Journal du chantier

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 14 Décembre 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Plomberie-chauffage - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse
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Installation du manomètre en tête du puits du premier forage :

12 décembre 2018 à 10 h 13.

12 décembre 2018 à 10 h 14.

On tourne un robinet de manière à bloquer la sortie de l'eau vers le tuyau noir de dérivation et on observe le résultat : seulement 100 grammes de pression !

12 décembre 2018 à 10 h 19.

Je lis une certaine déception sur les visages, il faudra une pompe immergée pour amener l'eau à la chaufferie mais on me dit qu'on ne devrait pas avoir de problème pour le rejet :

12 décembre 2018 à 10 h 22.

L'eau a en outre l'inconvénient d'être ferrugineuse puisque la tôle ondulée utilisée quelques jours seulement a déjà rouillé :

12 décembre 2018 à 10 h 54.

Il est temps de se déplacer vers l'endroit du deuxième forage, à 20 mètres à l'Ouest du premier, légèrement en aplomb. Il est en effet prévu à ce moment-là que l'eau sera pompée du 2ème puits pour être rejetée dans le 1er :

12 décembre 2018 à 11 h 24.

Je note au passage la température de l'eau du 1er puits : 11° C, ce qui est moins que ce que nous avions pensé au toucher :

12 décembre 2018 à 11 h 22.

On me déclare que le 1er puits débite 32 m3/h d'eau et que le caractère ferrugineux de celle-ci, dont je m'inquiète, ne devrait pas poser de problème dans la mesure où elle circulera en circuit fermé, sans contact avec l'air ; il faudra cependant, par précaution, installer sur les puits des pompes en inox.

On m'explique enfin que le fort débit et la petite pression caractérisent le fait qu'on a atteint une rivière souterraine. Tout cela me semble bien mystérieux.
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Le début du deuxième forage a commencé à 11 h 30 :

12 décembre 2018 à 11 h 29.

12 décembre 2018 à 11 h 30.

12 décembre 2018 à 11 h 31.

12 décembre 2018 à 11 h 33.

12 décembre 2018 à 11 h 34.

12 décembre 2018 à 11 h 34.

On a rencontré les eaux de surface sur la roche vers 12 mètres de profondeur :

12 décembre 2018 à 11 h 36.

Remontée du gros trépan :

12 décembre 2018 à 11 h 37.

Installation du petit, qui est neuf :

12 décembre 2018 à 11 h 52.

12 décembre 2018 à 11 h 54.

A midi, le petit trépan a touché la roche :

12 décembre 2018 à midi.

A une profondeur de 15 mètres :

12 décembre 2018 à 12 h 03.

A la reprise du travail, vers 13 h 30 :

12 décembre 2018 à 13 h 39.

A une quarantaine de mètres de profondeur :

12 décembre 2018 à 13 h 51.

12 décembre 2018 à 13 h 55.

12 décembre 2018 à 13 h 56.

12 décembre 2018 à 14 h 11.

A une soixantaine de mètres de profondeur, toujours pas d'eau, rien que de la roche noire réduite en poudre par le trépan :

12 décembre 2018 à 14 h 12.

Les deux foreurs se concertent et décident d'arrêter le forage à une profondeur de 68 mètres :

12 décembre 2018 à 14 h 13.

La sortie du petit trépan :

12 décembre 2018 à 14 h 31.

Les tubes bleus à retirer :

12 décembre 2018 à 14 h 34.

12 décembre 2018 à 14 h 34.

12 décembre 2018 à 14 h 38.

12 décembre 2018 à 14 h 39.

Comme un œil mort :

12 décembre 2018 à 14 h 44.

Les foreurs ont remis dans le trou un maximum des matériaux qui en avaient été retirés...

12 décembre 2018 à 14 h 53.

... mais, après ce travail, environ la moitié de ces matériaux est restée en surface puisque le sable est moins dense que la pierre :

12 décembre 2018 à 14 h 54.

En résumé, deux heures de travail pour rien.

Donc un troisième forage au moins sera nécessaire. Direction le premier alignement de tilleuls, vers le deuxième tilleul en partant de la charretterie.
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Après le premier forage, nous étions tous enthousiastes. Après le deuxième, j'étais devenu très perplexe et me mettais à douter de la possibilité de forer un puits convenable pour le rejet.

Le troisième forage a commencé vers 15 heures, à un endroit que j'avais fait niveler par le terrassier COURTEILLE de Domfront peu de temps après mon achat de la Chaslerie. Je n'ai donc pas été surpris qu'il y ait là très peu de bonne terre et qu'on arrive tout de suite sur de l'argile :

12 décembre 2018 à 14 h 55.

12 décembre 2018 à 14 h 55.

12 décembre 2018 à 14 h 56.

12 décembre 2018 à 14 h 58.

Avant même que le premier trépan soit complètement enfoncé, on a en effet trouvé de l'argile. Et, tout au long du forage, j'ai senti une nette odeur d'H2S dont je doute qu'elle soit porteuse de bonnes nouvelles pour la pérennité de l'installation :

12 décembre 2018 à 14 h 59.

12 décembre 2018 à 15 heures.

12 décembre 2018 à 15 h 02.

12 décembre 2018 à 15 h 04.

12 décembre 2018 à 15 h 05.

Voici l'eau de surface :

12 décembre 2018 à 15 h 08.

12 décembre 2018 à 15 h 12.

Le passage au petit trépan :

12 décembre 2018 à 15 h 12.

12 décembre 2018 à 15 h 13.

12 décembre 2018 à 15 h 13.

Le tubage des 12 premiers mètres de forage :

12 décembre 2018 à 15 h 14.

12 décembre 2018 à 15 h 15.

12 décembre 2018 à 15 h 15.

12 décembre 2018 à 15 h 18.

12 décembre 2018 à 15 h 19.

12 décembre 2018 à 15 h 20.

12 décembre 2018 à 15 h 21.

12 décembre 2018 à 15 h 23.

12 décembre 2018 à 15 h 25.

12 décembre 2018 à 15 h 25.

12 décembre 2018 à 15 h 27.

12 décembre 2018 à 15 h 27.

12 décembre 2018 à 15 h 42.

A une profondeur de 55 mètres, on a trouvé de l'eau en débit médiocre :

12 décembre 2018 à 15 h 44.

12 décembre 2018 à 15 h 51.

12 décembre 2018 à 16 heures.

12 décembre 2018 à 16 h 05.

12 décembre 2018à 16 h 15.

A 61 mètres de profondeur, le débit était de 4,5 m3/h :

12 décembre 2018 à 16 h 21.

12 décembre 2018 à 16 h 21.

Les foreurs ont alors décidé de descendre à 70 mètres.
A 16 h 35, le chef d'équipe m'a dit que le débit avait progressé à 5,5 m3/h.
La remontée du trépan a commencé à 16 h 40. En attendant, les tubes destinés à être enfilés dans le puits étaient alignés sur le sol :

12 décembre 2018 à 16 h 48.

A 17 h, le chef d'équipe m'a déclaré que ce troisième forage s'est également traduit par un puits artésien. Sentant que je doutais du caractère suffisant du débit de ce puits, il a ajouté que "le débit va se développer, comme pour le premier forage où il est passé de 25 à 50 m3/h". D'où sortait-il ce chiffre ? Je l'ignore et devrai le demander à David BREBANT. En tout cas, toutes ces histoires de circulation de l'eau dans le sol m'apparaissent de plus en plus mystérieuses :

12 décembre 2018 à 17 h 14.

12 décembre 2018 à 17 h 17.

12 décembre 2018 à 17 h 21.

12 décembre 2018 à 17 h 30.

12 décembre 2018 à 17 h 32.

12 décembre 2018 à 17 h 32.

Le travail s'est poursuivi à l'éclairage électrique :

12 décembre 2018 à 17 h 41.

12 décembre 2018 à 17 h 45.

Voici le compagnon en train de faire couler de petites billes d'un produit blanc dans l'espace entre le tube bleu et la terre forée ; il ne travaillait que d'un côté du tube et j'ai alors exprimé mon doute sur le fait que les billes puissent ainsi se répandre en quantité suffisante tout autour de ce dernier :

12 décembre 2018 à 17 h 49.

12 décembre 2018 à 17 h 49.

En fin de journée, je me retrouvais ainsi avec un résultat très différent de celui encore espéré le matin-même. J'étais resté toute la journée debout dehors, le moral n'était pas terrible. D'où mon courriel d'interrogations à David BREBANT et la ribambelle d'échanges qui ont suivi à ce stade.
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Les foreurs sont revenus avant-hier, pendant que je me trouvais à Paris.

Hier, j'ai vu qu'ils avaient disposé des tuyaux pour déverser l'eau excédentaire des puits artésiens :

14 décembre 2018.

14 décembre 2018.

Ces tuyaux sont posés en travers de l'allée historique sur laquelle ils empêchent par conséquent toute circulation. Il va donc falloir que, très rapidement, je fasse à tout le moins enfouir ces tuyaux, ce qui va défoncer l'empierrement de l'allée.

14 décembre 2018.

Pas mal d'eau continue ainsi à être canalisée vers les douves...

14 décembre 2018.

... et j'observe que les chantepleures ont repris du service...

14 décembre 2018.

... ce qui me paraît corroborer l'information, donnée par un courriel de David BREBANT, que la cimentation du premier puits fuit.

Il va falloir évaluer la situation. Je me propose donc, dans un premier temps, d'interroger de nouveau David BREBANT puis de demander son avis à Thierry BURIN des ROZIERS.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 17 Décembre 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Ferronnerie - Menuiserie - Logis
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Cela se passait à deux heures de route de notre manoir favori. La réunion, attendue et promise depuis plusieurs semaines, avait été organisée moins de huit heures avant son début, prévu pour 17 h 30. Pourtant l'organisateur, si on peut lui donner ce nom, a encore trouvé le moyen d'arriver avec 75 minutes de retard. Cela faisait donc 3 heures 3/4 de perdues pour les trois autres participants. Comme je devrai rouler une partie de la nuit prochaine, je l'ai accueilli avec un savon à ma façon.

La réunion a néanmoins été utile. J'en rendrai compte à mon retour de Paris.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 19 Décembre 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Ferronnerie - Logis
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Comme expliqué précédemment, j'ai eu amplement le temps, ainsi que Sébastien LEBOISNE, de visiter "L'atelier des métaux" en attendant l'arrivée de l'architecte qui, le matin-même, avait "organisé" cette réunion.

A 17 h 30, heure convenue pour le rendez-vous, un compagnon et un apprenti travaillaient encore.

Le compagnon restaurait une serrure du XIXème siècle :

17 décembre 2018.

17 décembre 2018.

17 décembre 2018.

17 décembre 2018.

17 décembre 2018.

De son côté, l'apprenti forgeait des clous :

17 décembre 2018.

17 décembre 2018.

A cette occasion, je me suis aperçu d'une erreur dans mon message précédent relatif à "L'atelier des métaux" : les outils bleus sont des marteaux-pilons et les forges au gaz sont de plus petites dimensions.

Quoi qu'il en soit, l'architecte a fini par arriver la bouche en cœur, à mon accueil près, à 18 h 45 et la réunion a ainsi pu commencer :

17 décembre 2018.

L'essentiel des débats a porté sur le type de volets intérieurs à prévoir pour corriger les plans faux de Benoît MAFFRE. Je passe sur les détails mais le choix s'est arrêté sur un modèle du type suivant :

Enfin, pour le heurtoir de la porte principale du logis, j'ai retenu un modèle sobre :

17 décembre 2018.

Alors que nous nous quittions, l'architecte a promis de nous faire parvenir très rapidement, à la D.R.A.C., à Sébastien et à moi, un document synthétisant les choix ainsi arrêtés et ses préconisations. Il semble que, dans son esprit, ce document soit destiné à remplacer les comptes rendus des deux premières réunions de chantier que nous attendons toujours. Il est vrai que la première ne date que de six mois et la seconde de cinq semaines à peine.

Bien entendu, je me ferai un plaisir de mettre ce document en ligne sur notre site favori dès qu'il me parviendra, si toutefois son idée-même ne rejoint pas la liste déjà longue des promesses non tenues.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 19 Décembre 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Logis - Bâtiment Nord - Aile "de la belle-mère"
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On trouve que j'ai la dent dure ?


Je suis pourtant capable d'être tellement mignon !


En réalité, je m'inquiète de la possibilité de tenir toutes mes échéances si je ne suis pas épaulé avec plus de constance et d'efficacité.


La situation devient préoccupante puisque je dois notamment :
- obtenir de la D.R.A.C. une autorisation avant le lancement de toute nouvelle tranche de travaux ;
- obtenir le concours d'un architecte du patrimoine pour déposer en temps utile mes demandes d'autorisation.

A elles seules, ces deux contraintes bloquent en pratique notre chantier favori depuis deux mois, et pour combien de temps encore ? Et je n'évoque même pas les conséquences pratiques, par exemple fiscales ou encore relatives à la simple préservation du monument qu'entraînent mécaniquement les impérities constatées.

Voici, hélas, quelques exemples de promesses non tenues. Cette liste, donnée ici à titre illustratif, ne peut-elle déjà être qualifiée de longue ?


(Début de citation)

De : Arnaud Paquin Architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Envoyé : mercredi 14 novembre 2018 07:52
À : 'Pierre-Paul Fourcade'
Objet : RE: convocation à un rendez-vous avec la DRAC au manoir de la Chaslerie-propriété de monsieur Pierre-Paul Fourcade

Bonjour,

Je vous appelle sur la route Monsieur Fourcade

Bien cordialement,

AP

De : Pierre-Paul Fourcade [mailto:penadomf@msn.com]
Envoyé : mercredi 14 novembre 2018 07:50
À : Arnaud Paquin Architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Objet : RE: convocation à un rendez-vous avec la DRAC au manoir de la Chaslerie-propriété de monsieur Pierre-Paul Fourcade

Cher Monsieur,
Ne m'aviez-vous pas dit que le menuisier présenterait demain une fenêtre posée dans le logis au titre de la 1ère tranche de restauration des menuiseries extérieures ? N'auriez-vous pas oublié de lui en faire part ? Car il n'y en a toujours pas la moindre ici alors que vous m'aviez dit que ce devait être un point important de l'ordre du jour. Et quid des ferronneries des fenêtres, sans parler de celles de la porte principale, pour lesquelles je ne dispose toujours pas de la moindre documentation ?
Ne conviendrait-il pas que soit évoquée la porte à installer dans le bâtiment Nord, entre l'arrière-cuisine et l'arrière-cour ? Je vous ai signalé de longue date que c'était un problème urgent à résoudre (...). On pourrait également évoquer deux autres portes que je vous avais signalées : celle, extérieure, du 1er étage de la tour Louis XIII, qui est morte, et celle de la porte entre la cour et l'arrière-cour.
Par ailleurs, il me paraitrait indispensable que, demain, on puisse avancer sur la résolution du problème de dégâts des eaux dans l'"aile de la belle-mère". Nous en sommes au 13ème de l'année et 7ème, me semble-t-il, depuis que je vous ai prié de préparer un rapport pour l'assureur... A force d'attendre je ne sais quoi, des désordres structurels sérieux vont, à l'évidence, se développer au pied du mur Ouest de l'"aile de la belle-mère".
En outre, il ne faudrait pas oublier les lucarnes du colombier, pour lesquelles les travaux devront, je le rappelle une nouvelle fois, être effectués très rapidement, sauf à nous faire perdre les subventions correspondantes dont la date de péremption approche à grands pas désormais. Si vous pensez ne pas y arriver, il conviendra de solliciter de la DRAC un report de la date-limite, ainsi qu'elle avait bien voulu l'accepter pour les enduits de la cage d'escalier du logis...
Enfin, il conviendra de se coordonner avec "Enedis" pour le changement de transfo permettant le "tarif jaune" nécessité par le projet de chauffage par géothermie profonde pour lequel j'ai dû passer commande de 1 900 m de forages qui devraient être prochainement effectués dans la pièce de terre au Sud de la charretterie. Apparemment, "Enedis" serait prêt à dialoguer sur le coût du transfo et sur les réservations nécessaires, dès lors que cella se passerait dans le cadre d'un permis de construire, par exemple consécutif à votre esquisse de juillet. Tout cela conditionne l'installation d'un chauffage central à la Chaslerie, ce qui constitue un point de passage, technique et familial, obligé dans le phasage de travaux destinés à rendre enfin habitables plus de 65 m2 du manoir...
Bien cordialement,
PPF

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De : Arnaud Paquin Architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Envoyé : mercredi 10 octobre 2018 08:45
À : 'Pierre-Paul Fourcade'
Cc :T.F. ; C.F.
Objet : RE: Chaslerie - Les retards s'accumulent

Bonjour M. Fourcade,

Je travaille sur ces différents points aujourd’hui même.

Bien à vous

Arnaud Paquin

De : Pierre-Paul Fourcade [mailto:penadomf@msn.com]
Envoyé : mercredi 10 octobre 2018 08:36
À : arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Cc : T.F. ; C.F.
Objet : Chaslerie - Les retards s’accumulent

Cher Monsieur,

Pourriez-vous m’indiquer quand vous pensez répondre aux questions suivantes :
- suite aux 12 dégâts des eaux recensés au 1er semestre 2018, je vous ai prié de préparer un rapport destiné à l’assureur ; les délais à répondre ne confortent guère ma crédibilité face à lui ;
- sols de différentes pièces : il y va, à ce stade, de la bonne organisation du chantier ;
- lucarnes du colombier : la date-limite de péremption de la subvention se rapproche ;
- diverses portes : j’ai souligné les problèmes de (...) et de confort (possibilité de ne pas passer l’hiver dans une glacière) qui sont posés par la situation présente ;
- relations avec la DRAC : je comprends qu’elle attend toujours votre premier compte rendu de chantier et qu’elle souhaiterait participer à des réunions de chantier ;
- ferronneries des menuiseries extérieures : le menuisier partage vos doutes sur la qualité et le rapport qualité/prix de la gamme « fermanoir ». So ?
J’oublie sans doute d’autres points.
Bien cordialement,
PPF

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De : Arnaud PAQUIN <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Envoyé : jeudi 12 juillet 2018 22:55
À : Pierre-Paul Fourcade
Objet : Re: Chaslerie - 2ème tranche de restauration des menuiseries extérieures du logis.

Très bonne nouvelle.
Je travaille pour vous.
Je fais au mieux. Croyez-moi
Très cordialement.
Arnaud PAQUIN

Cher Monsieur,
Très signalé : https://www.chaslerie.fr/blog/message/44371
Dois-je ajouter que je commence à m'inquiéter de n'avoir toujours pas reçu, par exemple et entre autres, votre premier compte rendu de chantier ?
Bien cordialement,
PPF

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De : Arnaud Paquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Envoyé : jeudi 14 juin 2018 08:04
À : 'Pierre-Paul Fourcade'
Objet : RE: La Chaslerie : menuiseries

Bonjour M. Fourcade

(...)

Je ferai le CR ce samedi mais je vous répète je suis pressé comme un citron et plus souvent sur le terrain qu’au bureau en ce moment.

Bien cordialement,

AP

De : Pierre-Paul Fourcade [mailto:penadomf@msn.com]
Envoyé : jeudi 14 juin 2018 07:43
À : Arnaud Paquin architecte
Objet : RE: La Chaslerie : menuiseries

Cher Arnaud (si vous le permettez),
(...)
Sans doute avez-vous pris connaissance de mon compte rendu de votre visite d'avant-hier, mis en ligne hier.
La nuit dernière m'a permis de constater que j'avais encore oublié de vous parler d'autres questions (dont la plus urgente est la porte de séparation entre la chaufferie (à l'Est du bâtiment Nord) et l'arrière-cour).
Je vais donc rédiger un message ce matin, que je mettrai peut-être en "P.S. 3" de ce compte rendu. Sinon en message indépendant.
Bien cordialement,
PPF

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De : Arnaud PAQUIN <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Envoyé : mardi 12 juin 2018 08:50
À : Pierre-Paul Fourcade
Objet : RE: Chaslerie - Dégâts des eaux à répétition

Bonjour
Vu sur votre blog.
Je verrai cela cet après-midi.
( on a un peu l'impression que j'ai laissé 12 inondation avoir lieu alors je n'ai pas encore commencé. ..)
Bien cordialement.
Arnaud PAQUIN

Le 12 juin 2018 6:21 AM, "Pierre-Paul Fourcade" <penadomf@msn.com> a écrit à son assureur :

Cher Monsieur,
Troisième dégât des eaux au même endroit depuis le début de juin 2018. Et 12ème depuis le début de l'année 2018.
Voici les photos que je viens de prendre : https://www.chaslerie.fr/blog/message/44228
M. Arnaud PAQUIN, architecte du patrimoine que j'ai mandaté, doit passer cette après-midi à la Chaslerie. Je vais le tanner pour qu'il nous sorte son rapport.
Bien cordialement,
PPF

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De : Arnaud Paquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Envoyé : mercredi 11 avril 2018 07:27
À : 'Pierre-Paul Fourcade'
Objet : RE: Chaslerie- Expertise pour dégâts des eaux

Bonjour M. Fourcade,

C’est en effet le plus urgent et vais faire établir un chiffrage dès que possible. Il faut néanmoins prendre en compte d’une part l’aspect archéologique, et demandé au moins l’avis au SRA sur le principe, et d’autre part (mais subordonné au premier point) effectuer à la mini pelle un sondage en pied de mur (au droit du sinistre) pour connaitre la continuité des maçonneries en sous-œuvre. Enfin il faut étudier l’exutoire du drain. Ces éléments sont nécessaires pour le chiffrage.

J’en parlerai demain avec (...) et évoquerai la dépose d’urgence de la boiserie de cheminée de « l’aile de la belle mère ».

Bien cordialement,

Arnaud PAQUIN architecte D.P.L.G.
architecte du Patrimoine DSA Chaillot.


De : Pierre-Paul Fourcade [mailto:penadomf@msn.com]
Envoyé : mercredi 11 avril 2018 03:57
À : arnaudpaquin architecte
Cc : Fourcade, Thibaud; carolefourcade3@gmail.com; Walter Fourcade
Objet : TR: Chaslerie- Expertise pour dégâts des eaux

Cher Monsieur,
Voici une première occasion de collaboration.
Que diriez-vous de procéder très rapidement à un tel chiffrage ?
Cordialement,
PPF

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 11 avril 2018 03:53
À : mahevilla.domfront@uesas.fr
Cc : T.F.; C.F.; arnaudpaquin architecte; W.F.
Objet : RE: Chaslerie- Expertise pour dégâts des eaux

Monsieur,
Je fais suite à notre conversation téléphonique d'hier matin.
J'ai montré, hier après-midi, la cheminée XVIIIème que vous savez à M. Arnaud PAQUIN, architecte du patrimoine que j'envisage de mandater pour diriger les chantiers de la Chaslerie.
Il est d'avis qu'il y a lieu de démonter d'urgence cette cheminée dont le bas commence à pourrir à force de macérer dans les eaux qui ne manquent plus de traverser le mur dès qu'il pleut en abondance comme encore plusieurs fois ces derniers jours.
Je compte demander à un menuisier de chiffrer la coût de ce démontage et de la restauration désormais nécessaire.
Par ailleurs, j'ai montré à M. PAQUIN la source des dégâts des eaux. Il est d'avis que le traitement du pied du mur doit s'étendre à toute la façade, et pas seulement, comme vous l'aviez envisagé, aux quelques mètres que vous aviez mesurés à l'intérieur de la pièce.
Je le mets en copie de ce courriel à toutes fins utiles. Sans doute serait-il opportun qu'il vous indique à combien il estimerait le coût de la réparation du pied du mur. Je rappelle en effet que ce mur est classé parmi les monuments historiques (la cheminée étant inscrite à l'I.S.M.H.), ce qui rend indispensable l'intervention d'un architecte du patrimoine.
En attendant le chiffrage de M. PAQUIN, je vous prie de bien vouloir suspendre la transmission de votre rapport d'expertise à la compagnie d'assurances qui vous a mandaté.
Cordialement,
PPF

(Fin de citation)
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Hier comme depuis lundi dernier, Christian en était à parfaire les angles des premiers brisis traités :

19 décembre 2018.


Pour la suite, je lui ai demandé de se préparer à s'occuper de la taille de formation et de l'élagage des boisements en étudiant certains comptes rendus des premières séances du FOGEFOR auquel j'avais participé il y a déjà quatre ans. Les messages pertinents commencent au n° 18144. mis en ligne le 31 mars 2015. Je pense que Christian pourrait s'en tenir à ce stade au message n° 18165.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 20 Décembre 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse
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On se souvient que je me demandais comment procéder pour éviter que les tuyaux bleus du foreur n'empêchent la circulation, sur l'allée historique, des tracteurs et engins nécessaires, entre autres, à l'entretien des abords de notre manoir favori. Un autre souci était d'éviter que le débit d'eau ne détériore un glacis de la douve Sud.

Christian m'a proposé une idée à laquelle je suis confus de n'avoir pas pensé tout seul, celle de déverser l'eau excédentaire dans un fossé qui se trouve au Sud de la parcelle forée, en limite des "nouvelles terres". J'ai immédiatement topé, voyant là un moyen d'éviter de défoncer l'empierrement de l'allée.

Voici le résultat car il a procédé dès ce matin à l'application de son idée :

20 décembre 2018.

20 décembre 2018.

20 décembre 2018.

20 décembre 2018.

20 décembre 2018.

C'est exactement ce que j'aime, une idée astucieuse mise en œuvre proprement et sans délai.

20 décembre 2018.

Quand je vois par exemple ces pierres de cheminée et autres en attente à côté de la chapelle...

20 décembre 2018.

... je me dis que j'aimerais qu'il puisse en aller de même pour d'autres travaux pour lesquels la réglementation me contraint à en passer par une profession en position de monopole et qui me cause, cette fois par une invraisemblable inertie, beaucoup de tracas dont je me passerais très volontiers.
Christian MONNIER
rédigé le Vendredi 21 Décembre 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Charpente-couverture - Aile "de la belle-mère"
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Bonjour !
J'ai trouvé la fuite, elle vient de la lucarne, le couvreur n'a pas à intervenir. Je peux réparer.
Bon courage et bon Noël !

21 décembre 2018.

21 décembre 2018.

21 décembre 2018.

N.D.L.R. (à 18 h 15) : Merci beaucoup !
Tout va bien pour moi !
Joyeux Noël !

Franck LIEGEAS avait déjà réagi à mon appel à l'aide. Merci à lui aussi et tous mes vœux pour lui et sa famille, sans oublier Roland BOUSSIN !
A l'aube de l'année 2019, aucune nouvelle menuiserie d'ouverture n'a encore été posée sur le logis alors que la première tranche de ces travaux a été réglée il y a un an. On en est toujours à attendre le compte rendu de la réunion de chantier d'il y a plus de six mois.
Plus généralement, la situation demeure figée sur de nombreux sujets, dont certains urgents et critiques, en dépit de mes relances fréquentes et des assurances reçues comme l'on sait.
Ce blocage persistant de notre chantier favori pour de mauvaises raisons me soucie. Le moment me paraît venu de sortir du brouillard stérile qui n'a que trop duré.

Les trois S.M.S. suivants, envoyés ce matin, permettront-ils de débloquer la situation d'une manière ou d'une autre ?

"Rien n'a changé depuis le 12 octobre au moins.
De bonnes paroles certes. Mais cela ne saurait suffire. Tout cela manque totalement de sérieux."

"Message du 12 octobre 2018 :
Cher Monsieur, je pense qu'il serait bienvenu de changer de méthodes de travail. Même si j’apprécie la souplesse et la simplicité, on ne peut en effet se contenter toujours de coups de fil, passés de surcroît d'endroits où le téléphone fonctionne mal et ne portant en outre que sur un aspect technique d'une question particulière. Comme rappelé encore récemment, il existe également des contraintes de calendrier diverses pour ce chantier qui me font souhaiter être épaulé plus solidement, au moins sur le chemin critique où nous nous trouvons d'ores et déjà pour divers postes. Donc pouvez-vous m'indiquer, pour chacun des points de la liste que vous savez, la date à laquelle vous pensez arriver à me transmettre la contribution écrite claire que j'espère recevoir de vous ? Cordialement, PPF"

"J'attends un calendrier pour la mise en œuvre de mes demandes rappelées par courriel du 20 novembre dernier.
Si vous vous sentez incapable de tenir le rôle, il conviendra que nous prenions l'attache de la D.R.A.C. pour organiser votre succession. Je souhaiterais alors que cela se passe dans le bon ordre, si possible de concert et sans perdre encore une fois un temps et une énergie précieux pour moi.
Merci pour votre compréhension.
Tous mes vœux pour 2019.
PPF"
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : jeudi 27 décembre 2018 09:18
À : antoineassocies@orange.fr
Objet : RE: Devis

Merci.

Où s'arrête ce devis ? Je comprends qu'en amont, vous prenez le relais du foreur. Mais où est la limite aval ? Est-ce que l'arrivée de la chaleur (par le sol ou les radiateurs, selon le cas) dans les pièces destinées à l'habitation est incluse ?

Je comprends que ce devis ne couvre que la 1ère tranche du chauffage (colombier, RC du logis, bâtiment Nord, chapelle). Pourriez-vous m'indiquer quelle rallonge prévoir pour le reste (étage du logis, reste de l'"aile de la belle-mère", tour Louis XIII, cave) ?

Et j'avais compris que les PAC seraient des T130. Pourquoi ce changement en faveur de T98-E ?

Par ailleurs, j'attends que M. BREBANT déclare son travail fini et, dans l'immédiat, ses réponses à mes dernières questions sur les qualités/défauts de son installation et ses analyses de l'eau.

Bien cordialement,

PPF

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De : antoineassocies@orange.fr <antoineassocies@orange.fr>
Envoyé : jeudi 27 décembre 2018 08:56
À : penadomf@msn.com; antoineassocies@orange.fr
Objet : Devis

Bonjour,

Veuillez trouver ci joint le devis.

En vous souhaitant bonne réception.

Cordialement.

ANTOINE & ASSOCIES
21 Rue du Champ Saint Michel - 14700 FALAISE
Tel : 02 31 40 70 05 Mail : antoineassocies@orange.fr

(Fin de citation)
Notre troquet favori à Bagnoles, du côté du "Cetlos", celui où l'on servait un chocolat chaud excellent car allongé de maïzena, a fermé du fait du départ à la retraite des tenanciers coutumiers. La réouverture est prévue en mars sous un autre pavillon. Carole et moi avons donc dû, hier après-midi, passer à notre choix n°2, une pâtisserie après le marchand de journaux. Et, là, autour d'un chocolat moins bon que dans l'ex-troquet favori, Carole m'a reproché que ma liste du 20 novembre soit "trop compliquée". Comme moi, elle s'interroge en effet sur les meilleurs moyens de débloquer notre chantier favori, encalminé depuis trop longtemps.

Je trouve curieux ce souci de vouloir ramasser en un minimum de points un tel chantier. Déjà la D.R.A.C. me l'avait demandé lors de sa visite du 15 novembre dernier. Dans son principe, l'idée paraît simple et de bon sens. Mais, en pratique, ça ne marche pas, en tout cas pour moi.

Toutes ces personnes, dont je ne mets nullement en doute les bonnes intentions, ne comprennent pas que j'ai besoin de pouvoir me lancer constamment dans plusieurs directions à la fois, par simple souci de ne pas me retrouver coincé par l'un des multiples contretemps qui ne manquent pas de surgir à tout moment pour des raisons étrangères à ma volonté. A commencer par la disponibilité des artisans ou les découvertes inopinées comme il en arrive à tout bout de champ en de multiples domaines. J'ai aussi et surtout des rythmes à respecter, le fiscal n'étant pas le moindre, loin s'en faut, qui m'obligent à avancer vaille que vaille, contre vents et marais si nécessaire : à ce seul titre, je dois pouvoir maintenir une vitesse de croisière à peu près constante et ce n'est pas un mince effort au milieu de tous les obstacles entre lesquels je passe ma vie à godiller.
En cette aube de l'année 2019, notre chantier favori traverse deux zones de turbulence, affectant deux problématiques critiques conditionnant directement la suite des opérations sur le terrain. En effet, à ce jour :

- je n'ai pu obtenir du dernier architecte du patrimoine auquel j'ai dû recourir la moindre contribution écrite de nature à encadrer comme il conviendrait le travail des artisans, c'est-à-dire qui leur soit opposable, avant la mise en fabrication des menuiseries extérieures du logis ni le moindre effort significatif pour m'aider à résoudre d'autres questions dont l'urgence, signalée dès notre premier contact, il y a neuf mois, ne fait aucun doute ; ce ne sont pourtant pas les relances, de mon côté, ni les promesses d'y pourvoir, du sien, qui auront manqué. Suite à une demande plus récente, je n'ai pas eu plus de succès pour obtenir de lui le moindre début de définition d'un calendrier quelconque de préparation des dossiers requis par les textes.

- le dialogue avec le foreur a été momentanément (?) interrompu après que je lui ai demandé certains éclaircissements techniques sur la qualité de son travail et les incidences de ses résultats.

Il paraît encore possible que, dans l'un et l'autre cas, la situation évolue favorablement après les fêtes mais je n'en ai pas la certitude. Bien entendu, dès qu'elles me parviendront, je ferai part des nouvelles que j'attends.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 31 Décembre 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Ferronnerie - Menuiserie - Logis
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Pour qui sait lire entre les lignes et, surtout, connaît un peu le dossier, le courriel que j'ai reçu vendredi du dernier architecte du patrimoine auquel j'ai dû recourir contient quatre critiques marquées (avec peut-être un sous-entendu significatif) des préconisations officielles de son prédécesseur à propos de la restauration des menuiseries extérieures du logis. Je parle ici de l'étude préalable que l'on sait et de la documentation au timbre du précédent architecte du patrimoine qui l'a complétée et a reçu l'accord de la D.R.A.C.

Je relève en effet dans ce courriel les affirmations suivantes :

- "je vous rappelle ici l’(aller) et retour près d’Angers chez Fermanoir pour éprouver avec vous la médiocre qualité des ferronneries prévues au devis initial."
Oralement, le dernier architecte du patrimoine auquel j'ai dû recourir attribuait à son prédécesseur la préconisation de ce ferronnier.
Le changement de ferronnier, au profit de l'"Atelier des métaux", a été approuvé oralement par la D.R.A.C. lors de la réunion de chantier du 15 novembre dernier. C'est du moins ce que j'ai retenu, en l'absence de compte rendu de l'architecte.

- "Notons que le prototype présenté (par M. Leboisne lors de la réunion de chantier du 15 novembre dernier) était lui-même réalisé selon les remarques que j’avais formulées et les marquées sur l’épure (en particulier concernant les largeurs de petit bois) à la Chaslerie lors d’un premier rendez-vous, et à l’atelier de Monsieur Leboisne dans un second temps."
En fait de "premier rendez-vous", il s'agissait de la première réunion de chantier, en juin dernier, réunion dont on attend toujours le compte rendu, document promis maintes fois.
Ainsi les largeurs des petits bois ont dû être changées car elles n'étaient pas compatibles avec l'épaisseur du vitrage retenu. La D.R.A.C., présente lors de la seconde réunion de chantier, celle du 15 novembre, a pu être informée oralement de cette adaptation et, si ma mémoire est bonne en l'absence de tout compte rendu de cette seconde réunion dressé par l'architecte, y donner de même son accord.

- A propos de la réunion du 17 décembre dernier à l'"Atelier des métaux" : "il a fallu organiser un rendez-vous chez le ferronnier à Lavaley pour étudier une difficulté de réalisation du ferrage des volets sur les bâtis, étant donné que ces derniers présentaient une dimension insuffisante en largeur (en raison des feuillures de maçonnerie et d’un recul d’ébrasement trop mince, de l’ordre de 3 à 4 cm relevés sur place par le menuisier, relevé incompatible avec les plans établis par mon confrère en phase projet)."
Cette difficulté était apparue lors de la précédente réunion qui s'était tenue, audit "Atelier des métaux" et malgré une invitation, en l'absence du dernier architecte du patrimoine auquel j'ai dû recourir, de sorte que nous lui avions demandé d'en organiser une autre et d'y venir pour confirmer la difficulté rencontrée et valider la proposition de correction à laquelle étaient parvenus seuls le menuisier et le ferronnier.
Ainsi fut fait, dans les conditions que l'on sait, le 17 décembre dernier, sans qu'à ma connaissance la D.R.A.C. n'en ait été informée convenablement par l'architecte, donc n'ait été mise en position de donner son accord.
Reste à savoir à qui attribuer la "dimension insuffisante en largeur" en question :
. au précédent architecte du patrimoine qui aurait mal pris les mesures sur cet élément essentiel du "projet", ce qui serait d'autant plus cocasse que cet individu ne se privait pas de critiquer les erreurs des relevés sur le terrain de son propre prédécesseur, elle-même architecte du patrimoine ;
. ou bien au travail du maçon, pourtant intervenu sous le contrôle du dernier architecte du patrimoine auquel j'ai dû recourir ; dans ce cas, l'erreur serait imputable à ce dernier, qui se tirerait ainsi une balle dans le pied ; la chose n'est pas impossible puisque la D.R.A.C. a relevé, le 15 novembre dernier, une particularité non satisfaisante de la nouvelle feuillure de la fenêtre du rez-de-chaussée de la tour Sud-Ouest, également réalisée sur les instructions, seulement orales comme toujours avec mon chantier, dudit architecte du patrimoine.

- A propos de la même réunion du 17 décembre, "Cette réunion de mise au point technique cependant s’est tenue et pendant une bonne heure et nous à fait conclure à la pose de volets dissociés pour les vantaux bas et impostes, ferrés directement sur les vantaux et non plus sur les bâtis, ce qui change notablement le projet prévu initialement."
Ce "changement notable" peut-il être documenté par écrit pour le bon ordre du dossier d'autorisation de la D.R.A.C. ou bien le menuisier devra-t-il commencer la fabrication sans instruction écrite précise, ce qui rendrait impossible le "contrôle scientifique et technique" de son travail ? Ou bien devrai-je rechercher un nouvel architecte du patrimoine pour confirmer ou infirmer ce diagnostic avant tout début de fabrication, ce qui serait d'autant plus plaisant pour moi que le menuisier a été réglé il y a un an, pour m'éviter certains désagréments attendus de la mise en place du "prélèvement à la source" ?

Et voici comment, après avoir dû financer une lente et coûteuse étude préalable apparue à l'usage truffée d'erreurs essentielles sur l'objet-même du projet (erreurs essentielles nullement corrigées sur les plans détaillés du même architecte établis en appui de la demande d'autorisation de travaux qui fut accordée), je risque de me retrouver devoir reporter une nouvelle fois le démarrage de la fabrication des premières menuiseries extérieures du logis.

Quant à la deuxième tranche, il est possible que la D.R.A.C. excipe, à tout le moins, de l'absence de documentation écrite suffisante du dernier architecte relative aux changements apportés au "projet initial" pour différer la subvention correspondante. Ces changements m'apparaissent pourtant justifiés et nécessaires.

Vu de ma fenêtre, ce sont là quelques-unes des joies que l'on éprouve quand on cherche à respecter les textes en se faisant assister, comme les textes y obligent, du moins pour les parties classées, d'un membre d'une corporation bénéficiant d'un monopole légal. Me sera-t-il permis d'écrire que l'on souhaiterait que cette corporation fût plus étroitement contrôlée, en tout cas plus respectueuse des intérêts de ses clients, les maîtres d'ouvrage propriétaires d'un monument historique, qui, en l'état des textes, sont encore sa chasse gardée ?
La présentation que j'ai faite des difficultés rencontrées avec le dernier architecte du patrimoine soulève bien entendu la question de savoir ce qui a bien pu se passer pour que nous en arrivions là. Après tout, je n'ai cessé et je continuerai de souligner la sympathie que j'éprouve pour l'individu et de reconnaître les compétences du technicien. En face de cela, on sait que je suis souvent exigeant pour mes contreparties, dès lors que je les trouve en défaut, et aussi que j'ai dû, contre mon gré, continuer de supporter seul de mon espèce la pression de ce chantier auquel j'ai déjà donné beaucoup des dernières 27 années de ma vie, ce qui ne me rend pas béatement patient.

Je vais tâcher d'expliciter les positions, et de le faire de la façon la plus impartiale dont je sois capable. Je pense qu'une telle clarté peut être utile pour recoller les morceaux, si faire se peut encore car nous sommes parvenus à un instant de vérité dans cette relation qui, dans l'immédiat, conditionne la poursuite sereine du chantier.

De ce fait, ma démarche vise à la compréhension de ce qui s'est passé, et non à la préparation d'une accusation qui ne serait nullement dans mes intentions. En outre, si j'entends ne faire état ici que de faits et, si cela me semble utile, d'appréciations, il est non moins clair que je ne puis traiter que de ma relation directe avec l'architecte du patrimoine en question et que je ne me sens nullement habilité à traiter, même sur un mode suggestif, de questions plus générales comme le fonctionnement de son cabinet ou encore ses relations avec d'autres artisans que ceux intervenus sur mon chantier ou, surtout, avec d'autres clients. (A suivre)

P.S. : Je compte compléter ce message dès que j'en trouverai le temps. Il n'est, bien sûr, pas facile à rédiger. On voudrait en effet être précis sans, pour autant, manquer de tact.

Je vais commencer par copier ce message dans les pages "Privé" où je pourrai travailler tranquillement à sa rédaction, en la corrigeant autant de fois que cela me paraîtra nécessaire et utile. Puis, lorsque je serai arrivé à un texte suffisamment satisfaisant à mes yeux, je le rebasculerai ici. Quitte, bien sûr, à l'y corriger encore si j'en éprouve le besoin.

Tout cela va me prendre un jour ou deux car il faut que je puisse me référer à mes écrits antérieurs (courriels, S.M.S., messages mis à l'abri des regards tiers dans les pages "Privé" de notre site favori, comme je le fais parfois), étant entendu que tout n'a pas été consigné, donc qu'il me faudra sans doute faire également appel à ma mémoire, ce qui ne pourra qu'affaiblir la certitude de mon propos ; je le signalerai alors.