Généalogie et sagas familiales

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Dimanche 22 Mars 2026
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Anecdotes
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Ma chambrette monacalo-monastique...

22 mars 2026.

22 mars 2026.


... comme elle n'a pas été aussi bien rangée depuis très longtemps.

P.S. (du 23 mars 2026 à 1 heure 30) : Photos dédiées à ma petite-fille pour lui servir d'inspiration, si possible.
Pourquoi est-il essentiel de dire à nos parents vieillissants qu’on les aime ?

Par Lena Couffin

Au fil des ans, dire «je t’aime» à ses parents ou les prendre dans ses bras se fait souvent plus rare. Magalie Bonnet-Llompart, psychologue clinicienne, rappelle à quel point cette tendresse reste nécessaire et urgente, pour eux comme pour soi.

En dehors des discours aux mariages et aux enterrements, quand prend-on vraiment le temps de dire à ses parents qu’on les aime ? Entre pudeur et habitudes, on néglige parfois les gestes et paroles tendres envers eux, surtout une fois devenu adulte. Pourtant, ces preuves d’affection ont de véritables vertus, affirme Magalie Bonnet-Llompart, psychologue clinicienne et professeure de psychologie clinique et psychopathologie du vieillissement à l’université Marie et Louis Pasteur à Besançon. «La tendresse, particulièrement celle qui passe par le toucher, est essentielle dans la relation entre parents et enfants, assure-t-elle. Elle apaise des réflexions sur le vieillissement et la vulnérabilité mutuelle, et permet d’améliorer le bien-être émotionnel des deux parties». Loin de l’injonction de devoir aimer son parent coûte que coûte, les gestes d’affection peuvent même venir panser certaines plaies.

Apaiser l’angoisse existentielle

La tendresse entre un enfant et son parent n’est pas uniquement bénéfique durant l’enfance. La quarantaine et la cinquantaine sont des décennies qui peuvent soulever de nombreux questionnements existentiels, souligne Magalie Bonnet-Llompart. Et c’est souvent au même moment que l’on voit vieillir ses parents. «Un parent qui s’affaiblit nous confronte à leur finitude», explique la psychologue clinicienne. On prend conscience qu’ils ne sont pas éternels et que notre mort se rapproche également. «Faire face à leur fragilité peut amplifier la nôtre et générer de l’angoisse et un sentiment d’insécurité», indique-t-elle. Se dire «je t’aime» ou se prendre dans les bras peut être un véritable réconfort durant ces transitions de vie.

Réparer avec des mots ou des gestes

Le vieillissement des parents peut aussi raviver des souvenirs et émotions de l’histoire familiale, poursuit Magalie Bonnet-Llompart. «La tendresse peut ainsi s’inscrire dans une envie de remercier ou de réparer d’éventuels liens chahutés», observe-t-elle. Ce bilan reste très personnel et peut dépendre de la relation adulte entre un parent et son enfant dans le passé. «Pour certains, des échanges tendres sont la quête de toute une vie, et la vulnérabilité des parents offre l’opportunité de soulager cette tension», explique la spécialiste.

Exprimer des sentiments pendant cette période, en disant «je t’aime» par exemple, peut aussi éviter des regrets futurs. «En consultation, je constate souvent que les patients qui ont accompagné leurs parents en fin de vie ressentent un soulagement d’avoir pu leur dire tout ce qu’ils avaient sur le cœur, témoigne la psychologue clinicienne. C’est comme si l’on avait besoin de faire savoir à son parent le type de parent qu’il a été, de lui dire “je sais que tu as fait de ton mieux”. Cela permet de s’alléger d’un poids». Et quand les mots peinent à sortir, les gestes affectueux peuvent être une alternative tout aussi efficace et faciliter la connexion.

Apprendre à inverser les rôles

Être tendre avec son père ou sa mère revient également à lui faire un cadeau. «Plus les personnes vieillissantes avancent en âge et moins elles sont touchées physiquement, si ce n’est dans le cadre de soins, rappelle la professeure. Les mots et gestes doux leur permettent d’être réalimentés narcissiquement, à une période de vie où ils sont de plus en plus confrontés aux pertes». Une façon de leur montrer finalement qu’ils comptent encore.

Pour certains, le déclin de leurs parents est difficile à accepter, et la tendresse peut faciliter cette épreuve. Magalie Bonnet-Llompart en est persuadée : les gestes ont parfois plus de résonance que les mots. Ils communiquent que l’on comprend que l’autre a besoin de nous. «Une main posée sur la leur peut signifier “je suis là et tu peux t’appuyer sur moi”», illustre-t-elle. En se montrant affectueux, on accepte alors peu à peu de prendre soin d’eux et d’inverser les rôles. «Mais cette inversion n’est jamais complète, et les parents continuent souvent à veiller sur nous à leur manière», rassure la psychologue. On peut déceler leur tendresse quand ils essaient de nous ménager, par exemple. De quoi se renvoyer un sentiment de protection mutuel.

N.D.L.R. : Chante fauvette !

N.D.L.R. 2 (à 21 heures 15) : Comme j'ai encore pu le vérifier cette après-midi à la lecture d'une flopée de messages "WhatsApp", ce genre d'argumentaire n'aurait aucune chance de convaincre un certain interlocuteur, il est vrai toujours aussi bouché, pleurnichard et, pour compléter le tableau, volontiers donneur de leçons de maintien quand ce n'est pas de latin de cuistre.
Nous avons fêté en fin d'après-midi le départ à la retraite de Francis, effectif demain, date de son 67ème anniversaire.

Avaient répondu à notre invitation nos voisins Hubert et Annick GAHERY (chez qui Francis avait l'habitude de se faire servir un café), Igor et Aurélien, ce dernier accompagné de ses deux enfants, Hilda et Angus (qui ont l'âge des deux aînés de nos petits-enfants) :

30 mars 2026.

30 mars 2026.


Carole a souhaité que j'apparaisse sur la photo mais le relais ne s'est pas fait immédiatement :

30 mars 2026.


Francis avait été recruté par l'APIJOMM le 23 avril 2019. Depuis lors, nous n'avons pu que nous louer de ses services et, plus important encore, qu'apprécier son extrême gentillesse.

Un très grand merci pour tout, Francis ! Spidigon et les mânes de Guguss se joignent à nous pour vous souhaiter une longue et heureuse retraite.

Et à très bientôt au manoir favori où vous serez dorénavant reçu en ami !
Cinq millions d’emplois menacés en France : l’étude choc qui liste les métiers les plus exposés au danger de l’IA


DÉCRYPTAGE - Une toute nouvelle étude analyse 923 professions, et les classe selon leur niveau de vulnérabilité face au développement de l’intelligence artificielle.

C’est une étude qui risque de créer une onde de choc. La Coface, important acteur de l’assurance, soutenu par l’Observatoire des emplois menacés et émergents (OEM), a publié mercredi 1er avril une vaste étude. Passant au crible pas moins de 923 professions, le document, long de 19 pages, assure que l’emploi de près de 4% des travailleurs est d’ores et déjà menacé par l’IA en France, et que cette part devrait augmenter à 16%, soit cinq millions de personnes, d’ici deux à cinq ans.

Selon l’étude, la révolution IA est bien différente de celles apportées par les «précédentes vagues technologiques», telles que la robotique industrielle et l’informatique. «Avec l’IA, ce sont désormais des tâches cognitives, complexes et qualifiées qui apparaissent de plus en plus exposées, faisant peser un risque de bouleversement de la structure de l’emploi», indique l’étude épluchée par Le Figaro.

La liste des secteurs les plus exposés

L’étude retient comme principal scénario le déploiement en masse de l’IA dite «agentique ». Autrement dit, un type d’intelligence artificielle qui utilise des «agents» capables de prendre des décisions de façon autonome, sans supervision humaine, avec pour seul objectif l’accomplissement d’une mission fixée en amont. «Dans le principal scénario étudié, portant sur le déploiement de l’IA agentique, environ une profession sur huit franchit le seuil de 30% de tâches automatisables», peut-on lire. «Les professions les plus exposées se concentrent dans les domaines à forte intensité cognitive et informationnelle», poursuit l’étude.

Dans le détail, le document assure que les secteurs les plus à risque en France sont, par ordre décroissant:

Les activités juridiques et comptables (27% des emplois du secteur considérés comme ayant des tâches à risque)
Les activités éditoriales (26,8%)
La programmation informatique, le conseil et les activités connexes (26,8%)
Les activités de service d’information (26,5%)
Les activités de programmation et de diffusion (26,1%)
L’assurance, la réassurance et le financement des retraites (25,5%)
Les activités de services financiers (25,4%)
Les télécommunications (25,2%)
L’administration publique (24,8%)
Les activités auxiliaires des services financiers et d’assurance (24,6%)
Les activités de conseil en gestion (23,8%)
La publicité et les recherches de marché (23,5%)
Les activités liées à l’architecture, à l’ingénierie, aux tests et aux analyses techniques (23,4%)
Les activités administratives de bureau, d’assistance de bureau et autres activités de soutien aux entreprises (22,4%)
Les activités de services de soutien à l’exploitation minière (22,4%)
La recherche scientifique (22,3%)
La production de films, de vidéos et de programmes télévisés (21,7%)
Les activités liées aux organismes territoriaux (21,5%)
Les services postaux (21,2%)
La fabrication de produits informatiques, électroniques et optiques (20,5%)
L’éducation (20,4%)
Les activités d’agences de voyages et les services de réservation d’opérateurs touristes (20%)

Parmi les secteurs ayant 20 à 15% d’emplois considérés comme ayant des tâches à risque, on retrouve les activités immobilières, la production de produits pétroliers, le commerce de détail et les activités culturelles (musées, bibliothèques...) En somme, sur 923 professions analysées, «120 sont particulièrement exposées à l’automatisation, et 56 d’entre elles appartiennent à des familles professionnelles à haute compétence».

Certaines professions sont, de leur côté, totalement «à l’abri» de l’automatisation par l’IA agentique. Il s’agit de 136 professions sur les 923 analysées. «Les professions les moins exposées restent largement manuelles ou intégrant des interactions humaines difficiles à standardiser: production, construction, maintenance, transport, restauration, nettoyage, ou encore certaines activités de soin et d’accompagnement», peut-on encore lire. Celles-ci ne dépassent pas les 5% de tâches automatisables, selon l’étude.

Vers un bouleversement profond de la société ?

Pour Coface, le fait que l’IA évolue en ciblant les métiers «qualifiés et bien rémunérés» invite à s’«interroger plus largement sur l’éducation et la valeur des diplômes». Si une partie des tâches auxquelles préparent les études devient plus facilement automatisable, le «lien entre niveau d’études, salaire et sécurité de l’emploi pourrait se distendre», prévient la Compagnie.

«Sans en arriver (encore) à la conclusion que l’on peut se passer d’études supérieures, ces résultats montrent que les employeurs pourraient accorder une importance moindre aux seuls diplômes, et mettre l’accent sur les compétences qui restent complémentaires de l’IA, comme le jugement, l’adaptabilité ou la capacité à en encadrer l’usage», avance l’étude. «Nous constatons que l’exposition à l’automatisation est la plus faible lorsque le travail opère de la matière vers la matière, et la plus élevée lorsqu’il opère des données vers les données», résume encore la Coface et l’OEM.

Disparité entre les pays

L’exposition des métiers à l’automatisation dépend, aussi, fortement des pays. Les économies les plus riches et les plus orientées vers les services cognitifs, comme le Royaume-Uni, l’Irlande, le Luxembourg ou les Pays-Bas devraient subir le plus gros choc. La France, elle, se place dans la moyenne des pays européens, avec 16% des tâches de travail potentiellement automatisables, selon l’étude. Des pays comme la Turquie, par exemple, s’élève à seulement 12% de tâches potentiellement automatisables.

Pour réaliser cette étude, la Coface et l’OEM ont analysé l’exposition à l’automatisation par IA des marchés du travail locaux, pays par pays. Il en résulte, logiquement, une «forte dispersion territoriale». Les grands pôles urbains et économiques sont fortement soumis à l’automatisation par IA, et peu les territoires ruraux, davantage tournés vers l’agriculture, l’artisanat ou le tourisme.

L’étude va encore plus loin, estimant que l’essor de l’IA agentique pourrait «déplacer une part non négligeable de la valeur ajoutée du travail vers le capital». «Pour les pays dont les systèmes fiscaux reposent largement sur la taxation directe et/ou indirecte du travail, cette évolution poserait un double défi budgétaire, réduisant les recettes fiscales (cotisations sociales, impôt sur le revenu, TVA…) tout en augmentant, dans le même temps, les dépenses publiques (assurance-chômage, formation)», assure la Coface.

Une précédente étude menée par des chercheurs de l’université de Tufts, aux États-Unis, avait classé 784 métiers selon leur vulnérabilité à l’IA. Pour certains d’entre eux, les chercheurs estimaient que 57% des postes existant aujourd’hui allaient disparaître. Les rédacteurs et auteurs étaient les plus menacés, suivis de près par les développeurs informatiques, les éditeurs ou les architectes. L’étude considérait même, dans un scénario médian, que 9,3 millions d’emplois aux États-Unis allaient être menacés dans les années à venir. Des conclusions relativement similaires à celles de la Coface et de l’OEM, en somme.

N.D.L.R. : Un bon côté de la chose est qu'on éprouvera peut-être moins de difficultés à recruter des travailleurs manuels dans ce pays miné par la dénatalité, le dépeuplement des campagnes et, avant tout, par l'assistanat et le laisser-aller généralisés.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 8 Avril 2026
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Nature (hors géologie) - Anecdotes
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(Début de citation)

De : Betty TOUBERT
Envoyé : mercredi 8 avril 2026 15:47
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Résultats d'analyses : Laboratoire Synlab Normandie Maine
 
J’étais quasi sûre que tu allais m’envoyer des résultats… Je te connais ! 🤗
Le PSA ne me semble pas le problème principal, vu ton âge et que tu es suivi par un urologue.
Par contre, faut que tu fasses qqch pour l’acide urique: traitement, mesures diététiques +++ Ton médecin traitant te dit quoi faire? Ça ne se normalisera pas tout seul...

Le 8 avr. 2026 à 15:41, Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com> a écrit :

________________________________________________________________________

De : Laboratoire des Remparts <k1813201708001@kalilab.fr>
Envoyé : mercredi 8 avril 2026 15:35
À : penadomf@msn.com <penadomf@msn.com>
Objet : Résultats d'analyses : Laboratoire Synlab Normandie Maine
 
Laboratoire Synlab Normandie Maine
Laboratoire des Remparts
40 ter rue du marechal Foch 61700 DOMFRONT
Tél : 02.33.38.50.62
E-Mail : domfront@nm.synlab.fr

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(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 10 Avril 2026
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine - Anecdotes
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Échanges "WhatsApp" avec mon vieux copain Ayodele Babatounde BALOGUN, dont le nom, de mémoire, signifie en substance : "Le chef est de retour, il y a de la joie dans la case".

Lui : "PPF, j'ai enfin discuté avec Thibaud. Ça s'est très bien passé. Il a ton humeur."

Moi : "Mon humeur est souvent massacrante. Tu veux dire mon humour ?"

Lui : "Non. Les deux. J'ai vu beaucoup de toi en lui."

Moi : "Pas assez pour qu'il me relaie à la Chaslerie. Tant pis pour lui."

Lui : "Non."

P.S. (du 11 avril 2026 à 16 heures 40) : Moi : "Si."
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Dimanche 12 Avril 2026
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine - Anecdotes
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L'expression "crétins abouliques" est inappropriée pour partie et je m'en excuse. Car ils sont avant tout déterminés à ne pas inscrire leurs pas dans les miens. En tout cas, de mon vivant.

Dont acte. J'en sais assez.

S'agissant plus particulièrement de celui qui, à l'âge de 44 ans bientôt, est toujours aussi pleurnichard, Carole a bien sûr cédé, sans m'en parler évidemment, pour permettre son dernier caprice.

Aucune surprise à ce propos-ci non plus.
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«Ne traiter la goutte qu’au moment des crises ne résout rien»: à Paris, un service dédié pour mieux soulager ce douloureux rhumatisme

REPORTAGE - L’hôpital Lariboisière a créé en janvier 2024 le premier parcours de soins dédié à ces patients en France. Ce rhumatisme articulaire très douloureux est, en outre, associé à d’autres maladies, notamment cardiovasculaires.

La goutte est une maladie aisée à diagnostiquer et dont les mécanismes sont bien connus : chez ces patients, l’excès d’acide urique dans le sang entraîne la formation de cristaux d’urate de sodium dans les articulations, où ils induisent des réactions inflammatoires que l’on nomme « crises de goutte ». Les articulations habituellement touchées sont les orteils, le milieu du pied, les chevilles, les genoux et, très rarement, les coudes et les mains. Quant au traitement, les dernières recommandations de la Société française de rhumatologie, qui datent de 2020, sont claires : le médicament - allopurinol ou febuxostat - doit faire baisser le taux d’acide urique en dessous de 50 mg par litre, voire 40 mg pour les patients plus sévèrement atteints qui ont des tophus (dépôts sous-cutanés d’urate formant des boules sous la peau).

N.D.L.R. :