Electricité

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 8 Juillet 2022
Journal du chantier - Maçonnerie-carrelage - Electricité - Bâtiment Nord
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Igor le maçon et Julien l'électricien, on dirait que nous avons là une équipe digne du label "Qualité FOURCADE" :

8 juillet 2022.


Sur la terrasse de l'arrière-cuisine, Igor a continué à alléger le poids du regard vers une ancienne fosse :

8 juillet 2022.


Dans l'arrière-cuisine, Julien a poursuivi sa tâche :

8 juillet 2022.

8 juillet 2022.

Comme cela n'avance pas très vite, il devra néanmoins revenir lundi afin de la terminer.
Je suis actuellement absorbé par deux tâches :

1 - Réfléchir à l'enchaînement des travaux au cours des prochains mois :

Les deux derniers électriciens rencontrés m'ont convaincu que je dois, dès que possible, amener le triphasé dans le bâtiment Nord et, notamment, l'arrière-cuisine, et mettre à la terre, de façon coordonnée, l'ensemble de l'installation électrique.

La difficulté est de savoir comment a évolué l'installation électrique au cours des dernières années. Je n'avais pas d'électricien compétent ni fiable et nous n'avons fait que bricoler en permanence, sans documenter proprement les tubes et fils installés à la petite semaine. Il faut désormais remédier à cette absence criante de rigueur et de professionnalisme.

Je parcours donc sur mon ordi les photos que j'ai prises au cours des dernières années et je recherche si je peux trouver là quelque chose d'utile pour un technicien sérieux. C'est très long, très fastidieux, et je crains de ne pas trouver tout ce dont on aurait besoin.

En outre, amener comme il le faudra le triphasé du boîtier sous-dimensionné qui se trouve dans l'entrée du logis (dans l'embrasure d'une porte ancienne) vers l'arrière-cuisine va nécessiter l'ouverture du plancher provisoire récemment posé dans la salle-à-manger du logis et la cuisine du bâtiment Nord.

Je ne peux imposer ceci à ma famille en cette période estivale et les concerts d'octobre, sans parler de la disponibilité des artisans, obligent à se reporter à novembre au plus tôt.

D'ici là, on essayera néanmoins d'avancer dans l'arrière-cuisine. Parmi les tâches à programmer, je retiens :
- l'intervention du plombier pour coller au plafond un maximum de ses tuyaux ; ceci nécessitera un carottage préalable par Igor de la maçonnerie au-dessus du passage entre les deux parties de l'arrière-cuisine ;
- la pose d'un faux-plafond, au moins dans la première partie de l'arrière-cuisine, pour dissimuler les tripes de toutes ces tuyauteries et gaines techniques ;
- l'installation, dans la deuxième partie de l'arrière-cuisine et devant la chaudière du réfrigérateur qui nous reste sur les bras (et qui complète utilement celui de la cuisine, notamment quand nous recevons du monde) ;
- le changement de la porte entre l'arrière-cuisine et l'arrière-cour ; le projet d'Arnaud PAQUIN est prêt, on attend désormais que la D.R.A.C. le bénisse, y compris en l'incluant dans l'enveloppe de la "tranche A à substituer aux tranches 1 et 2 précédentes" (voir ci-dessous) ;
- l'installation d'une porte de séparation entre les deux parties de l'arrière-cuisine ; en effet, on ne sait toujours pas quand la D.R.A.C. pourra lever son veto, posé il y a trente mois désormais, empêchant de passer dans la cour, comme ce serait indispensable, les tuyaux de chauffage par aquathermie et les fils électriques, y compris la mise à la terre de l'ensemble des installations (ce veto non levé fait donc courir un risque important en termes de sécurité, risque dont je viens seulement de prendre conscience en discutant avec ces deux électriciens) ; tout ceci pour dire que, tant que je demeurerai obligé de prolonger la vieille chaudière au fioul, je devrai veiller à ce que ses inévitables fuites de fumée ne viennent pas souiller les murs et agencements de la première partie de l'arrière-cuisine (on a vu - encore récemment, juste avant l'intervention d'Igor - à quel point cet espace était devenu cradingue et repoussant alors qu'il abrite la buanderie, plus le cul d'un four intéressant et restauré il y a environ quatre ans) ;
- l'installation, dans la première partie de l'arrière-cuisine, d'un mobilier approprié, c'est-à-dire des rangements qui font tant défaut à ce jour ; mais, pour ceci, Sébastien LEBOISNE ne sera pas disponible avant un bon moment, surtout s'il doit, dans le même temps, commencer à réaliser la "tranche A".

2 - Définir les priorités en matière de restauration des menuiseries extérieures des bâtiments sur cour :

Je dispose enfin de premiers devis pertinents et à jour (avec la hausse des coûts que l'on peut imaginer) pour les menuiseries extérieures du logis, devis qui doivent encore être complétés car ils comportent certains oublis. Et il me faut encore préparer (avant le 14 juillet prochain sans faute) un courrier à la Région pour solliciter son aide. Et obtenir, parallèlement, tous les feux verts souhaités de la D.R.A.C. (autorisations et financements) et du conseil départemental (financements, alors que leur réglementation est particulièrement incommode).

Parmi ces travaux administratifs que je dois effectuer dans l'urgence, il y a le choix du contenu de la "tranche A des travaux de restauration des menuiseries extérieurs du logis", tranche A à substituer aux tranches 1 et 2 précédentes, ainsi que la D.R.A.C. en a reconnu l'utilité et me l'a demandé.

A cet égard, mes réflexions actuelles m'amènent à modifier les priorités précédemment définies. Je songe en effet, compte tenu de mon âge et du caractère de plus en plus réduit de mes moyens financiers, à privilégier la cage d'escalier du logis ainsi que la moitié Nord de ce bâtiment (soit la salle-à-manger, mon ancienne chambre à l'étage et la tour Nord-Est). Autrement dit, la deuxième "bulle" qui serait restaurée après le bâtiment Nord où nous devons nous terrer à la mauvaise saison.

Tout ceci en devant tenir compte, bien entendu, du veto de la D.R.A.C. sur la cour, c'est-à-dire sur l'installation du chauffage par le sol et aquathermie, tranche de travaux qui est, de plus et comme si ça ne suffisait pas, très fortement contrainte par mes moyens financiers.

Donc voilà, je rame sur des tâches et arbitrages difficiles et n'ai guère le temps, dans l'immédiat, de papillonner sur le site favori. On voudra bien le comprendre et m'en excuser.
Mon interlocuteur à la Région me dit qu'il est trop tard pour présenter un dossier de demande de subvention avant les vacances d'été. Il faudra en outre remplir des formulaires sur une "plateforme de dématérialisation" dont sa collaboratrice me transmettra le lien quand elle rentrera de congé.

Arnaud PAQUIN reviendra au manoir favori le 18 ou le 20 juillet prochain. Son niveau à laser lui permettra de préparer des plans très précis des bâtiments sur cour, préalables utiles au bureau d'études "Bee +".

Malgré des difficultés diverses et les casse-tête administratifs, on essaye donc d'avancer en bon ordre.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 11 Juillet 2022
Journal du chantier - Electricité - Bâtiment Nord
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Dans l'arrière-cuisine, la première intervention de Julien l'électricien s'est achevée ce matin. Je suis très satisfait du résultat :

11 juillet 2022.

11 juillet 2022.

11 juillet 2022.

11 juillet 2022.


Prochaine étape : le carottage d'un muret par Igor en vue de préparer le retour de Régis le plombier.

Mais, afin que les vacanciers ne soient pas incommodés par le bruit, on attendra que la maison se vide, c'est-à-dire la semaine prochaine.
En codicille à la facture qu'il m'a apportée ce matin, voici ce que note Julien LEMAIRE :

Malheureusement, il ne serait pas disponible pour intervenir avant l'année prochaine...

Par ailleurs, voici les coordonnées du copain qu'il me recommande pour poser un faux-plafond, dans la première partie de l'arrière-cuisine pour commencer :

Comme il l'a encore démontré hier, Arnaud PAQUIN écoute ce que je lui dis et analyse finement les particularités du monument que je lui signale. Il est donc à même de préparer des documents que je pourrais signer sans réserves, tant ses contributions me paraissent susceptibles d'être dignes du label "qualité FOURCADE".

Pour autant, le principal problème pratique que nous rencontrons est celui des délais de préparation de ces documents. Ceci n'est pas une critique de ma part car je comprends bien qu'Arnaud PAQUIN a en portefeuille de magnifiques monuments, d'une autre taille que la Chaslerie, de sorte qu'il doit partager son temps au mieux possible entre ses divers clients, ce qui ne doit pas être aisé.

Tout ceci pour dire que je suis alléché par les premières contributions, encore partielles à mes yeux, d'Arnaud PAQUIN mais tiraillé par le souhait de pouvoir fournir en temps utile aux entités subventionneuses les dossiers qu'elles me réclament pour réamorcer la pompe. A ce sujet, je crains que les sources ne se tarissent, tant je vois poindre tous les périls de l'heure, à commencer par une récession ravageuse due à l'aveuglement (au mieux) de nos dirigeants, par exemple en matière de politique énergétique.

Donc, d'un côté, j'aimerais pouvoir dès que possible obtenir d'Arnaud PAQUIN un dossier complet et de "qualité FOURCADE" sur l'ensemble du programme de travaux envisagés en liaison avec "La SVAADE". Mais je sais que ce sera délicat. Et de l'autre, j'ai le souci de ne pas laisser une nouvelle fois passer le tour de la Chaslerie lors des distributions de la manne publique.

Bref, que faut-il que je fasse ? Me cramponner à mon désir de pouvoir présenter un projet global suffisamment détaillé ? Ou bien, en rabattre dans mes ambitions méthodologiques, donc mettre dans les tuyaux un premier dossier, partiel et incomplet, qui m'obligerait à repasser plusieurs fois aux guichets pour solliciter les mêmes interlocuteurs, de façon itérative donc usante pour eux ?
L'arrière-cuisine après l'intervention de Régis FOUILLEUL :

18 août 2022.

18 août 2022.

18 août 2022.

18 août 2022.

18 août 2022.

18 août 2022.

18 août 2022.

18 août 2022.

18 août 2022.

18 août 2022.

18 août 2022.

18 août 2022.


Ainsi :
- il reste quatre ou cinq fils électriques à déplacer, ce qui, je l'espère, pourra être fait très prochainement par "l'électricien au look maori", Julien LEMAIRE,
- il reste, dans la "seconde partie de l'arrière-cuisine", la chaudière au fuel et tous ses "impedimenta", jusqu'à ce qu'on arrive à les faire disparaître, l'une et les autres, c'est-à-dire à installer enfin le chauffage par le sol et par géothermie de mes rêves (il resterait toutefois un ballon d'eau chaude dans cet espace, sans doute orienté autrement pour être le moins visible possible) ;
- dans le coin Nord-Ouest de la "première partie de l'arrière-cuisine", il appartient désormais à Igor d'enduire le mur du fond avant que le plombier ne revienne finir son travail et, en particulier, installer un évier.

Enfin, pour ce qui concerne le sol, Régis insiste pour qu'on en fasse sauter le béton et y installe un plancher provisoire, comme dans la cuisine. Le risque serait en effet trop important, en procédant autrement, d'empêcher l'isolation thermique et la protection contre les chocs des tuyaux passant dans la saignée.

Soit, je me range à cet avis.

En fait, la principale prochaine difficulté sera donc de rouvrir ce plancher provisoire, partout où il a été ou sera posé, de manière à faire passer l'équipement électrique nécessaire pour le bon équilibrage des phases et la sécurité de l'installation.