Généalogie et sagas familiales

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 25 Juillet 2020
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Anecdotes
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Tout peut changer si vite... Cette fois-ci encore, je n'en suis pas passé loin :

25 juillet 2020.

25 juillet 2020.

25 juillet 2020.

La "Twingo", elle, n'y a pas résisté. Réduite à l'état d'épave (ça m'évitera de changer le volant et le siège défoncé par mon poids, ainsi que j'y songeais pour prolonger cette brave monture). La voiture d'en face, heureusement vide, que j'étais allé cueillir de l'autre côté de la route, a été projetée au milieu de la chaussée. Pliée elle aussi. J'ai pensé à couper le contact, ça fumait autour de moi.

Fatale erreur ou presque, je m'étais endormi au volant en rentrant de Pontorson. Il devait être 14 heures, je m'étais restauré au McDo de ladite localité avant de reprendre la route. Un véhicule en stationnement m'a ainsi réveillé, quasiment à la hauteur du domicile de Sébastien LEBOISNE, là où la voie se met à tourner à droite. J'avais donc tenté le raccourci (j'ai toujours aimé les simplifications).

Grâce au ciel, pas de véhicule en circulation en face. Choc frontal à 70 km/h, je respectais la limitation de vitesse. J'ai pu observer que les air-bags déployés, l'un reçu en pleine poire, l'autre ayant explosé le pare-brise, sentent mauvais. Gendarmes et pompiers, nombreux, ont fait diligence autour du corps. Immobilisation des cervicales par un truc désagréable en plastique dur, interrogatoire immédiat et répété pour s'assurer que je restais conscient, alcootest, dépistage des stupéfiants dans la foulée avec un autre truc en plastique dur dans la bouche. Tests négatifs, en auriez-vous douté ? Tension à 18, ils voulaient aussi savoir si je prenais des anticoagulants. A la suite de manipulations savantes, on m'a déposé sur une planche et engoncé dans un corset puis désincarcéré par le hayon arrière. Ambulance, pin-pon-pin-pon (je commence à avoir l'habitude). Direction l'hôpital de Saint-Hilaire-du-Harcouët (je poursuis ainsi ma tournée des hostos du coin).

Mais la bête est coriace même si le sternum est douloureux.


Bref, ce sera pour une autre fois.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 25 Juillet 2020
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales
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On a les blessures de guerre qu'on peut :

25 juillet 2020.

25 juillet 2020.


Le problème sera de me nourrir pendant cette période sans voiture, donc sans cantine favorite. Tout devrait bien se passer car j'avais fait provision de plein de boîtes de maïs ou de cœur de palmier. Il y a aussi les fraises et les radis du potager...

...qui ne nécessitent pas de cuisson.

Donc je devrais pouvoir survivre le temps qu'il faudra.

P.S. (à 20 h 30) : Ce soir, je m'aperçois que le genou droit en a pris un p'tit coup...
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 27 Juillet 2020
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Anecdotes
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Il est prévu, à ce stade des débats familiaux, que je récupère la "Duster" (que je trouve moins spacieuse que la "Kangoo", donc que je n'aime pas trop) et que Carole s'offre un véhicule acceptable par les écolos parisiens qui nous gouvernent.

Dans l'immédiat, Carole "doit" repartir à Paris. Donc ce sera en "Duster".
Bellême tourisme - Le Perche en Normandie (via "Facebook")
rédigé le 28 Juillet 2020
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Des appartements et du mobilier d’époque
Que peut-on voir dans ce château des Feugerets ?

Du raffinement, surtout. Celui des salons du rez-de-chaussée, qui datent du XVIIIe, par exemple, qui comportent plusieurs pièces d’époque...

... et un parquet d’un état remarquable, différent de pièce en pièce. Une dizaine de pièces sont à visiter, afin de mieux voir et comprendre comment vivaient les propriétaires des lieux au fil des siècles. On trouve une étonnante petite chapelle, au sortir de l’escalier principal. Plus loin, les pièces sont une succession de petites chambres et alcôves, avec même une table de maquillage et des produits « dans leur jus ». D’autres petites surprises sont à découvrir dans les couloirs du château, où des portes que l’on pourrait prendre pour des placards, donnent en vérité vers de minuscules escaliers accédant à de petites chambres de bonnes.

Château des Feugerets : info@chateau-des-feugerets.fr ou 06 88 44 89 10. Visites guidées (payantes) tous les jours à 15h et 16 h 30, d’environ 45 minutes. Réservation obligatoire et limite de 10 personnes par groupe.

N.D.L.R. : Je ne comprendrai jamais qu'on laisse partir de telles propriétés quand on a, dans la famille, les moyens de les entretenir, c'est-à-dire de les conserver et de les y conserver. Quel aveu d'impuissance, c'est nul !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 5 Aout 2020
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Anecdotes
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Je retrouve dans un recoin de mon téléphone portable ces photos prises quelques minutes après mon accident d'il y a dix jours. Pompiers et gendarmes venaient d'arriver sur les lieux, me recommandant de ne plus bouger. Sur mon air-bag, une tâche de sang de mon nez impacté :

25 juillet 2020.

25 juillet 2020.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 5 Aout 2020
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales
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Le repos du gérant après son "call" en téléconférence et une fois la cravate (de son père) enlevée...

5 août 2020.

... car, face aux prospects et sur l'écran, il fallait paraître digne et faire bonne figure, au moins jusqu'au buste...
Dans le grand salon de la Chaslerie, deux portraits de femme ont retenu l'attention d'Hugues HOURDIN :

Toutes deux portent un lacet noué autour du cou.

D'après Hugues, ceci signifie qu'elles ont péri sous la guillotine. Nous l'ignorions. La première est une ancêtre de Carole, la seconde ressemble à ma sœur comme deux gouttes d'eau.
Paul interroge son père alors que ce dernier lui fait prendre sa douche : "Papa, pourquoi Bon-Papa a déconstruit le manoir favori ?" (sic)

Réponse du père : "C'est une bonne question. Tu pourras le lui demander."

Quand je vous disais que je suis un grand incompris...

Interrogé à mon tour par ce jeune observateur, je lui ai expliqué que "Le travail était mal fait. Et, quand le travail est mal fait, le Bon-Papa demande de recommencer en s'appliquant. As-tu compris que le travail doit toujours être bien fait ?"

"Oui", m'a-t-il dit.

La transmission du patrimoine est un combat de chaque instant.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 21 Aout 2020
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Anecdotes
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Lorsque je reviens à un endroit longtemps fréquenté en me disant que c'est sans doute la dernière fois que je le revois, cela ne me laisse pas indifférent.

Ainsi début juillet, après avoir rendu un livre. S'en était suivi un appel auquel je n'avais pas répondu.

Ce matin, ce fut le cas de "Pontorson" :

21 août 2020.


Une longue page est ainsi en passe de se tourner pour moi.

Là comme ailleurs, je note que tout se résume en définitive en rien. Ou quasiment.
Liberté solitaire
Publié le 26 août 2020

La liberté est solitaire. Pessoa écrivait : « Tu es libre si tu peux t’éloigner des hommes et que rien ne t’oblige à les rechercher ».

Mais les désirs d’argent, de gloire, de pouvoir, ne trouvent guère « d’aliment dans la solitude et le silence ». Alors qu’on rêve d’épanouissement et de réussite, on entre à l’égard des autres dans une forme de dépendance, voire de soumission. Ce faisant, on tourne le dos, sans le savoir, à l’étroit chemin vers le large et le grand air.


N.D.L.R. : Donc, à cette aune, de nouveau et enfin libre.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 3 Septembre 2020
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales
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Le grand amphi de Polytechnique (photos trouvées sur "Facebook"), à l'époque déjà lointaine où l'Ecole était installée sur la Montagne Sainte-Geneviève :

On y était très mal assis et on devait se contorsionner pour arriver à prendre des notes en appuyant nos cahiers sur la planche qui nous servait de bureau.

Je me rappelle m'être fait, un jour, la réflexion que, sur la trentaine de camarades de promotion assis sur le même rang que moi, j'étais le seul non binoclard.
Depuis ce temps, j'ai rejoint le troupeau.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 8 Septembre 2020
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Nature (hors géologie)
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J'avais dit à Philippe JARRY que j'avais le dos coincé en me levant le matin et il m'avait conseillé d'aller voir M. QUENTIN, ostéopathe à Domfront. Ce dernier était absent au rendez-vous de cette après-midi mais remplacé par une assistante de frêle silhouette et qui, malgré le masque, m'a paru jolie. Elle m'a manipulé en douceur. Rentré au manoir favori, j'ai fait une sieste d'une profondeur inhabituelle et, ce soir, je me sens en forme.

Il paraît qu'une visite par an devrait suffire. Il ne serait pas mauvais, également, que je renouvelle la literie dans ma chambrette monacalo-monastique, ce que je compte faire une fois "Pontorson" réglé.