Généalogie et sagas familiales

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le lundi 18 mars 2019
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Privé - Lieux
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Ma mère, stimulée par les récents messages de notre site favori relatifs aux GUERIN et à Pau, vient de me téléphoner pour me parler des propriétés FOURCADE dans ce fief d'Henri IV.

Ainsi, elle me rappelle que l'industriel Henri MENIER, ami de la famille, a logé dans l'une de ces propriétés et qu'il était le parrain de mon grand-père paternel. Ceci ne me semble pas incompatible avec ce que je lis par ailleurs.

Elle me dit également que la grand-mère maternelle de Carole, Mme RAVINA (j'ai oublié son prénom mais je la surnommais "Ravinagrobis") lui avait confié avoir également vécu dans l'une de ces propriétés de Pau.

Le monde est donc petit, d'autant qu'il était arrivé à "Ravinagrobis" de me signaler - non sans une certaine fierté m'avait-il semblé - qu'Henri MENIER logeait une de ses (ou sa) maîtresse(s) (j'ai oublié le détail), au bord d'un bras tranquille de la Seine, dans la belle maison de bois d'Andrésy où elle-même vivait ses vieux jours.

Carole m'a appris récemment que les péniches ne passent plus sous les fenêtres de l'ancien pavillon nordique d'une exposition universelle que se trouvent être "Les Vikings".
Ma cousine, Claudine RAVETON, m'a transmis hier soir la copie de son courriel à la cartophile intéressée par Hué et par Alphonse GUERIN, lui précisant que "nous voulons, mes sœurs et moi insister sur le fait que le livre de notre père "Réminiscences" était exclusivement destiné à ses enfants et petits-enfants. Il ne souhaitait d'ailleurs pas le faire éditer; c'est un cadeau offert par (N.D.L.R. : Je suppose que ma cousine a voulu dire "à") ses petits-enfants en 2015 .
Il en a donné un exemplaire à sa cousine Simone Fourcade mais il n'est évidemment pas dans le commerce et nous ne souhaitons pas en voir publier des extraits que ce soit dans une brochure, ou sur internet.
Nous vous remercions de respecter notre volonté."

De cet envoi, je retiens d'abord les adresses de courriel des deux sœurs de Claudine. Ces adresses manquaient en effet à ma collection.

Sur le fond, je fais part, une nouvelle fois, de ma perplexité personnelle face à ce type de position, certes fondé en droit. Je signale quand même qu'après dix ans d'animation quotidienne de ce blog, je ne saisis toujours pas le moindre enjeu réel d'une telle crispation. Je tendrais même à voir - n'ayons pas peur des mots - une forme d'obscurantisme dans ce genre d'attitude, conscient qu'en sens inverse, on me qualifierait facilement d'irresponsable, voire d'exhibitionniste.

Pour garder néanmoins le débat au niveau qui convient, je me bornerai à citer MONTAIGNE, dans sa célèbre adresse "Au Lecteur" des "Essais" :


"C'est ici un livre de bonne foi, lecteur. Il t'avertit dès l'entrée que je ne m'y suis proposé aucune fin, que domestique et privée. Je n'y ai eu nulle considération de ton service, ni de ma gloire. Mes forces ne sont pas capables d'un tel dessein. Je l'ai voué à la commodité particulière de mes parents et amis : à ce que m'ayant perdu (ce qu'ils ont à faire bientôt) ils y puissent retrouver aucuns traits de mes conditions et humeurs, et que par ce moyen ils nourrissent plus entière et plus vive la connaissance qu'ils ont eue de moi. Si c'eût été pour rechercher la faveur du monde, je me fusse mieux paré et me présenterais en une marche étudiée. Je veux qu'on m'y voie en ma façon simple, naturelle et ordinaire, sans contention ni artifice : car c'est moi que je peins. Mes défauts s'y liront au vif, et ma forme naïve, autant que la révérence publique me l'a permis. Que si j'eusse été entre ces nations qu'on dit vivre encore sous la douce liberté des premières lois de nature, je t'assure que je m'y fusse très volontiers peint tout entier, et tout nu. Ainsi, lecteur, je suis moi-même la matière de mon livre : ce n'est pas raison que tu emploies ton loisir en un sujet si frivole et si vain. Adieu donc : de Montaigne, ce premier de mars mille cinq cent quatre-vingt."


Contemporain de la Chaslerie.
C'est tout dire.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le samedi 23 mars 2019
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales
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S.M.S. expédié ce matin à 8 heures à mon aîné : "Il faut penser à envoyer des photos au Bon-Papa. Notamment du beatnik dont on est sans nouvelles depuis trop longtemps."
Globalement, on peut dire que je passe ces jours-ci par une phase favorable :

- pour le chantier favori, notamment ses travaux intérieurs, je prends enfin le dossier du bon côté en veillant à régler d'abord la question de la circulation des fluides ; en outre, Sébastien LEBOISNE va pouvoir poursuivre l'isolation des combles et Igor va revenir nous donner un coup de main toujours très apprécié ; le problème de l'entretien des abords semble, quant à lui, résolu dans de bonnes conditions ;

- à Pontorson, il me reste à ce jour deux problèmes sur les bras : un T2 de 50 m2 à louer au rez-de-chaussée mais la locataire sortante a réglé sa dette et ce lot devrait, normalement, trouver rapidement preneur ; surtout, au 1er étage, ce salopard, expert en ficelles face aux tribunaux, qui ne paye pas son loyer depuis 18 mois et contre lequel j'ai hâte de pouvoir obtenir enfin l'exécution de l'expulsion et la retenue sur salaires (vaste programme) ;

- j'ai enfin vendu mes dernières actions, ce qui m'évitera de me lamenter dans mon coin sur ce volet de ma gestion calamiteuse, et c'est très bien ;

- O'Gustin est en pleine forme et me tient sympathiquement compagnie ;

- le retour des beaux jours aidant, Carole m'abandonne un peu moins souvent ; du côté des jeunes classes, j'attends toujours des visites qui tardent un peu trop à mon goût mais je comprends qu'il y ait d'autres priorités ; ma mère est traitée aussi bien qu'on le peut et ne se plaint pas trop ;

- enfin, du côté de ma petite santé, je me détériore gentiment (j'ai remis récemment la main sur des photos de l'an 2010 et ça fait quand même un choc) mais tout cela est suivi.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le jeudi 4 avril 2019
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - O'Gustin
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Ma mère vous le confirmerait : j'ai toujours aimé me goinfrer de semoule. Au point qu'à mon âge canonique, je me relève encore la nuit pour ouvrir le frigo et déguster deux ou trois pots de "semoule Bonne-Maman à la vanille" (à défaut d'en trouver - et c'est bien dommage - au rhum-raisins à l'"Intermarché" de Domfront où je m'approvisionne régulièrement).

Je connais désormais un second amateur :

4 avril 2019.

4 avril 2019.

4 avril 2019.

4 avril 2019.

4 avril 2019.

4 avril 2019.

(Reportage réalisé vers 1 h 30 du matin car vous n'ignorez pas que le soleil ne se couche jamais sur notre site favori).
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le vendredi 5 avril 2019
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine - Anecdotes
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Armée de balais, de brosses et de chiffons, Carole m'a entraîné cette après-midi dans le fournil de la ferme où les enfants doivent coucher ce week-end. On n'imagine pas toutes les bestioles qui ont établi là leurs quartiers. Tout ce petit monde a été dument aspiré.

Et dire que je chauffe ce volume tout l'hiver sans que jamais, ou presque, personne n'en profite. Carole me dit pourtant qu'elle trouve l'endroit très réussi bien qu'encore inachevé, ce qui est aussi mon avis. "Qualité FOURCADE"...