Bernard SOUL m'a accordé un rendez-vous lundi prochain. Je l'en remercie.
On pourra évoquer les questions de sécurité-incendie que l'on sait ainsi que d'autres sujets d'intérêt commun, comme l'ouverture à un public scolaire des spectacles à la Chaslerie.
Fournil du manoir
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 15 Décembre 2025
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Fournil du manoir - Chapelle - Charreterie - Cave - Ferme et son fournil - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (animations et visites) - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - "Projet MORIN"
rédigé le Lundi 15 Décembre 2025
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Fournil du manoir - Chapelle - Charreterie - Cave - Ferme et son fournil - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (animations et visites) - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - "Projet MORIN"
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Samedi 20 Décembre 2025
Journal du chantier - Maçonnerie-carrelage - Arboriculture-horticulture - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Fournil du manoir - Chapelle - Charreterie - Cave - Ferme et son fournil - Murs divers - Vie des associations
rédigé le Samedi 20 Décembre 2025
Journal du chantier - Maçonnerie-carrelage - Arboriculture-horticulture - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Fournil du manoir - Chapelle - Charreterie - Cave - Ferme et son fournil - Murs divers - Vie des associations
Le candidat recommandé par Francis pour lui succéder viendra me voir le 27 décembre prochain. Ce sera notre second contact.
Cet ancien agriculteur, âgé de 52 ans, demande à travailler cinq jours par semaine mais il a de l'expérience en mécanique et, entre autres, en maçonnerie.
Cet ancien agriculteur, âgé de 52 ans, demande à travailler cinq jours par semaine mais il a de l'expérience en mécanique et, entre autres, en maçonnerie.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 30 Décembre 2025
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Plomberie-chauffage - Electricité - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Fournil du manoir - Chapelle - Charreterie - Cave - Ferme et son fournil - Murs divers - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine - Pouvoirs publics, élus locaux - "Projet MORIN" - Vie des associations
rédigé le Mardi 30 Décembre 2025
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Plomberie-chauffage - Electricité - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Fournil du manoir - Chapelle - Charreterie - Cave - Ferme et son fournil - Murs divers - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine - Pouvoirs publics, élus locaux - "Projet MORIN" - Vie des associations
Comme je le fais parfois en cette période de l'année, je rédige un message visant à faire le point sur l'état du chantier et les travaux envisagés dans un proche avenir.
Nous partons d'une base désormais assainie à beaucoup d'égards :
- une étude de diagnostic d'ensemble, c'est-à-dire un "Projet" mûrement réfléchi ; à ce sujet, je ne vois pas de raison d'infléchir le tir, il est toujours question de favoriser à la Chaslerie l'organisation de "spectacles de qualité et à bas coût pour le public", en espérant pouvoir accueillir, à terme, "des classes de maîtres et des résidences d'artistes ou de jeunes scientifiques" ;
- un architecte du patrimoine avec qui les contacts sont toujours aussi sympathiques qu'instructifs ;
- des permis de construire accordés pour les travaux intérieurs du logis et de la cave (on espère avancer dans la préparation de la demande d'autorisation de travaux pour la restauration des menuiseries extérieures de l'aile ouest, de la cour et de la chapelle) ;
- des relations efficaces avec la plupart des pouvoirs publics, élus comme fonctionnaires (à l'exception, à ce jour, du conseil départemental de l'Orne).
En revanche, je suis toujours en attente d'une marque d'intérêt significative de la part de l'un ou l'autre de mes deux fils pour me relayer, au moins en partie pour la suite du chantier. Plus le temps passe et moins je pourrais leur mettre le pied à l'étrier comme j'aurais beaucoup apprécié qu'on le fît pour moi. Dans cette réflexion de très longue haleine, il me semble toutefois que :
- le cadet pourrait se satisfaire d'un lot constitué de la cave, de la ferme et de quelques terres avoisinantes ;
- l'aîné aurait les moyens, à défaut de la volonté, de faire œuvre utile dans les bâtiments sur cour ; mais j'ai beau me creuser la tête, j'avoue ne toujours pas comprendre pourquoi il reste aussi passif à ce sujet.
Les travaux fermement engagés à ce jour concernent :
- l'installation d'une cuisine et d'une arrière-cuisine de compétition dans le bâtiment nord ; je patauge encore pour ce qui concerne le choix du maçon chargé de l'enduit des murs de la cuisine mais l'on peut espérer une livraison de l'équipement pour le courant du 1er trimestre de l'année 2026 ;
- la restauration de la totalité des menuiseries extérieures du logis ; j'ai donné les instructions nécessaires, il y a déjà un certain temps, pour que ces travaux soient terminés pour la fin mars 2026.
Au-delà de ceci, il y a encore débat, déjà dans ma tête. J'aimerais beaucoup, comme Carole m'y pousse, engager la restauration de l'intérieur de la moitié nord du logis (escalier inclus). Mais les données à prendre en compte sont complexes puisqu'il s'agit, comme toujours ici :
- de la disposition des financements nécessaires, donc, entre autres, de la possibilité d'obtenir des subventions ;
- de respecter ce que j'appelle "la logique du chantier" ; il est ainsi probable qu'il faudrait, au moins dans le logis, commencer le traitement des lourdes questions du chauffage, de la plomberie et de l'électricité avant de pouvoir penser utilement aux décors ;
- de la disponibilité d'une main-d’œuvre compétente ; à cet égard, le rôle du nécessaire successeur de Francis pourrait être critique et il vaudrait mieux que je ne me trompe pas dans ce recrutement.
En attendant que toutes ces questions mûrissent, on a compris que je pourrais continuer mes "petits bricolages" tendant à relever la "manorialitude" du monument :
- pavage ou dallage de tels ou tels sols dans la cour ou les bâtiments (pour autant que l'achat de dalles de granit soit finalisé) ;
- pose de solivages au plafond du rez-de-chaussée des tours du logis (voire à l'étage du colombier), sur le modèle déjà retenu pour la cuisine qui suscite un flux ininterrompu de compliments ;
- interventions dans la cave, comme la pose de torchis à l'étage, l'isolation des combles ou la fabrication de l'escalier une fois posés le circuit de chauffage par le sol et le carrelage.
On pourrait comprendre ainsi que, au moins pour la cave, il serait particulièrement grand temps que je sois enfin relayé.
P.S. (du 1er janvier 2026 à 9 heures) : Parmi les "priorités raisonnables", il y aurait bien entendu l'achèvement des travaux dans le bâtiment nord, c'est-à-dire :
- l'installation d'un cabinet de toilettes au rez-de-chaussée,
- tout ce qu'il y a à faire dans la seconde partie de l'arrière-cuisine (et qui est conditionné par l'enlèvement de l'ancienne chaudière).
Nous partons d'une base désormais assainie à beaucoup d'égards :
- une étude de diagnostic d'ensemble, c'est-à-dire un "Projet" mûrement réfléchi ; à ce sujet, je ne vois pas de raison d'infléchir le tir, il est toujours question de favoriser à la Chaslerie l'organisation de "spectacles de qualité et à bas coût pour le public", en espérant pouvoir accueillir, à terme, "des classes de maîtres et des résidences d'artistes ou de jeunes scientifiques" ;
- un architecte du patrimoine avec qui les contacts sont toujours aussi sympathiques qu'instructifs ;
- des permis de construire accordés pour les travaux intérieurs du logis et de la cave (on espère avancer dans la préparation de la demande d'autorisation de travaux pour la restauration des menuiseries extérieures de l'aile ouest, de la cour et de la chapelle) ;
- des relations efficaces avec la plupart des pouvoirs publics, élus comme fonctionnaires (à l'exception, à ce jour, du conseil départemental de l'Orne).
En revanche, je suis toujours en attente d'une marque d'intérêt significative de la part de l'un ou l'autre de mes deux fils pour me relayer, au moins en partie pour la suite du chantier. Plus le temps passe et moins je pourrais leur mettre le pied à l'étrier comme j'aurais beaucoup apprécié qu'on le fît pour moi. Dans cette réflexion de très longue haleine, il me semble toutefois que :
- le cadet pourrait se satisfaire d'un lot constitué de la cave, de la ferme et de quelques terres avoisinantes ;
- l'aîné aurait les moyens, à défaut de la volonté, de faire œuvre utile dans les bâtiments sur cour ; mais j'ai beau me creuser la tête, j'avoue ne toujours pas comprendre pourquoi il reste aussi passif à ce sujet.
Les travaux fermement engagés à ce jour concernent :
- l'installation d'une cuisine et d'une arrière-cuisine de compétition dans le bâtiment nord ; je patauge encore pour ce qui concerne le choix du maçon chargé de l'enduit des murs de la cuisine mais l'on peut espérer une livraison de l'équipement pour le courant du 1er trimestre de l'année 2026 ;
- la restauration de la totalité des menuiseries extérieures du logis ; j'ai donné les instructions nécessaires, il y a déjà un certain temps, pour que ces travaux soient terminés pour la fin mars 2026.
Au-delà de ceci, il y a encore débat, déjà dans ma tête. J'aimerais beaucoup, comme Carole m'y pousse, engager la restauration de l'intérieur de la moitié nord du logis (escalier inclus). Mais les données à prendre en compte sont complexes puisqu'il s'agit, comme toujours ici :
- de la disposition des financements nécessaires, donc, entre autres, de la possibilité d'obtenir des subventions ;
- de respecter ce que j'appelle "la logique du chantier" ; il est ainsi probable qu'il faudrait, au moins dans le logis, commencer le traitement des lourdes questions du chauffage, de la plomberie et de l'électricité avant de pouvoir penser utilement aux décors ;
- de la disponibilité d'une main-d’œuvre compétente ; à cet égard, le rôle du nécessaire successeur de Francis pourrait être critique et il vaudrait mieux que je ne me trompe pas dans ce recrutement.
En attendant que toutes ces questions mûrissent, on a compris que je pourrais continuer mes "petits bricolages" tendant à relever la "manorialitude" du monument :
- pavage ou dallage de tels ou tels sols dans la cour ou les bâtiments (pour autant que l'achat de dalles de granit soit finalisé) ;
- pose de solivages au plafond du rez-de-chaussée des tours du logis (voire à l'étage du colombier), sur le modèle déjà retenu pour la cuisine qui suscite un flux ininterrompu de compliments ;
- interventions dans la cave, comme la pose de torchis à l'étage, l'isolation des combles ou la fabrication de l'escalier une fois posés le circuit de chauffage par le sol et le carrelage.
On pourrait comprendre ainsi que, au moins pour la cave, il serait particulièrement grand temps que je sois enfin relayé.
P.S. (du 1er janvier 2026 à 9 heures) : Parmi les "priorités raisonnables", il y aurait bien entendu l'achèvement des travaux dans le bâtiment nord, c'est-à-dire :
- l'installation d'un cabinet de toilettes au rez-de-chaussée,
- tout ce qu'il y a à faire dans la seconde partie de l'arrière-cuisine (et qui est conditionné par l'enlèvement de l'ancienne chaudière).
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 12 Mars 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Electricité - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Fournil du manoir - Chapelle - Charreterie - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Vie des associations - Désultoirement vôtre !
rédigé le Jeudi 12 Mars 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Electricité - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Fournil du manoir - Chapelle - Charreterie - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Vie des associations - Désultoirement vôtre !
Sur les conseils d'"Enedis" et de Julien ROBVEILLE, je viens de demander que la puissance de l'installation électrique du manoir favori soit portée de 15 à 18 kVA.
Pour aller au-delà, il faudra changer un câble, ce qui ne sera pas des plus aisés. Mais je compte bien donner suite à mon souhait de passer à 30 kVA, d'une manière qui reste à déterminer.
P.S. (du 17 mars 2026 à 6 heures 30) : J'ai reçu hier l'avenant correspondant :
J'y lis que l'abonnement TTC est de 34,6 % plus onéreux que le HT et que l'écart en question est de 46,2 % pour le tarif heures pleines et, carrément, de 56,8 % pour le tarif heures creuses.
Sauf erreur de ma part, c'est encore un effet de l'incompétence la plus crasse des abrutis notoires qui nous gouvernent.
Et remarquons la grande hypocrisie de la présentation de ces chiffres. Certes, ils sont fournis mais sans la moindre explication des invraisemblables écarts qu'ils ne font apparaître qu'au lecteur un petit peu plus attentif que la moyenne...
Pour aller au-delà, il faudra changer un câble, ce qui ne sera pas des plus aisés. Mais je compte bien donner suite à mon souhait de passer à 30 kVA, d'une manière qui reste à déterminer.
P.S. (du 17 mars 2026 à 6 heures 30) : J'ai reçu hier l'avenant correspondant :
J'y lis que l'abonnement TTC est de 34,6 % plus onéreux que le HT et que l'écart en question est de 46,2 % pour le tarif heures pleines et, carrément, de 56,8 % pour le tarif heures creuses.
Sauf erreur de ma part, c'est encore un effet de l'incompétence la plus crasse des abrutis notoires qui nous gouvernent.
Et remarquons la grande hypocrisie de la présentation de ces chiffres. Certes, ils sont fournis mais sans la moindre explication des invraisemblables écarts qu'ils ne font apparaître qu'au lecteur un petit peu plus attentif que la moyenne...
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 3 Avril 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Electricité - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Fournil du manoir - Chapelle - Charreterie - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Vie des associations
rédigé le Vendredi 3 Avril 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Electricité - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Fournil du manoir - Chapelle - Charreterie - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Vie des associations
Un sous-traitant d'"Enedis" est passé me voir cette après-midi.
Contrairement à ce qu'EdF m'avait affirmé, la puissance de l'installation serait restée à 15 kVA et n'aurait pas été portée à 18 malgré ma demande.
Contrairement à ce qu'"Enedis" m'avait promis, je n'ai toujours pas reçu le devis pour le changement de câble, entre le compteur "Linky" et le disjoncteur, qui serait indispensable pour que la puissance puisse être portée à 30 kVA.
Le sous-traitant du jour m'affirme qu'il serait loisible que le compteur "Linky", actuellement sous la charreterie, soit transplanté à côté du disjoncteur, c'est-à-dire dans le colombier, ceci sans qu'il ne m'en coûte rien d'autre qu'un peu d'enduit à l'endroit où serait installé le compteur.
Comme j'ai l'impression d'avoir affaire à une bande de brêles, tous autant qu'ils sont, j'attends la suite avec, pour le moment, la sérénité des vieilles troupes.
Contrairement à ce qu'EdF m'avait affirmé, la puissance de l'installation serait restée à 15 kVA et n'aurait pas été portée à 18 malgré ma demande.
Contrairement à ce qu'"Enedis" m'avait promis, je n'ai toujours pas reçu le devis pour le changement de câble, entre le compteur "Linky" et le disjoncteur, qui serait indispensable pour que la puissance puisse être portée à 30 kVA.
Le sous-traitant du jour m'affirme qu'il serait loisible que le compteur "Linky", actuellement sous la charreterie, soit transplanté à côté du disjoncteur, c'est-à-dire dans le colombier, ceci sans qu'il ne m'en coûte rien d'autre qu'un peu d'enduit à l'endroit où serait installé le compteur.
Comme j'ai l'impression d'avoir affaire à une bande de brêles, tous autant qu'ils sont, j'attends la suite avec, pour le moment, la sérénité des vieilles troupes.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 7 Mai 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Electricité - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Fournil du manoir - Chapelle - Charreterie - Cave - Ferme et son fournil - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes
rédigé le Jeudi 7 Mai 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Electricité - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Fournil du manoir - Chapelle - Charreterie - Cave - Ferme et son fournil - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes
Au courrier ce matin :
Donc, malgré divers appels à EdF et promesses d'"Enedis", la puissance installée à la Chaslerie demeure de 15 kVA.
Je vais devoir me fendre d'une L.R.A.R. d'engueulade à tous ces interlocuteurs obligés qui roupillent. Et, auparavant, rechercher grâce au site favori, les dates exactes des précédents échanges.
Donc, malgré divers appels à EdF et promesses d'"Enedis", la puissance installée à la Chaslerie demeure de 15 kVA.
Je vais devoir me fendre d'une L.R.A.R. d'engueulade à tous ces interlocuteurs obligés qui roupillent. Et, auparavant, rechercher grâce au site favori, les dates exactes des précédents échanges.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé aujourd'hui
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Plomberie-chauffage - Electricité - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Fournil du manoir - Chapelle - Charreterie - Cave - Ferme et son fournil - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine - Pouvoirs publics, élus locaux - "Projet MORIN" - Vie des associations
rédigé aujourd'hui
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Plomberie-chauffage - Electricité - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Fournil du manoir - Chapelle - Charreterie - Cave - Ferme et son fournil - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine - Pouvoirs publics, élus locaux - "Projet MORIN" - Vie des associations
L'effort le plus complet de programmation de la suite du chantier favori a abouti, dans le cadre de l'"étude de diagnostic d'ensemble" de septembre 2024, aux conclusions mises en ligne sur le site favori.
Je voudrais affiner ces conclusions dans trois hypothèses relatives à la durée résiduelle de ma maîtrise d'ouvrage :
- 5 ans (disons jusqu'à la fin 2031, soit la veille de mes 80 ans),
- 10 ans (disons à la veille de mes 85 ans)
- et dans le cas où - soyons fous ! - j'atteindrais l'âge de 150 ans (c'est-à-dire en l'an 2102 de notre ère).
Pour simplifier l'exercice, je raisonne bien entendu à niveau de ressources personnelles constant et en imaginant qu'il n'y aura pas, avant ces trois horizons, de catastrophe extraordinaire.
Sur ces bases, l'hypothèse la plus facile à traiter est la troisième : en 2102, le "Projet" défini par Arnaud PAQUIN aura pu être mené à son terme, c'est-à-dire que les quelques 2,5 M€ qui manquent à ce jour auront été trouvés. Voici, déjà, une bonne nouvelle puisqu'il me suffirait de m'accrocher jusque là !
La suite du raisonnement est plus compliquée car susceptible d'être fortement perturbée par des considérations dont la probabilité est loin d'être faible :
- quid de la poursuite de ma trajectoire vertueuse de collecte de subventions publiques ? Après avoir été très longtemps sous-doué en la matière, j'étais, du moins c'est ce que je crois, arrivé à faire partager par les divers intervenants publics concernés le constat du caractère justifié, et d'intérêt général, du programme de travaux présenté ;
- quid de la disponibilité de fonds publics suffisants dans les caisses des différentes strates actuelles du mille-feuilles politico-administratif français ?
- plus profondément, quid du maintien du régime fiscal des monuments historiques ? Sans lui, il ne fait pas de doute qu'un intervenant de ma taille ne pourrait que caler.
Supposons que, de tous ces côtés, le ciel soit bleu et que les petits oiseaux chantent !
Bref, considérons pour simplifier que je puisse tabler sur 100 à 150 k€ de travaux par année à venir, tant que je ne serais pas trop gaga. Soyons optimistes et tablons sur 150. Considérons dans le même esprit que la restauration des menuiseries extérieures du logis aurait été menée à bien au début de ce hardi programme supposé lancé le 1er janvier prochain (à ce jour, cela suppose que la restauration des menuiseries extérieures du logis ait été menée à bien avant la fin de 2026 ; on sait que je m'en inquiète).
Où tout ceci nous mènerait-il ?
(À suivre dans un prochain message)
Je voudrais affiner ces conclusions dans trois hypothèses relatives à la durée résiduelle de ma maîtrise d'ouvrage :
- 5 ans (disons jusqu'à la fin 2031, soit la veille de mes 80 ans),
- 10 ans (disons à la veille de mes 85 ans)
- et dans le cas où - soyons fous ! - j'atteindrais l'âge de 150 ans (c'est-à-dire en l'an 2102 de notre ère).
Pour simplifier l'exercice, je raisonne bien entendu à niveau de ressources personnelles constant et en imaginant qu'il n'y aura pas, avant ces trois horizons, de catastrophe extraordinaire.
Sur ces bases, l'hypothèse la plus facile à traiter est la troisième : en 2102, le "Projet" défini par Arnaud PAQUIN aura pu être mené à son terme, c'est-à-dire que les quelques 2,5 M€ qui manquent à ce jour auront été trouvés. Voici, déjà, une bonne nouvelle puisqu'il me suffirait de m'accrocher jusque là !
La suite du raisonnement est plus compliquée car susceptible d'être fortement perturbée par des considérations dont la probabilité est loin d'être faible :
- quid de la poursuite de ma trajectoire vertueuse de collecte de subventions publiques ? Après avoir été très longtemps sous-doué en la matière, j'étais, du moins c'est ce que je crois, arrivé à faire partager par les divers intervenants publics concernés le constat du caractère justifié, et d'intérêt général, du programme de travaux présenté ;
- quid de la disponibilité de fonds publics suffisants dans les caisses des différentes strates actuelles du mille-feuilles politico-administratif français ?
- plus profondément, quid du maintien du régime fiscal des monuments historiques ? Sans lui, il ne fait pas de doute qu'un intervenant de ma taille ne pourrait que caler.
Supposons que, de tous ces côtés, le ciel soit bleu et que les petits oiseaux chantent !
Bref, considérons pour simplifier que je puisse tabler sur 100 à 150 k€ de travaux par année à venir, tant que je ne serais pas trop gaga. Soyons optimistes et tablons sur 150. Considérons dans le même esprit que la restauration des menuiseries extérieures du logis aurait été menée à bien au début de ce hardi programme supposé lancé le 1er janvier prochain (à ce jour, cela suppose que la restauration des menuiseries extérieures du logis ait été menée à bien avant la fin de 2026 ; on sait que je m'en inquiète).
Où tout ceci nous mènerait-il ?
(À suivre dans un prochain message)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé aujourd'hui
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Plomberie-chauffage - Electricité - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Fournil du manoir - Chapelle - Charreterie - Cave - Ferme et son fournil - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine - Pouvoirs publics, élus locaux
rédigé aujourd'hui
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Plomberie-chauffage - Electricité - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Fournil du manoir - Chapelle - Charreterie - Cave - Ferme et son fournil - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine - Pouvoirs publics, élus locaux
Reprenons le fil de mes considérations sur la suite envisageable du chantier favori tant que je ne serais pas trop gaga, soit aux horizons de cinq et de dix ans.
J'ai choisi pour t=0 le 1er janvier 2027 et supposé que, d'ici la fin de 2026, j'aurais réussi à terminer la restauration des menuiseries extérieures du logis et du bâtiment nord ainsi que, dans ce dernier, à installer à son rez-de-chaussée un cabinet de toilettes "de qualité FOURCADE". Autrement dit, je renvoie à plus tard le déménagement de la chaudière au fuel actuelle, n'étant pas sûr d'arriver à mener à bien, entre la fin des spectacles de 2026 et le début de ceux de 2027, tout ce qu'il y aurait lieu de faire à cette occasion (notamment l'arrivée d'un gros tube d'eau chauffée au logis et la diffusion de celle-ci au moins dans le bâtiment nord et les sols du rez-de-chaussée du logis, finition des sols incluse à ce rez-de-chaussée).
Repartons des données de la page 313 de l'"étude PAQUIN" que voici :
Considérons que ces évaluations du coût des tranches envisagées ne seront pas démenties par l'évolution de la conjoncture.
Donc, sur les 23 tranches définies en 2024, il en resterait 21 à mener à bien, pour un total T.T.C. de 3 M€. (on raisonne à fiscalité constante, notamment en matière de T.V.A., ce qui ne me semble pas une hypothèse assurée, loin s'en faut). Pour la suite de ce message-ci, je ne m'exprimerai que T.T.C. puisque, pour ces travaux, je ne récupère pas la T.V.A.
Je considère que les tranches "les plus prioritaires" seraient, sans qu'à ce stade je cherche à les classer entre elles mais en conservant la numérotation de ce tableau :
- les tranches III à VI consacrées à l'aménagement intérieur du logis (sous-total de 515 k€ et de 314 k€ si on se contente de la moitié nord du logis et de l'escalier),
- les tranches VII et VIII relatives aux menuiseries extérieures de l'aile ouest (sous-total de 440 k€, à quoi il y aurait lieu de joindre les menuiseries extérieures de la cour et de la chapelle dont j'estime, à la louche, le coût à 45 k€),
- les tranches XIII et XIV relatives à l'aménagement intérieur de la cave (sous-total de 300 k€),
- les tranches XX et XXI relatives à la chaufferie (200 k€).
Si je m'en tiens à ceci, on arrive à un budget de l'ordre de 1,5 M€. Autrement dit, il faudrait que je reste suffisamment vert pendant encore dix ans. Pour être franc, j'en doute très fortement.
Si je dois tabler sur cinq années avant de tirer ma révérence, il me faut éliminer de ce qui précède ce qui me semblerait le moins nécessaire.
Je serais alors enclin à renvoyer sur le successeur la charge :
- des tranches V et VI (sous-total de 237 k€),
- des tranches VII et VIII, y compris les menuiseries extérieures de la cour mais, si possible en gardant au programme celles de la chapelle (sous-total de 460 k€),
- de certaines finitions de la cave, pour un sous-total, donc, de l'ordre de 50 k€.
Bien entendu, si j'arrivais à obtenir des subventions pour les menuiseries extérieures de l'aile ouest, de la cour et de la chapelle, comme je l'ai réussi pour les menuiseries extérieures du logis, cela changerait sensiblement la donne, en remontant la priorité des tranches VII et VIII, quitte à lâcher du lest sur la restauration intérieure de l'étage de la moitié sud du logis (tranche VI, soit 123 k€).
Ayant dit tout cela, il ne m'échappe pas que, dès qu'elle lira ces lignes, Carole va me tomber dessus, une fois de plus, en me disant que je suis fou de diffuser de tels chiffres sur le site favori. Comme d'habitude, ses alertes ne serviront à rien compte tenu du parti, qui est le mien, de transparence sur la réalité du chantier.
Ainsi, et plus que jamais, je fais mienne la réponse de CHURCHILL à qui lui recommandait, en temps de guerre, de couper drastiquement dans les crédits consacrés à la Culture : "Mais alors, pourquoi nous battrions-nous encore ?"
J'ai choisi pour t=0 le 1er janvier 2027 et supposé que, d'ici la fin de 2026, j'aurais réussi à terminer la restauration des menuiseries extérieures du logis et du bâtiment nord ainsi que, dans ce dernier, à installer à son rez-de-chaussée un cabinet de toilettes "de qualité FOURCADE". Autrement dit, je renvoie à plus tard le déménagement de la chaudière au fuel actuelle, n'étant pas sûr d'arriver à mener à bien, entre la fin des spectacles de 2026 et le début de ceux de 2027, tout ce qu'il y aurait lieu de faire à cette occasion (notamment l'arrivée d'un gros tube d'eau chauffée au logis et la diffusion de celle-ci au moins dans le bâtiment nord et les sols du rez-de-chaussée du logis, finition des sols incluse à ce rez-de-chaussée).
Repartons des données de la page 313 de l'"étude PAQUIN" que voici :
Considérons que ces évaluations du coût des tranches envisagées ne seront pas démenties par l'évolution de la conjoncture.
Donc, sur les 23 tranches définies en 2024, il en resterait 21 à mener à bien, pour un total T.T.C. de 3 M€. (on raisonne à fiscalité constante, notamment en matière de T.V.A., ce qui ne me semble pas une hypothèse assurée, loin s'en faut). Pour la suite de ce message-ci, je ne m'exprimerai que T.T.C. puisque, pour ces travaux, je ne récupère pas la T.V.A.
Je considère que les tranches "les plus prioritaires" seraient, sans qu'à ce stade je cherche à les classer entre elles mais en conservant la numérotation de ce tableau :
- les tranches III à VI consacrées à l'aménagement intérieur du logis (sous-total de 515 k€ et de 314 k€ si on se contente de la moitié nord du logis et de l'escalier),
- les tranches VII et VIII relatives aux menuiseries extérieures de l'aile ouest (sous-total de 440 k€, à quoi il y aurait lieu de joindre les menuiseries extérieures de la cour et de la chapelle dont j'estime, à la louche, le coût à 45 k€),
- les tranches XIII et XIV relatives à l'aménagement intérieur de la cave (sous-total de 300 k€),
- les tranches XX et XXI relatives à la chaufferie (200 k€).
Si je m'en tiens à ceci, on arrive à un budget de l'ordre de 1,5 M€. Autrement dit, il faudrait que je reste suffisamment vert pendant encore dix ans. Pour être franc, j'en doute très fortement.
Si je dois tabler sur cinq années avant de tirer ma révérence, il me faut éliminer de ce qui précède ce qui me semblerait le moins nécessaire.
Je serais alors enclin à renvoyer sur le successeur la charge :
- des tranches V et VI (sous-total de 237 k€),
- des tranches VII et VIII, y compris les menuiseries extérieures de la cour mais, si possible en gardant au programme celles de la chapelle (sous-total de 460 k€),
- de certaines finitions de la cave, pour un sous-total, donc, de l'ordre de 50 k€.
Bien entendu, si j'arrivais à obtenir des subventions pour les menuiseries extérieures de l'aile ouest, de la cour et de la chapelle, comme je l'ai réussi pour les menuiseries extérieures du logis, cela changerait sensiblement la donne, en remontant la priorité des tranches VII et VIII, quitte à lâcher du lest sur la restauration intérieure de l'étage de la moitié sud du logis (tranche VI, soit 123 k€).
Ayant dit tout cela, il ne m'échappe pas que, dès qu'elle lira ces lignes, Carole va me tomber dessus, une fois de plus, en me disant que je suis fou de diffuser de tels chiffres sur le site favori. Comme d'habitude, ses alertes ne serviront à rien compte tenu du parti, qui est le mien, de transparence sur la réalité du chantier.
Ainsi, et plus que jamais, je fais mienne la réponse de CHURCHILL à qui lui recommandait, en temps de guerre, de couper drastiquement dans les crédits consacrés à la Culture : "Mais alors, pourquoi nous battrions-nous encore ?"
