Journal du chantier

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 19 Février 2019
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Charpente-couverture - Menuiserie - Logis - Bâtiment Nord
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(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 19 février 2019 10:48
À : CORESPA
Cc : C.F. ; T.F. ; (...)@culture.gouv.fr
Objet : Chaslerie - Problématique des relations avec les architectes du patrimoine

Cher Monsieur l'inspecteur général,

Je viens, à titre de curiosité, de calculer combien d'honoraires j'ai déjà payés, depuis toutes ces années où le dossier est déjà resté ouvert, à un architecte du patrimoine au titre de la restauration des menuiseries extérieures de la Chaslerie. Ce montant à parfaire est d'autant plus remarquable qu'à ce jour, la première de ces menuiseries n'a toujours pas pu être mise en fabrication, faute de plans exacts.

Il y a d'abord eu 7 560 € au titre de l'étude de diagnostic, que j'ai réglés en 2015 et qui ont été partiellement compensés par une subvention de l'Etat de 4 536 €, réglée en 2016. Curieusement à mes yeux et malgré son coût élevé, cette étude ne comportait aucun plan de détail.

Ensuite, dans le cadre du contrat qui le liait à moi en vue de la réalisation des menuiseries extérieures du logis, l'architecte du patrimoine en charge de ce chantier m'a facturé 6 325 € en 2016 que, selon mon habitude, je lui ai immédiatement réglés et qui n'ont donné lieu à aucun paiement de subvention à ce jour.

Autrement dit, cet individu m'a fait lui payer 13 885 € d'honoraires au titre d'une étude et d'une demande d'autorisation de travaux dont son successeur auprès de moi, l'architecte du patrimoine à la suite des agissements duquel je vous ai mandaté, n'a eu aucune difficulté à expliquer que les erreurs de cotes qu'elles comportent en rendent les plans de détail tout simplement inapplicables.

Est-il utile que j'ajoute que cette situation est d'autant plus extravagante qu'après s'être ainsi goinfré pour un résultat aussi contestable et sans faire valoir la moindre raison valable, le premier m'a purement et simplement laissé tomber au printemps 2017 lorsqu'il s'est aperçu que le contrat qu'il avait signé ne lui laisserait plus suffisamment de mou pour maintenir son train de vie ? A l'évidence, cette conduite a été parfaitement indigne. A ce jour, je me suis abstenu de donner suite à ceci, de manière à ne pas compliquer le relais au sein de ladite corporation, indispensable selon les textes.

Peut-être n'avais-je pas encore été assez explicite mais c'est aussi à la lumière de ce très déplorable précédent que, sauf à conclure à une gloutonnerie intrinsèque d'individus bénéficiant d'un monopole légal, on peut, me semble-t-il, apprécier le point de vue récemment clarifié du second. Car, si j'ai bien compris, ce dernier voudrait être habilité à se borner à écrémer le dossier en exigeant, sans autre contrepartie véritable, plus de 16 500 € d'honoraires supplémentaires pour des dessins corrigés promis de longue date et une surveillance du chantier qui, hélas, à ce jour, est apparue gravement défaillante en dépit des multiples assurances reçues de sa part, y compris par écrit.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 19 février 2019 15:12
À : PREVOST Jeremy
Objet : RE: Dossier

Cher Monsieur,

Je suis en "stand by". J'ai en effet eu l'idée de tirer enfin partie de mes "déficits fonciers reportables", ce qui est de nature à alléger fortement la pression sur mes finances pendant un bon moment.

Cela est d'autant plus opportun que j'éprouve de réelles difficultés à obtenir une intervention efficace d'un architecte du patrimoine, c'est-à-dire, comme vous le savez, d'un membre d'une corporation bénéficiant d'un monopole légal. Donc, à ce titre, mon chantier est actuellement entravé contre mon gré mais, grâce à ces "déficits fonciers reportables", pas à l'encontre de mon confort financier.

Bien cordialement,

PPF

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De : PREVOST Jeremy <jeremy.prevost@socgen.com>
Envoyé : mardi 19 février 2019 15:04
À : 'Pierre-Paul Fourcade'
Objet : Dossier

Bonjour M FOURCADE,

Je reviens vers vous pour savoir où vous en êtes dans votre financement ?

Souhaitez-vous toujours étudier des pistes de financement ?

Restant disponible,

Bien cordialement,

Jérémy PREVOST
Directeur d'Agence de la Société Générale
Flers
24, rue du 6 Juin

Tel: +33 (0)2 33 98 19 41
Port. : 07 63 34 13 28
Fax: +33 (0)2 33 96 09 92
Mail: jeremy.prevost@socgen.com

(Fin de citation)
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J'avais expédié hier le courriel suivant :

(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 18 février 2019 08:21
À : (...)@culture.gouv.fr
Cc : C.F. ; T.F. ; yl-corespa@orange.fr
Objet : Chaslerie - Lucarnes du colombier

Cher Monsieur,

Comme je vous avais indiqué en avoir l'intention, j'ai chargé M. Yves LESCROART d'une mission d'assistance à maîtrise d'ouvrage afin de m'aider à lever ou, à défaut, contourner le blocage, contre mon gré, du chantier de la Chaslerie.

Sans attendre le résultat de cette mission, il me paraît utile de vous rappeler que, sauf erreur de ma part (le dossier correspondant avait en effet été monté au nom de mon fils et je ne dispose pas d'une copie de l'arrêté), un culot de la subvention relative à la restauration de la charpente et de la couverture du colombier approchera prochainement de sa date de péremption. Il était entendu que ce culot devrait aider à restaurer les lucarnes du colombier.

Or vous vous souvenez que, pour la restauration des enduits de la cage d'escalier du logis, vous aviez obtenu en mars dernier qu'une date-limite du même type soit repoussée de quatre ans, permettant ainsi de tenir compte des retards subis dans la restauration des menuiseries extérieures de celle-ci.

Je souhaiterais que la même procédure soit appliquée, si possible, au culot de la subvention prévue pour la restauration de la charpente et de la couverture du colombier.

N'ayez aucun doute sur le fait que ma résolution est toujours de procéder à ces travaux dans les meilleurs délais, en liaison avec mon fils si nécessaire. J'essaye simplement d'obtenir que mon chantier ne soit pas plus longtemps pris en otage par certains intervenants enclins à tirer d'un monopole légal certaines conséquences que d'aucuns, plus compétents que moi, pourraient assimiler à (...).

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)

Or, consultant à l'instant la "tour de contrôle" de notre site favori, je constate qu'un membre du fan-club (il ou elle mérite assurément ce titre de gloire) a passé aujourd'hui 11 minutes et 23 secondes sur une certaine page dudit site favori comportant entre autres le message suivant...

Astonishing, isn't it ?
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A la suite des échanges d'hier :

(Début de citation)

De : Régis Fouilleul <fouilleul.energie@gmail.com>
Envoyé : mardi 19 février 2019 19:22
À : Pierre-Paul Fourcade
Objet : Re: croquis modifié

Bonsoir ,
ok pour la solution numéro 2
cordialement
regis fouilleul

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De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 19 février 2019 15:47
À : fouilleul.energie@gmail.com
Cc : bodin.ste@gmail.com
Objet : TR: croquis modifié

Maître FOUILLEUL, question-réponse...

Bien cordialement,

PPF

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De : Bodin Entreprise <bodin.ste@gmail.com>
Envoyé : mardi 19 février 2019 15:45
À : Pierre-Paul Fourcade
Objet : croquis modifié

Bonjour,

Est ce que la solution 2 conviendrait à votre plombier ?


Cordialement,

Cédrick Coos

BODIN
Restauration - Monuments Historiques - Maçonnerie - Taille de Pierre
Z.A. du Haut Gelé - 50310 MONTEBOURG
Tél. 02 33 40 20 33
Web : www.ent-bodin.com - Email : bodin.ste@gmail.com

(Fin de citation)
Christian MONNIER a réagi vivement hier quand je lui ai présenté son bulletin de salaire de janvier 2019, tel que préparé par "Atout-Services" (avec un retard dû, paraît-il, à la mise en place du "prélèvement à la source"). Ce document fait apparaître qu'à la fin janvier, alors que ce salarié est tenu par contrat avec l'APIJOMM d'effectuer 151,67 heures de travail par mois, 107 étaient des "heures d'absence non justifiée". Ce chiffrage résulte des déclarations quotidiennes d'activité de l'intéressé par S.M.S., telles qu'il avait enfin accepté de les consigner par écrit depuis sa mémorable crise précédente.

Christian a exigé que son mois de janvier lui soit payé en entier et que le bulletin de salaire soit corrigé en conséquence, ce qui est dépourvu du moindre fondement et que j'ai donc, bien sûr, refusé. Je lui ai proposé de lui consentir une avance sur son salaire de février mais il n'a pas voulu en entendre parler.

Par ailleurs, Christian a exigé que je lui règle une certaine somme au titre de son arrêt pour "accident du travail" de décembre dernier. Or, d'après mes recherches à ce stade, rien de tel ne lui est dû en l'état du dossier. J'ai néanmoins interrogé la M.S.A. et "Atout-Services" par écrit mais n'en ai pas encore reçu la réponse. Là encore, le comportement de ce salarié n'est pas tel que je voie des raisons de lui donner sans motif une telle satisfaction.

Il a donc quitté le chantier une fois de plus sans fermer la porte du rez-de-chaussée du colombier où il travaillait, sans ranger le tracteur "Valtra" avec lequel il a encore récemment loupé de nouveau la porte charretière et en me traitant de surcroît de "malhonnête", ce qui ne m'a pas étonné d'un tel individu dont la tempérance n'est pas la qualité cardinale.

Une fois de plus, il ne s'est pas présenté au travail aujourd'hui. Il m'envoie cette après-midi un S.M.S. m'informant qu'il souhaite me rencontrer demain pour m'annoncer son départ.

Demain, j'aurai d'autres choses à faire. Mais ma porte lui demeurera ouverte aujourd'hui jusqu'à ce que j'aille me coucher.

Bien entendu, dans le décompte des sommes dues qu'il y aura lieu d'établir, il faudra répercuter l'impact des jours de congés qu'il a pris depuis juillet dernier en avance sur la naissance de ses droits et en me mettant souvent, d'ailleurs, devant le fait accompli.

Comme on le voit, je n'ai plus de temps à perdre en recherche de nouveaux compromis ni encore moins l'envie de faire d'efforts supplémentaires en sa faveur. Je crois pouvoir conclure de nos dix mois de coopération qu'il n'a jamais supporté la position, nouvelle pour lui, de salarié. Compte tenu de nos âges et de son caractère, je suis d'avis qu'il serait vain d'espérer que cette donnée puisse changer quoi que je puisse entreprendre pour lui faire accepter les contraintes normales de ce statut.

P.S. : Un S.M.S. m'indique qu'il n'est pas libre ce soir. Il me propose ce jeudi mais j'y serai également indisponible pour lui.
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : vendredi 22 février 2019 16:00
À : CORESPA
Cc : (...)@culture.gouv.fr; C.F. ; T.F.
Objet : RE: Chaslerie contrat de maitrise d'oeuvre

Cher Monsieur l'inspecteur général,

La proposition que vous me présentez n'est pas acceptable par moi pour les raisons déjà explicitées dans mes courriels précédents.

Si M. PAQUIN ne veut signer qu'un bon de commande relatif aux menuiseries extérieures, je vous prie donc, sans débat supplémentaire comme déjà indiqué, de lui trouver un successeur.

Bien cordialement,

PPF

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De : CORESPA <yl-corespa@orange.fr>
Envoyé : vendredi 22 février 2019 15:07
À : Pierre-Paul Fourcade
Objet : Re: Chaslerie contrat de maitrise d'oeuvre

Cher Monsieur,

Je partage pleinement votre souci d’exigence sur les coûts et les délais, et le souhait de ne pas retarder davantage les travaux en attente.

Le contrat de maîtrise d’oeuvre proposé par M. Paquin définit le cadre général de l’intervention, et les bons de commande successifs correspondant à chaque tranche de travaux permettent de cadrer précisément les coûts et les délais.

Ce projet de contrat de maîtrise d’oeuvre proposé de M. Paquin est en effet un peu touffu - en raison de la présence de missions qui ne sont pas d’actualité sur ce dossier - et mériterait d’être élagué, mais l’important est d’être (ou non) d’accord avec
- le taux d’honoraires (5.2)
- la répartition de la rémunération par élément de mission (5.3)
- le mode de révision du montant des honoraires (5.5)

Pour tenter d’avancer, je vous ai préparé l’esquisse du 1er bon de commande pouvant s’appliquer aux menuiseries du corps de logis, auquel vous pouvez ajouter des prestations complémentaires relatives aux interventions mineures en menuiserie les plus urgentes, et ne nécessitant pas de nouvelle autorisation. C’est seulement un document de ce type qui permettra d’obtenir le suivi efficace et rigoureux des opérations que vous êtes en droit d’exiger.

Je ne pense pas possible d’inclure dans les « travaux complémentaires » la question de la poutraison de la chambre de l’étage. Le sujet est assez complexe, car il comporte vraisemblablement une intervention de couverture, puisque ces poutres prennent l’eau semble-t-il. Le changement éventuel du sens de cette poutraison impliquerait une modification de la charpente de la toiture, qui est actuellement vicieuse puisque l’arbalétrier de croupe vient buter dans le conduit de cheminée, lui-même dans le vide.... Cette intervention rend indispensable une étude technique particulière.

Enfin, il est évident que si M. Paquin ne se conforme pas à ce mode opératoire, il faudra se tourner vers un autre maître d’œuvre habilité à travailler sur un MH classé.
Mais les architectes « sérieux » hésitent à travailler sans un contrat définissant très clairement les devoirs respectifs de la maîtrise d’oeuvre et de la maîtrise d’ouvrage. Compte tenu de ce que j’ai pu observer des compétences techniques de M. Paquin, et des suggestions intéressantes apportées dans le parti d’aménagement de l’aile ouest, je pense souhaitable qu’il puisse mener à son terme la restauration des menuiseries, sur lesquelles il s’est à mon avis penché avec intelligence.

Le sujet de la restauration des intérieurs ISMH pourra ensuite se poser en d’autres termes.

Bien cordialement,

Yves LESCROART

(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 22 Février 2019
Journal du chantier - Arboriculture-horticulture - Abords, Avenue, terrasse
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Marc CAPPELAERE m'avait écrit ceci :

(Début de citation)

De : Marc CAPPELAERE <cappelaere.marc@wanadoo.fr>
Envoyé : samedi 16 février 2019 12:37
À : penadomf
Objet : instruction PSG

Bonjour Monsieur FOURCADE,

Après un délai assez long pour obtenir un rendez vous avec le CRPF pour l'instruction de votre plan de gestion en raison du congé maladie de la technicienne, Mme LACOSTE, la visite est fixée à mercredi prochain vers 9h15 chez vous. C'est mon collaborateur, M. Anael VAUGARNY (06.88.63.47.88) qui accompagnera le jeune technicien du CRPF, M Grégoire CADYCK, qui vient d'être recruté pour palier à l'absence de Mme LACOSTE.

Souhaitez vous et pouvez vous y assister ?

Cordialement

Marc CAPPELAERE
Expert Forestier‍‍‍

Président de l'Association Normande des Experts Forestiers
Le Buisson de Fay 61 380 MAHERU
Tél : 02 33 34 78 41
Port : 06 20 46 91 68‍

(Fin de citation)

J'ai pu accompagner la visite...

20 février 2018.

... et j'en ai profité pour prier M. CAPPELAERE et M. VAUGARNY de me faire des propositions pratiques pour suivre l'application du P.S.G. sur le terrain au cours des prochaines années.
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Pourquoi faudrait-il laisser le chantier entravé par des individus avec qui il est établi qu'il est vain d'essayer de collaborer ?

Sébastien LEBOISNE est venu cette après-midi préparer son intervention pour remplacer les poutres du plafond de la salle-à-manger du logis et, surtout, terminer le travail d'isolation thermique entrepris dans les combles du colombier :

25 février 2019.


Il poursuivra ce dernier en l'adaptant aux combles des écuries.
Je recherche les moyens de contourner le blocage du chantier par la profession protégée que l'on sait.

Ce matin, j'ai une nouvelle idée : et si j'installais le bureau-bibliothèque-de-mes-rêves au 1er étage du colombier ? Après tout, cette pièce est vaste, bien éclairée par ses deux fenêtres, avec de bonnes vues sur l'avant-cour et sur la cour ; il y a juste le problème de la cheminée à y régler mais ce n'est pas une énorme difficulté et l'on pourrait tester là un insert.

Si l'on poursuit le raisonnement, j'installerais ma chambre au 2ème étage du colombier, sous les combles, dans ce volume idéal pour un lit à baldaquin de type rustique.

Et au rez-de-chaussée, il y aurait, comme j'y ai déjà réfléchi, une chaufferie qui ne serait plus centrale, une salle-de-bains avec baignoire (enfin !) et un coin cuisine qui pourrait servir à Carole le temps que je règle le problème de la cuisine du bâtiment Nord...

Je trouve que tout cela a du sens ! Beaucoup de sens, même...
Vu en cette fin d'après-midi, au théâtre de Caen et sur la proposition de "Septembre musical de l'Orne", "Der Freischütz" de Carl Maria Von WEBER, sous la direction de Laurence EQUILBEY. Superbe musique, excellents interprètes (notamment Johanni Van OOSTRUM et Chiara SKERATH), intéressants efforts pour renouveler la technique des décors grâce à des hologrammes. J'ai été moins convaincu par l'intrigue, artificielle, et par la mise en scène, beaucoup trop statique à mon goût.

A l'issue du spectacle, Philippe TOUSSAINT, que j'avais mis en boîte par courriel à propos de son récent débat avec Stéphane BERN, a essayé de me convaincre des vertus du "Loto du patrimoine" et je dois admettre qu'il y est presque parvenu quand il m'a indiqué qu'il s'agit d'acclimater en France une formule qui, au Royaume-Uni, rapporte 400 M€ tous les ans à la restauration des vieilles pierres.

J'ai de même échangé quelques paroles avec Yves LESCROART qui m'a dit que sa proposition allait m'arriver et avec Jean-Paul OLLIVIER, D.R.A.C. de Normandie, à qui je me suis retenu de déclarer que je commence à en avoir ras le bol de la corporation des architectes du patrimoine mais qui a dû, j'imagine, en être informé par ses excellents collaborateurs.
Les très forts coups de vent de la nuit précédente ont fait tomber dans la cour une ardoise de la couverture du logis, à la hauteur d'une panne mal redressée, à peu près au niveau du futur trou d'aération par lequel O'Gustin-le-malin arrive à se faufiler.

Je n'ai pas fini de me mordre les doigts d'avoir suivi les conseils d'un ami, à l'époque, pour faire une infidélité à Roland BOUSSIN. Je vais contacter le gendre de ce dernier, l'excellent Franck LIEGEAS, pour chiffrer la réparation. Et je saisirai mon courtier d'assurances pour voir ce qui est possible de son côté (pas beaucoup d'espoir, je le crains).
J'ai reçu du "Centre Régional de la Propriété Forestière NORMANDIE" une lettre qui a appelé de ma part les courriels suivants :

(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : samedi 9 mars 2019 10:38
À : cappelaere.marc@wanadoo.fr
Objet : TR: Votre réf : A9/2352

Cher Monsieur,

D'où sort ce Charlot, pinailleur et confus ?

Par ailleurs, je rappelle ma demande, à vous par courriel puis à votre collaborateur oralement lors de sa dernière visite, que vous m'aidiez à organiser le suivi du PSG.

Cordialement,

PPF

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De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : samedi 9 mars 2019 10:35
À : (...)@crpf.fr
Cc : cappelaere.marc@wanadoo.fr
Objet : Votre réf : A9/2352

Monsieur,

J'accuse réception de votre courrier du 29 février dernier.

Malheureusement, il est inexploitable par moi car vous n'avez pas pris le soin d'indiquer les mentions du document que j'ai déjà signé que vous entendez modifier. Ce dernier document a pourtant été paginé sans ambiguïté de même que son plan est clairement apparent, avec numérotation de ses parties, sous-parties et sous-sous-parties.

Ainsi, les quatre pages annexées à votre lettre ne semblent pas être des pages à substituer à celles déjà signées, puisqu'elles n'en respectent pas le formalisme élémentaire mais un "rapport d'instruction" selon le titre que vous avez choisi et qui ne me paraît pas susceptible, en l'état, de m'engager.

Je vous prie donc de reprendre votre travail avant de m'adresser un document utile, c'est-à-dire, à tout le moins, dont les pages puissent être substituées aux pages correspondantes du document initial et signé. Ce n'est qu'alors que je pourrai, le cas échéant, vous faire part de mes observations de fond ou, si je n'en relève pas, vous le signer.

Cordialement,

PPF

(Fin de citation)
Il aura suffi d'une heure à Maxime pour remettre en état de marche le "John Deere".

Il est vraiment doué pour la mécanique, ce garçon ! Et moi, je suis soulagé car je ne connais rien de pire que de me sentir impuissant face à la Nature quand elle se réveille.

(Hum, pas de mauvais esprit, s'il vous plaît...)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 11 mars 2019 14:41
À : gregoire.cadyck@crpf.fr
Cc : cappelaere.marc@wanadoo.fr
Objet : RE: Votre réf : A9/2352

Monsieur,

Merci pour ce courriel détaillé qui répond à mes interrogations.

J'attends donc le document adapté par M. Vaugarny.

Cordialement,

PPF

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De : Grégoire CADYCK <gregoire.cadyck@crpf.fr>
Envoyé : lundi 11 mars 2019 14:21:08
À : Pierre-Paul Fourcade
Objet : Re: Votre réf : A9/2352

Monsieur,

La lettre que vous avez reçu le 29 février dernier comprend un rapport d'instruction rédigé par moi-même, ainsi qu'un courrier d'accompagnement. Ce courrier a pour but de vous informer quant à la contenance de la lettre ainsi que la suite de la procédure réglementaire pour l'agrément de votre PSG.

Le rapport d'instruction est un document qui, entre autres, permet de vous rendre compte de la conformité de votre PSG par rapport aux dispositions réglementaires. Il fait suite à la visite d'instruction effectuée le 20 février dernier en votre compagnie, celle de M. Anaël Vaugarny le rédacteur de votre PSG, et moi-même, technicien forestier au CRPF de Normandie.

Il est composé de la manière qui suit : une description synthétique de votre forêt avec ; le contexte général de celle-ci, une synthèse des différents types de peuplements avec différentes observations rapportées par moi-même, le renseignement du patrimoine paysager et architectural ainsi que des habitats et espèces d'intérêt patrimonial présents sur votre forêt, un bilan de l'équilibre sylvo-cynégétique de votre forêt, puis un bref constat de la gestion qui est proposée dans votre PSG, de la présentation générale du document et enfin, une demande de correction(s) obligatoire(s) à apporter à votre PSG afin de le rendre parfaitement conforme aux dispositions réglementaires.

Comme il est indiqué dans le courrier d'accompagnement que je vous ai fait parvenir, une copie de ce rapport d'instruction a été transmise à M. Anaël Vaugarny, le rédacteur de votre PSG. Ainsi, la demande de correction présente à la fin du rapport d'instruction permettra au rédacteur de votre PSG de réaliser ces dites corrections. Les pages corrigées vous seront alors transmises par ce dernier. Ce sont ces pages modifiées que vous devrez signer si vous êtes en accord avec les modifications apportées. Vous pouvez également faire le choix de ne pas apporter de modification à votre PSG, et, le cas échéant, vous devrez adresser une lettre explicative dans un délai de deux mois au CRPF de Normandie.

Le rapport d'instruction que je vous ai transmis ne constitue donc pas les pages qui devront, avec votre accord préalable, se substituer à celles déjà signées.

En revanche, et, je vous prie de m'en excuser, je ne me suis pas référé au plan de votre PSG pour vous indiquer ou se situent les différentes corrections à apporter à celui-ci. Toutefois, ayant déjà pu m'entretenir au sujet de cette demande de correction avec M. Anaël Vaugarny, sachez qu'il n'y a pas d'ambiguïté quant à ces corrections et que celles-ci sont pour lui limpides.

Je reste à votre entière disposition pour tout renseignement complémentaire,

Cordialement,

CRPF de Normandie
Grégoire CADYCK
Technicien forestier - Département de l'Orne

(Fin de citation)