Généalogie et sagas familiales

Dominique Thiébaut LEMAIRE
rédigé le 26 Juin 2018
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Billet : le temps ne fait rien à l’affaire
Posted on 24 juin 2018 par Libres Feuillets

Les jeunes cons deviennent vieux
Pourvu que Dieu leur prête vie
Brassens l’a dit sans doute mieux
Mais je suis bien de son avis

Qu’importe l’âge auquel sévit
La présomption des prétentieux
Les jeunes cons deviennent vieux
Pourvu que Dieu leur prête vie

De leur ornière ils ne dévient
Que rarement toujours odieux
Dans le chemin qu’ils ont suivi
Blancs-becs d’abord puis sentencieux
Les jeunes cons deviennent vieux


Brassens a fait une chanson sur ce thème :
« Le temps ne fait rien à l’affaire,
Quand on est con, on est con.
Qu’on ait vingt ans, qu’on soit grand-père,
Quand on est con, on est con.
Entre vous, plus de controverses,
Cons caducs ou cons débutants,
Petits cons d’la dernière averse,
Vieux cons des neiges d’antan. »
Le premier vers de cette citation peut faire penser à une réplique d’Alceste à son rival Oronte, auteur d’un sonnet du genre précieux, dans Le Misanthrope de Molière.
Oronte (à propos de son sonnet) :
« … Au reste vous saurez
Que je n’ai demeuré qu’un quart d’heure à le faire. »
Alceste :
« Voyons, Monsieur, le temps ne fait rien à l’affaire. »

Dominique Thiébaut Lemaire

N.D.L.R. : Je complèterais volontiers cette vision du monde par deux citations de mon cru, inspirées par ma vaste expérience en la matière :
"Qui que l'on soit, on est toujours le con de quelqu'un."
"Quel que soit le critère retenu, la proportion de cons est la même dans toute population : 30 %."
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A Paris, le marché des beaux appartements familiaux en surchauffe
Par Jean-Bernard Litzler Mis à jour le 25/06/2018 à 17:21

Le marché des appartements familiaux de luxe est dynamique.
Les stocks de logements haut de gamme disposant de 3 ou 4 chambres sur moins de 150 m² n'ont jamais été aussi bas. Ils se vendent très vite et quasiment sans négociation.
Jamais encore les appartements familiaux de luxe de la capitale ne s'étaient vendus en si grand nombre et si vite. Chez Féau, l'accélération des ventes a été telle que la valeur du stock a fondu de 50 % entre fin ...

N.D.L.R. : J'ai signalé cet article à mon aîné bien que, n'étant pas abonné au "Figaro", je n'aie pu y accéder en totalité. Il n'est pas dans les numéros-papier datés d'hier ou d'aujourd'hui que je me suis procurés ce matin. Mais comme mon fils passe son temps dans des avions où l'on trouve de nombreux journaux, il devrait trouver là de quoi méditer sur son projet immobilier.

Le fait est qu'il m'a annoncé avant-hier vouloir lancer rapidement d'importants travaux dans son futur logement. Là non plus, je n'ai pu le freiner.

Pour ce qui me concerne, il m'a confirmé qu'il n'entend pas cautionner mon crédit si je n'arrive pas à mettre en place l'assurance-décès attendue par la banque. Son argument est que, surtout si j'ai trop de tension, il n'entend pas prendre le moindre risque risque à mon sujet. Compte tenu des sommes respectivement en cause, je suis, une nouvelle fois, sensible à son extrême délicatesse. Sur le fond, j'en suis toujours, malgré diverses relances, à attendre de mon courtier d'assurances l'offre signée de MetLife à joindre à mon dossier médical à transmettre aux médecins-conseils de cette même MetLife.

Après tout, cela ne fait guère que six mois que je rame pour m'adapter tant bien que mal à la nouvelle donne imposée par le comportement de ce fils, inattendu pour moi tant était grand, sans doute, mon aveuglement.
La journée d'hier a été très occupée pour moi par la recherche d'un établissement susceptible d'accueillir ma mère et les échanges à ce sujet avec ma sœur, et aussi par la recherche de linteaux de granits à Rouellé, où je me suis heurté à un refus de m'en céder, jusqu'à Coulouvray-Boisbenâtre, où j'ai renoncé à participer à la vente aux enchères d'aujourd'hui.

Pendant ce temps, notre chantier favori n'a pas connu d'évolutions spectaculaires, en tout cas que j'aie documentée par des photos. Après avoir fini de jointoyer (mais pas encore brossé) le cul du four...

27 juin 2018.

... Sébastien a commencé effectivement les travaux de maçonnerie de la "tranche 1 de restauration des menuiseries extérieures du logis"...

27 juin 2018.

... tandis que Benoît mettait de l'ordre dans le chantier...

27 juin 2018.

... utilisant pour ce faire la benne du "Valtra". En fin de journée, Christian m'a laissé le message que lui-même venait de déchirer une roue arrière de ce tracteur, je ne sais pas encore comment.

Ce matin, je devrai finir de remplir et expédier à MetLife mon dossier médical puisque j'ai enfin reçu la pièce qui me manquait, puis préparer un courrier à la magistrate d'Avranches qui m'a demandé de lui préciser mes pouvoirs face au dernier locataire défaillant. Enfin, je dois assister à une visite du Haras du Pin organisée par le conseil départemental de l'Orne avant de poursuivre vers Paris de manière à participer à une réunion familiale demain, autour de mon cadet.

Si l'on ajoute à cela quelques menues interventions, dans l'urgence, dans notre combat anti-éolien (voir à ce sujet l'excellent article de mon ami Patrice CAHART), on comprendra que je n'ai guère de temps à consacrer dans l'immédiat à notre site favori. D'autant que j'utilise mes moments de répit pour avancer dans la lecture de l'excellent livre d'Alexandre MARAL sur "Les derniers jours de Versailles", un récit tout à fait captivant et dont on ne se lasse pas de suivre les péripéties.

P.S. : Christian m'apprend qu'il a frotté le pneu contre une pièce de métal qui, à force de se dévisser à l'usage, avait fini par dépasser de la porte charretière. J'avais, de longue date, remarqué ce défaut mais omis de le réparer. Comme quoi, il ne faut négliger aucun détail. En sens inverse, il est de fait également que j'ai toujours demandé aux différents conducteurs du "Valtra" de faire attention à ne jamais toucher les battants de cette porte, en dépit de son étroitesse relative.

P.S. 2 : Vérification faite, il y a bien eu faute du conducteur qui ne s'est pas contenté de frotter ce bout de métal mais, bel et bien, l'ensemble du battant :

28 juin 2018.

Personne ne m’a souhaité ma fête hier, preuve supplémentaire que tout fout l’camp !

Ma mère, elle au moins, avait une raison valable. Je la conduirai ce lundi au « Parc » de Bagnoles où elle devrait poursuivre sa convalescence (je ne sais si c’est le terme exact). Elle y trouvera, près de son fils chéri, les kinés, nombreuses assistantes de vie, etc, dont elle ne peut plus se passer.
Chantier au repos, à Christian près mais pas pour longtemps pour ce qui le concerne. Roland FORNARI s'est néanmoins manifesté. Idem pour le démolisseur qui me parle de cheminées anciennes pour remplacer les deux de la moitié Nord du logis (celle de la salle-à-manger et celle de Mebzon).

Roue de tracteur pas encore changée mais devis accepté. Merci Maxime pour ton aide !

Allers-retours à Pontorson où je dialogue, pour un lot qui vient de se libérer, avec un Roumain en C.D.D. sans garanties évidentes mais doté d'une concubine enceinte jusqu'aux dents. Toujours aucun écho du jeune à coiffure bizarre qui, au dernier décompte, me devait plus de 3 000 € mais que je devrais être autorisé à faire expulser sous peu (du moins je l'espère).

Plus que jamais distrait au volant, j'ai échappé à trois ou quatre refus de priorité (de ma part) au cours des trois derniers jours.

Contributions à la mise au point d'un ballet acoustique dans notre combat anti-éolien favori. L'adversaire est très coriace mais on se bat comme des lions.

Et, bien sûr, visites quotidiennes à ma mère qui semble se remettre rapidement.

3 juillet 2018.

J'en veux pour preuve qu'elle a la dent plus dure que jamais, désormais à l'encontre d'un personnel hospitalier qui me paraît pourtant s'acquitter parfaitement d'une tâche que je ne lui envie pas.

P.S. : J'oubliais : je lis toujours avec autant d'intérêt "Les derniers jours de Versailles". Il faudra que j'offre ce passionnant bouquin autour de moi.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Samedi 6 Juillet 2018
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Voici les établissements qui m'ont été conseillés par "Cap Retraite" pour ma mère et dont j'ai entrepris une tournée de visites avant de recommander un choix. A ce stade, mes critères de sélection sont (1) le confort et la propreté de l'immeuble, (2) la présence active de kinés et de psys, (3) la proximité de notre manoir favori et (4) mon impression sur l'état des autres pensionnaires, avec le souci que cela ne donne pas le bourdon à ma mère.
- L'établissement Résidence L'Horizon (groupe Kerdonis) (site), situé à Saint Georges des Groseillers (22 km de notre manoir favori) : visité le 4 juillet, excellente impression d'ensemble mais forte proportion d'Alzheimer ;
- Les Rives Saint Nicolas (groupe Orpea) (site), à Caen (97 km) ; visite programmée le 11 ;
- La Residence Beaulieu (groupe Orpea) (site), à Caen ; visite programmée le 12 ;
- La Sénatorerie (groupe Orpea) (site), à Alençon (71 km) ;
- L'Ehpad Gustave Courbet (groupe DOMIDEP) (site), à Caumont l'Eventé (91 km) : visite programmée le 9 ;
- Le Diamant (groupe Korian) (site), à Alençon ;
- L'Ehpad Gaston de Renty (groupe DOMIDEP) (site), à Bény Bocage (47 km) ; visite programmée le 10.

Jacqueline X. m'a suggéré d'étendre cette recherche aux établissements pour anciens officiers et ma sœur aux établissements liés à la M.G.E.N.

P.S. : J'ai rencontré cette après-midi, à sa demande, l'assistance sociale du "Parc" à Bagnoles. Privilégiant la proximité pour moi, elle me suggère d'élargir mon enquête aux établissements suivants :
- "La forêt" à Bagnoles-de-l'Orne ; mon impression extérieure n'est pas favorable, compte tenu des goûts de ma mère, mais j'ai pris rendez-vous pour une visite le 12 ;
- l'EHPAD Sainte Anne à La Ferrière-aux-Etangs ;
- les EHPAD "Les bruyères" et "Les épicéas" à Tinchebray ;
- "Les myosotis" à Passais-la-Conception ;
- "Notre Dame" à Briouze ; visite programmée le 11 ;
- des établissements à La Chapelle d'Andaine, Couterne et au Teilleul.

P.S. 2 (du 9 juillet 2018) : Visité l'EHPAD de Caumont l'Eventé. Dommage qu'il soit si loin de notre manoir favori car, pour le reste, je doute de trouver mieux.

P.S. 3 (du 10 juillet 2018) : L'EHPAD du Bény-Bocage date d'une bonne trentaine d'années et la déco en est trop fatiguée pour ma mère. Ces EHPAD si éloignés posent en outre problème dans notre cas.

Donc pris rendez-vous pour visiter demain l'EHPAD de Domfront.

P.S. 4 (du 11 juillet 2018) : L'EHPAD de Domfront ("Le Val Fleuri") m'a fait excellente impression. Il figurera, sans nul doute, sur la "short list" que je proposerai à ma sœur de visiter.

L'ancien EHPAD de Briouze a une atmosphère familiale et campagnarde qui n'est pas sans charme mais les pensionnaires seront prochainement transférés dans un nouveau bâtiment qui doit sortir de terre, d'ici 18 mois, dans le champ voisin.

En revanche, je suis plus réservé à propos des "Rives Saint-Nicolas" à Caen. Le directeur fait excellente impression mais les locaux ne sont pas au top et, sauf à m'inscrire à la fac et à lever le pied sur notre chantier favori, la distance paraît rédhibitoire.

P.S. 5 (du 12 juillet 2018) : Visité ce matin un établissement de qualité optimale pour ma mère, la "résidence Beaulieu" à Caen. Tout m'y a fait forte impression (19/20), de la directrice aux bâtiments, en passant par l'état des pensionnaires et leurs milieux socio-culturels.

Cette après-midi, visite de "La Forêt" à Bagnoles-de-l'Orne. C'est bien mais je cherche mieux pour ma mère.

Deuxième rencontre, celle-ci à ma demande, avec l'assistante sociale du "Parc". En plus des établissements déjà inscrits sur mes tablettes, elle m'a suggéré de visiter l'EHPAD de Putanges, le "Jardin de Diane" à Bagnoles, le "Domitys" d'Alençon.

Je me suis immédiatement rendu au "Jardin de Diane". Impression très favorable (17,5/20). Compte tenu de la proximité de notre manoir favori, je n'ai pas hésité à prendre sur moi d'inscrire immédiatement ma mère sur la liste d'attente.
Si j'en juge par les réactions de mon aîné et de sa petite famille, il n'y a pas de contestation à propos de ma façon de mener notre chantier favori :
- accord sur les conclusions provisoires sur le choix du meilleur combustible (y compris sur la perspective d'implantation de cellules photo-voltaïques dans les "nouvelles terres") ainsi que sur le phasage des travaux de chauffage ;
- accord sur les conclusions provisoires sur la meilleure implantation de la cuisine dans le bâtiment Nord, sur l'idée d'un escalier "en facteur commun" dans l'"aile de la belle-mère" et sur l'implantation de mon futur bureau dans le salon de cette aile (y compris sur l'idée de déplacer une fenêtre Ouest) ;
- accord sur toutes les interventions de l'entreprise BODIN, aussi bien achevées qu'envisagées ; en particulier, les nouvelles hauteurs de linteaux et la qualité des travaux correspondants sont loués ; idem pour le traitement du cul du four, considéré comme très réussi.

En ce qui concerne ma mère, accord également sur le choix du "Parc" où elle paraît aussi heureuse que possible et compréhension, du moins m'a-t'il semblé, de mes réflexions sur la suite.
Cascade de caprices et torrents de pleurs ce matin.

J'ai néanmoins terminé la lecture de "Les derniers jours de Versailles" dont mon aîné a souhaité que je lui donne mon exemplaire. En échange, il me remet "L'Histoire de France vue d'ailleurs - 50 événements racontés par des historiens étrangers" de Jean-Noël JEANNENEY et Jeanne GUEROUT.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 12 Juillet 2018
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Quand un fils promène sa mère :

12 juillet 2018.

12 juillet 2018.

Après avoir parcouru la région en tous sens, j'ai, à ce stade, sélectionné trois établissements susceptibles de recueillir ma mère dans des conditions qui me paraîtraient recommandables :
- pour des raisons de proximité optimale, "le Val Fleuri", EHPAD public de Domfront-en-Poiraie où je sais qu'une petite-fille de ma voisine Mme Andrée PHILIPPE (qui y est aide-soignante) la traiterait au mieux ;
- à Caen, la "résidence Beaulieu" du groupe Orpéa où, dans un cadre aussi agréable que possible, ma mère côtoierait des pensionnaires partageant ses goûts culturels ;
- enfin, à Bagnoles-de-l'Orne, "les jardins de Diane", "résidence services pour seniors" où le compromis distance-qualité me semble à ce point optimal pour elle que, sans attendre son feu vert ni celui de ma sœur, j'ai immédiatement inscrit ma mère sur la liste d'attente.

Bien entendu, un tel choix devra être validé par ma sœur et mon beau-frère, qui m'annoncent leur passage pour le 21 et le 22 juillet prochains, ainsi que par Carole qui devrait revenir en Normandie le 14.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 13 Juillet 2018
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J'ai passé la plus grande partie de l'après-midi au "Parc", auprès de ma mère, y compris dans la bibliothèque où nous avons pu assister, sur écran géant, à la fin de l'étape du jour du Tour de France.

En dix jours, elle a fait d'énormes progrès puisqu'elle arrive de nouveau à marcher quelques dizaines de mètres. Je l'encourage à apprendre à manier sa chaise roulante.

Elle demeure désireuse de rentrer bientôt à son domicile parisien mais reconnaît désormais les bienfaits des changements de cadre de vie qu'elle a subis depuis un mois. En discutant avec elle, je l'incite à réfléchir aux activités où elle pourrait se rendre utile pour des personnes de son âge ; on a ainsi parlé de cours d'anglais, d'explications de textes, de pot-au-feu ou de "reines de Saba".

Un de ces jours, je l’emmènerai en promenade du côté des "Jardins de Diane", de manière à lui en faire découvrir l'agrément et les avantages.
Les circonstances me remettant en contact avec une partie de ma famille un peu perdue de vue il est vrai, voici ce que je découvre, en surfant sur la toile, à propos de ma nièce :


Petite fille au pied d'une vasque de la basilique San Zeno, Vérone, Italie, 16 mai 1918, (Autochrome, 9 x 12 cm), Fernand Cuville, Département des Hauts-de-Seine, musée Albert-Kahn, Archives de la Planète, A 71 243 X
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 16 Juillet 2018
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A propos de ma mère, le débat familial avance dans un sens qui me semble bon :
- d'abord, elle-même comprend qu'elle ne pourra pas rentrer à son domicile avant un certain temps ; j'ai pu l'inciter à réfléchir à ce qu'elle pourrait apporter à ses "camarades de promotion" et la perspective de se rendre ainsi utile la réjouit ;
- ma sœur, importante dans la décision, me paraît en venir spontanément à des vues proches des miennes ;
- enfin, Carole trouve que les "Jardins de Diane" sont un bel endroit facilement accessible pour nous et où ma mère pourrait se plaire.

Ceci dit, j'ai pris sur moi d'inscrire ce matin ma mère sur la liste d'attente de la "Résidence Beaulieu" de Caen, en plus de celle des "Jardins de Diane", notamment parce que je me dis que, si nécessaire, le CHU de Caen serait mieux équipé qu'un hôpital du bocage.

Tout cela ne m'empêche pas de poursuivre mes tournées de reconnaissance d'autres établissements. Au Teilleul, se trouve un EHPAD que, l'ayant aperçu le 14 juillet (à l'occasion d'un aller-retour à Pontorson) mais pas encore visité, je serais tenté de considérer au même rang que le "Val fleuri" de Domfront. Mercredi, en compagnie de Carole qui rentrera dans la foulée à Paris, je visiterai les deux établissements d'Alençon qui m'ont été recommandés, la "Sénatorerie" et le "Diamant".

P.S. : Après enquête téléphonique, je comprends que l'établissement du Teilleul ne conviendrait pas à ma mère.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 18 Juillet 2018
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Qu'il est difficile de choisir un établissement susceptible d’accueillir sa propre mère !

Aujourd'hui, visite de deux établissements à Alençon :
- il y a des "places disponibles" au "Diamant" mais l'établissement est implanté dans un "no-man's land" que Carole et moi trouvons déprimant ;
- à la "Sénatorerie", la directrice est très dynamique et très humaine mais, me mettant à la place de ma mère, je me dis que la vue, dans toutes les parties communes, de tous ces "vieux", de tant de déchéance physique et/ou intellectuelle, la tuerait vite, je le crains, par simple rappel constant du sort qui nous attend tous trop tôt.

Sur le chemin du retour, j'ai fait étape au "Parc" mais ne pouvais rester longtemps, ma mère me l'a presque reproché. Elle a donc vite considéré comme normal que je la visite chaque jour pendant une ou deux heures, comme je l'ai fait depuis son arrivée à Bagnoles. Elle ignore le temps que je passe à visiter des EHPAD pour elle puisque je ne peux le lui dire.

En tout cas, un grand merci à Mme PHILIPPE, à sa fille Mme LIOT et à son petit-fils Joffrey que j'ai trouvés dans la chambre de ma mère avec qui ils papotaient. C'est la sœur de Joffrey, aide-soignante à l'EHPAD de Domfront, qui, d'après ce jeune homme, serait heureuse de s'y occuper de ma mère. Quand je vois la gentillesse de cette famille à notre égard, je n'ai aucun doute en la matière.
Il est 21 h 30, Arnaud PAQUIN vient juste de repartir. Il m'a communiqué son projet de plan pour l'"aile de la belle-mère". Mon bureau-bibliothèque lui a servi de variable d'ajustement.

Je rendrai compte de cette réunion et de ce plan après-demain. La nuit prochaine, je dois en effet rouler vers Paris où j'assisterai demain matin au baptême de mon second petit-fils. La journée de demain étant classée "noire" pour la circulation, je compte rentrer dans la nuit de samedi à dimanche pour retrouver ma sœur qui sera arrivée demain en milieu de journée afin de rendre visite à notre mère.

Autant dire que je ne vais guère toucher terre avant un moment.

P.S. (du 24 juillet 2018) : Oups, j'ai passé la "dead-line" que je m'étais fixée. J'ai reçu hier soir le "PDF" correspondant, je tâcherai de faire le nécessaire ce matin.
N'ayant guère eu l'occasion de parler à mon aîné lors de ce baptême où il était le parrain, je lui ai envoyé un S.M.S. ce soir : "Quand me rendras-tu les parts de S.C.I. ?"

Lorsque, la seule fois où nous aurons été en contact aujourd'hui, je lui ai résumé le parti adopté par Arnaud PAQUIN pour l'"aile de la belle-mère", il m'a fait comprendre que cela ne lui convenait pas.

Donc non content de refuser d'assumer, comme on l'a vu depuis des mois, les responsabilités qui lui incombent en vertu des nues-propriétés que je lui avais données, il a le culot d'émettre un jugement négatif sur le travail que je m'échine à effectuer à mes frais pour parer à ses carences et contre-balancer son comportement lamentable là aussi.

Mais pour qui se prend-il ?

Qu'il dégage, j'en ai plus qu'assez d'un tel parasitisme !