Fac

Laurent BOUVET
rédigé le dimanche 31 mai 2015
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Fac
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Une copie de première année (orthographe d'origine) : "Le défi totalitaire s'est les moyens mit en œuvre par les grands pays libéraux pour rependre au maximum leur idéologie et par conséquent dans le but d'une meilleure démocratie"

Certains défenseurs de la réforme du collège m'ont dit que je ne savais pas de quoi je parlais quand je critiquais celle-ci. Je les emmerde.

N.D.L.R. : Bonsoir, M. le professeur !

Francis DORé
rédigé le mardi 16 juin 2015
Désultoirement vôtre ! - Fac - Géologie
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Bonjour M. Fourcade,

Ma belle-fille Marie-Dominique Lacroix Doré, (directrice des services d'infrastructure secteur public IBM) se souvient, au cours de sa carrière, d'avoir été mise en relation avec votre épouse Mme Fourcade. Le monde est petit.

Clin d'œil 3 est posté.

Cordialement,

Francis Doré

N.D.L.R. : Je le dirai à Carole. Bonne journée !

France Culture
rédigé le dimanche 27 décembre 2015
Désultoirement vôtre ! - Fac - Astronomie - Nature (hors géologie) - Références culturelles
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Un cadeau de Noël original : comprendre la relativité générale d'Einstein ! Un défi que relève Science publique en ce jour de fête mais aussi en cette année qui marque le centenaire de la publication par Albert Einstein de sa "nouvelle théorie de la gravitation". En comprendre le sens conduit à se frotter à la notion d'espace-temps... Nous tentons de nous familiariser avec ce concept grâce aux efforts pédagogiques de nos invités: Françoise Balibar, Jean Eisenstaedt et Marc Lachièze-Rey.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mercredi 3 février 2016
Livre d'or - Vie de l'association - Animation, fêtes, visites - Vie du site - Entretien du site - Désultoirement vôtre ! - Fac
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Je ne me contente pas, ces jours-ci, de mettre de l'ordre dans mes cartons d'archives ; je fais également le ménage dans mes messageries. C'est ainsi que je viens de retrouver, dans les dédales de Facebook, un message qui m'a été envoyé à minuit passé le 28 novembre 2013.

(début de citation)

Monsieur,

Un ami, passionné comme moi de patrimoine (mais autrement plus compétent), m'a conseillé de découvrir votre site, et votre manoir, ce que j'ai fait. C'est merveilleux ! Votre sauvetage de La Chaslerie fait mon admiration et devrait vous valoir les honneurs publics si nous vivions dans un autre monde ! Bravo et merci de votre courage et de votre abnégation à sauver ce prodigieux monument dans un esprit de dévouement au lieu.

Je viens moi-même de faire l'acquisition d'une modeste maison paysanne en Berry, ma région d'origine, et vais pouvoir en préserver l'esprit et me consacrer aussi à la défense du petit patrimoine.

Et j'ai un autre point commun avec vous : je suis professeur de droit ! De droit public, donc aussi de droit administratif ! J'ai bien failli aller à Caen après l'agrégation où j'aurais pu avoir le plaisir de vous rencontrer mais j'ai finalement choisi Lyon. Je suis admiratif qu'en plus de vos diverses obligations vous ayez décidé de reprendre des études... de droit. Si je puis vous aider en quoi que ce soit, dites-le moi.

Croyez, Monsieur, à mes meilleurs sentiments.

Bruno Daugeron

(fin de citation)

Je viens de répondre à ce correspondant :

(début de citation)

Cher Monsieur,

N'étant pas très à l'aise avec les mécanismes de Facebook, je découvre aujourd'hui seulement votre message de novembre 2013.

Je regrette que nous n'ayons pas dialogué plus tôt car, depuis cette époque, j'ai arrêté ces études de droit, notamment parce que je ne me sentais pas à l'aise avec les idées de plusieurs membres du corps professoral de la fac de droit de Caen. Et il est probable que, de leur côté, et pour dire les choses gentiment, ils préféraient avoir face à eux des classes d'étudiants plus homogènes dans leurs attentes. En outre, à mon âge, les exercices de mémorisation n'étaient pas aisés, notamment lorsque, avec mon regard volontiers critique, j'estimais qu'il était parfois insisté sur des broutilles ou qu'au contraire, on nous pilonnait de vérités contestables.

Donc depuis que certains maîtres de conf se sont, semble-t-il, donné le mot pour m'affirmer que mon écriture était illisible pour eux, j'ai préféré arrêter ces études, au moins dans cette fac-là que j'avais choisie pour de seules raisons géographiques évidentes. Je me consacre désormais à mes vieilles pierres, comme je le raconte sur mon site.

J'espère que, malgré ces divers aléas, nous aurons l'occasion de reprendre notre dialogue. J'aurais sincèrement aimé pouvoir jouer un rôle d'avocat commis d'office mais ai senti, au moins à Caen, de nettes réticences face à une telle perspective. Ceci n'avait pas manqué de raviver en moi quelques souvenirs jamais éteints.

Bien cordialement,

PPF

(fin de citation)

P.S. : J'ai eu la curiosité de rechercher, dans "L'intégrale", où en était le chantier quand M. DAUGERON m'a écrit.

Deux observations :
- d'une part, il n'est pas facile de naviguer sous cet onglet ; il faudra que je demande à notre jeune "geek" de prévoir un sous-moteur de recherche spécial (on indiquerait "L'intégrale + une date" et on tomberait directement sur le premier message du jour en question) ;
- d'autre part, nous n'avons vraiment pas chômé au cours de ces 27 derniers mois, ni sur le chantier, ni d'ailleurs sur notre site favori.

Michel BERA
rédigé le dimanche 7 février 2016
Désultoirement vôtre ! - Fac - Références culturelles
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Salut Pierre-Paul.
Le 12 je suis aux US.
Normalement c'est ouvert au public et gratuit en effet.
Tu devrais bien t'entendre avec Yann qui avait déjà fait une conf dans le cycle de conférences de Claude Allègre à l'académie des Sciences.

N.D.L.R. : J'avais envoyé à Michel le message suivant : "Salut camarade ! Je suppose que tu iras à la leçon de Yann LE CUN le 12 février prochain. Je serais très intéressé d'y assister. Suffit-il de s'y pointer la bouche en cœur ?"

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le lundi 15 février 2016
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Fac - Références culturelles
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Changer à Michel-Ange Molitor, descendre à Odéon, marcher le long du boulevard Saint-Germain, remonter la rue Saint-Jacques. Tel était mon chemin lorsque je me rendais au lycée Louis-le-Grand de 1965 à 1970, pour y suivre des cours, de la classe de seconde à l'hypotaupe.

J'ai repris le même chemin vendredi après-midi pour aller au Collège de France. C'est la première fois que je pénétrais dans cet établissement (où le beau-père de ma sœur a enseigné naguère l'histoire médiévale mais, depuis une trentaine d'années, je suis en froid avec cette branche de ma famille, donc j'avais séché ses cours).

Vendredi, j'ai assisté à la 2ème leçon de Yann LE CUN sur l'apprentissage profond ("deep learning") en intelligence artificielle (IA) :

Je ne vais pas vous mentir, je n'ai pas dû comprendre plus de 20 % des propos du conférencier. Les maths utilisées ne m'ont pas paru exceptionnelles mais je suis rouillé. Je pense avoir à peu près saisi les idées générales mais c'est tout. Les bases de la connaissance en IA me font défaut et je ne vois pas comment me mettre à les potasser, il me faudrait au moins un bon "Que sais-je ?". Après deux heures d'exposé, le conférencier a répondu aux questions du public. Là, je n'ai strictement rien compris, ni les questions, ni les réponses.

Inutile donc que je revienne à Paris les prochains vendredis après-midi. Il y a un âge pour tous les plaisirs. En IA, le mien est révolu, tant pis pour moi.

Ceci étant, j'ai été heureux de constater que l'amphi était bondé (ainsi qu'un amphi voisin où la conférence était retransmise). Le public était de tous les âges, mais avec une forte prépondérance de très jeunes, ce qui m'a réjoui (et changé des publics que je côtoie habituellement dans notre poiraie favorite). De temps à autre, Yann LE CUN posait une question à l'assistance, pour s'assurer du niveau de l'auditoire ; les deux jeunes qui m'encadraient au premier rang levaient toujours le doigt pour confirmer qu'ils suivaient.