C'est ainsi que je conçois le futur cabinet de toilettes du bâtiment nord :
En attendant, il va falloir que je dessine avec les moyens du bord un plan du volume disponible. Certes, je me garderai de signer que mon relevé a "une précision au millimètre"...
... mais au moins, mon crobard nous permettra d'avancer utilement dans nos réflexions.
Carole et moi, nous y voyons clair dans le double usage que doit avoir cette pièce :
- dans un premier temps, permettre aux petits-enfants, quand, par miracle et exception, ils viennent au manoir favori, de disposer d'une pièce où étaler leur bazar en toute impunité, ainsi qu'ils y semblent entraînés à Paris ;
- et, dès que l'un de nous deux n'arrivera plus guère à se déplacer sur ses deux jambes (je me rapproche à grands pas - si l'on peut dire - de ce stade de décrépitude), permettre de survivre à la Chaslerie en limitant ses pénates, pour l'essentiel, à la "chambre mortuaire".
La question se complique quand on doit choisir comment répartir douche, cuvette de w.-c. et lavabo.
Deux hypothèses à ce sujet qui ont chacune ses avantages et ses inconvénients, pour autant qu'elles soient réalisables.
L'"hypothèse A" est celle que j'avais envisagée au départ - et j'avais même installé une cuvette de w.-c. de compétition sur cette base - avant que j'entreprenne d'agrandir la pièce en grattant une dizaine de centimètres sur son mur nord.
L"'hypothèse B" paraît plus rationnelle quant à la douche (on pourrait voir la nature par le fenestrou pendant les ablutions à loilpé, ce qui serait loin d'être désagréable) et, peut-être quant à la cuvette. Mais il faut que je m'assure que la porte ne gênerait pas le lavabo, surtout s'il est pour "personne à mobilité réduite (PMR)". Il vaudrait mieux que je ne me plante pas, tant l'espace est exigu.
Voici déjà les photos, prises hier, montrant l'état réel de l'angle nord-ouest de la pièce et des dimensions du fenestrou :
Il est incontestable (sauf mauvaise foi ou méconnaissance persistante du dossier) que ces dernières n'ont rien à voir avec celles de la fenêtre de l'entrée voisine du bâtiment nord. En effet, la surface de ce fenestrou est juste quatre fois moindre que celle de la fenêtre, une paille...
Electricité
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 8 Mai 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Electricité - Peinture - Bâtiment Nord
rédigé le Vendredi 8 Mai 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Electricité - Peinture - Bâtiment Nord
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 8 Mai 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Electricité - Menuiserie - Peinture - Bâtiment Nord - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux)
rédigé le Vendredi 8 Mai 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Electricité - Menuiserie - Peinture - Bâtiment Nord - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux)
Voici le relevé du futur cabinet de toilettes du bâtiment nord tel que je viens de le dessiner avec les moyens du bord :
L'échelle de ce dessin est de 1/10e.
Je considère que chacune des mesures de mon relevé est exacte au cm près, ce qui doit suffire pour les réflexions à mener à propos de l'encombrement du mobilier à installer (douche, lavabo et cuvette de w.-c.). Je fais de plus l'hypothèse que les angles qui devraient être droits le sont bien.
Ainsi, pour l'essentiel, la pièce a :
- 237 cm de hauteur,
- 231,5 cm de profondeur
- et 178,5 cm de largeur.
La niche du fenestrou, enfoncée de 5 cm dans la maçonnerie du mur du fond (ou mur nord), a :
- 90,5 cm de largeur (la partie mobile du fenestrou ayant 66,5 cm de largeur et 73 cm de hauteur),
- 107 cm de hauteur, le bas de cette niche étant à 122 cm au-dessus du sol ;
- mais, tout comme la menuiserie en question, le linteau de cette niche est en chêne ; il a 8,5 cm de hauteur (au-dessus des 107 précédents).
Dans l'hypothèse B (qui, à ce stade de mes réflexions, aurait ma préférence), il faudrait veiller à ce que le chêne du linteau de la niche et de la menuiserie du fenestrou ne pâtisse pas du jet de la douche.
Dans le positionnement de ces sanitaires, il faudra tenir compte de deux caractéristiques de cette pièce :
- le circuit du chauffage par le sol ; de mémoire, il doit être compatible avec les deux hypothèses d'aménagement entre lesquelles il y a lieu de trancher ; il faudra néanmoins que je le vérifie en retrouvant les photos pertinentes du site favori ;
- le caractère très léger des murs autres que celui du fond ; ces trois cloisons sont en effet en placo, ce qui ne pourra que contraindre la pose du lavabo (il lui faudra au moins un pied) et d'une éventuelle cuvette de w.-c. suspendue.
Ce plan sommaire va, dans un premier temps, me permettre en consultant les catalogues en ligne de voir si j'arriverais à caser le lavabo et la douche de l'"hypothèse B", ceci en raison de l'ouverture de la porte de cette pièce. Dans un second temps, il faudra que je consulte le plombier pour m'assurer que les eaux usées pourront sortir par l'un ou l'autre des orifices placés au sol des angles nord-ouest et sud-est de la pièce, ceci sans nécessiter l'ajout de tuyaux disgracieux.
L'échelle de ce dessin est de 1/10e.
Je considère que chacune des mesures de mon relevé est exacte au cm près, ce qui doit suffire pour les réflexions à mener à propos de l'encombrement du mobilier à installer (douche, lavabo et cuvette de w.-c.). Je fais de plus l'hypothèse que les angles qui devraient être droits le sont bien.
Ainsi, pour l'essentiel, la pièce a :
- 237 cm de hauteur,
- 231,5 cm de profondeur
- et 178,5 cm de largeur.
La niche du fenestrou, enfoncée de 5 cm dans la maçonnerie du mur du fond (ou mur nord), a :
- 90,5 cm de largeur (la partie mobile du fenestrou ayant 66,5 cm de largeur et 73 cm de hauteur),
- 107 cm de hauteur, le bas de cette niche étant à 122 cm au-dessus du sol ;
- mais, tout comme la menuiserie en question, le linteau de cette niche est en chêne ; il a 8,5 cm de hauteur (au-dessus des 107 précédents).
Dans l'hypothèse B (qui, à ce stade de mes réflexions, aurait ma préférence), il faudrait veiller à ce que le chêne du linteau de la niche et de la menuiserie du fenestrou ne pâtisse pas du jet de la douche.
Dans le positionnement de ces sanitaires, il faudra tenir compte de deux caractéristiques de cette pièce :
- le circuit du chauffage par le sol ; de mémoire, il doit être compatible avec les deux hypothèses d'aménagement entre lesquelles il y a lieu de trancher ; il faudra néanmoins que je le vérifie en retrouvant les photos pertinentes du site favori ;
- le caractère très léger des murs autres que celui du fond ; ces trois cloisons sont en effet en placo, ce qui ne pourra que contraindre la pose du lavabo (il lui faudra au moins un pied) et d'une éventuelle cuvette de w.-c. suspendue.
Ce plan sommaire va, dans un premier temps, me permettre en consultant les catalogues en ligne de voir si j'arriverais à caser le lavabo et la douche de l'"hypothèse B", ceci en raison de l'ouverture de la porte de cette pièce. Dans un second temps, il faudra que je consulte le plombier pour m'assurer que les eaux usées pourront sortir par l'un ou l'autre des orifices placés au sol des angles nord-ouest et sud-est de la pièce, ceci sans nécessiter l'ajout de tuyaux disgracieux.
Architecture and Interior Design (via "Facebook")
rédigé le Lundi 11 Mai 2026
Journal du chantier - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Electricité - Menuiserie - Peinture - Bâtiment Nord - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux)
rédigé le Lundi 11 Mai 2026
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Bathroom design ideas
N.D.L.R. : C'est à peu près le problème que j'ai à résoudre, l'espace disponible étant comparable, même si la porte d'entrée n'est pas placée de la même façon.
Dans l'ordre, il me faut :
- obtenir du plombier des éclaircissements sur les tubes et tuyaux visibles au sol, au fond à gauche de la pièce (ou bien rechercher si l'info existe sur le site favori),
- retrouver les photos du circuit de chauffage par le sol et, si possible, de l'implantation de la dernière cuvette de compétition,
- choisir des équipements (lavabo, douche, w.-c.) implantables le cas échéant contre des murs en placo et dont la taille et le confort me conviennent ; noter leurs dimensions,
- choisir entre les deux hypothèses d'aménagement, "A" et "B",
- déterminer les dimensions des miroirs, les plus grands possibles, à poser sur les murs ainsi que les emplacements des futurs éclairages,
- choisir les derniers décors et emplacements de patères ou de rangements.
Ici, plus que jamais, "la guerre est un art simple et tout d'exécution."
N.D.L.R. : C'est à peu près le problème que j'ai à résoudre, l'espace disponible étant comparable, même si la porte d'entrée n'est pas placée de la même façon.
Dans l'ordre, il me faut :
- obtenir du plombier des éclaircissements sur les tubes et tuyaux visibles au sol, au fond à gauche de la pièce (ou bien rechercher si l'info existe sur le site favori),
- retrouver les photos du circuit de chauffage par le sol et, si possible, de l'implantation de la dernière cuvette de compétition,
- choisir des équipements (lavabo, douche, w.-c.) implantables le cas échéant contre des murs en placo et dont la taille et le confort me conviennent ; noter leurs dimensions,
- choisir entre les deux hypothèses d'aménagement, "A" et "B",
- déterminer les dimensions des miroirs, les plus grands possibles, à poser sur les murs ainsi que les emplacements des futurs éclairages,
- choisir les derniers décors et emplacements de patères ou de rangements.
Ici, plus que jamais, "la guerre est un art simple et tout d'exécution."
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé aujourd'hui
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Plomberie-chauffage - Electricité - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Fournil du manoir - Chapelle - Charreterie - Cave - Ferme et son fournil - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine - Pouvoirs publics, élus locaux - "Projet MORIN" - Vie des associations
rédigé aujourd'hui
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Plomberie-chauffage - Electricité - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Fournil du manoir - Chapelle - Charreterie - Cave - Ferme et son fournil - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine - Pouvoirs publics, élus locaux - "Projet MORIN" - Vie des associations
L'effort le plus complet de programmation de la suite du chantier favori a abouti, dans le cadre de l'"étude de diagnostic d'ensemble" de septembre 2024, aux conclusions mises en ligne sur le site favori.
Je voudrais affiner ces conclusions dans trois hypothèses relatives à la durée résiduelle de ma maîtrise d'ouvrage :
- 5 ans (disons jusqu'à la fin 2031, soit la veille de mes 80 ans),
- 10 ans (disons à la veille de mes 85 ans)
- et dans le cas où - soyons fous ! - j'atteindrais l'âge de 150 ans (c'est-à-dire en l'an 2102 de notre ère).
Pour simplifier l'exercice, je raisonne bien entendu à niveau de ressources personnelles constant et en imaginant qu'il n'y aura pas, avant ces trois horizons, de catastrophe extraordinaire.
Sur ces bases, l'hypothèse la plus facile à traiter est la troisième : en 2102, le "Projet" défini par Arnaud PAQUIN aura pu être mené à son terme, c'est-à-dire que les quelques 2,5 M€ qui manquent à ce jour auront été trouvés. Voici, déjà, une bonne nouvelle puisqu'il me suffirait de m'accrocher jusque là !
La suite du raisonnement est plus compliquée car susceptible d'être fortement perturbée par des considérations dont la probabilité est loin d'être faible :
- quid de la poursuite de ma trajectoire vertueuse de collecte de subventions publiques ? Après avoir été très longtemps sous-doué en la matière, j'étais, du moins c'est ce que je crois, arrivé à faire partager par les divers intervenants publics concernés le constat du caractère justifié, et d'intérêt général, du programme de travaux présenté ;
- quid de la disponibilité de fonds publics suffisants dans les caisses des différentes strates actuelles du mille-feuilles politico-administratif français ?
- plus profondément, quid du maintien du régime fiscal des monuments historiques ? Sans lui, il ne fait pas de doute qu'un intervenant de ma taille ne pourrait que caler.
Supposons que, de tous ces côtés, le ciel soit bleu et que les petits oiseaux chantent !
Bref, considérons pour simplifier que je puisse tabler sur 100 à 150 k€ de travaux par année à venir, tant que je ne serais pas trop gaga. Soyons optimistes et tablons sur 150. Considérons dans le même esprit que la restauration des menuiseries extérieures du logis aurait été menée à bien au début de ce hardi programme supposé lancé le 1er janvier prochain (à ce jour, cela suppose que la restauration des menuiseries extérieures du logis ait été menée à bien avant la fin de 2026 ; on sait que je m'en inquiète).
Où tout ceci nous mènerait-il ?
(À suivre dans un prochain message)
Je voudrais affiner ces conclusions dans trois hypothèses relatives à la durée résiduelle de ma maîtrise d'ouvrage :
- 5 ans (disons jusqu'à la fin 2031, soit la veille de mes 80 ans),
- 10 ans (disons à la veille de mes 85 ans)
- et dans le cas où - soyons fous ! - j'atteindrais l'âge de 150 ans (c'est-à-dire en l'an 2102 de notre ère).
Pour simplifier l'exercice, je raisonne bien entendu à niveau de ressources personnelles constant et en imaginant qu'il n'y aura pas, avant ces trois horizons, de catastrophe extraordinaire.
Sur ces bases, l'hypothèse la plus facile à traiter est la troisième : en 2102, le "Projet" défini par Arnaud PAQUIN aura pu être mené à son terme, c'est-à-dire que les quelques 2,5 M€ qui manquent à ce jour auront été trouvés. Voici, déjà, une bonne nouvelle puisqu'il me suffirait de m'accrocher jusque là !
La suite du raisonnement est plus compliquée car susceptible d'être fortement perturbée par des considérations dont la probabilité est loin d'être faible :
- quid de la poursuite de ma trajectoire vertueuse de collecte de subventions publiques ? Après avoir été très longtemps sous-doué en la matière, j'étais, du moins c'est ce que je crois, arrivé à faire partager par les divers intervenants publics concernés le constat du caractère justifié, et d'intérêt général, du programme de travaux présenté ;
- quid de la disponibilité de fonds publics suffisants dans les caisses des différentes strates actuelles du mille-feuilles politico-administratif français ?
- plus profondément, quid du maintien du régime fiscal des monuments historiques ? Sans lui, il ne fait pas de doute qu'un intervenant de ma taille ne pourrait que caler.
Supposons que, de tous ces côtés, le ciel soit bleu et que les petits oiseaux chantent !
Bref, considérons pour simplifier que je puisse tabler sur 100 à 150 k€ de travaux par année à venir, tant que je ne serais pas trop gaga. Soyons optimistes et tablons sur 150. Considérons dans le même esprit que la restauration des menuiseries extérieures du logis aurait été menée à bien au début de ce hardi programme supposé lancé le 1er janvier prochain (à ce jour, cela suppose que la restauration des menuiseries extérieures du logis ait été menée à bien avant la fin de 2026 ; on sait que je m'en inquiète).
Où tout ceci nous mènerait-il ?
(À suivre dans un prochain message)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé aujourd'hui
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Plomberie-chauffage - Electricité - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Fournil du manoir - Chapelle - Charreterie - Cave - Ferme et son fournil - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine - Pouvoirs publics, élus locaux
rédigé aujourd'hui
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Plomberie-chauffage - Electricité - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Fournil du manoir - Chapelle - Charreterie - Cave - Ferme et son fournil - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine - Pouvoirs publics, élus locaux
Reprenons le fil de mes considérations sur la suite envisageable du chantier favori tant que je ne serais pas trop gaga, soit aux horizons de cinq et de dix ans.
J'ai choisi pour t=0 le 1er janvier 2027 et supposé que, d'ici la fin de 2026, j'aurais réussi à terminer la restauration des menuiseries extérieures du logis et du bâtiment nord ainsi que, dans ce dernier, à installer à son rez-de-chaussée un cabinet de toilettes "de qualité FOURCADE". Autrement dit, je renvoie à plus tard le déménagement de la chaudière au fuel actuelle, n'étant pas sûr d'arriver à mener à bien, entre la fin des spectacles de 2026 et le début de ceux de 2027, tout ce qu'il y aurait lieu de faire à cette occasion (notamment l'arrivée d'un gros tube d'eau chauffée au logis et la diffusion de celle-ci au moins dans le bâtiment nord et les sols du rez-de-chaussée du logis, finition des sols incluse à ce rez-de-chaussée).
Repartons des données de la page 313 de l'"étude PAQUIN" que voici :
Considérons que ces évaluations du coût des tranches envisagées ne seront pas démenties par l'évolution de la conjoncture.
Donc, sur les 23 tranches définies en 2024, il en resterait 21 à mener à bien, pour un total T.T.C. de 3 M€. (on raisonne à fiscalité constante, notamment en matière de T.V.A., ce qui ne me semble pas une hypothèse assurée, loin s'en faut). Pour la suite de ce message-ci, je ne m'exprimerai que T.T.C. puisque, pour ces travaux, je ne récupère pas la T.V.A.
Je considère que les tranches "les plus prioritaires" seraient, sans qu'à ce stade je cherche à les classer entre elles mais en conservant la numérotation de ce tableau :
- les tranches III à VI consacrées à l'aménagement intérieur du logis (sous-total de 515 k€ et de 314 k€ si on se contente de la moitié nord du logis et de l'escalier),
- les tranches VII et VIII relatives aux menuiseries extérieures de l'aile ouest (sous-total de 440 k€, à quoi il y aurait lieu de joindre les menuiseries extérieures de la cour et de la chapelle dont j'estime, à la louche, le coût à 45 k€),
- les tranches XIII et XIV relatives à l'aménagement intérieur de la cave (sous-total de 300 k€),
- les tranches XX et XXI relatives à la chaufferie (200 k€).
Si je m'en tiens à ceci, on arrive à un budget de l'ordre de 1,5 M€. Autrement dit, il faudrait que je reste suffisamment vert pendant encore dix ans. Pour être franc, j'en doute très fortement.
Si je dois tabler sur cinq années avant de tirer ma révérence, il me faut éliminer de ce qui précède ce qui me semblerait le moins nécessaire.
Je serais alors enclin à renvoyer sur le successeur la charge :
- des tranches V et VI (sous-total de 237 k€),
- des tranches VII et VIII, y compris les menuiseries extérieures de la cour mais, si possible en gardant au programme celles de la chapelle (sous-total de 460 k€),
- de certaines finitions de la cave, pour un sous-total, donc, de l'ordre de 50 k€.
Bien entendu, si j'arrivais à obtenir des subventions pour les menuiseries extérieures de l'aile ouest, de la cour et de la chapelle, comme je l'ai réussi pour les menuiseries extérieures du logis, cela changerait sensiblement la donne, en remontant la priorité des tranches VII et VIII, quitte à lâcher du lest sur la restauration intérieure de l'étage de la moitié sud du logis (tranche VI, soit 123 k€).
Ayant dit tout cela, il ne m'échappe pas que, dès qu'elle lira ces lignes, Carole va me tomber dessus, une fois de plus, en me disant que je suis fou de diffuser de tels chiffres sur le site favori. Comme d'habitude, ses alertes ne serviront à rien compte tenu du parti, qui est le mien, de transparence sur la réalité du chantier.
Ainsi, et plus que jamais, je fais mienne la réponse de CHURCHILL à qui lui recommandait, en temps de guerre, de couper drastiquement dans les crédits consacrés à la Culture : "Mais alors, pourquoi nous battrions-nous encore ?"
J'ai choisi pour t=0 le 1er janvier 2027 et supposé que, d'ici la fin de 2026, j'aurais réussi à terminer la restauration des menuiseries extérieures du logis et du bâtiment nord ainsi que, dans ce dernier, à installer à son rez-de-chaussée un cabinet de toilettes "de qualité FOURCADE". Autrement dit, je renvoie à plus tard le déménagement de la chaudière au fuel actuelle, n'étant pas sûr d'arriver à mener à bien, entre la fin des spectacles de 2026 et le début de ceux de 2027, tout ce qu'il y aurait lieu de faire à cette occasion (notamment l'arrivée d'un gros tube d'eau chauffée au logis et la diffusion de celle-ci au moins dans le bâtiment nord et les sols du rez-de-chaussée du logis, finition des sols incluse à ce rez-de-chaussée).
Repartons des données de la page 313 de l'"étude PAQUIN" que voici :
Considérons que ces évaluations du coût des tranches envisagées ne seront pas démenties par l'évolution de la conjoncture.
Donc, sur les 23 tranches définies en 2024, il en resterait 21 à mener à bien, pour un total T.T.C. de 3 M€. (on raisonne à fiscalité constante, notamment en matière de T.V.A., ce qui ne me semble pas une hypothèse assurée, loin s'en faut). Pour la suite de ce message-ci, je ne m'exprimerai que T.T.C. puisque, pour ces travaux, je ne récupère pas la T.V.A.
Je considère que les tranches "les plus prioritaires" seraient, sans qu'à ce stade je cherche à les classer entre elles mais en conservant la numérotation de ce tableau :
- les tranches III à VI consacrées à l'aménagement intérieur du logis (sous-total de 515 k€ et de 314 k€ si on se contente de la moitié nord du logis et de l'escalier),
- les tranches VII et VIII relatives aux menuiseries extérieures de l'aile ouest (sous-total de 440 k€, à quoi il y aurait lieu de joindre les menuiseries extérieures de la cour et de la chapelle dont j'estime, à la louche, le coût à 45 k€),
- les tranches XIII et XIV relatives à l'aménagement intérieur de la cave (sous-total de 300 k€),
- les tranches XX et XXI relatives à la chaufferie (200 k€).
Si je m'en tiens à ceci, on arrive à un budget de l'ordre de 1,5 M€. Autrement dit, il faudrait que je reste suffisamment vert pendant encore dix ans. Pour être franc, j'en doute très fortement.
Si je dois tabler sur cinq années avant de tirer ma révérence, il me faut éliminer de ce qui précède ce qui me semblerait le moins nécessaire.
Je serais alors enclin à renvoyer sur le successeur la charge :
- des tranches V et VI (sous-total de 237 k€),
- des tranches VII et VIII, y compris les menuiseries extérieures de la cour mais, si possible en gardant au programme celles de la chapelle (sous-total de 460 k€),
- de certaines finitions de la cave, pour un sous-total, donc, de l'ordre de 50 k€.
Bien entendu, si j'arrivais à obtenir des subventions pour les menuiseries extérieures de l'aile ouest, de la cour et de la chapelle, comme je l'ai réussi pour les menuiseries extérieures du logis, cela changerait sensiblement la donne, en remontant la priorité des tranches VII et VIII, quitte à lâcher du lest sur la restauration intérieure de l'étage de la moitié sud du logis (tranche VI, soit 123 k€).
Ayant dit tout cela, il ne m'échappe pas que, dès qu'elle lira ces lignes, Carole va me tomber dessus, une fois de plus, en me disant que je suis fou de diffuser de tels chiffres sur le site favori. Comme d'habitude, ses alertes ne serviront à rien compte tenu du parti, qui est le mien, de transparence sur la réalité du chantier.
Ainsi, et plus que jamais, je fais mienne la réponse de CHURCHILL à qui lui recommandait, en temps de guerre, de couper drastiquement dans les crédits consacrés à la Culture : "Mais alors, pourquoi nous battrions-nous encore ?"
