Généalogie et sagas familiales

Je ne me sens toujours pas très solide, je m'essouffle très vite comme c'était clair ce matin, lors de la visite de deux fonctionnaires de la Région.

Visite prévue de longue date et que je n'avais donc pas annulée. Visite en compagnie de Xavier MEYER.

La tonalité générale était positive mais on attend désormais des actes. Apparemment, la Région préférerait que je reste le maître d'ouvrage plutôt que "La SVAADE", comme nous l'avions proposé.

A suivre, qu'écrire d'autre ?
Anthologie de la répartie (via "Twitter")
rédigé le Jeudi 12 Janvier 2023
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De passage dans une petite ville, Henri IV est accueilli par un notable qui prononce en son honneur un interminable et insipide discours. Un âne se met soudain à braire. Le roi intervient :

- Allons, ne parlez pas tous à la fois.


N.D.L.R. : Gloire à mon probable illustre ancêtre contemporain de la Chaslerie !

Je précise que, dans ma famille FOURCADE, béarnaise d'origine, on a toujours prétendu, du moins à ma connaissance, que nous sommes des "bâtards d'Henri IV". Et le fait est que les dimensions quasi-cyranesques de nos tarins respectifs (et autres appendices charnus, pour autant que j'ai cru pouvoir le noter) m'ont toujours paru apporter quelque crédit à cette thèse.
S.M.S. de Carole : "Tu te reposes ?"

Ma réponse : "Oui. J'ai bien travaillé. De quoi démolir ce salopard d'ex-employé qui m'attaque aux prudhommes. Et de quoi fournir à Bibo les principales factures que j'ai supportées sur la cave depuis qu'il en est devenu le nu-propriétaire..."

Comme on le voit, la forme revient :

Mais ce n'est toutefois pas 5/5. Aux vœux des élus à l'ancienne mairie de La Haute Chapelle, cette après-midi, j'ai encore dû m'asseoir. Un vrai p'tit vieux, on a l'âge de ses poumons...
Jean-Pierre ARBON
rédigé le Lundi 23 Janvier 2023
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Une mort dans la famille

Nous sommes allés voir « Une mort dans la famille » d’Alexander Zerdin à l’Odéon (ateliers Berthier). Moment très fort. La pièce donne à voir le quotidien d’un Ehpad, et la famille de l’une des pensionnaires. Le théâtre semble y repousser ses limites car tout ce qui est montré ici de manière ultra réaliste n’est pas du théâtre mais la vie elle-même, jusque dans ce qu’elle a de plus ordinaire et de plus trivial. Et pourtant, grâce à la justesse de l’observation et de l’écriture, et l’extraordinaire travail des acteurs (emmenés par une Marie Christine Barrault hallucinante) cette banalité acquiert une puissance bouleversante. Je ne suis pas près d’oublier ce vieil homme chantant « J’ai pensé qu’il valait mieux nous quitter sans un adieu » par dessus la voix de Richard Anthony, ni sa pathétique et tendre visite dans la chambre de la vieille dame, ni la toilette de cette dernière juste avant sa mort.


Gide écrit quelque part : « Les exemples abondent des vieillesses déshonorantes ». Oui, mais non. Tous ces moments sordides et dérisoires, que l’on s’empresse souvent de mettre sous le tapis, Une mort dans la famille en révèle la force et même la noblesse. Ils sont comme ces feuilles mortes au début de l’hiver, qu’on fait mine de ne pas voir, et sur lesquelles on marche négligemment. Mais prenez-en délicatement une en main, considérerez-la avec attention, et quelque chose vous apparait de la beauté du monde.

Cette pièce est aussi l’occasion de méditer sur cette phrase d’Oscar Wilde, inscrite sur une carte postale en vente à l’entrée du spectacle : « On dit qu’avec l’âge vient la sagesse, mais souvent l’âge vient tout seul ».

N.D.L.R. : Pas folichon tout ça.
Jean-Pierre ARBON
rédigé le Mercredi 25 Janvier 2023
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Citations

On me voit citer Sénèque par-ci, Stendhal ou Chateaubriand par-là. Qu’on n’aille pas croire cependant que je connais tous mes auteurs par cœur, au point d’être capable de les convoquer avec précision et pertinence chaque fois que j’ai besoin d’appuyer ou d’illustrer un propos. La vérité est que j’ouvre de temps en temps un livre au hasard, que j’en lis deux ou trois pages et que j’en fais mon miel.

Une phrase parfois me suffit, comme celles que les dictionnaires donnent en exemple pour l’usage d’un mot. J’ai cité Gide l’autre jour : « Les exemples abondent des vieillesses déshonorantes ». Elle est tirée justement de l’article exemple du TLFI. Je l’avais notée il y a quelques semaines en pensant qu’elle me servirait un jour. C’est fait.