Journal du chantier

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mercredi 12 août 2009
Journal du chantier - Maçonnerie-carrelage
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Ce soir, Pascal et Maxime ont terminé de maçonner le mur de terrasse, un chantier commencé il y a déjà trois ans. La restauration de ce mur, long de 120 m, m'a obligé à acheter des bâtiments en ruine alentour pour en récupérer les pierres. Mais il manquait toujours les dalles nécessaires pour en achever le dessus. Nous avons fini, il y a à peine un mois, par avoir l'idée de rouvrir une carrière à 500 mètres au Sud du manoir, l'une des deux carrières proches qui, à cette époque où il n'y avait pas de route, ont dû servir à construire le manoir. C'est Bernard qui s'est attelé à cette tâche. Et là, bonne pioche ! On a immédiatement trouvé les dalles qui nous manquaient. Donc voilà une tranche importante de travaux terminée, qui assoit bien le manoir dans le paysage quand on l'observe du Pournouët.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mardi 8 septembre 2009
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Maçonnerie-carrelage - Sculpture - Charretterie
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Pascal MAIZERAY travaille depuis trois semaines sur la charretterie (ancien pressoir) dont il remonte les murs sur la base des plans établis par M. Nicolas GAUTIER, A.B.F., et du permis correspondant.

Le chantier avait dû être interrompu il y a une dizaine d'années. L'arrivée sur le manoir était gâchée, depuis plus longtemps encore, par cette plaie.

Le projet consiste à redonner au bâtiment ses dimensions d'autrefois, ce qui permettra, d'une part, d'abriter un ou deux tracteurs et, d'autre part, de pouvoir servir au garage de trois véhicules.

Il est probable que Pascal POIRIER sculptera une ou deux pierres pour agrémenter ce bâtiment dont Roland BOUSSIN sera chargé de la charpente et de la couverture en tuiles. Ces points sont encore à définir.

Au cours des trois dernières semaines, Pascal MAIZERAY a poursuivi son travail de maçonnerie sur la charretterie.

Il y a deux semaines, trois grilles en fer ont été scellées sur la façade Ouest du manoir (au rez-de-chaussée du colombier et des anciennes écuries, dans l'"aile de la belle-mère", ainsi qu'il était indiqué sur les clés permettant d'accéder aux pièces correspondantes, sur le trousseau qui nous a été remis en 1991).

Ce matin, Thierry BOURRE doit repasser voir ses plantations et me présenter ses préconisations. Nous évoquerons mon projet de planter une ou deux lignes de poiriers à l'Est du Pournouët, en limite extérieure du talus des douves, de manière à en agrémenter la vue au printemps. Il faudrait également décider enfin ce qu'on fait sur la parcelle de terrain en face du logement de la famille GAHERY.

Lundi prochain, l'entreprise DUBOURG DECO de Flers (qui m'a été recommandée par mon voisin, M. ROZARD) doit commencer à repeindre (ou passer à la lasure) les portes extérieures et fenêtres du manoir et de ses dépendances. Sur le fournil, la couleur sera maintenue "bleu charron". Sur les fenêtres des bâtiments au Nord et à l'Ouest de la cour ainsi que sur celles de la cave, ce sera désormais du "rouge sang de boeuf". En effet, selon ce que m'a indiqué M. Jean-Jacques ROUCHERAY (qui réstaure magistralement le château de Pont-Rilly à Nègreville près de Valognes, dans le Nord Cotentin), grand connaisseur de ces questions, bleu charron et rouge sang de boeuf sont les couleurs authentiques et normales pour les bâtiments de ces époques et de ces statuts ; en revanche, le blanc précédent était une incongruité.

Lundi également, Pascal POIRIER doit passer afin que nous discutions d'un projet d'ornements sculptés sur la future charretterie. J'envisage en effet de m'inspirer d'un ornement du manoir du Grand Boudet à Saint-Gilles-des-Marais. Il s'agirait ainsi de poster en hauteur, à deux angles de ce bâtiment, deux loups assis regardant, l'un vers le Sud du côté de la grande allée, l'autre vers le Nord et la façade Sud du manoir ; l'un et l'autre présenteraient l'écu des LEDIN. J'ai choisi des loups en référence au loup courant de l'ancien écu de Lonlay-l'Abbaye (cf un vitrail de la chapelle) ; j'ai prévu de les assoir pour marquer que la Chaslerie était sous leur garde ; enfin, ils présenteront l'écu des LEDIN puisque, d'une part, cette famille était inféodée à l'abbé de Lonlay, d'autre part, elle aimait par-dessus tout faire étalage de ses armes. L'idée de poster deux telles sculptures sur la charretterie répond à mon souci d'offrir au visiteur des anecdotes dès qu'il lève les yeux (coq de la chapelle, épis de faîtage ou boules de noblesse sur le manoir, etc...) ; c'est une idée dont il ne faut pas abuser mais que je trouve plaisante. Bien entendu, la réalisation de ces deux ornements conditionnera la finition des maçonneries donc de la couverture de la charretterie. J'aimerais cependant avoir mené à bien ladite couverture avant les prochaines Journées du Patrimoine.

Beaucoup de nouvelles depuis une semaine.

1 - L'effet est saississant dès qu'on descend vers la Chaslerie : la nouvelle peinture rouge sang de boeuf est - du moins d'après moi - du meilleur effet. Elle tend à donner à la cour un aspect plus intime, je ressens physiquement à quel point cette couleur est celle qu'appelaient et attendaient ces bâtiments. Il ne fait pas de doute, toujours selon moi, que le blanc précédent, s'il était digne de la revue "Maisons et Jardins" des années 50, était tout simplement une aberration.

Plutôt qu'un rouge quasi vermillon comme lors du premier essai sur la lucarne du logis, j'ai choisi cette fois-ci un ton sombre (rouge Baïgorry, teinte 7822 en peinture micro-poreuse de Levis, Duol Satin), et je pense que j'ai eu raison. Attendons cependant les réactions de ma famille, du public...

2 - Afin de m'aider à opérer de bons choix en matière de chauffage à la Chaslerie, j'ai chargé M. Thierry BURIN des ROZIERS, d'I3E France, de me faire rapport sur ses diagnostics et préconisations. J'ai rencontré ce spécialiste grâce à "La Demeure Historique", fin août lors de la réunion régionale annuelle. Nous avons d'ores et déjà pris contact de concert avec le Conseil régional de Basse Normandie et il semble que notre dossier pourrait jouer un rôle pilote dans le contexte des réflexions des pouvoirs publics quant au chauffage et à l'isolation thermique des monuments historiques.

3 - Après-demain, devant Me GOUBEAUX, notaire à Domfront, je signerai la cession par Carole et moi de la nue-propriété de la cave de la Chaslerie à une S.C.I. détenue en quasi-totalité par notre fils aîné, Thibaud. Il s'agit de la "S.C.I. 4 de la cave de la Chaslerie". Je cite ici ce fait car il ne devrait pas être sans effet sur le rythme des travaux à la Chaslerie.

L'idée est pour Carole et moi de commencer à préparer notre succession tout en renforçant l'attrait immédiat de la Chaslerie pour nos fils (un schéma parallèle est encore à l'étude à propos de la ferme de la Chaslerie et de notre cadet, Walter).

Ainsi, Thibaud pourra dès les prochains jours prendre en charge la poursuite de la restauration de la cave où tout reste d'ailleurs à faire à l'intérieur et aux abords. Compte tenu de ma disponibilité, c'est moi qui continuerai à gérer le chantier, en parallèle à celui du manoir, et en ayant recours à des artisans éprouvés.

Sur ces bases, on peut estimer que le chantier de la cave durera encore une dizaine d'années (dans l'hypothèse où son travail n'entraînera pas Thibaud à l'étranger), en suivant les plans établis il y a une dizaine d'années par M. Nicolas GAUTIER, A.B.F. Ces plans n'avaient bien entendu pas manqué de donner lieu à un permis de construire.

L'acte de propriété présentera deux caractéristiques destinées à préserver malgré tout l'unité de la Chaslerie :
- d'une part l'allée qui relie le manoir à la D22 sera désormais placée en indivision entre les propriétaires du manoir, de la cave et de la ferme ;
- d'autre part, j'ai prévu que les propriétaires du manoir et de la ferme auront un droit de préemption sur la cave au cas où elle serait revendue.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le samedi 17 octobre 2009
Journal du chantier - Menuiserie - Peinture - Logis - Bâtiment Nord - Aile "de la belle-mère" - Fournil du manoir - Chapelle - Cave
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Les deux peintres de DUBOURG DECO ont bientôt achevé le travail que je leur avais commandé. Il est manifeste que ce chantier leur plaît. Ils font même partager ce plaisir à leur famille puisque je viens d'apprendre que le dernier intervenant à ce jour sur le Livre d'Or, Clément Douté, est le fils de l'un d'eux.

Comme toujours, c'est au fur et à mesure du chantier que je décide les travaux suivants, en m'adaptant en quelque sorte au terrain.

Ainsi, après leur avoir demandé, "pour voir", de peindre la porte du logis, côté cour, j'en suis arrivé à considérer qu'il nous fallait poursuivre cette restauration, à mes yeux si réussie, des menuiseries extérieures du manoir.

Avec l'accord de Thibaud, les peintres viennent donc de lasurer, outre les portes de la cave, les colombages de ses dépendances. Ces derniers, à l'air libre depuis leur installation il y a plus de dix ans, avaient grand besoin d'être traités, ainsi que Roland BOUSSIN me l'avait signalé.

De la sorte, toutes les menuiseries extérieures de la Chaslerie (à l'exception de la ferme) auront bientôt été repeintes (peintes pour ce qui concerne toutes celles, neuves, du bâtiment Nord).

D'ores et déjà, le basculement du blanc au rouge sang de boeuf transforme l'aspect du manoir. L'image qui me vient en tête pour expliquer en quelques mots cette transformation, à défaut de pouvoir montrer ici des photos, est celle - couleur oblige - d'une main précédemment calleuse et négligée, désormais manucurée et aux ongles vernis.

Bien sûr, on pourra objecter que ces travaux de peinture auraient dû passer après les travaux intérieurs indispensables en l'état des lieux (réfection de toute la plomberie, chauffage compris, de toute l'électricité, remplacement des enduits en ciment par de la chaux, etc...). Et il est clair qu'il faudra faire davantage attention, à l'avenir, pour sortir les gravats de ces futurs chantiers.

Mais il est bon parfois de bousculer l'ordre logique, ne serait-ce que pour garder le moral face à tout ce qui reste à faire. Accessoirement, cela permettra de prolonger la durée de vie des menuiseries du logis que je croyais devoir changer plus tôt, ce qui est loin d'être anodin pour moi.

-- Supplément, dernière nouvelle : Carole, arrivée de Paris, est enchantée par la qualité du travail des peintres ; elle souhaite qu'ils poursuivent leur travail à l'intérieur des pièces habitables (mais non chauffées à ce stade des travaux...). La face intérieure des fenêtres en question sera donc repeinte, ainsi que les volets intérieurs du salon. J'écrivais ce matin que nous bousculions parfois l'ordre logique des travaux. En voici une nouvelle illustration !

C'est vrai, l'image des ongles rouges n'est pas forcément la plus convaincante dans le cas d'espèce, ne serait-ce que par la surface en cause.

J'ouvre la boîte à idées pour une meilleure description !

Puisque j'ai repris la plume, j'indique que Thierry BURIN des ROZIERS poursuivra finalement sa mission de conseil en matière de mode de chauffage, ce qui est très bien. J'ai seulement accepté qu'il puisse ne m'en rendre les conclusions que dans neuf mois. Lors de nos échanges de courriels, nous sommes convenus que nous avons l'un et l'autre du caractère et nous aimons cela !

Cela implique que la livraison d'une première pièce habitable attendra quelques mois supplémentaires. Mais, au bout de 18 ans d'attente, je fais l'hypothèse que ma famille n'en est plus à quelques mois près !

Pour le reste, Pascal poursuit la maçonnerie de la charretterie. Il m'a suggéré de terminer le mur pignon proche de la chapelle par des bardeaux de châtaignier, à l'instar de ce qui existe déjà sur un pignon de l'appentis de la cave ou encore sur un pignon du bâtiment Nord. Après y avoir réfléchi, j'ai choisi de lui demander de poursuivre en pierres, considérant que les bardeaux protégeaient des colombages qui seraient incongrus à la hauteur en question.

Quant aux peintres, ils vont entamer leur cinquième semaine de travail ici. Ils ont commencé à passer une première couche de peinture sur les fenêtres du logis (ou bâtiment principal) et des deux tours attenantes. Les précédentes peintures, blanches, devaient dater d'une cinquantaine d'années. Autant dire que, côtés Sud et Ouest, le bois a souffert. Heureusement, grâce à de la résine, les peintres sauront cacher ces misères, au moins pour un moment. Je serai intéressé d'observer comment lesdits renforts en résine résistent au temps et aux intempéries.

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A ce stade, à Roland BOUSSIN près, qui est dubitatif, je ne recueille que des avis favorables sur le rouge sang de boeuf. Le dernier émane de ma mère aujourd'hui car, toujours curieuse dès qu'il est question de la Chaslerie, elle a tenu, malgré le mauvais temps, à venir sans tarder se rendre compte de l'effet produit. Le choix de ce coloris n'a pourtant pas été une décision facile car ce rouge pouvait au pire - sait-on jamais ? - donner à la Chaslerie l'allure d'une de ces boucheries chevalines de mon enfance ; c'est en tout cas ce que, sans le dire, je craignais. Je ne sais hélas apprécier les couleurs qu'une fois le travail réalisé, mais pas sur échantillons.

A cet égard, les coloris que nous avons retenus pour le premier cabinet de toilettes restauré (le seul qui, à ce jour, soit en état de fonctionnement dans l'ensemble de la Chaslerie !) s'avèrent partiellement malheureux : la couleur de fond s'harmonise bien à la céramique ; en revanche, la teinte retenue pour les poutres et les menuiseries ne convient pas : il va falloir essayer autre chose. Cette fois-ci, je vais laisser Carole décider car le mauvais choix précédent est de mon seul fait.

Depuis une bonne semaine, la pluie a empêché la poursuite de la maçonnerie de la charretterie. Pascal a donc travaillé à l'intérieur du bâtiment Nord. Désormais, le volume de l'ancienne cuisine, futur "salon d'hiver - bibliothèque - bureau de Madame - salle de jeux des petits-enfants" se comprend aisément (l'affectation n'est pas encore fixée ; il est vrai que nous tardons, à mon goût, à avoir des petits-enfants...). Je trouve que ce volume est de bonnes dimensions, peut-être un peu bas de plafond, d'autant que nous avons dû conserver une poutre de bois qu'il faudra habiller : en matière de restauration - réhabilitation, on ne peut pas toujours faire tout ce qu'on voudrait.

Au passage, nous avons réouvert ce que je pensais être une meurtrière, à savoir une ouverture étroite et verticale dans le mur de séparation entre la cour et la salle que je viens d'évoquer. Cette fente était certes bien proche du sol pour que je sois sûr que c'était bien une meurtrière. En fait, une fois dégagée, elle apparaît un peu trop large et, surtout, Pascal vient de m'expliquer qu'il y avait un barreau vertical dans cette fente. C'était donc plutôt une sorte d'aération lorsque ce bâtiment était à usage agricole, de son origine aux années 1950, à ma connaissance. En tout état de cause, je vais conserver cette fente (il faudra y apposer une vitre) car elle témoigne de l'ancien usage du bâtiment. En plus, elle permettra à Carole, assise à son bureau (dans l'hypothèse où l'ancienne cuisine deviendrait le "bureau de Madame"), de surveiller les allers et venues dans la cour sans quitter son poste de travail ni son écran d'ordinateur, ce qui sera le comble du confort, n'est-ce pas ?

Bientôt, je vais donc pouvoir lancer la fabrication de l'escalier intérieur de ce bâtiment Nord. Sans doute sans attendre d'y voir plus clair en matière de chauffage. J'espère que le résultat sera bon. L'escalier précédent était étroit, raide et, à mon sens, laid car bas de gamme ; je l'ai donc éliminé. L'idée est de donner à l'entrée de ce bâtiment un effet de hauteur en remplaçant sur son emprise le plafond par une simple galerie reliant les deux chambres prévues à l'étage, là où il y en avait, suite aux travaux des années 1950, trois incommodes (il fallait en effet en traverser une pour accéder à l'autre); cette galerie sera donc fixée à l'intérieur du bâtiment et le long du mur de séparation avec la cour ; elle sera accessible par l'escalier démarrant dans l'entrée. Pour la conception de ce projet, j'ai été beaucoup aidé par Marc CHALUFOUR, un ami qui a remarquablement restauré le logis de Sainte-Marie-la-Robert, près de Carrouges (il a d'ailleurs remporté un grand prix national de "Chefs-d'oeuvre en péril", l'émission de Pierre de LAGARDE). Plutôt qu'une rampe en bois, nous imaginons une rampe simple en fer forgé. Cela pourrait être élégant tout en restant sobre, ce qui nous semble approprié.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le dimanche 8 novembre 2009
Journal du chantier - Arboriculture-horticulture - Abords, Avenue, terrasse
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Ce matin, avec Thierry BOURRE, nous avons fait le tour des plantations et vérifié le travail effectué par son équipe ces derniers jours. Ils ont coupé les mauvaises herbes sur les lignes de plantation et l'effet en est agréable à regarder.

Nous avons parcouru la propriété à bord du dernier gadget de Thierry, un quad à trois places, un "Ranger 4x4" de marque "Polaris", ce que Thierry appelle sa brouette à moteur. Comme il n'y a pas de pare-brise, il ne faisait pas chaud à bord.

Au passage, Thierry m'a signalé le vol de plants à deux endroits. Cela concerne à peu près 80 arbustes au total, déplantés sur deux lignes dissimulées jusque là par les hautes herbes.

Sachant qu'un plant coûte en moyenne 1 euro chez Thierry BOURRE, je rappelle au visiteur indélicat qu'il trouvera toutes les coordonnées de ce dernier sur la page "Travaux" du site. Pour un prix somme toute modique, il pourra même s'y approvisionner avec un choix d'essences plus important que chez moi.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le lundi 9 novembre 2009
Journal du chantier - Arboriculture-horticulture - Abords, Avenue, terrasse
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Voici, pour info, le courriel que m'a fait parvenir Thierry BOURRE dès ce matin :

"Bonjour,

Veuillez trouver ci-dessous les quelques points que nous avons évoqués ce dimanche 8 novembre au matin :

1/ Boisement 2008-2009 :
L'entretien est quasiment terminé (reste la parcelle traversée par la ligne électrique qui sera terminée demain mardi 10 novembre).
La reprise dans son ensemble est convenable. Cependant, nous regarnirons les allées de hêtres. Nous comblerons les zones où les plants ont été dérobés.
Un regarnis sera également effectué dans la zone d'acacias.
Nous préconisons un prochain passage de broyeur vers le mois de mai.
Un dégagement en plein pourra également être effectué juste avant les Journées du Patrimoine où notre équipe se chargera du dégagement sur la ligne et votre salarié du passage de broyeur.

2/ Boisement 1999-2000 :
Plantation d'aulnes à côté de M. et Mme PHILIPPE : marquage par nos soins des arbres à abattre par votre salarié.
Plantation de chênes et d'aulnes (petite parcelle) à gauche de l'allée en face de la Chaslerie : marquage par nos soins des arbres à abattre par votre salarié ; dépressage des chênes issus de semis naturels en présence éventuelle de votre salarié afin de le former à ce type d'activité.

3/ Cadrans celtiques :
Vérification et regarnis si nécessaires, plantation de quelques poiriers et de séquoïas centraux, en plus protégés de la même façon que les plants des cadrans.

4/ Nouvelles plantations :
Une trentaine de poiriers sera plantée sous la douve selon les mêmes dispositions que les arbres des cadrans, mais en évitant des alignements.

Bonne lecture

Thierry Bourré"

Merci, Thierry, c'est clair, net et précis, comme j'aime !