Généalogie et sagas familiales

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mercredi 9 janvier 2019
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Pouvoirs publics, élus locaux
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"Bébé Arnaud" m'a longuement téléphoné ce soir. Ce cousin germain de Carole désirait prendre des nouvelles de ma mère et m'en a donné de sa descendance, toutes très bonnes. Il m'a indiqué avoir longuement consulté hier notre site favori, non sans me signaler qu'il est "un marcheur" de la première heure. Le pauvre n'a pas dû aimer toute ma prose...
Sur le site du "Figaro", je remarque qu'est à vendre le château suivant, une belle bête assurément :


J'étais au courant de son existence car il porte le même nom qu'un de mes anciens élèves de l'E.N.A. Sans doute une propriété de famille dont on doit se défaire la mort dans l'âme.

P.S. : Vérification faite, ce fief avait été largué il y a belle lurette. Triste quand même.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mardi 15 janvier 2019
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Généalogie et sagas familiales
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Eric YVARD, l'archiviste que j'ai mandaté pour retrouver des informations sur l'histoire des LEDIN et celle de notre manoir favori, m'a transmis aujourd'hui sa retranscription de deux inventaires, datant du début du XVIIIème siècle, qu'il a exhumés des Archives de l'Orne.

Ce textes sont rédigés dans le jargon habituel des hommes de loi qui n'a guère évolué depuis plus de trois siècles au moins. Pour nous y retrouver dans ce fatras, j'ai souligné de façons différentes :
- les noms de personnes citées,
- les noms des pièces d'habitation du manoir (en fait encadrés ici, pas soulignés)
- et les noms des principaux objets mobiliers recensés.

Je commenterai ces textes plus tard. Il faudrait d'abord que je retrouve, quelque part parmi les messages les plus anciens de notre site favori, ce que j'avais pu raconter, en 2009 ou 2010, à propos de la généalogie des LEDIN.

Mais, trêve de bavardages, voici ces deux documents :

J'ai retrouvé le message de 2010 où je rendais compte de la généalogie des LEDIN. J'en extrais le document suivant, qui devrait nous aider à nous repérer dans ce mic-mac :


Si je résume la partie de cette généalogie dont il est question dans les derniers documents exhumés par Eric YVARD, on y cite :
- "notre" Pierre LEDIN, décédé le 8 décembre 2015, fils de Jacques LEDIN, décédé le 20 novembre 1715 à la Chaslerie ; en fait, le premier document est l'inventaire après décès de ce Jacques, également désigné comme "feu seigneur de la Challerie ayeul" mais, comme son fils, "notre" Pierre est décédé dans la foulée, cela obscurcit un tantinet le message ;
- la veuve de "notre" Pierre LEDIN, Catherine de CROISILLE, décédée en 1722 au château de la Landelle qu'elle avait apporté en dot à son mari ; il est aussi question de ses enfants mineurs au décès de leur père, "notre" Pierre LEDIN ;
- le demi-frère de "notre" Pierre LEDIN, à savoir Charles-Claude LEDIN, dont la fille Marie épousera son demi-cousin germain Pierre-François, fils de "notre" Pierre ;
- Jacques COUPPEL du LUDE, apparenté aux LEDIN de façon complexe deux générations avant "notre" Pierre ;
- Robert de CROISILLE qui, j'imagine, doit être un frère de "notre" veuve, Catherine de CROISILLE ;
- Marie Anne LEDIN, sœur de "notre" Pierre et épouse de Louis Hardouin du GROULT, ainsi que leurs enfants.

Tout cela paraît normal : au décès de l'aïeul, la veuve de son aîné et ses deux autres enfants veillent au grain.

Je note également que, dans les deux documents d'Eric YVARD, sont en outre cités :
- un certain maître Pierre FEILLET, prêtre, à qui l'on confie volontiers diverses clés et qui, j'imagine, est le chapelain de la Chaslerie et, sans doute, le précepteur des enfants (peut-être l'amant de Madame, cf "Le rouge et le noir") ;
- une certaine Mme HUBERT qui me semble avoir été proche de l'aïeul en question, peut-être une femme de chambre connaissant bien le château de Godras, résidence principale des LEDIN à Domfront ; en tout cas, elle avait un lit à la Chaslerie avec, semble-t-il, une couette remplie de plumes et y possédait un tonneau de cidre ;
- un valet de l’aïeul, dénommé de la GOULANDE (comme un lieu-dit proche de la Chaslerie) ;
- une demoiselle SUFOUR, femme de chambre de Catherine de CROISILLE ;
- un certain Guillaume PRODHOMME, dit La Fleur, domestique de la même ;
- enfin une Françoise DURANT, sans doute femme de chambre, à coup sûr familière du château de la Landelle.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mardi 22 janvier 2019
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales
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S.M.S. de ma mère aujourd'hui : "Calixte le petit nain de la montagne très mignon petit Fourcade".

Je me demande si elle l'a jamais vu autrement qu'en photos. Je lui poserai la question dans quelques heures.

P.S. : Après avoir vérifié sous l'onglet "Privé" de notre site favori, il me semble que non. Je crois savoir que les promesses de son père de venir voir sa grand-mère paternelle n'ont pas manqué mais qu'il n'en a jamais trouvé le temps, ni seul, ni accompagné, au moins depuis qu'elle a quitté Paris, donc depuis près de sept mois.

C'est sans doute cela, les "managers modernes".

P.S. 2 : Ma mère m'indique avoir été en présence de cet arrière-petit-fils en une seule occasion. C'est donc mieux que rien.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mercredi 23 janvier 2019
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales
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Ma mère m'a parlé aujourd'hui de ses demi-sœurs.

Pour qu'on en garde la mémoire ici, il serait bon qu'elle couche tout cela par écrit. (L'une d'entre elles était intervenue sur notre site favori peu après son lancement mais elle est décédée juste après ce contact virtuel. Ayant découvert des photos me représentant, elle m'avait écrit que je ressemblais physiquement à son père.)

J'ai retenu que deux au moins de ces quatre parentes étaient particulièrement jolies et que plusieurs ont eu des vies sentimentales compliquées. Il y a également eu un demi-frère, plus jeune que ma mère et qui n'a pas su maintenir l'entreprise familiale (de fabrication de mobilier de jardin et de fauteuils de cinéma, notamment), prospère du temps de ce grand-père dont je pense ne pas avoir été connu.

Je lis par ailleurs que ce grand-père est mort lorsque j'avais 16 ans. Donc il aurait eu le temps de ma connaître s'il l'avait souhaité.