Florilèges

A propos des taxes foncières sur les propriétés non bâties, j'en arrive à l'examen du classement de mes parcelles selon la nature des cultures.

En la matière, le document pertinent est la matrice cadastrale que je m'étais procurée fin 2017 et que j'avais alors essayé de comprendre une première fois, avec l'aide d'un agent du cadastre encore basé à Domfront ; comme il n'y a pas eu d'achat ni de vente significatifs de terres depuis lors, tout me donne à penser que ce document est à jour.

En voici les feuilles, dans le même ordre que les avis d'impôt que je viens de mettre en ligne :


Il me reste à interpréter ce bazar et à vérifier dans quelle mesure il colle à la réalité.

Toutefois, considérant que j'ai assez bossé pour un dimanche, je renvoie cette corvée à plus tard.
Difficile journée aujourd'hui.

Elle a commencé par des échanges téléphoniques, de courriels et de S.M.S. avec Arnaud PAQUIN et son assistant pour vérifier les devis reçus en vue de la restauration des menuiseries extérieures du logis. Lorsque tout ceci sera d'équerre, je devrai saisir la Région afin de solliciter de sa part une première subvention pour travaux.
Pas mal si on considère que je cherche à monter le dossier de demande d'une telle subvention depuis sensiblement plus d'un an, avec une réunion importante le 12 juillet dernier, c'est-à-dire il y a quasiment un an. Et, si elle m'est accordée, cette subvention mettra encore un certain temps à être mise en place effectivement...
Et il reste encore à définir en quoi pourrait consister la "tranche A à substituer aux tranches 1 et 2 précédentes", comme l'on sait. Donc encore beaucoup de paperasses et de discussions, celles-ci avec la D.R.A.C., avant que la première fenêtre restaurée puisse enfin être posée.
Et, pendant ce temps, les cours des matières premières n'arrêtent pas de monter alors qu'on se doute que les aides publiques pourraient pâtir de la conjoncture.

J'avais ensuite rendez-vous avec un terrassier (le nouvel employé de Philippe JARRY - plus exactement de sa fille - et successeur de Jérôme) grâce à qui j'ai pu vérifier que l'eau pluviale, tombant sur les "trottoirs" de la cour, s'évacue bel et bien et ne stagne pas quelque part sous les graviers et la bâche installés dernièrement dans la cour à la demande de Carole. La vérification, effectuée grâce un niveau à laser, a été concluante et positive, ce qui m'ôte un souci. Lorsqu'il avait mis en place lesdits "trottoirs", il y aura bientôt trois ans (comme je le dis parfois, "nous sommes dans le temps long"...), Igor avait donc bien calculé leur pente :

6 juillet 2022.

6 juillet 2022.


Puis, dans le courant de l'après-midi, j'ai reçu la visite de l'électricien recommandé par le propriétaire d'un manoir voisin.

Cet électricien m'a fait très bonne impression puisqu'il m'est apparu méthodique et rationnel dans sa recherche de l'amont de l'installation électrique de l'arrière-cuisine. Il a tout de suite diagnostiqué la cause des courts-circuits que provoque de longue date Carole quand elle met simultanément en marche deux appareils ménagers comme le lave-linge et le sèche-linge. J'ai retenu que l'intensité électrique qui dessert l'installation est insuffisante et qu'il faudrait une électricité triphasée (ou quelque chose de ce genre). Personne ne me l'avait dit jusqu'alors.

L'électricien a considéré que la solution du problème pouvait se trouver au tableau installé dans l'embrasure d'une ancienne porte de communication entre l'entrée du logis et la salle-à-manger :

6 juillet 2022.

Mais c'est là que l'affaire se complique beaucoup avec les "planchers provisoires" que j'ai fait installer, il y a moins de deux mois, dans la salle-à-manger et la cuisine. L'électricien a préconisé l'utilisation d'une scie-cloche afin de faire des trous dans ce plancher pour amener le câble d'alimentation dans l'arrière-cuisine en passant par la meurtrière Nord-Ouest de la tour Nord-Ouest :

6 juillet 2022.

6 juillet 2022.


Quand j'ai expliqué ceci à Igor, il a tout de suite réagi en me disant que ce serait très compliqué à cause des lambourdes qui se trouvent désormais sous le "plancher provisoire" de la salle-à-manger :

10 mai 2022.


Sur ce point, Igor a évidemment raison, ce qui pourrait me conduire à reconsidérer le calendrier de la mise en place de la solution aux problèmes des courts-circuits déclenchés par Carole. Le moins onéreux serait d'attendre que nous ayons reçu toutes les autorisations administratives relatives au passage des tuyaux d'aquathermie dans la cour pour lancer, simultanément, l'installation du chauffage par le sol dans la cuisine, l'arrière-cuisine et la moitié Nord du logis, d'une part, et la mise aux normes de l'installation électrique d'autre part. Commode... Dans l'immédiat, je me sens contraint de mettre la question en délibéré, ce qui est susceptible de m'amener à en rabattre très sensiblement dans mes ambitions récentes pour l'arrière-cuisine et, par voie de conséquence, de me conduire à relancer les travaux dans la cave.
Le préalable à ces derniers est l'intervention d'un charpentier. Or Franck LIEGEAS m'a dit hier ne pouvoir intervenir sur la cave de la Chaslerie avant septembre prochain. Donc pas facile de coordonner tout cela.
Carole m'encourage à lever le pied dans mes travaux car elle voit bien que tout cela me met sous une pression qui me pèse beaucoup et elle me demande désormais à quoi bon...
A quoi bon en effet ? C'est une question que je me pose de plus en plus souvent en raison de l'absence d'un relais familial. Continuer à travailler et à dépenser sans relâche dans le seul intérêt du monument a-t-il un sens pour moi, à mon âge et dans ma situation ? Vaste problème - du moins à mon échelle - sur lequel je bute depuis quelque temps déjà.

Arrivé sur ces entrefaites, le plombier m'a regardé d'un air qui m'a semblé quelque peu goguenard.
Certes il serait prêt à adapter l'installation de plomberie de l'arrière-cuisine pour en dissimuler aux regards un maximum de tuyaux, par exemple en les rapprochant du plafond en béton avant la pose d'un faux-plafond. Et tout ceci moins d'un mois après sa précédente intervention dans cette pièce. Mais il faudrait carotter des passages pour ses tuyaux dans une certaine maçonnerie.
Et, encore une fois, à quoi bon à mon âge, dans ma situation, alors que tout ceci serait également en attente de travaux plus lourds ?
Ces choix ne sont pas faciles pour moi qui n'ai jamais aimé faire les choses à moitié et sans ce que j'appelle la "qualité FOURCADE".
Là aussi, Carole me conseille d'en rabattre dans mes ambitions...

Heureusement pour moi, en fin de journée, une longue conversation téléphonique avec Eric de CATHEU m'a éclairé sur les points qui m'étaient apparus encore obscurs en matière de fiscalité des forêts privées.
Grâce à ses conseils avisés, je vais pouvoir, dans l'immédiat, concentrer mon attention sur les quelques questions à régler, qui vont me demander un travail administratif précis.
Ça au moins, je sais encore le faire !
Régis FOUILLEUL me rappelle que le tuyau bleu qui passe au plafond de la cuisine et derrière une trappe murale de mon dressing sert à alimenter en eau le cabinet de toilettes qui se trouve sous l'escalier du logis.

Je voulais le supprimer, le moment n'est donc pas encore venu.
Notre Belle France, son patrimoine au fil des thèmes (via "Facebook")
rédigé le Vendredi 19 Aout 2022
Florilèges - Florilège de portes - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Vie du site
0
Portes
Ussel (Corrèze - 19)
Maison ducale des Ventadour, demeure Renaissance construite fin XVIe.
Les Ventadour étaient une famille importante du Limousin, depuis le Moyen Age.
"La vicomté de Ventadour s'est formée seulement vers 1040, par un partage de la vicomté de Comborn, au profit d'Ebles Ier, fils d'Archambaud II (ou III) de Comborn. La nouvelle vicomté de Ventadour correspondait à la moitié orientale de la vicomté de Comborn.
Bernard II (1329-1389) fut créé 1er comte de Ventadour en 1350.
Ventadour fut érigé en duché-pairie en 1589 au profit de Gilbert III de Lévis (1547-1591), gouverneur du Limousin." (Wikipédia)


N.D.L.R. : Contemporaine de la Chaslerie.
Discussion au sommet dans l'arrière-cuisine pour déterminer où faire passer le conduit d'évacuation de la hotte aspirante à installer dans la cuisine :

25 août 2022.

Igor fait observer à juste titre que la sablière du bâtiment Nord empêcherait de coller ce conduit au plafond. Compte tenu des usages prévus par Carole pour les rangements hauts de part et d'autre du mur en parpaings, il est décidé que ce conduit ("if any") restera dans la cuisine.

Pour le reste, Igor finit de nettoyer la place avant le retour de Sébastien :

25 août 2022.

Nous nous mettons d'accord sur les zones à enduire de chaux ; c'est un peu compliqué dans le secteur du fenestrou puisque cela suppose d'en savoir plus sur :
- l'encombrement de sa nouvelle menuiserie, métallique si on en confie la fabrication à Alexandre GURY,
- la place à laisser à la "Miroiterie flérienne", si elle doit poser des miroirs,
- la hauteur et le matériau du nouvel appui du fenestrou. La hauteur sera choisie de manière à ne pas gêner l'usage du futur lave-bottes intérieur prévu à cet endroit. Le matériau sera le même que celui du plan de travail, et non des tomettes comme j'en prévois habituellement quand un semblable problème se pose.
Au château de Chambray (Eure) où nous participions hier à une session du "Fogefor",...

... j'ai remarqué ce parquet...

7 octobre 2022.

7 octobre 2022.

... qui ne paraît pas trop difficile à copier et qui, selon moi, aurait sa place au premier étage du manoir favori, par exemple dans la "salle dévastée".

Je demanderai son avis à Arnaud PAQUIN.
l'europe, terre de châteaux et autres édifices médiévaux. (via "Facebook")
rédigé le Vendredi 4 Novembre 2022
Florilèges - Florilège de faits ou d'œuvres contemporains de la Chaslerie - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles - Vie du site
0
Le Château de Saint-Germain du Salembre en Périgord Blanc.

N.D.L.R. : Cette couverture me rappelle quelque chose...

... et j'aime beaucoup tous ces balustres disséminés un peu partout sur les façades :


Pas de doute, je me sentirais très bien à cet endroit...
Tomaso Vialardi Di Sandigliano (via "Facebook")
rédigé le Vendredi 11 Novembre 2022
Florilèges - Florilège de faits ou d'œuvres contemporains de la Chaslerie - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Vie du site
0
L'armure d'Alessandro Farnese (condottiere, gouverneur des Pays-Bas, duc de Parme, Piacenza et Castro), reçue du roi d'Espagne Philippe II, réalisée par Lucio Piccinino (Milan, 1578), le dernier des grands embosseurs d'armure italienne :


N.D.L.R. : Contemporaine de la Chaslerie.