Journal du chantier

Un membre du fan-club, que je ne crois pas avoir rencontré dans la "vie réelle" et dont le nom (que je déduis de son adresse mail) ne m'évoque personne que je connaisse, a fait part ce matin de sa "tristesse" devant l'un de mes écrits.

Pourquoi devrais-je toujours tout expliciter ? En l'espèce, je pense en avoir dit suffisamment. Je préfère parfois laisser les morts enterrer les morts.

(Ce qui n'empêche pas les résurrections, paraît-il...).

P.S. (à 21 heures) : Ma mère, toujours accro à notre site favori, m'a envoyé un S.M.S. pour me manifester qu'elle croit au retour de l'individu en question.
Pas moi. En tout cas, pas avant qu'il n'atterrisse car il me paraît clair qu'il n'a, en particulier, toujours pas pris la mesure de ce qui nous est tombé dessus.

P.S. 2 (le 15 avril 2020 à 1 h 45 et afin que nul n'en ignore) : Rigolo. Hier, une relation locale m'a téléphoné, soi-disant pour prendre de mes nouvelles, en réalité pour essayer de me tirer les vers du nez sur cette mésaventure. Quand il connaîtra, de la bouche de l'individu en question, le niveau insensé de ses exigences et pratiques actuelles, nul doute qu'il fuira en levant les bras au ciel. Je lui laisse en faire l'expérience si ça l'amuse !

Et je ne dis rien de plus que, notamment, ce que j'ai pu écrire sous le choc à propos de l'effroyable manque d'empathie de cet individu dans des circonstances qui peuvent nous arriver à tous, hélas, par les temps qui courent, ce qui n'est à souhaiter à personne.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 15 avril 2020 14:02
À : dHarcourt Isabelle
Objet : RE: Impact Covid 19 sur MH Privés: URGENT

Chère Isabelle,

A la Chaslerie, les recettes de l'ouverture au public ont toujours été symboliques, sauf très rares exceptions.

Du côté des charges, (je n'ai pu le 1er avril dernier renouveler le contrat d'un employé) (...) qui continuait de faire preuve, dans un contexte éprouvant (la famille de mon aîné n'étant pas encore guérie à l'époque), d'une voracité désormais insupportable pour moi.
En sens inverse, je soutiens activement un artisan de qualité qui rencontre des difficultés diverses (non-paiements de factures, arrêt des commandes, ruptures de chaînes d'approvisionnement, confinement des compagnons, etc) pour lui permettre de passer le cap.

J'espère que tout va bien du côté des vôtres.

Amicalement,

PPF

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De : dHarcourt Isabelle
Envoyé : mercredi 15 avril 2020 13:16
À : (...)
Objet : Impact Covid 19 sur MH Privés : URGENT

Chers adhérents, chers amis,

Le Covid 19 nous oblige à un confinement qui pose pour beaucoup d'entre nous des problèmes graves dans la gestion de leur monument : interruption de l'activité professionnelle, pertes importantes des revenus du monument lui-même…

La Demeure Historique se démène en tous sens pour faire valoir ces difficultés qui ne sont ni identifiées ni recensées, et y trouver remède. Elle est en contact étroit avec les ministères concernés et les élus.

Pour documenter et soutenir ces actions la DH a besoin de votre aide pour y donner corps et les relayer.

(Le) conservateur des monuments historiques à la DRAC de Normandie, me demande de lui faire parvenir un état de nos monuments privés normands les plus impactés par la crise Covid 19 pour répondre à son administration centrale alertée par ces actions :

(...)

Très cordialement,

Isabelle d'Harcourt
Déléguée Demeure Historique
Région Normandie
Membre du Conseil d’Administration

(Fin de citation)
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Le peintre recommandé par l'architecte du patrimoine est venu me voir ce matin. Il m'a fait excellente impression. Il recommande en particulier, pour les menuiseries intérieures de la cuisine du bâtiment Nord de ne pas retenir un "jaune Giverny" qui jurerait trop avec le rouge sang de bœuf de l'extérieur, mais une couleur plus douce du genre pastel. Pour ce qui concerne la porte du passage entre la cuisine et l'entrée du même bâtiment, il préconise de la peindre, côté cuisine, de la même couleur.

Malheureusement pour lui et son véhicule, à l'aller, il avait heurté un chevreuil :

16 avril 2020.

Promenade du matin. Les œufs ont été enfouis sous la mousse et des plumes :

17 avril 2020.

Nous nous en tenons à un tour du Pournoët :

17 avril 2020.

17 avril 2020.

17 avril 2020.

17 avril 2020.

17 avril 2020.

17 avril 2020.

Carole m'expose ses vues relatives à l'aménagement d'un jardin en la française, tout en admettant que cela est conditionné par la restauration préalable du mur d'escarpe :

17 avril 2020.

Il y a désormais accord entre l'architecte du patrimoine et moi sur son contrat de maîtrise d’œuvre étendu à des travaux dont la réalisation pourrait prendre dix bonnes années. Nous allons ainsi chercher, de concert, à obtenir toutes les autorisations administraaaâââtives requises par les textes. Dans le but de ce que j'appelle "purger le dossier".

J'espère que nous y arriverons désormais sans trop de difficultés, c'est-à-dire que chacun y mettra du sien. Pour moi, il s'agira notamment de fournir toutes infos qui me seraient réclamées, c'est-à-dire de les rechercher sur ce site ou dans mes archives de plus de dix ans.
Il faudrait que je me méfie de mes addictions. Ainsi, hier soir, j'ai veillé pour placer des enchères sur "Catawiki". Un grand tapis de laine et soie sur coton était à vendre, un Naïn Mey Mey signé Habibian, de belles couleurs sombres :

Heureusement pour moi (je pense), l'affaire ne s'est pas faite, le prix de réserve n'ayant pas été atteint.

Dans la conjoncture présente, il est stupide de ma part d'acheter de nouveaux tapis, du moins de ce budget. Le déménagement prochain du grand tapis du salon de Paris me permettra en effet de réaffecter ceux du salon du manoir favori, notamment l'un en soie qui ne déparerait pas dans ma chambrette monacalo-monastique. Donc de protéger utilement les parquets du premier étage du bâtiment Nord.

En revanche, les promenades aux abords du manoir favori me confirment que l'acquisition d'une épareuse, telle que souhaitée par Francis depuis un an, ne serait pas du luxe. Mais cet outil est vraiment très cher et j'hésite encore à me lancer dans de tels frais. L'idéal serait que j'en trouve une bonne mais d'occasion, ce qui ne court pas les rues.

P.S. (du 20 avril 2020 à 15 heures) : Je me suis aperçu ce matin que le tapis de soie du salon a été attaqué à de multiples endroits durant cet hiver, par des mites ou des souris. Quelle barbe !
S.M.S. envoyé ce matin à Maxime : "Bonjour Maxime ! Quel serait votre meilleur prix pour une bonne épareuse, capable d'atteindre le fond des douves ? Et crois-tu que le vieux "Ford" serait capable de la faire fonctionner sans y crever ?"

P.S. (à 13 heures) : Maxime me recommande d'atteler au "Valtra" une épareuse dont le bras n'atteindrait pas le fond des douves.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 20 Avril 2020
Journal du chantier - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse
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Francis range le bordel qu'a laissé dans la cour le précédent employé :

20 avril 2020.

Grâce à lui, ce secteur redevient un petit peu moins inhospitalier :

20 avril 2020.

Il y aura ensuite fort à faire dans toute l'aile Ouest et du côté de la ferme.
Voici ma réponse au questionnaire détaillé que vient de me transmettre Isabelle d'HARCOURT, déléguée régionale de la "Demeure Historique" :


P.S. : La machine semble avoir avalé le bas de la page 1. Rigolo...

Zut, je me suis trompé sur un prénom.
L'architecte du patrimoine me fait beaucoup bosser. Elle m'a demandé ce matin de dresser la liste des autorisations de travaux, permis de construire et subventions pour travaux que j'avais reçus depuis 1991. Il va donc falloir que je replonge dans mes archives.

En attendant, voici des documents de 1972, à l'initiative de mon prédécesseur, François LEVÊQUE, que j'ai retrouvés hier et et qui ne me paraissent pas sans intérêt :

Ces documents datant de près d'un demi-siècle sont ici incomplets et pas très cohérents mais donnent néanmoins une idée de travaux de restauration alors entrepris :
- outre la charpente, la couverture et les portes extérieures de la tour Louis XIII (ce qu'on savait déjà), il est question d'un "pavillon Mansard" qui doit être le colombier, bien qu'il soit qualifié de "contigu" à la tour Louis XIII ;
- la facture du couvreur indique, mais sans préciser le lieu, que 48 m2 de tuiles ont alors été déposées pour réemploi. Je ne comprends pas où elles se trouvaient ; certainement pas sur le colombier dont les terrassons avaient été couverts d'ardoises vers le début du XXème siècle ; si c'était sur les écuries, il y en aurait eu pour beaucoup plus que ces 48 m2 ; donc mystère ;
- dans le logis, qualifié de "pavillon Est", des poutres ont été remplacées ; j'imagine qu'il s'agit ici d'une poutre à aubier du plafond du salon, manifestement plus récente que les deux autres ; je pense en effet que les deux poutres de la salle-à-manger datent d'Henri LEVÊQUE, c'est-à-dire des années 1950, quand celui-ci a installé dans la moitié Nord du logis, à grands renforts de ciment, la cheminée de la Jarrière et celle de Mebzon ;
- la facture du peintre est riche d'enseignements : elle montre que François LEVÊQUE ne s'est pas contenté d'installer des boiseries au premier étage de la tour Louis XIII ; c'est également lui qui a fait à tout le moins repeindre les boiseries du salon ; à propos de chacune des boiseries évoquées, il est question de "repointage verres" : ceci peut concerner les boiseries du salon ainsi que le bout de boiseries qui se trouvait au 1er étage du colombier, mal bricolé et que j'ai fait démonter, mais certainement pas les boiseries du 1er étage de la tour Louis XIII.

Mon impression d'ensemble, à la relecture de ces documents, est que François LEVÊQUE a fait beaucoup plus de travaux que ce que je croyais jusque là. Il est cependant regrettable que je n'aie pas retrouvé à ce jour de documents relatifs à ses travaux en vue de rendre habitable le bâtiment Nord (il ne fait cependant pas de doute, d'après des témoignages oraux que j'avais recueillis, notamment auprès de M. de MALGLAIVE, ancien conseiller général et ami de la famille LEVÊQUE, que ces derniers travaux lui étaient imputables, y compris la douche pour les salariés agricoles et le choix du carrelage bleu, couleur fétiche de son épouse, Brigitte LEVÊQUE, toujours vivante à ce jour, paraît-il, mais que je n'ai jamais rencontrée).
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 25 Avril 2020
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Charpente-couverture - Chapelle
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L'architecte du patrimoine m'a demandé de lui communiquer les permis de construire et les décisions de subvention que j'ai obtenus au titre de mes travaux depuis mon achat de la Chaslerie, en juin 1991.

Retrouver ces documents se révèle un important travail pour moi puisqu'ils sont dispersés entre plusieurs caisses archivées dans les combles, peu accessibles, de la tour Louis XIII.

Voici néanmoins les pièces que j'ai retrouvées, relatives à la restauration de la charpente et de la couverture de la chapelle, en 1992, par Roland BOUSSIN, charpentier-couvreur, sous le contrôle de Nicolas GAUTIER, A.B.F. et maître d’œuvre :

Le dossier de demande de permis de construire contenait de mauvaises photocopies de photos prises, de mémoire, par Nicolas GAUTIER durant l'été 1991 :

Celle-ci montre la voûte de la chapelle, alors en plâtre et H.S. :

Il y avait une importante fissure à l'angle Nord-Est de la chapelle :

Le lierre grimpait partout :

Au Nord de la chapelle, le mur entre la chapelle et le manoir était éboulé à divers endroits (l'arrachage du lierre à la pelleteuse au début de l'été 1991 n'ayant pas arranglé les choses) :

Le clocher de la chapelle présentait une gîte, de mémoire de 70 cm, à son sommet :

Et voici, pour terminer ce message, quelques documents relatifs à la subvention reçue (100 000 F pour la charpente et la couverture de la chapelle et de la cave, alors appelée "maison du gardien) :

Mes dossiers fiscaux font apparaître que j'ai réglé en 1992 un peu plus de 506 000 F au titre de "travaux exécutés par les Services de l'Architecture déduction faite des subventions", ces dernières s'étant élevées à 87 000 F, dont plus de 246 000 F en faveur de Roland BOUSSIN et au titre de la charpente et de la couverture de la chapelle et près de 10 000 F en faveur de l'"Atelier ANGELESCU" au titre de sondages des peintures murales à l'intérieur de la même chapelle.

Il me semble que ce type d'informations donne une idée de ce que je peux fournir comme pièces administraaaâââtives à l'architecte du patrimoine si cela l'intéresse. Mais, comme cela me demande un énorme boulot, je vais d'abord lui demander si elle souhaite que j'entre dans un tel niveau de détail. Si oui, il me faudra un bon mois, à tout le moins, et en ne faisant quasiment que cela, pour lui donner satisfaction à propos des autres travaux que j'ai entrepris depuis une trentaine d'années.

Ce serait là, certes, une manière comme une autre d'occuper ces jours de confinement. Mais est-ce ce genre de détails que souhaite désormais la D.R.A.C. pour savoir à quoi s'en tenir à propos de mon chantier et qu'elle a réclamé le 7 février dernier lors d'une réunion mémorable ?

P.S. (du 25 avril 2020 à 17 heures) : A propos de la restauration de la chapelle, je rappelle que des photos en sont accessibles dans la "Galerie photo" du site.

Je signale au passage une erreur dont je viens de m'apercevoir à l'instant. La restauration de la charpente et de la couverture date de 1992 et non de 1993 comme l'indiquent les légendes de ces photos. En effet, lorsque j'ai créé cette "Galerie photo", donc après 2010, je me suis fié aux dates que l'appareil avait imprimées sur les photos. Mais j'avais oublié que mon appareil a longtemps été déréglé et que j'ai toujours rechigné à lire les modes d'emploi de ce genre d'engin. Donc je le redis, la bonne date est 1992 et non 1993, comme attesté, notamment, par la signature et le tampon de Nicolas GAUTIER sur les factures figurant dans le dossier fiscal.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 25 Avril 2020
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Charretterie
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L'architecte du patrimoine m'a demandé de lui communiquer de nouveau les plans existants de la charretterie (ou ancien pressoir).

Les voici, tels qu'établis par Nicolas GAUTIER avant qu'il ne quitte l'Orne :


Ce chantier a connu un certain nombre de péripéties qui expliquent que, de mémoire, ses aspects administraaaâââtifs n'ont pu être gérés avec toute la continuité souhaitable. Le principal problème a été la défaillance du maçon, un alcoolique qui avait abandonné le chantier pour lequel il s'était engagé, à qui j'ai intenté un procès que j'ai gagné mais qui, à la suite de cela, avait réussi à me faire black-lister par les autres maçons locaux. De plus, lors de la tempête de 1999, une bonne moitié du versant Nord de la charpente et de la couverture avait été arrachée par le vent (à noter, ici aussi, une erreur de date de l'appareil photo) :


Je n'ai pu reprendre les travaux qu'une fois que j'ai recruté un homme toutes mains (Pascal MAIZERAY) apte à remonter les murs, ce qu'il a d'ailleurs fort bien fait, même s'il a préféré, malgré mes exhortations, utiliser du "Baticim" plutôt que de la chaux. Mais, à cette époque-là, je n'avais plus d'architecte capable de suivre le chantier (ici, on devrait entendre passer un ange au-dessus de la corporation des architectes en chef des monuments historiques ; n'insistons pas, nous sommes des gentlemen...). Ensuite, c'est l'entreprise BOUSSIN qui a été chargée par moi de la charpente et de la couverture. Le tout a été effectué sur la base précisément des plans de Nicolas GAUTIER, au détail-près des bases de poteaux pour lesquelles on a pu réutiliser des granits jusque là sous-employés dans la cour. Compte tenu de tout cela, il n'y a bien sûr eu aucune subvention.

A signaler toutefois que les plans de Nicolas GAUTIER ont donné à la charretterie une silhouette différente de celle de l'ancien pressoir que l'on aperçoit dans la photo suivante, datant du début du XXème siècle :


De l'avis général, le résultat est très réussi. En particulier, on ne discerne guère les parties neuves de la maçonnerie des anciennes, c'en est même troublant :

27 mars 2020.

27 mars 2020.

Je regrette cependant de n'avoir pas fait paver le sol de la partie ouverte au Nord, la terre battue que j'ai prévue par souci de rusticité ne supportant guère les pluies d'hiver.
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A propos des peintures des menuiseries extérieures du fournil du manoir, des menuiseries extérieures de la façade Sud du bâtiment Nord, des menuiseries intérieures de la cuisine, plus diverses autres menues interventions en peinture dans le bâtiment Nord :

(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : lundi 27 avril 2020 05:13
À : (...)architecte@gmail.com>
Cc : C.F ; T.F.
Objet : Chaslerie - Peintures

Madame,

J'ai analysé les 3 devis reçus des peintres, que je vous avais transmis.

Si on compare ce qui est comparable, poste à poste, M. A (recommandé par vous) est plus cher que M. B (recommandé par le fournisseur écolo de Falaise).

Mais, comme ce dernier a prévu d'importants frais de déplacements, le total est en faveur de M. A.

A noter que j'avais interrogé M. B sur les plafonds de la cuisine, mais pas encore M. A.

Le fait est que le plafond de la cuisine est conditionné par de petites interventions préalables du plombier et de l'électricien, ce dernier n'étant pas disponible avant le déconfinement. Je me demande toutefois s'il est judicieux d'engager des frais de peinture pour les deux murs de la cuisine (celui en siporex, près de l'entrée, et celui en parpaings peints en bleu, au fond de la pièce) avant que le plafond et même le sol soient là. En outre, pour savoir quoi faire au plafond, il serait bon de décider si on y met des spots. Et, pour cela, de savoir s'il y aura un ilot central, etc, sachant qu'aux dernières nouvelles, mon épouse penche en faveur d'une ilot central dans une moitié de la pièce, celle du fond. Pour ce qui est des murs et s'il y a des spots, cela se traduira par des fils électriques à ajouter sur les murs, donc cela contrarierait une peinture rapide de ces derniers.

Qu'en pensez-vous ?
En fait, je pense qu'il vaudrait mieux reporter la peinture des murs et des plafonds de la cuisine à plus tard. Mais que je peux lancer le reste.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)