Généalogie et sagas familiales

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le jeudi 14 mars 2019
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales
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Ah, les femmes au volant !

Carole est passée hier au garage JOUBIN de Domfront pour savoir où en est la réparation de sa "Duster", embugnée comme l'on sait et qu'elle me déclare indispensable au transport de sa mère et de nos petits-enfants. Passée au marbre, cette caisse devrait faire l'objet de réparations plus onéreuses que prévu car le parallélisme a été atteint. Je trouve qu'on pinaille puisque cela ne m'avait pas empêché de faire plusieurs fois l'aller-retour entre Paris et notre manoir favori sans que, jamais, je ne sente rien d'anormal.

En région parisienne, le coût des réparation (à 80 €/h) faisait passer au-dessus de la valeur de reprise du véhicule. J'avais donc eu la riche idée de consulter mon garage favori à Domfront (à 44 €/h), ce qui changeait la donne puisque l'essentiel du coût tenait aux frais de personnel.

Avec cette info, va de nouveau se poser la question du remplacement. Le compteur n'est qu'à 280 000 km et j'ai pour habitude de ne pas lâcher mes "diesels" avant les 600 000 km. Donc je résistais au désir de Carole de conduire un nouveau carrosse, doté, lui, d'un dispositif de recul et de trucs comme ça dont elle rêve.

Mais là, il n'est plus exclus que je doive céder. Merdum, inutile de vous dire que je préfère - et de loin - financer nos travaux favoris...
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le jeudi 14 mars 2019
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Anecdotes
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Vous les femmes !

Par acquit de conscience, je viens de passer une tête au garage JOUBIN de Domfront. Et là j'ai appris que ce problème de parallélisme devrait ne nécessiter qu'un réglage peu onéreux.

Donc, n'en déplaise à Carole, le remplacement de la "Duster" va pouvoir attendre...

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le vendredi 15 mars 2019
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Privé - Photos d'aïeux - Lieux
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(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : vendredi 15 mars 2019 01:47
À : cartacaro
Cc : clau.raveton@(...)
Objet : RE: Famille Guérin

Madame,

Merci pour ces informations, très intéressantes et inédites pour moi. J'ignorais en effet qu'Alphonse GUERIN, frère de mon arrière-grand-mère, avait édité des cartes postales en Indochine. J'ai trouvé ceci sur votre site.
Auriez-vous d'autres infos à son sujet ?
A ma connaissance, il dirigeait et/ou possédait un ou plusieurs grands magasins en Indochine et il était parti y faire fortune et y avait rapidement réussi.

A droite, Alphonse GUERIN (barbe blanche) ; au centre, tenant un bébé, sa sœur Anna LABATU ; entre les deux, Paul LABATU.


Le lien entre Alphonse GUERIN et Jacques FOURNOL, récemment décédé, est que le premier avait adopté la mère du second, fille d'un premier lit de l'épouse de cet Alphonse.

Ma cousine, fille de Jacques, dont vous parlez, s'appelle en réalité Claudine RAVETON. Je l'ai mise en copie de cette réponse afin de vous permettre de la contacter plus commodément.

Mon arrière-grand-mère Anna GUERIN a vécu à Tarbes avec son mari, Paul LABATU, riche brasseur qu'à ma connaissance la crise de 1929 a ruiné. Il est vrai qu'établir une brasserie dans les Hautes-Pyrénées, loin des champs de houblon, n'avait pas dû être une brillante idée.


Alphonse et Anna GUERIN avaient pour parents Aldéric GUERIN et Constance Eugénie CLEMENT. J'ai retrouvé qu'Aldéric GUERIN avait des attaches à Jersey où est né Alphonse (Alphonse Aldéric pour l'état-civil), le 16 octobre 1872.

J'ai appris que mes arrière-grands parents, Anna GUERIN et Paul LABATU étaient cousins et que Paul avait demandé la main d'Anna à la "Gagnerie", à Mettray, près de Tours, demeure des parents d'Anna :


Cette branche de ma famille prétendait descendre de Godefroy de BOUILLON et être apparentée à trois frères, ecclésiastiques, dénommés ANQUETIL, originaires de Saint-Aubin-des-Bois (aux environs de Villedieu-les-Poêles) et "raccourcis" à la Révolution. Malheureusement un maire imbécile a fait brûler, il y a quelques années, les archives de ladite commune et je n'y ai pas retrouvé leur tombe au cimetière, si tant est qu'elle y ait jamais été.

Le lien entre les GUERIN et Bordeaux est qu'Alphonse GUERIN, de retour en France, avait acheté une très belle propriété sur les hauteurs de Bordeaux, à Bouliac. Le nom actuel de cette propriété est "Kermorvan" (du temps d'Alphonse, elle s'appelait "Château DELORD") :


Le lien avec Pau était, à ma connaissance, double :
- mon arrière-grand-mère, Virginie Anna GUERIN, y était née le 14 août 1875 ;
- les LABATU avaient deux filles, l'aînée étant ma grand-mère paternelle, Renée, qui a épousé Henri FOURCADE, mon grand-père paternel, originaire de Pau où son père, Théodore FOURCADE, possédait un riche commerce de vente de chemises (il aurait eu notamment pour client le prince de Galles de l'époque) et plusieurs propriétés aux alentours auxquelles il avait donné le nom de champs de course parisiens, comme Longchamp et Bagatelle.

Pour accéder aux messages publics de mon site où je parle des GUERIN par exemple, veuillez taper ce mot dans son moteur de recherche. Hélas, plusieurs de ces messages sont désormais archivés parmi les messages de l'onglet "Privé" dont je n'arrive plus à les sortir. Il faut, pour les consulter, connaître un mot de passe que je ne communique pas à d'autres personnes qu'à mon épouse et mes fils.

J'espère néanmoins que cette réponse vous sera utile.

Je vous présente mes salutations distinguées,

PPF

P.S. : Je retrouve, dans ces pages "Privé", ce message du 11 février 2011 de Marie-Françoise LAURENSSOU, de Domfront-en-Poiraie, qui pourra vous intéresser :

(début de citation)

Bonjour Pierre-Paul,

Infos de dernière heure:

J'ai retrouvé plusieurs autres frères et soeurs dans la famille Guérin-Clément:

17-10-1877 :° Marie Florine Constance, d'Aldéric Guérin 46 ans rentier x C.E.Clément
28-07-1876 :° Pauline Emilie 44 rentier
16-08-1875 :° Virginie Anna 44 rentier
10-10-1873 :° Alexandre Constant, décédé à Pau le 11-07-1878, d'Aldéric Guérin 42 ans, rentier. Ils sont tous nés en la maison Bourdette, 64 rue neuve de Jurançon à Pau.
Pour les 3 naissances les plus récentes, l'un des deux témoins est Alphonse Clément, oncle des enfants, lui aussi rentier à partir de 1875 à l'âge de 41 ans!!!!!

10-10-1872 :°Alphonse Constant, d'Aldéric Guérin 41 ans, rentier, demeurant à Georgetown à Jersey, paroisse de Saint-Sauveur x Constance Eugénie Clément.

Il est tout à fait possible qu'il y ait d'autres enfants nés avant 1872. Après tout Aldéric n'a que 41 ans! Ce qui est regrettable, c'est que sur aucun acte de naissance ne figure l'âge de la mère: cela eût pu donner quelques approximations. Mrs. Louise va donc, comme elle me l'avait proposé, se mettre en devoir de les rechercher, pour cerner au plus près la date du mariage, si tant est qu'il ait eu lieu à Jersey!!! Croisons les doigts!!! Il y a, en plus, 12 paroisses à prospecter!!!


Recherches sur Internet à partir de la demande: Guérin Anquetil Jersey:

Sur le site Normandie Web:Courcy. Accueil Manche, canton de Courcy:

on trouve, entre autres: « M. Thomas Pierre Gaspard le Drans(1733-1796) fut présenté comme curé de Courcy à l'évêque par M Philippe Adrien Potier, chevalier,;(....). M. le Drans et Jean-François Anquetil, son vicaire, ayant refusé de prêter le serment de fidélité à la Constitution Civile du Clergé en 1791, prirent le chemin de l'exil à Saint-Hélier de Jersey, le 16 Septembre 1792. M.Anquetil rentra en France après la Révolution Française et fut nommé par Mgr. Rousseau en 1803, curé de Cerisy-la-Salle. Il meurt en 1808. »

S'agit-il du Jean-François que j'ai trouvé comme diacre et parrain en 1769 à Saint-Aubin des Bois? Cela se pourrait fort bien, mais il faut vérifier.

Sur le site My Genealogy Home Page Index of Individuals :

- Laurenche Anquetil décédée en 1693 x Pierre Lefenstey
- Suzan Guérin de Lisle décédée en 1881 x Nicolas Lefenstey (Cour des Longues), fils d'Abraham Lefenstey (Cour des Longues) époux de Rachel Blondel.
Quid de Cour des Longues? Je n'en ai pas la moindre idée. Je vous laisse chercher.

Sur le site Armorial of Jersey: being an account heraldic and antiquarian of its chief native families, on trouve 22 fois mention de la famille Anquetil à partir du milieu du XI° siècle, si mes souvenirs sont exacts.

VOILA DE QUOI MEUBLER VOS INSOMNIES!!!!
mais ce sera tout pour le mois de février car maintenant je vais me consacrer à notre petit-fils Alexandre!!!!

Avez-vous pu photocopier les documents de votre cousin?

Bien amicalement de nous deux à Carole et à vous-même.

(Fin de citation)

P.S. 2 : Je retrouve cet autre message des mêmes pages "Privé", en date du 11 décembre 2011 ; c'est moi qui l'avais rédigé :

(Début de citation)

Drépanocytose, mucoviscidose, phénylcétonurie, syndrome de Bardet-Biedl, thalassémies, rétinite pigmentaire, insensibilité congénitale à la douleur, syndrome d'Usher, xeroderma pigmentosum, voici quelques-unes des maladies génétiques dont je risque, avec ma descendance, d'être porteur à la suite du mariage de mes arrière-grands-parents LABATU. Car, comme je l'ai appris à la fac, les mariages consanguins favorisent la transmission de caractères héréditaires autosomiques récessifs comme ceux-ci.

En effet, mon arrière-grand-père Paul LABATU, petit-fils de Virginie ANQUETIL, a épousé en 1898 sa cousine Virginie GUERIN, petite-fille de la même. Car Virginie ANQUETIL s'était mariée deux fois, une première en 1829 à Désiré GUERIN et une seconde, cinq ans plus tard, à Etienne HUBERT. Du premier lit naquit Aldéric GUERIN, père de mon arrière-grand-mère, et du second, Pauline HUBERT, mère de mon arrière-grand-père.

Marie-Françoise LAURENSOU vient de me signaler cette particularité de mon arbre généalogique et, grâce à mes cours de génétique de la fac, je n'ai pas de mal à entrevoir toutes les tares que je suis susceptible de transmettre.

Bon, si avec ça, mes fils trouvent encore une mère pour mes petits-enfants, j'aurai de la chance !

A moins que je ne me replonge plus sérieusement dans mes cours de génétique pour arrêter de dire des âneries. Heureusement, ça tombe bien, c'est ce à quoi je viens de me décider (pas d'arrêter de dire des âneries quand même, que mon fan-club se rassure !)...

P.S. : Ceci dit, la mention de l'"insensibilité à la douleur" me fait repenser à une caractéristique de mon fils aîné (que j'appelle ici Mr T., de manière à empêcher les moteurs de recherche d'en retrouver la trace, ce qu'il n'aimerait pas). Lorsqu'il était enfant, deux ou trois incidents m'ont particulièrement frappé. Un jour, il s'était - je ne sais comment - enfoncé une aiguille à coudre dans le haut du bras où elle s'était cassée ; il est resté étonnamment calme, y compris aux urgences où il a été immédiatement charcuté. Un autre jour, sur la plage de Trouville, alors que, comme un chien fou, il jouait avec moi, je lui avais cassé par mégarde une clavicule ; là encore, pas un mot, à aucun moment, là où son cadet aurait hurlé, ameuté tout le village et couvert le bruit de l'océan déchaîné. Une troisième fois, lorsqu'il était devenu un adolescent particulièrement rétif à mes conseils scolaires (un drame pour moi), j'avais un jour, d'un coup de tête malencontreux mais digne de ZIDANE, transformé son nez en fontaine de sang ; là encore, pas un mot, comme si tout cela était banal. Impressionnant. J'ai donc toujours pensé qu'avec le caractère qui est le sien, Mr T. aurait fait un grand résistant pendant la guerre : j'imagine que, même sous la torture, il n'aurait rien lâché.

Bref, Thibaldus m'a souvent étonné. Il y a peut-être à son endurance des raisons congénitales, qui sait ?

(Fin de citation)

P.S. 3 : Message du 6 septembre 2015, extrait des pages "Privé" de mon site :

(Début de citation)

Ma mère vient de me communiquer "Réminiscences", un ouvrage de 532 pages (491 pages de texte, plus un dossier photographique que je n'arriverai pas à scanner, tant il est flou sur mon exemplaire) que Jacques FOURNOL a publié à compte d'auteur en mars dernier.

Je le place sur ma table de chevet, ce sera ma prochaine lecture. Je rendrai compte des informations qui me paraîtront devoir être consignées ici, sur la vie de ce cousin de mon père (branche GUERIN, c'est-à-dire du côté de la mère de ma grand-mère paternelle).

Jacques était le mari de ma marraine, Jacqueline, décédée il y a quelques semaines et que nous avons enterrée à Nonancourt (Eure) où ils avaient leur résidence secondaire, à la Célinière.

P.S. : Dès les premières pages, cet ouvrage me semble tout-à-fait passionnant, notamment à propos de la façon dont mon arrière-grand-oncle Alphonse GUERIN, grand-père maternel de Jacques, avait pu, avant la Guerre de 14, se retirer des affaires à 30 ans, fortune faite en Indochine. Je vous donne sans tarder le mot-clé : opium !

Je pense donc que j'en scannerai des pages entières pour les mettre en ligne sur notre site favori.

P.S. 2 : Ma mère me dit à l'instant qu'elle était au courant pour l'oncle Alphonse, opium ET armes...

(Fin de citation)

Vous trouverez ci-joint la photo de 12 pages extraites de "Réminiscences". Peut-être ma cousine Claudine RAVETON, gardienne des droits de son père sur cet ouvrage non public à ma connaissance, ne souhaitera-t-elle pas que ces documents soient diffusés, je la laisse nous le dire.

J'y joins une 13ème photo, celle d'un arbre généalogique...

... dressé par Jacques FOURNOL, que j'avais commenté le 15 juin 2017 (en pages "Privé") de la façon suivante :

(Début de citation)

J'observe que, sur ce tableau, les enfants de mêmes parents ne sont pas classés par ordre de naissance comme je l'aurais fait (cas de ma grand-mère Renée LABATU et de sa sœur) mais que ce document couvre une partie de ma propre parentèle sur laquelle mes connaissances étaient incomplètes. Ainsi, à propos des CLEMENT, j'ai le souvenir d'un vieux cousin de ce nom (sans doute Paul CLEMENT, cousin germain de mon arrière-grand-mère Anna GUERIN) dont les murs de l'appartement parisien étaient couverts de tableaux, avec une densité étonnante pour mes yeux d'enfant. De même les GUIGNIER dont ma grand-mère Renée LABATU était, de mémoire, restée proche. Bien sûr les BRISSON (le père de ma marraine Jacqueline était le propriétaire de l'hôtel "Royal-Gascogne" à Bordeaux) et les CASTELMUR, même si je les ai perdus de vue depuis ma prime adolescence.

A ce dernier propos, ma cousine Claudine m'a rappelé, alors que je lui rendais visite la semaine dernière dans son très vaste et très ensoleillé appartement de l'Avenue d'Eylau à Paris, qu'enfant, lorsque mes parents recevaient les siens, Jacques et Jacqueline FOURNOL accompagnés de leurs trois filles, je m'empressais, après avoir salué tout ce beau monde dans l'entrée de notre appartement, de filer m'enfermer dans ma chambre où je passais des heures à bouquiner.

J'avoue ici que j'avais oublié à quel point j'étais charmant pour mes cousines, dont la deuxième, très jolie, avec qui ma marraine avait dû rêver de me voir établir plus de proximité. En fait, comme on l'a compris, mon caractère est toujours le même, je fuis les mondanités et préférerai toujours ma chère solitude aux bruits confus émis par une foule rapidement jugée trop bavarde.

(Fin de citation)

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De : cartacaro <cartacaro@laposte.net>
Envoyé : jeudi 14 mars 2019 20:13
À : fourcade
Objet : Famille Guérin


Bonjour,

Passionnée par l’Asie du sud est j’anime un site sur les cartes postales et photographies de la péninsule indochinoise.

Un certain Alphonse Guérin a vecu en Indochine et a édité des cartes postales.

Cet Alphonse était le frère de Anna Guérin, épouse Labatu.

Votre site fort intéressant mais complexe nomme Anna Guérin votre arrière arrière grand mère.

Je souhaiterais savoir si vous connaissez la date de naissance et le lieu de Anna Guérin.

Avez-vous connaissance de ces autres frères et sœur.

Anna a-t-elle vécu à Tarbes si oui quand ?.

Quel est le lien entre la famille Guérin et la ville de Pau et la ville de bordeaux.

Est-ce que votre cousine Mme Careton, née fournol vous a transmis ces archives sur son père. Celles-ci doivent expliquer le lien entre bordeaux et la famille Guérin.

Son père est le petit fils de Alphonse Guérin mais je ne comprends pas trop la filiation sauf si il y a dans la famille des demi sœurs et demi frères. Si avez connaissance de ceci pouvez vous me le dire.

Si la famille Fournol possède des informations sur les photographies des cartes postales éditées par Alphonse cela me fera très plaisir de connaître cela . Et si on pouvait savoir qui était le photographe de ces cartes cela serait super extra.

Voila quelques unes de mes demandes.

N’Hésitez pas à me poser des questions je suis une passionnée je ne manquerez pas de vous répondre.

Vous pouvez voir le site que j’anime si vous taper guerin vous verrez le début de l’histoire.

Merci et bien à vous

Caroline REQUET

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recherche documents sur l'indochine et sur les bagnes en guyane
(cartes postales, photographies, lettres, livres)
-
cartacaro@laposte.net
www.cartacaro.fr

(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le vendredi 15 mars 2019
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales
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Ma mère vient de me téléphoner pour me dire que, lors de son voyage au Viêt Nam (il y a une bonne vingtaine d'années, j'imagine), elle a visité à Hué un très grand bâtiment construit pour Alphonse GUERIN. Le nom en serait "Nouvelle Galerie" ou "Nouvelles Galeries". Il aurait été implanté à côté de la résidence de l'Empereur et aurait regroupé des boutiques indépendantes avec des galeries pour la circulation des visiteurs.

Et dire qu'il avait fait tout ça avant d'avoir atteint l'âge de trente ans...

Elle ajoute qu'à Pau, mon arrière-grand-père FOURCADE avait donné le nom de champs de course parisiens à trois et non pas deux de ses propriétés. Il y avait aussi Auteuil.

Là aussi, grandeur et décadence...
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le vendredi 15 mars 2019
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales
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En surfant sur la toile, je découvre qu'Alphonse GUERIN, qui possédait à Hué une maison de commerce fondée en 1886...

... a acheté en 1904 à la suite d'un typhon, le "Grand Hôtel de Hué" , revendu deux ans plus tard :

Cet hôtel s'est beaucoup développé depuis cette époque :


Je trouve également ceci, avec ce portrait dudit grand-oncle de mon père :

Alphonse GUERIN.

Je suppose que sa chouette liquette venait de chez Théodore FOURCADE, beau-père de ma grand-mère, sa nièce, et fournisseur du prince de Galles.

Son regard ressemble à celui de mon père et je trouve que nous avons le même front (nos sourcils viennent en revanche du côté FOURCADE. Notamment, avais-je déjà trouvé, de ce Théodore).
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le samedi 16 mars 2019
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Privé - Lieux
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(Début de citation)

De : cartacaro <cartacaro@laposte.net>
Envoyé : samedi 16 mars 2019 14:23
À : 'Pierre-Paul Fourcade'; clau.raveton@(...)
Objet : Famille Guérin


Bonjour,

J’ai mis vos informations en ordre et voici les news.

La mère de Jacques Fournol est né en Indochine- Marthe, Andrée Lebrun née le 2 avril 1894 à Tourane, décédée le 23 février 1962 à Bordeaux.

Eugène, constance Clément, la mère d’Alphonse, est née le 14 août 1841 à Trévoux (Ain ou Rhône) elle est décédée le 24 octobre 1877 à Pau. après avoir mis au monde sa fille constance, marie, Florine

Le père d’Alphonse est donc soit
- parti de Pau à Mettray, avec sa petite famille et où Aldéric le père est mort jeune à 58 ans, laissant ses enfants à son beau-frère et sa sœur. Je crois que c’est cela. Si vous pouviez confirmer cela m’aiderait.
- resté à Pau, car il avait les moyens financiers d’employer gouvernantes et majordomes pour élever sa famille.

Quand à l’opium, Jacques Fournol dit cela (voir le site les amis de hué) mais il faut savoir que l’Opium a fait la richesse de l’Indochine et cela de façon légale. Les douanes achetaient de l’Opium et on dit même que la banque d’Indochine est née du commerce de l’opium.

Mais Alphonse avait surtout le sens des affaires et une fortune personnelle (père rentier) qui lui a permis de créer avant l’heure le catalogue « Manufrance » ou « eBay » à Hué (centre Vietnam- Annam). Vous l’avez vu avec son fameux catalogue d’articles généraux.

Malheureusement il a perdu deux enfants en bas âge et a souhaité je pense rentrer en France pour sauvegarder la santé de sa famille. (troisième fille et Marthe).

Par contre le lien avec Bordeaux est antérieur à son installation à Bouliac. Car le logo de ses cartes postales (1902) est CC Bordeaux soit chambre de commerce. Je recherche pourquoi était il adhérent à la chambre de commerce en 1900, 1904. Si parmi votre « grande » famille quelqu’un avait une idée.

Je recherche aussi des photos d’Alexandre à Hué en famille et la liste des cartes postales qu’il a édité ( il m’en manque 18) ainsi que le catalogue Manufrance qu’il avait créé, sa sœur en avait reçu un exemplaire paraît il.

Une de ses filles est morte en 1983, elle est enterré à Bouliac, elle a épousé un nommé Guignier mais qui avait semble-t-il peu d’atomes crochus avec Jacques Fournol , cela arrive parfois hélas.

Pourquoi faire tout cela : j’ai en projet, en tant que cartophiles de la péninsule indochinoise, d’éditer l’histoire des cartes postales d’Alphonse Guérin sur Hué.


Tous vos renseignements m’ont aidé, j’ai fait un grand pas, je comprends bien des choses. Je dois me rendre dans la région de Tours prochainement, je ne manquerais pas d’aller au Mettray , voir si je peux glaner de l’information sur cette grande famille Guérin-Labatu.

Si vous avez des idées sur ce qui est intéressant ou des questionnements n’hésitez pas à m’en faire part.

Merci encore.

Caroline REQUET
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cartacaro@laposte.net
www.cartacaro.fr

(Fin de citation)

Je ne sais rien de plus. Mais peut-être qu'un de mes "cousins de Tarbes" ou bien Claudine RAVETON (les seuls avec qui j'ai conservé quelques contacts, au moins par l'intermédiaire de ma mère) souhaitera vous en dire davantage. Il leur arrive en effet de consulter mon site.

Je vois par ailleurs que vous êtes de Saint-Malo. J'ai (un peu trop) souvent l'occasion d'aller à Pontorson. J'aimerais qu'à l'occasion, vous mon montriez votre collection de cartes postales éditées par mon arrière-grand-oncle.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le lundi 18 mars 2019
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Privé - Lieux
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Ma mère, stimulée par les récents messages de notre site favori relatifs aux GUERIN et à Pau, vient de me téléphoner pour me parler des propriétés FOURCADE dans ce fief d'Henri IV.

Ainsi, elle me rappelle que l'industriel Henri MENIER, ami de la famille, a logé dans l'une de ces propriétés et qu'il était le parrain de mon grand-père paternel. Ceci ne me semble pas incompatible avec ce que je lis par ailleurs.

Elle me dit également que la grand-mère maternelle de Carole, Mme RAVINA (j'ai oublié son prénom mais je la surnommais "Ravinagrobis") lui avait confié avoir également vécu dans l'une de ces propriétés de Pau.

Le monde est donc petit, d'autant qu'il était arrivé à "Ravinagrobis" de me signaler - non sans une certaine fierté m'avait-il semblé - qu'Henri MENIER logeait une de ses (ou sa) maîtresse(s) (j'ai oublié le détail), au bord d'un bras tranquille de la Seine, dans la belle maison de bois d'Andrésy où elle-même vivait ses vieux jours.

Carole m'a appris récemment que les péniches ne passent plus sous les fenêtres de l'ancien pavillon nordique d'une exposition universelle que se trouvent être "Les Vikings".