si je confirme ma commande d'une bibliothèque de style Louis XVI au 1er étage du colombier. J'ai également répondu affirmativement.

J'ai le souci de ne pas retarder de manière inconsidérée les travaux correspondants, ainsi que quelques autres, notamment relatifs au chauffage ou à l'aménagement de la moitié Nord du logis.

Comme je devrais recevoir prochainement le produit de la vente de "Pontorson", le financement de ces travaux est assuré.

Pour autant et à la réflexion, il serait stupide que je continue à dilapider mes "déficits fonciers reportables".

Je suis donc en train d'imaginer un montage financier permettant de slalomer au mieux entre les diverses contraintes fiscales que j'ai à gérer. Dans les grandes lignes, mon idée serait de confier la maîtrise d'ouvrage de ces travaux à mon aîné après lui avoir (1) restitué (ou revendu) la "S.C.I. des écuries et du colombier" qui serait nue-propriétaire de tout ou partie de l'aile Ouest (il faudra que je vérifie où en est ce dossier car je l'ai oublié), (2) vendu l'essentiel des parts d'une S.C.I. qui serait nue-propriétaire de la charretterie (je pourrais recycler là la "S.C.I. 1 de Walter FOURCADE" quand elle ne sera plus qu'une coquille vide) et (3) prêté la somme nécessaire pour ces travaux.

Bien entendu, c'est moi qui serais (qui resterais) en charge du suivi dudit chantier.

Il me dit ne pas être opposé à un tel montage dès lors que tout serait en ordre, ce qui va sans dire.
La vie dans un monument historique n'est pas toujours confortable. Notamment à 7, dont 3 jeunes enfants, quand on ne dispose pas de plus de 65 m2 habitables (ici, j'exagère un peu car, en été, on peut encore utiliser le grand salon du logis que je n'ai toujours pas démoli, tant je me laisse aller).

Depuis quelques jours, nous avions remarqué que la pression de la douche (à l'étage du bâtiment Nord) avait baissé. J'attribuais cela à des limitations de la distribution d'eau en période estivale. Et puis, avant-hier, les choses se sont corsées : plus d'eau du tout.

J'ai appelé le distributeur d'eau, "Véolia", prêt à lui passer un savon comme on peut l'imaginer, d'autant que j'ai dû patienter 12 minutes face à un répondeur automatique, après quoi ils m'ont garanti que la panne ne venait pas de chez eux et m'ont envoyé immédiatement un de leur salariés, très sympathique au demeurant. Celui-ci, après avoir ouvert le regard contenant le compteur d'eau du manoir, a actionné une vanne qui m'a confirmé cette interprétation. Donc la panne venait de l'aval du compteur, c'est-à-dire quelque part sur les 100 mètres de canalisation enterrée entre ce compteur et le manoir. Mais où ?

J'ai alors cherché à contacter mon plombier favori, Régis FOUILLEUL, mais ce dernier est en congés et son répondeur m'a orienté vers un de ses confrères. Celui-ci est venu hier après-midi...

4 août 2020.

... et m'a déclaré que la panne venait probablement d'un "réducteur de pression" à changer. Nous sommes alors partis à la recherche de cet appareil. Nous l'avons trouvé en aval du compteur d'eau de la ferme. Mais rien de tel de visible sur le circuit, différent, desservant le manoir. Le plombier a ensuite procédé à quelques manipulations dans la trappe du compteur d'eau du manoir et l'eau est revenue dans le circuit du manoir. J'ai également demandé au plombier de rétablir l'eau dans le fournil du manoir, ce qu'il a fait en actionnant le robinet rouge ci-dessous, dans le regard à l'angle Nord-Ouest du bâtiment Nord :

4 août 2020.

Mais, dans les minutes qui ont suivi le départ du plombier, quatre petits geysers sont apparus près du colombier ainsi que, par chance, Carole l'a vu :

4 août 2020.

4 août 2020.

4 août 2020.


J'ai de nouveau téléphoné au plombier. Il m'a conseillé de refermer le robinet rouge. Et le fait est que les geysers se sont alors arrêtés. Mais plus d'eau dans le fournil du manoir.

Un peu plus tard dans la soirée, l'eau n'a de nouveau plus du tout coulé au manoir.

Ce matin, j'ai téléphoné à mon terrassier favori, Philippe JARRY, pour qu'il vienne d'urgence déterrer les tuyaux d'arrivée d'eau en question. Philippe m'a immédiatement dépêché Jérôme qui s'est mis à creuser à la mini-pelle à l'endroit où les geysers étaient apparus. Mais là, aucune trace d'une quelconque tuyauterie, juste la preuve de la présence d'un fil téléphonique (la grille verte) :

5 août 2020.

5 août 2020.

Et Philippe ayant d'autres clients à servir, Jérôme a dû quitter le chantier.

Philippe m'a ensuite téléphoné pour me recommander que le plombier installe un tuyau provisoire sur l'herbe, entre le compteur et le regard de l'angle Nord-Ouest du bâtiment Nord. J'ai répercuté l'information au plombier, déjà pris par ailleurs, mais qui devrait passer prendre les mesures des joints à prévoir.

Voici donc où nous en sommes ce matin :
- plus de geysers depuis qu'on a coupé l'eau au robinet rouge. Mais si on rouvre ce dernier, pas davantage de geysers. Mystère sur la source d'eau qui avait provoqué ces phénomènes ;
- plus d'eau au manoir. Donc impossible d'utiliser les toilettes, de laver le linge ou la vaisselle. Carole a fait provision de grosses bouteilles d'eau minérale en attendant des jours meilleurs ; on va donc camper...
- avec un peu de chance, l'eau pourrait être rétablie demain au manoir, grâce à l'installation provisoire suggérée par Philippe ;
- pour ce qui concerne les vraies réparations, elles ne pourront sans doute pas être effectuées avant plusieurs jours. En espérant qu'on retrouve ce fameux réducteur de pression ainsi que la cause des geysers. Pourvu qu'elle ne se trouve pas dans les travaux effectués il y a un an pour assainir le pied du mur Ouest de l'aile Ouest...
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 5 Aout 2020
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Aile "de la belle-mère"
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Long coup de fil, ce matin, de l'architecte du patrimoine. Dans le cadre de sa "Mission n°2", elle prépare la demande de permis de construire de l'aile Ouest et souhaitait m'interroger sur les partis que je compte retenir, notamment à propos des sols, de l'escalier et de l'accès du public.

Dommage qu'elle ne m'autorise pas à mettre en ligne ses plans tant que les dossiers n'ont pas été approuvés par la D.R.A.C.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 5 Aout 2020
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Plomberie-chauffage - Bâtiment Nord
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Le plombier Sylvain DUPRE est revenu en cette fin d'après-midi. Il a pu rétablir l'eau dans le bâtiment Nord. Il repassera demain pour poser la dérivation provisoire.

Pouvoir prendre une douche chez soi, quel régal, quel délice et quel luxe ! Je viens d'en refaire l'expérience.

P.S. (à 18 h 20) : Ce foutu réducteur de pression s'est encore bloqué. Plus d'eau de nouveau !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Samedi 6 Aout 2020
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Plomberie-chauffage - Bâtiment Nord
1
Le plombier Sylvain DUPRE a installé ce matin la dérivation provisoire de l'arrivée d'eau :

6 août 2020.

6 août 2020.

6 août 2020.

6 août 2020.

6 août 2020.

6 août 2020.


Nous revivons !

Sur une idée d'Anne-Violette, nous ferons l'économie d'une recherche du réducteur de pression défaillant et enterrerons la dérivation dès que le terrassier redeviendra disponible, non sans l'avoir pourvue d'un nouveau réducteur de pression.

Quant à l'autre panne - celle qui se traduit par de petits geysers près du colombier - on la traitera à cette occasion. En attendant, l'alimentation en eau du tuyau qui fuit demeurera coupée.
Il me coûte beaucoup de ne pouvoir mettre en ligne ici, sur les pages publiques, les plans de l'avant-projet sommaire de restauration de l'aile Ouest du manoir favori, tels que l'architecte du patrimoine en charge de la "Mission n°2" me les a transmis il y a quelques jours. Mais je lui ai promis, à sa demande insistante, de ne pas procéder en la matière comme à mon habitude.

Ces plans poursuivent et ont vocation à mener à leur terme les réflexions engagées, déjà à ma grande satisfaction quant aux principes, par Arnaud PAQUIN, architecte du patrimoine.

Or je trouve les plans de la nouvelle architecte du patrimoine très bons et il me semblerait d'autant plus utile de les rendre publics que le parti architectural retenu dans les écuries consiste, pour l'essentiel et comme dans le projet initié il y a deux ans par Arnaud PAQUIN, en la création de deux grandes salles de réception dont la perspective des concerts et animations du 12 août prochain illustre à quel point elles seraient utiles et appréciées ici.

Sur le fond et à ce sujet, le débat en cours entre la nouvelle architecte du patrimoine et moi porte principalement sur la nature des normes d'accessibilité aux handicapés qu'imposerait une large ouverture de ces salles au public. Encore d'invraisemblables usines à gaz, comme sait si bien en concocter et en imposer notre si chère (à tous égards) administraaaâââtion. Or, en trente ans d'ouverture quasi-constante du manoir favori au public, je n'ai le souvenir de la visite que d'une seule personne endurant un handicap moteur et cela s'était, je crois, très bien passé, à la plus grande satisfaction de cette personne et de sa famille.

N.B. : Je pourrai néanmoins montrer ces plans, le 12 août prochain, par exemple à l'occasion du pique-nique, aux personnes qui nous feront le plaisir de participer à cette fête. Et je ne doute pas que les musiciens de "Correspondances", pour ne parler ici que d'eux, auront beaucoup de choses utiles à nous dire sur les problématiques de l'organisation de telles salles, au moins du point de vue des artistes utilisateurs.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 10 août 2020 13:03
À : (...)architecte@gmail.com
Objet : RE: Chaslerie - Réflexions architecturales en cours

Merci.

Je ne comprends pas ce vocabulaire : service simple/opposé/en angle.

Prière d'expliciter.

Bien cordialement,

PPF

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De : (...)architecte@gmail.com
Envoyé : lundi 10 août 2020 13:01
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Chaslerie - Réflexions architecturales en cours

Suite ;

Possibilité d'implanter un appareil élévateur vertical comme le dessin d'Arnaud PAQUIN, il doit respecter les caractéristiques minimales suivantes :

La plate-forme élévatrice a une dimension utile minimale de 0,90 m x 1,40 m dans le cas d’un service simple ou opposé ou de 1,10 m x 1,40 m dans le cas d’un service en angle.

(...)
Architecte DPLG - Architecte du Patrimoine

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Le lun. 10 août 2020 à 12:39, (...) a écrit :

Bonjour,

Si l'effectif à l'étage ne dépasse pas 50 personnes, l’ascenseur n'est pas obligatoire :
"obligation d'un ascenseur :
1.1 Si l’effectif admis aux étages supérieurs ou inférieurs atteint ou dépasse cinquante personnes.
1.2. Lorsque l’effectif admis aux étages supérieurs ou inférieurs n’atteint pas cinquante personnes et que certaines prestations ne peuvent être offertes au rez-de-chaussée.
Le seuil de cinquante personnes est porté à cent personnes pour les établissements de 5ème catégorie lorsqu’il existe des contraintes liées à la présence d’éléments participant à la solidité du bâtiment ainsi que pour les établissements d’enseignement quelle que soit sa catégorie."

Donc nous pouvons nous passer d'un ascenseur même l'usage de la salle de l'étage en une salle de concert / événement amène à vouloir faciliter l'accès à tous les publics .
Il vous reste à déterminer si vous souhaitez conserver un ascenseur /ou un monte-charge/ou rien?

(...)
Architecte DPLG - Architecte du Patrimoine

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Le dim. 9 août 2020 à 04:31, Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com> a écrit :

Pour info : https://www.chaslerie.fr/blog/message/49638

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)