Généalogie et sagas familiales

A perfect opportunity to interact with family, improve your parent-child relationship and inspiring your kids interests, spatial imagination and logical thinking

Old people playing with 3D toy puzzles can relieve fatigue and prevent dementia, training hand-brain coordination


N.D.L.R. : Qu'en disent les petits croutons ? Bon, je sais, ils n'ont pas encore "14 ans +", même si ce sont des petits très intelllllllligents !

Mais le Bon-Papa, lui, est très tenté. D'autant que le prix paraît raisonnable. Et si ça peut lui éviter la démence, en plus d'improuver ses "parent-child relationships"...
Ressentiment
Publié le 7 juin 2021

Camus parle du ressentiment comme d’une « notion toute négative, une auto-intoxication, la sécrétion néfaste, en vase clos, d’une impuissance prolongée ».

Je connais quelqu’un qui est rongé par le ressentiment. C’est l’équivalent mental des reflux gastriques. On rumine de mauvaises pensées. Elles envahissent l’esprit de la même façon que les sucs digestifs remontent dans l’œsophage et le brûlent. Dans les deux cas, l’aigreur est douloureuse.


Le ressentiment est souvent la conséquence d’un ego blessé. Comment ne pas le laisser s’installer ? Orson Welles réservait toujours, dit-on, le meilleur accueil au critique qui disait le plus de mal de ses films. De cette façon, il lui faisait croire qu’il n’avait jamais lu ses papiers, ou que ce que l’autre écrivait n’avait aucune importance.

Excellente attitude : ne pas relever ; ne pas réagir. Ignorer.

N.D.L.R. : Je préfère expulser.
Années ? Combien ?
Publié le 16 juin 2021

Il y a la limite qui se rapproche, et l’unité de temps qu’on ignore. Années ? Combien ? Un matin, le corps tient pour certain que l’échéance n’est plus loin, que la distance qu’on a devant soi est courte. Alors on se demande comment la saisir, qu’en faire, et comment même, simplement, la penser. Les réponses se dérobent. Désemparé, le cœur se serre.

Si l’on en a la chance, on tourne son regard vers la personne bien-aimée, celle dont on partage la vie.
« Elle a vu ma pâleur, elle a vu mes rides multiples,
après les injures du temps et du siècle superbe,
dépouillant tout mon corps de sa frondaison de jeunesse ;
feuilles mortes qui tombent, quand on agite un rameau nu… »
(Dhou’l-Roummah)

Oui, elle a tout vu, et l’on voit de même. Quoi ? Que l’on a tout. Que le siècle nous injurie tous. Que la fin se profile. Que dans ses yeux l’amour luit toujours. Que l’ombre s’étend. Que la beauté demeure. Qu’il n’y a rien d’autre.

« Un peu de pain, un peu d’eau fraîche,
L’ombre d’un arbre, et tes yeux !
Aucun sultan n’est plus heureux que moi.
Aucun mendiant n’est plus triste ».
(Omar Khayyam)

© Yannick M.


N.D.L.R. : De quoi vous plaignez-vous, Jean-Pierre ? N'oubliez pas que tout le monde ne peut en dire autant.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Samedi 19 Juin 2021
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Nature (hors géologie) - Météo
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Ma mère aurait dit que je zambote. En revenant de ma cantine, j'ai en effet dérangé Francis, tranquille chez lui (avec Guguss), pour qu'il m'apporte ses clés. Puis j'ai reparcouru tout mon trajet de l'après-midi entre La Ferté Macé, Bagnoles et Domfront. A chacun des endroits où j'avais parqué mon carrosse, je suis descendu de voiture pour rechercher mon trousseau sur la chaussée ou dans les caniveaux, ou encore accroché à une devanture par un passant miséricordieux.

Rien, que de la pluie ! Pourtant je me rappelais vaguement qu'en retirant mon masque d'une poche de mon pantalon, j'avais senti une résistance.
Mesdames, ne rêvez pas, ce ne pouvait être que ce trousseau !

De retour au manoir favori, utilisant les clés de Francis, j'ai observé que la serrure avait été fermée à double tour, preuve qu'un autre était sorti après moi. Ce ne pouvait être que Joffrey.

Et, dans la poche du blouson léger mais peu pratique que j'avais laissé sur une patère de l'entrée du bâtiment Nord, j'ai retrouvé le trousseau.

Hélas, ma vieillesse est déjà un naufrage !
Sur son blog, Jean-Pierre ARBON a écrit :

1969. Bernard Moitessier allait être le premier à boucler une course autour du monde à la voile sans escale et en solitaire. Il avait quitté l’Angleterre, descendu l’Atlantique, franchi le cap de Bonne-Espérance, traversé l’océan Indien, puis le Pacifique, doublé le Cap Horn, et remontait vers l’Europe en longeant les côtes de l’Argentine, lorsqu’il changea brutalement de cap, et fit à nouveau route vers le sud de l’Afrique. Il croisa un cargo, auquel il confia ce bref message (il ne disposait pas de radio pour communiquer) : « Je continue sans escale vers les îles du Pacifique, parce que je suis heureux en mer, et peut-être aussi pour sauver mon âme. »

Quitter la course, suivre sa voie, sauver son âme… Ce sont des mots qui me parlent. Ils parlent à beaucoup de monde, d’ailleurs, chacun peut les entendre. Le difficile, ce qui demande individuellement du temps et de l’effort, c’est de leur donner un sens véritable, un contenu concret, c’est-à-dire de trouver la manière de les mettre en acte(s) simple(s), dans sa vie. Si je ne cours plus là où l’on m’a dit de courir, où aller, et comment ? Quelle est ma mer ? Quel est mon bateau ? Que veux-je faire de mon voyage ?


Au nom de la SVAADE, je tâcherai tout à l'heure de coller à ce texte, qui me touche tout particulièrement, pour présenter ARBON lors de son concert à la Chaslerie.
En flânant dans PARIS (via "Facebook")
rédigé le Mercredi 30 Juin 2021
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Références culturelles
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L’HÔPITAL SAINT LOUIS

Installé au cœur de la Capitale depuis le début du XVII ème siècle.
Il a été très longtemps une dépendance de L’hôpital Dieu seule maison de santé de Paris pendant près de 10 siècles.
Ces bâtiments sont classés ou inscrits aux monuments historiques.

Les “ empestés “ aux origines de l’Hôpital Saint Louis .

C’est en 1606 que l’idée de construire un hospice est introduite pour les médecins et administrateurs de l’Hotel Dieu .
Quelques années plus tôt, le retour de la peste avait été à l’origine de presque 68000 décès à Paris.
Le Roi Henri IV prenait alors conscience qu’il ne pouvait dans un contexte d’épidémies répétitives s’occuper de tous les malades et endiguer la propagation de la peste (à l’époque toutes maladies épidémiques étaient considérées comme telles) dans un hôpital situé au beau milieu des habitations
Comment gérer,isoler, et traiter ces malades les “empestés “ comme on les appelait alors qui sont bien souvent extrêmement contagieux ?
En créant un lieu dédié et les accueillir en dehors de la ville mais suffisamment proche pour que les médecins puissent y accéder plus facilement.
Une vaste maison est construite entre la Porte du Temple et les hauteurs de Belleville.
Le lieu est nommé en l’honneur du Roi Louis IX, lui-même mort d’une maladie épidémique à Tunis en 1270.
L’établissement, dédié à n’être ouvert que pendant les périodes de grandes épidémies, ressemble à une grande forteresse pourvue d’une enceinte de protection et d’une vaste place centrale carrée.
En 1773, l’incendie de l’hôtel Dieu conduit l’ouverture permanente de Saint Louis, mais ce n’est qu’en 1801 qu’il obtiendra son indépendance et deviendra un établissement à part entière, doté de ses propres médecins.
Il conservera son architecture initiale jusqu’à la création du nouvel Hôpital dans les années 1980.
Quatre siècles plus tard nous pouvons donc toujours découvrir les bâtiments (presque) tels qu’ils existaient sous Henri IV.

CHAPELLE DE L'HÔPITAL SAINT LOUIS

Le 13 Juillet 1607 le Roi Henry IV posa la première pierre marquant le début des travaux de l’hôpital le Gros œuvre de La Chapelle fut achevée à la fin de l’année 1608 :

Hôpital Saint-Louis à Paris.

Hôpital Saint-Louis à Paris.

Hôpital Saint-Louis à Paris.

Hôpital Saint-Louis à Paris.

Hôpital Saint-Louis à Paris.

Hôpital Saint-Louis à Paris.

Hôpital Saint-Louis à Paris.

Hôpital Saint-Louis à Paris.

Hôpital Saint-Louis à Paris.

Hôpital Saint-Louis à Paris.

Hôpital Saint-Louis à Paris.


N.D.L.R. : Contemporain de la Chaslerie.

Ma sœur y arrive à l'âge de la retraite ces jours-ci. Mon beau-frère y travaillera encore pendant trois ans.
Jean-Pierre ARBON
rédigé le Vendredi 2 Juillet 2021
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Donald Rumsfeld
Publié le 2 juillet 2021

Donald Rumsfeld est mort.

Bien que je ne l’aie jamais rencontré en personne, je puis tout de même en parler un peu. Ancien Secrétaire à la Défense du Président Gerald Ford, et futur Secrétaire à la Défense du Président George W. Bush (on lui doit la guerre d’Irak, Guantanamo et Abou Ghraïb, je renvoie à l’article du Monde pour la nécrologie officielle), le trépassé dirigeait au cours des années 80 le laboratoire américain GD Searle, qui était (avec Synthélabo, qui fusionnera plus tard avec Sanofi) l’un des deux actionnaires d’une joint-venture pharmaceutique que j’ai créée et dirigée, aux Pays-Bas.

Searle avait mis au point, en 1960, la première pilule contraceptive orale, puis inventé l’aspartame, premier édulcorant de synthèse, connu sous les noms de marque de Canderel et de Nutrasweet. Après de gros succès, la société s’était mise à décliner, entourée d’une réputation un peu bizarre. Elle avait son siège à Skokie, Illinois, dans la banlieue de Chicago, là où le National Socialist Party of America avait coutume de réunir ses congrès. On y cultivait la bureaucratie à l’américaine la plus détestable. Il y régnait une ambiance paranoïaque. Les manuels de procédures internes se composaient de plusieurs dizaines de volumes. Le management était pesant, le contrôle de gestion suspicieux.

Malgré tout, pendant ces années-là, M. Rumsfeld a gagné beaucoup d’argent. Il est vrai que de son action en tant que CEO, on peut retenir trois faits d’armes qui ont ravi ses actionnaires : l’étouffement des multiples soupçons de falsification de données concernant l’innocuité de l’aspartame, son produit phare ; le dégraissage énergique des effectifs (il réussit en quelques années à éliminer soixante pour cent de ses employés) ; et la vente, pour finir, de Searle à Monsanto (elle-même rachetée depuis par Bayer), une compagnie qui n’avait pas encore la notoriété planétaire acquise depuis grâce à ses semences OGM, mais était cependant déjà célèbre pour son agent orange ainsi que pour diverses autres spécialités bienfaisantes disponibles dans sa gamme de défoliants et son vaste choix de pesticides.

Il parait que lorsque je m’étais acheté tout seul mon premier Macintosh sans demander l’autorisation à personne, l’affaire était remontée jusqu’à lui et l’avait irrité. Qu’est-ce que c’était que ce petit merdeux, de l’autre côté de l’Atlantique, qui commandait du matériel informatique sans respecter la procédure interne pour ce type d’investissements et sans se soucier d’obtenir les quinze signatures nécessaires ? J’ai donc été ainsi, pendant quelques minutes, l’objet de son attention ; après quoi il n’entendit vraisemblablement plus jamais parler de moi.

J’aurais aimé que la réciproque soit vraie.


N.D.L.R. : Je connais ce sentiment. L'air devient tout de suite plus respirable quand de telles merdes sont sous terre.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 6 Juillet 2021
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes
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Mon dernier "ami Facebook" en date est, à ma demande, Ramon FERNANDEZ. Je l'ai connu quand il était jeune fonctionnaire (et moi à la commission de la privatisation) et l'appréciais beaucoup. Lorsqu'il est devenu directeur du Trésor, je n'ai pas compris pourquoi il n'a pas donné suite à sa promesse de me confier une mission sur le financement à long terme des collectivités locales. Peut-être me l'expliquera-t-il un jour ?

P.S. (du 7 juillet 2021 à 7 h 30) : Mon "message Facebook" à Ramon est resté sans le moindre écho. Comme si sa ligne était en dérangement... Suis-je idiot de m'en étonner ?
Jean THUAUDET m'a dit que la chapelle et le grand modèle du manoir, où sont même représentés les petits bois des fenêtres, sont à la même échelle :

18 juillet 2021.


En tout cas, dès l'heure du petit-déjeuner, tout cela me fait une belle compagnie :

18 juillet 2021.


Avec Guguss en prime, en vrai comme en résine :

18 juillet 2021.

Dans le "Ouest-France" d'aujourd'hui :


Je ne devrais pas lire de tels articles, ça ravive des souvenirs pénibles, ceux de tous ces incompétents protégés par le système et qui ont su, de fait, organiser leur amnistie "quoi qu'il en coûte" (à la charge du contribuable, bien sûr), voire, parfois, poursuivre des carrières de premier plan.
Jean-Pierre ARBON
rédigé le Vendredi 30 Juillet 2021
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Taches de son
Publié le 30 juillet 2021


Ces « taches de son » que j’observais, enfant, sur les mains de mon grand père, voici qu’elles sont apparues désormais sur les miennes.

La grande roue de la vie tourne. On prend place dans la nacelle, on monte, on redescend, et bientôt le temps de manège touche déjà à sa fin.

N.D.L.R. : Ici, mêmes motifs, même punition :

30 juillet 2021.

J'ai lu dans le "Monde", ces derniers jours, la série de six articles consacrés à Elon MUSK.

Ce type est un génie, il se voit déjà "Empereur de Mars".


Et dire que moi, au bout de trente ans d'efforts continus, je ne suis toujours pas arrivé à être proclamé "Empereur de la Chaslerie" !

31 juillet 2021.

Il paraît évident que l'arbre est sec derrière moi...
Pas de doute, je suis nul, complètement nul !
(Sentiment de déprime).