Journal du chantier

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Samedi 13 Janvier 2018
Journal du chantier - Electricité - Logis
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J'ai eu beaucoup de mal à trouver de fausses bougies d'un bon diamètre pour mes appliques de récupération. Jusqu'à ce que hier, à Paris, au "Bazar d'Electricité"...

13 janvier 2018.

13 janvier 2018.

Ceci dit, je ne suis pas sûr que ces photos vous éclairent vraiment...

P.S. (du 14 janvier 2018) : Une photo de jour est quand même préférable :

14 janvier 2018.

Il est prévu que les murs de cette cage d'escalier soient enduits de chaux en 2018, en bénéficiant à ce titre d'un reliquat de subvention sur le "programme 2014". On se souvient que j'avais repoussé la pose de cet enduit après la restauration des menuiseries extérieures de cette cage d'escalier, restauration qui n'a plus de raison d'être différée, du moins de mon point de vue. Je précise toutefois qu'au cours des prochaines semaines, je vais m'efforcer de terminer l'électrification de cette cage d'escalier et de me concerter avec le plombier pour m'assurer qu'il pourra brancher les radiateurs (de fonte et de récupération) après le passage du maçon.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Dimanche 14 Janvier 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Ferronnerie - Menuiserie - Logis
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Comme je l'essaye aussi avec la D.R.A.C., je réclame à mon aîné, depuis trois semaines dans son cas, la communication des pièces administratives du dossier de restauration de la 1ère tranche des menuiseries extérieures du logis. J'aimerais aussi qu'il me communique les informations techniques (épaisseur, efficacité, coût) qu'il a pu recueillir, grâce à son épouse, sur l'isolation thermique.

Cela ne m'empêche pas d'avancer dans ma réflexion sur la consistance de ce qui pourrait être mon programme prioritaire.

A ce stade, je considère que la réduction de mon bureau-bibliothèque est tout à fait envisageable sans que j'y perde trop :
- je conserverais l'emplacement qui me paraît optimal, avec vue sur la cour et accès par l'entrée du bâtiment Nord ;
- compte tenu du plan imaginé par Pascal BRESSON (il recommandait de ne pas mettre de rayonnages du côté Sud mais seulement mon bureau), je perdrais peu d'étagères ;
- le principal défaut de cette modalité serait de réduire de moitié la surface de cette pièce au sol, donc d'empêcher que je transfère là la grande table de travail du 1er étage de la tour Louis XIII. Or, l'idée de disposer d'une table et de chaises pour pouvoir réunir là quelques personnes est importante pour moi. Mais je pense qu'il y aurait une place suffisante pour une table ronde d'un certain diamètre (comme celle, très belle, en verre et bronze de ma mère dans son appartement). A vérifier.

Quant à l'espace envisageable pour la cuisine, j'aurai à en discuter rapidement avec Carole. Elle m'a dit qu'elle préférerait le rez-de-chaussée de la tour Nord-Est alors qu'il me semblerait plus judicieux de l'installer dans un espace plus vaste (la travée et demie au-delà de mon bureau) en conservant un rôle de petite salle-à-manger pour la pièce de la tour.

P.S. : J'ai gribouillé un plan approximatif pour illustrer de quoi je parle :

Le bâtiment Nord est en haut du plan, du moins sa partie à l'Est de son entrée.

On a là un volume d'environ 9,60 mètres de long, (1), (1 bis), (2), (2 bis) et (3), que ma belle-fille voulait consacrer en entier à sa cuisine alors que mon souhait initial était d'affecter à mon bureau les volumes (1), (1 bis) et (2), à la cuisine l'espace (4) et à une arrière-cuisine les espaces (3) et (3 bis) en perçant un passage entre (3 bis) et (4). La cote (1 bis) correspond à une poutre laide au plafond, sachant que la hauteur sous plafond de (1) est inférieure d'une dizaine de centimètres à celle de (2) :

15 janvier 2018.

15 janvier 2018.

Dans (3), il y a le cul du four de la salle-à-manger du logis ; l'espace (3 bis) est actuellement occupé par la chaudière au fuel dont les fumées, bien qu'évacuées pour l'essentiel par le conduit de la cheminée Nord du logis, maculent les volumes (3) et (3 bis), les rendant actuellement inhospitaliers.

J'ai indiqué les ouvertures extérieures :
- au Nord, vers l'arrière-cour, deux fenêtres, (b) et (c) et un fenestrou, (d), ainsi qu'une porte, (e) ;
- au Sud, un petit fenestrou et une fenêtre (a), en plus d'un passage (f) vers la salle-à-manger du logis.

Mon idée actuelle est représentée sur le croquis suivant :

Ainsi :
- la double difficulté tenant à la différence de hauteur des plafonds des espaces (1) et (2) ainsi qu'à la présence de la poutre (1 bis) serait gérée dans le cadre du bureau-bibliothèque dont j'ai figuré les rayonnages sur trois côtés, ainsi que mon bureau en (a) et une table ronde au milieu de la pièce ;
- pour ce qui concerne la cuisine, on aurait le choix entre deux possibilités :
. soit, conformément au souhait de Carole, l'installer en (B) et, si je comprends bien, utiliser (A) comme arrière-cuisine ; je me demande si, alors, on ne devrait pas préférer affecter (A) à une salle de jeux pour les petits-enfants ;
. soit, installer la cuisine en (A) et utiliser (B) comme petite salle-à-manger, ainsi que cela me paraitrait judicieux.
Dans les deux cas, (C) ouvrirait sur l'arrière-cour grâce à une porte à partie haute vitrée (comme la porte d'accès au bâtiment Nord ou bien celle du fournil de la ferme) ; ceci fournirait un éclairage naturel bienvenu pour ce passage ; une autre possibilité serait de percer le plafond en béton du passage (tel qu'il existe déjà) afin d'y encastrer un dôme vitré (ceci ne se verrait que du ciel), donc de conserver vers l'arrière-cour une solide porte opaque.
Bien entendu, le percement du passage entre (B) et (C) nécessiterait le déménagement de la chaudière à un autre endroit (j'ai proposé le rez-de-chaussée de la tour Sud-Ouest mais Carole a vivement tiqué).

Je soumets ces idées au débat familial. Le fan-club est également invité à réagir.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 15 Janvier 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Ferronnerie - Menuiserie - Logis
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(Début de citation)

De : (...)@culture.gouv.fr>
Envoyé : lundi 15 janvier 2018 16:25
À : Pierre-Paul Fourcade
Cc : T. F. ; (...)@culture.gouv.fr>
Objet : Re: Chaslerie - 1ère tranche de restauration des menuiseries du logis - Problèmes soulevés par les deux contrats successifs d'architecte.

Monsieur Fourcade,

J'ai lu attentivement vos observations sur le contrat de maîtrise d’œuvre passé entre votre fils et M. Maffre, mais il n'appartient pas aux services de la DRAC de s'immiscer dans cette relation contractuelle dès lors que les missions de l'architecte remplissent les exigences du Code du patrimoine.

Sur cet aspect, je laisse donc le soin à votre fils de prendre l'attache de M. Maffre s'il l'estime pertinent.

Bien cordialement

(...)

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De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 15 janvier 2018 15:36
À : (...)@culture.gouv.fr
Cc : T.F.
Objet : RE: Chaslerie - 1ère tranche de restauration des menuiseries du logis - Problèmes soulevés par les deux contrats successifs d'architecte.

Cher Monsieur,

J'ai commis plusieurs erreurs de calcul dans mon courriel de la nuit dernière.

La réalité n'est pas aussi dramatique que je l'écrivais mais elle demeure pour le moins préoccupante.

En effet :

1 - Pour ce qui concerne les rendez-vous de chantier :
- le contrat signé par mon fils stipule, pour la 1ère tranche, 5 RV de chantier à 1 200 € H.T. chacun, plus 800 € H.T. pour la réception et "DOE", soit un total de 6 800 € H.T. pour les RV ;
- mon contrat stipulait 1 RV de préparation et coordination pour 800 € H.T. puis, pour chacune des trois tranches programmées, 2 RV pour un total de 1 600 € H.T., plus 945 € H.T. de RV de suivi, plus 800 € H.T. pour la réception, soit un total de 4 145 € H.T. pour la 1ère tranche.

La "dérive" au titre des RV est donc de 64,1 % en un an.

2 - Pour ce qui concerne la mise au point des contrats :
- il y a, dans le cas de mon fils, deux postes relatifs aux contrats, pour un total de 1 350 € H.T. ;
- le montant correspondant était de 1 260 € H.T. l'an dernier, dans mon cas, applicables dans le cas de la seule 1ère tranche.

La "dérive" au titre de la mise au point des contrats est donc de 7,1 % en un an.

Il faut cependant savoir qu'avec les artisans en question, il y a pour moi une relation ancienne et de confiance qui, de mon point de vue, rend ce poste inutile. J'avais néanmoins accepté la présence de ce poste sur mon contrat suite à l'insistance de l'architecte.

3 - Pour ce qui concerne les frais et assurances :
- le montant pertinent est de 550 € H.T. dans le cas de mon fils, pour cette seule première tranche ;
- il était, l'an dernier, dans mon cas, de 450 € H.T. pour 3 ans, soit 150 € H.T. pour la seule première tranche.

La "dérive" au titre des frais et assurances est donc de 267 % en un an.

Je serais très curieux d'apprendre à quelle réalité économique justifiable une dérive aussi importante peut correspondre.

4 - Au total, pour cette seule 1ère tranche de travaux de restauration des menuiseries extérieures du logis de la Chaslerie :
- le montant pour mon fils est donc de 6 800 + 1 350 + 550 = 8 700 € H.T.
- alors que, dans mon cas il y a un an, il était de 4 145 + 1 260 + 150 = 5 555 € H.T.

Sauf nouvelle erreur de calcul de ma part, la "dérive" totale est donc de 56,6 %.

Une telle augmentation en un an me semble d'une importance qui soulève de légitimes interrogations. Elle me paraît d'autant plus difficile à justifier qu'il s'agit, avec cette 1ère tranche de restauration des menuiseries extérieures du logis, de choses tout à fait comparables d'une ouverture à l'autre (à la porte principale près). Une fois qu'un "specimen" a été calé, je ne vois aucune raison pour que des artisans sérieux et chevronnés comme MM. LEBOISNE, COOS ou FORNARI, qui avaient été retenus par mon fils en liaison avec l'architecte, se mettent à divaguer.

Certes nous savons que M. (...) n'a pas hésité à m'imposer un reniement unilatéral de sa signature du contrat qui le liait à moi. Il invoquait à l'époque ses difficultés économiques.

Celles-ci justifient-elles en équité une dérive totale de près des deux tiers en un an ?

J'en doute vivement et souhaiterais m'entretenir avec vous de cette analyse, ainsi corrigée avec toutes mes excuses pour mes erreurs de calcul de la nuit dernière.

Bien cordialement,

PPF

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De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 15 janvier 2018 01:39
À : (...)@culture.gouv.fr
Cc : T.F.
Objet : Chaslerie - 1ère tranche de restauration des menuiseries du logis - Problèmes soulevés par les deux contrats successifs d'architecte.

Cher Monsieur,

Je vous transmets, avec ses P.J., le texte du courriel que je viens d'adresser à mon aîné. Y sont joints :
- le contrat que celui-ci a signé fin 2017 avec un architecte du patrimoine,
- l'extrait du contrat signé un an plus tôt par le même architecte mais face à moi (je pourrai vous transmettre le reste du document ; ici, je ne joins que la partie la plus utile aux fins de comparaison).

J'estime nécessaire de vous signaler tout particulièrement ces documents.
Dans mon esprit, ce courriel-ci est cependant officieux.

Mais je pense qu'il serait opportun que je puisse être reçu rapidement à la conservation régionale pour voir comment résoudre la difficulté.

Je reste à votre écoute.

Bien cordialement,

PPF
06 12 96 01 34 (de préférence au fixe qui, chez moi, marche mal).

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De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 15 janvier 2018 01:18
À : T. F.
Objet : RE: 2017-07-31 Chaslerie TX 2018 Devis Moe ind0.pdf

Je te remercie pour cette communication qui, bien que tardive de mon point de vue, me paraît parfaitement éclairante.

Ce contrat, comparé à celui que le même architecte avait signé face à moi pour la même mission, démontre que, à peine un an plus tard, il se croit fondé à appliquer une hausse de 50 % du prix de la visite de chantier (1 200 € H.T. au lieu de 800) et, comme si cela ne suffisait pas, à prévoir pas moins de 6 visites de chantier pour cette seule 1ère tranche alors qu'il s'était engagé, face à moi (cf P.J.) à 6 visites de chantier, certes, mais pour les 3 tranches prévisionnelles de travaux, ce qui correspond à 2 visites pour cette seule 1ère tranche. Donc, ici, pour le même travail, 3 fois plus de visites de chantier.

Ainsi, cet architecte du patrimoine n'a pas hésité à :
- signer un premier contrat face à moi en 2016
- le dénoncer unilatéralement en 2017 alors que je l'ai toujours payé rubis sur l'ongle et, même, sous forme d'acomptes,
- signer et te faire signer en 2017 un contrat 4,5 fois plus coûteux (!!!) pour la même prestation !

Tout cela s'ajoute à la goinfrerie déjà remarquée aux stades antérieurs de son intervention (étude préalable et demandes d'autorisation) pour les seules mêmes menuiseries.

Je pense que je ne peux que saisir la D.R.A.C. de ce comportement.

Cet architecte a certes des qualités professionnelles, du moins tant qu'il s'agit de technique et il sait les mettre en avant.

Mais, sur le plan de la fiabilité personnelle, il ne me semble pas exagéré de dire qu'il pose de très sérieux problèmes.

Donc, compte tenu de son comportement face à moi début 2017, où il avait choisi de me planter en m'empêchant de lui trouver un successeur, il me paraitrait souhaitable que la D.R.A.C. se penche sur le problème et fasse en sorte que, cette fois-ci, un successeur puisse lui être rapidement désigné pour suivre les travaux de la Chaslerie. J'avais eu, au milieu de 2017, de très bons contacts téléphoniques avec plusieurs autres architectes du patrimoine, "a priori" partants, mais qui, les uns après les autres, avaient renoncé à poursuivre dans des conditions qui m'étaient apparues pour le moins curieuses, la répétition de ces faux bonds donnant une impression blessante pour moi de concertation avec l'architecte défaillant.

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De : T. F.
Envoyé : dimanche 14 janvier 2018 21:20
À : Pierre-Paul Fourcade
Objet : 2017-07-31 Chaslerie TX 2018 Devis Moe ind0.pdf

Bonsoir,
La convention avec (...) en pj.
Je cherche les autres documents.

(Fin de citation)
Je poursuis mes réflexions sur le meilleur aménagement possible au rez-de-chaussée du bâtiment Nord.

J'ai demandé à Pascal BRESSON d'actualiser son devis relatif aux boiseries du bureau-bibliothèque en en réduisant la surface au sol de moitié. Parallèlement, j'ai demandé un devis à Sébastien LEBOISNE pour cette même pièce.

Je m'interroge cependant sur l'ordre dans lequel avancer là le chantier :
- Dois-je demander à Igor de construire une cloison sous la poutre et d'abattre la cloison de séparation entre l'ancienne cuisine et la chaufferie ?
- En quel matériau construire la nouvelle cloison, siporex, placo ou parpaings ?
- Et sur quoi la bâtir : puis-je la fonder sur le sol actuel ou dois-je d'abord surélever celui-ci en prévision du chauffage par le sol ?

Si je monte la nouvelle cloison rapidement et si j'abats de même la cloison du fond, je me dis que Carole et ma belle-fille se rendront mieux compte que sur plans de la pertinence de mes idées dans ce domaine. Le problème est qu'en abattant la cloison du fond, je rends inopérant le radiateur électrique qui me permet de survivre confortablement dans l'ancienne cuisine où je campe actuellement. Donc, de ce point de vue, il serait plus sage d'attendre les beaux jours.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 16 Janvier 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Plomberie-chauffage - Logis - Bâtiment Nord
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Croisant par hasard Robert LOQUET, ancien conseiller général de Domfront, je lui ai demandé s'il connaissait des expériences intéressantes de chauffage par géothermie dans le secteur. Il m'a tout de suite cité François LAUTOUR, maire-adjoint de Lonlay-l'Abbaye, avec qui je vais essayer d'entrer en contact pour qu'il m'explique son installation et les difficultés pratiques qu'il a pu rencontrer.

P.S. : Rendez-vous pris pour demain à la Foisonnière.
Très intéressante visite ce matin chez mon voisin François LAUTOUR, à Lonlay-l'Abbaye.

J'ai commencé par admirer une superbe taque de fonte qui, paraît-il, pèse 500 kg :

17 janvier 2018.

J'ai parlé de la taque de la Chaslerie qui est fêlée et François LAUTOUR m'a dit qu'il est possible de la réparer en vissant à son arrière des joints de métal (surtout, ne rien souder).

Puis François LAUTOUR m'a montré son installation de chauffage par géothermie. Voici le principal appareil qui fait un certain bruit du fait de la pompe de circulation qu'il contient en plus du compresseur :

17 janvier 2018.

Pour un plus grand confort, l'installation est complétée par un "buffer" silencieux, chargé de réguler la température de l'eau dans le circuit des radiateurs :

François LAUTOUR, ancien de "LUREM" puis fondateur et P.D.-G. de France-Elévateurs (qu'il a vendu à "Etna"), connaît et pratique la technique ainsi qu'en témoignent, à son domicile, ses impressionnants ateliers de travail du fer, du bois et du vin (il produit son propre vin à partir de vignes plantées derrière sa maison) ainsi que sa collection de motos, dont une superbe "Indian" des troupes américaines de la Seconde Guerre Mondiale qu'il a conservée dans son jus, pneus inclus, et qui ferait un malheur chez les "Pawn Stars" de Las Vegas. Malheureusement, avant de prendre en photo ces engins, j'ai fait tomber mon appareil photo sur le sol en béton, ce qui l'a mis H.S.

Quoi qu'il en soit, j'avais grand intérêt à écouter cet expert et praticien. Il m'a appris que, pour chauffer ses 150 m2, il a fait forer 3 puits de 100 mètres de profondeur, ce qui n'est pas possible dans tous les sols (cela ne convient pas dans les sols argileux car les parois du puits ne sont pas assez solides pour le foreur qui ne peut plus récupérer alors son coûteux trépan). Dans chaque puit, sont enfilés quatre tuyaux de type "plymouth" permettant un double va-et-vient de l'eau glycolée qui y circule avant que sa chaleur ne soit récupérée par le compresseur où un échangeur thermique fonctionnant sur le principe de l'échauffement de l'embout d'une pompe à vélo en transfère la chaleur à un second circuit d'eau qui alimente les radiateurs. François LAUTOUR insiste sur l'importance de l'isolation thermique des plafonds des pièces ainsi chauffées, tout en indiquant qu'il existe des isolants peu épais grâce à l'inclusion de feuilles d'aluminium.

Bien entendu, la longueur des puits doit être proportionnée à la surface à chauffer. François LAUTOUR précise que, pour 150 m2 à chauffer sous 2,50 m de hauteur de plafond, il faut une puissance de chauffe de 15 kW, ce qui correspond à 300 m de puits, donc ici 3 puits de 100 m de profondeur chacun, sachant qu'on compte un apport de 50 W par mètre de puits, le forage coûtant (...) €/m.

Il fait valoir qu'il existe de la géothermie de surface (à 1,20 m du sol), moins coûteuse à installer puisqu'il y suffit d'une mini-pelle, qui suppose également que le terrain ne soit pas argileux (sinon, les tuyaux ne sont plus en contact avec la terre dès que la glaise se rétracte, ce qui les rend inopérants). Il va d'ailleurs me communiquer les coordonnées d'un de ses amis qui a mis en place une installation géothermique de surface.

Enfin, pour la Chaslerie, il m'incite à me renseigner sur l'aérothermie, tout en me signalant que celle-ci ne fonctionne guère quand il fait moins de 0° C, ce qui oblige à maintenir un chauffage de substitution pour les jours de grand froid, certes rares en Normandie.

P.S. : Au moment de mettre en ligne ce message, j'ai téléphoné à François LAUTOUR pour le lui lire afin de m'assurer que je n'écris pas d'âneries. Lorsque je lui ai dit que sa photo est désormais en ligne sur notre site favori, j'ai appris que ce voisin fait déjà partie de notre fan-club favori !
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : jeudi 18 janvier 2018 20:09
À : Soul Bernard
Objet : Ouest-France : Domfront. Le conseil régional donne carte blanche à la cité médiévale

Monsieur le maire,

Suite à l'article d'Ouest-France, je vous signale que l'"Association pour la restauration, la défense et l'animation du manoir de la Chaslerie" est prête, ainsi bien sûr que les propriétaires, à participer à la réflexion que vous allez sans doute organiser.

Il n'est certainement pas nécessaire que je vous redise que le patrimoine domfrontais ne se limite pas à la citadelle.

A la Chaslerie, on ne demande pas mieux que de vous aider, notamment sur des projets concrets d'animation ou, au moins autant, de restauration du patrimoine.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : jeudi 18 janvier 2018 09:35
À : (...)@culture.gouv.fr
Cc : (...)@culture.gouv.fr; (...)@culture.gouv.fr; (...)@yahoo.fr
Objet : SIGNALE : Chaslerie - Programme 2018 de travaux subventionnés - "Subvention prise"

Madame,

Dans le prolongement de mes échanges avec (...) à propos de la "subvention prise" dont vous avez reçu copie de sa part, je vous prie de me communiquer les pièces du dossier relatif à la "1ère tranche de travaux de restauration des menuiseries extérieures du logis" de la Chaslerie, ainsi que je l'appelle, notamment ledit arrêté de subvention dont je réclame formellement la communication depuis le 26 décembre dernier.

A ma connaissance, la dernière pièce versée par mon fils (...) ou moi au dossier a été la "Convention" que mon fils a signée le 11 novembre dernier (et dont l'article 1 est improprement rédigé selon moi puisqu'il n'y est fait référence qu'à un sous-ensemble des travaux envisagés à l'époque par mon fils, notamment ni de la cage d'escalier du logis, ni de sa porte d'entrée qui représentent pourtant à eux deux une part importante du dossier, part de surcroît critique puisque cela conditionne la consommation d'un reliquat de subvention du "programme 2014").

Je rappelle que, conformément à la demande qui lui en avait été faite par la DRAC, mon fils avait fourni tous justificatifs utiles avant la mi-septembre 2017 ; il me dit toutefois qu'il ne retrouve pas l'arrêté de subvention dont (...) m'a écrit qu'il est le "bénéficiaire", me précisant ensuite téléphoniquement que cela résulte du fait que "c'est le RIB de (...) qui a été entré dans l'ordinateur utilisé par la DRAC et que, de ce fait, le bénéficiaire ne peut pas plus être changé que le contenu de la tranche".

Bref, comme vous le comprenez, il est important que nous soyons, de notre côté, en possession de ce fameux arrêté.

Bien entendu, au cas où mon fils se tromperait en me disant qu'il n'a pas le souvenir d'avoir reçu l'arrêté de subvention en question, je vous présenterais mes excuses pour mon insistance à l'égard de la DRAC à entrer en possession d'une copie de ce document qui me serait, en tout état de cause, utile pour le bon ordre des dossiers dont j'ai la charge.

Bien cordialement,

PPF
06 12 96 01 34

(Fin de citation)

P.S. (du 19 janvier 2018) : Comme relaté ici, j'ai retrouvé la preuve que mon aîné avait bien reçu l'arrêté de subvention il y a près de trois mois. Je viens donc de laisser un message dans la boîte téléphonique de deux de mes interlocuteurs de la D.R.A.C. afin de m'excuser pour mon courriel d'hier, tout en maintenant ma demande de communication d'une copie de l'arrêté de subvention. Après tout, je demeure bien le propriétaire du logis en cause.

On ne pourra pas dire qu'avec son insouciance coutumière à mon égard (l'expression est gentille sous ma plume...), mon aîné m'aura facilité la tâche.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 19 Janvier 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Logis
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J'ai montré à Cédrick COOS, de l'excellente entreprise BODIN, le travail que je souhaiterais lui confier :

19 janvier 2018.


Il s'est déclaré étonné par l'épaisseur des murs des tours :

19 janvier 2018.

Observant les gravats du chantier en cours, dans la salle-à-manger (depuis belle lurette) et dans la tour (ces temps-ci), Cédrick a diagnostiqué que la couche de chaux prise en sandwich entre la pierre des murs et l'enduit en ciment n'avait pas subi l'incendie de 1884, sans quoi elle aurait eu un tout autre aspect. Elle lui est donc postérieure. En tout état de cause, Cédrick a confirmé qu'il n'aurait pas été possible d'ôter l'enduit de ciment sans emporter la couche de chaux.

Le point le plus délicat de mon programme concerne, comme on s'en doute, la libération du cul du four de son encapsulage débile en ciment très dur. J'ai demandé à Cédrick de tout faire pour préserver ce vestige, quitte à devoir en reconstruire la voûte si, par malheur, il n'était pas possible de retirer cette croûte sans altérer les briques intérieures :

19 janvier 2018.

On a évoqué le passage qui serait percé entre la tour et la chaufferie actuelle ; Cédrick m'a fait une remarque intéressante sur le meilleur endroit où implanter son linteau. J'ai parlé de mon idée d'un dôme vitré au-dessus de ce passage mais Cédrick me recommande plutôt de vitrer une partie de la porte de séparation avec la tour, ce qui me semble une bien meilleure idée.

La liste de mes emplettes potentielles a été complétée avec trois nouveaux points :
- dans la salle-à-manger, j'ai demandé de chiffrer la restauration des granits des embrasures de fenêtres qui ont été salement amochés par l'incendie de 1884 ;
- dans la tour Nord-Est, j'ai lancé Cédrick à la chasse de 4 corbeaux anciens en granit pour soutenir le plafond qui serait abaissé de façon à pouvoir renforcer le plancher de la salle-de-bains qui serait implantée au 1er étage ;
- enfin, dans la tour Sud-Ouest, j'ai demandé de substituer un dispositif en béton aux étais provisoires en bois dans la pièce du 1er étage.

En revanche, j'ai retiré de ma liste le relèvement du linteau du passage, au premier étage du logis, entre la "chambre des parents" et sa future salle-de-bains (dans la tour Nord-Est). En effet, ce serait beaucoup trop de travail pour une utilité marginale.

P.S. : Lors du déjeuner auquel il m'a convié après la visite, Cédrick m'a parlé de l'installation de chauffage par aérothermie de son domicile. Comme moi, il trouve que c'est moche et bien encombrant. Vu la taille de notre manoir favori, il recommande plutôt la géothermie et considère que la meilleure solution serait d'investir dans un chauffage central dont la chaudière serait implantée dans la charretterie.

Il faudrait que j'arrive à en convaincre mon aîné, pour le cas où il voudrait bien atterrir.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Samedi 20 Janvier 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Logis - Bâtiment Nord
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Lorsque je lui ai téléphoné hier pour lui demander s'il comptait venir ce samedi, Igor m'a répondu qu'il serait ici dès 7 heures du matin.

Et le fait est qu'à 6 h 55, j'ai entendu comme une petite souris qui grattait la porte de mon bureau provisoire, c'était Igor qui nous arrivait de Laval :

20 janvier 2018.

Je lui ai vite expliqué ce que j'attends de lui pour aujourd'hui et raconté les principaux enseignements de la visite de Cédrick COOS hier.

A 7 h 03, Igor était à pied d’œuvre dans la tour Nord-Est :

20 janvier 2018.

Et, depuis 7 h 05, j'entends le marteau-piqueur.

Il est ainsi prévu qu'aujourd'hui Igor :
- finisse d'enlever les enduits au ciment des murs de la pièce du rez-de-chaussée de la tour Nord-Est,
- redonne aux meurtrières leurs ébrasements d'origine, en commençant par la meurtrière Ouest qui servira de test (elle donne sur la chaufferie actuelle),
- emporte au "Valtra" les gravats puis les dépose à l'ancienne carrière Sud de notre manoir favori (ils pourront servir et seront aisément accessibles lorsque la restauration de l'allée historique sera à l'ordre du jour),
- puis commence à forer le futur passage entre la tour et la chaufferie actuelle, de manière à nous permettre de définir le meilleur centrage pour ce passage, si possible en préservant la meurtrière Ouest, mon idée étant de confier le soin à l'entreprise BODIN de prendre le relais d'Igor pour achever la réalisation dudit passage, sans doute, par souci d"économie compte tenu de l'épaisseur du mur, en béton puisque la surface en sera enduite de chaux.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Samedi 20 Janvier 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Bâtiment Nord
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7 h 50, le marteau-piqueur s'arrête, je vais voir ce qu'il se passe :

20 janvier 2018.


Igor m'apprend qu'il vient juste de découvrir un trou qui traverse toute la muraille :

20 janvier 2018.


"Et toujours pas de Trésor", ainsi qu'il conclut ses observations.

Quelques minutes plus tard, rebelote ! Cette fois, j'assiste à la scène.

Dans l'un des trous, Igor découvre des restes de graines de céréales, dévorées par des rongeurs :

20 janvier 2018.

20 janvier 2018.


Comment ces bestioles sont-elles arrivées là ? Et quand ont-elles sévi ? Mystère et boule de gomme !

Quant au troisième trou du jour, il est vide :

20 janvier 2018.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Samedi 20 Janvier 2018
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On n'en sortira donc pas ? A 8 h 30, alors que le jour se lève, je constate un nouveau dégât des eaux, cette fois dans la salle-à-manger du logis :

20 janvier 2018.


20 janvier 2018.


Il a encore beaucoup plu la nuit dernière et l'eau est entrée par le conduit de la grande cheminée, tant par le sous-conduit qui atterrit dans cette pièce que par l'autre qui dessert la future chambre des parents où, là, le plancher a morflé.

Il faudra bien qu'un jour je me décide à chapeauter enfin ce foutu conduit.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Samedi 20 Janvier 2018
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En raison de la pluie qui a détrempé le terrain, Igor n'évacuera pas les gravats aujourd'hui.

Quant aux meurtrières, je m'aperçois que les arcs de décharge ne sont pas tous à la même hauteur :

20 janvier 2018, la meurtrière Est du rez-de-chaussée de la tour Nord-Est.


20 janvier 2018, la meurtrière Nord du rez-de-chaussée de la tour Nord-Est.


20 janvier 2018, la meurtrière Ouest (vers la chaufferie actuelle) du rez-de-chaussée de la tour Nord-Est.


20 janvier 2018, la meurtrière du rez-de-chaussée de la tour Nord-Est.


Donc on va avancer avec une extrême prudence dans notre effort pour en retrouver les dimensions d'origine.
On va commencer par la meurtrière Ouest (l'avant-dernière ci-dessus) car c'est celle où la cicatrice de la précédente intervention est la plus visible.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Samedi 20 Janvier 2018
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Etat du chantier à 10 h :

20 janvier 2018.


20 janvier 2018.


20 janvier 2018.


20 janvier 2018.


Igor me montre l'enchevêtrement de racines qu'il a trouvé dans le 3ème trou dégagé aujourd'hui. A mon avis, ce sont des racines de lierre car, lorsque j'ai acheté la Chaslerie, la tour Nord-Est était en passe de disparaître sous ce feuillage :

20 janvier 2018.


Comme les gravats gênent Igor pour progresser dans la tour, il va tenter un passage au "Valtra", godet plein, vers la carrière Sud.
Quatrième dégât des eaux en moins de deux mois dans l'"aile de la belle-mère" :

20 janvier 2018.


20 janvier 2018.


20 janvier 2018.


(...)
Dans l'immédiat, Igor va éponger tout cela. Et surélever sur des cales l'électro-ménager et les meubles qui ne résisteront pas longtemps à de tels assauts.
Facture suivra !
Ce ne sera jamais que la quatrième de la série, étant remarqué que les trois premières n'ont toujours pas été réglées.
Après avoir découvert le dégât des eaux dans l'"aile de la belle-mère", j'ai eu l'idée d'aller faire un tour du côté du fournil du manoir.

L'eau y est entrée, cette fois par la cheminée :

20 janvier 2018.

Pas d'entrée d'eau en revanche du côté du lavabo, ce qui tend à prouver que le plombier m'a raconté des craques :

20 janvier 2018.

Il y a aussi des traces d'eau sur les marches de l'escalier...

20 janvier 2018.

... je lève donc les yeux vers la charpente sur laquelle, et quoi qu'en ait récemment dit Franck LIEGEAS, il y aurait des tuiles à changer :

20 janvier 2018.

Enfin, rentrant au manoir en passant par la terrasse, je constate que le Beaudouët est nettement sorti de son lit...

20 janvier 2018.

... et que la tempête a eu raison d'un chêne centenaire au bord du ruisseau :

20 janvier 2018.

20 janvier 2018.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Samedi 20 Janvier 2018
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Pendant qu'Igor continue à faire sauter l'enduit de ciment...

20 janvier 2018.


20 janvier 2018.

... j'essaye, pour ma part, de comprendre l'histoire de la construction de la tour Nord-Est.

J'observe tout d'abord que l'arc de décharge au-dessus de la fenêtre Est est de très bonne facture...

20 janvier 2018.


20 janvier 2018.


... mais qu'on ne peut en dire autant de l'encadrement de la fenêtre dont seul le haut est en granit :

20 janvier 2018.


20 janvier 2018.


Donc je me demande à ce stade de mon examen si, à l'origine, à la place de cette fenêtre, et plus précisément au niveau de son imposte actuelle, il n'y avait pas une sorte de soupirail, comme il en reste le vestige sur le pignon Sud du logis :

20 janvier 2018.


Je vais donc examiner par l'extérieur les deux fenêtres du rez-de-chaussée de cette tour :

20 janvier 2018.


20 janvier 2018.


Non, je ne remarque là rien de bizarre, si ce n'est que ces deux fenêtres m'ont toujours paru de dimensions incongrues (simple intuition de ma part, compte tenu du caractère défensif du bâtiment).

Donc je me déporte vers l'autre tour, la Sud-Ouest, pour voir ce qu'il en est de la même question :

20 janvier 2018.


20 janvier 2018.


Je n'observe là rien qui m'apparaisse probant.

Je profite de ma présence dans cette tour pour en photographier les meurtrières du rez-de-chaussée, aux fins de comparaison avec celles de l'autre tour :

20 janvier 2018, la meurtrière donnant sur la cour.


20 janvier 2018, la meutrière la plus proche de la porte.


20 janvier 2018, la meurtrière à gauche de l'ancienne cheminée.


20 janvier 2018, la meurtrière à droite de l'ancienne cheminée.


Si l'on met à part la première, qui a manifestement été élargie quand la cour s'est retrouvée fermée par l'édification de son mur Sud (celui percé de la porte charretière et de la porte piétonnière), les trois autres paraissent dans leur jus, donc mériter qu'on en retienne la structure, notamment au niveau des linteaux.

J'en viens à observer le sol de cette tour Sud-Ouest, tel qu'il a été décapé par Igor au début du mois :

20 janvier 2018.


Je décèle là une forme circulaire au sol, avec ce fameux trou découvert par Igor :

20 janvier 2018.


Cela me donne à penser, puisque la pièce où je me trouve est "grosso modo" carrée, que, peut-être, la tour actuelle a été bâtie sur les fondations d'une tour plus ancienne.

Il sera intéressant de voir ce qu'on découvrira quand on décapera le sol de l'autre tour, la Nord-Est.
En marchant tout à l'heure sur la terrasse, j'ai découvert dans l'herbe un morceau de maçonnerie en chaux. Afin de le photographier commodément, je l'ai déposé sur le bord du bassin central de la cour (on observera qu'il contient beaucoup d'eau, nouvel indice de l'importance des précipitations des derniers jours) :

20 janvier 2018.


C'est manifestement un morceau de faîtage. Et le fait est qu'en levant les yeux, j'ai découvert d'où il était tombé, de la jointure entre l'épi de faîtage et la plus proche tuile faîtière :

20 janvier 2018.


Encore une preuve que le vent a dû bien souffler par ici.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Samedi 20 Janvier 2018
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Nouvelle découverte dans la tour Nord-Est : alors qu'on a remarqué un bel arc de décharge à l'extérieur de la tour pour la fenêtre Sud (la plus proche de la porte), il n'y a rien de tel à l'intérieur de la tour mais un linteau de béton :

20 janvier 2018.


Décidément, on n'a pas fini d'en apprendre sur les bidouillages dont cette malheureuse tour a fait l'objet.