Electricité

Echange de S.M.S. hier soir avec Arnaud PAQUIN :

Lui à 20 h 15 : "J'ai écouté votre message de cet après-midi.
Il faut définir un programme realiste et pas trop étendu cependant.
Cordialement AP"

Moi à 21 h 02 : "Je crains surtout les délais de préparation des dossiers par vous puis d'instruction par l'administration. Regardez par exemple le temps perdu déjà depuis les premiers dégâts des eaux (on en est au 13eme...) et la visite de (...) en début d'année alors que j'avais déjà tout explicité. Rien n'a avancé (...). Je crains vivement que toutes ces contraintes s'ajoutant à celles, réelles elles et non artificielles, que j'ai déjà à endurer ne finissent par rendre mon rôle impossible. Ce rôle est déjà très difficile (je croyais avoir été particulierement transparent à ce sujet). Je suis donc très inquiet. Comment s'en sortir et avancer à un rythme suffisant dans l'intérêt du monument ? C'est très angoissant pour moi."

P.S. (du 16 novembre 2018 à 3 h 40) : Moi à 3 h 37 : "Cher Monsieur, il est prévu que je me rende lundi matin à Lanvallay avec Sébastien LEBOISNE (pour rencontrer M. HOGUE de "L'atelier du fer"). Seriez-vous libre à votre bureau en milieu de journée pour qu'on examine comment nous organiser afin de définir un programme de travaux qui me laisse suffisamment de souplesse dans son exécution et satisfasse néanmoins à toutes les autres contraintes à respecter ?"

P.S. 2 (le 16 novembre 2018 à 7 h 15) : Rendez-vous a été pris à Avranches pour ce lundi 19 novembre à 18 heures. J'en remercie vivement Arnaud PAQUIN avec qui j'ai toujours grand plaisir à dialoguer.

P.S. 3 (du 4 janvier 2019) : Ce rendez-vous à Avranches n'a jamais eu lieu, ayant été annulé et jamais remplacé par l'architecte.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 20 novembre 2018 09:31
À : Arnaud Paquin Architecte
Cc : (...)@culture.gouv.fr; carolefourcade3@(...); T.F.
Objet : RE: Chaufferie projet Fourcade

Cher Monsieur,

Mon souci est d'avancer sous couvert d'autorisations administratives mais, pour autant, de conserver une grande souplesse de manœuvre pour me permettre de gérer au mieux mes autres contraintes (financière, fiscale, familiale, et de disponibilité des artisans, pour ne citer que les plus évidentes).

Donc je suis plus à même de définir les travaux pour lesquels je souhaite des dossiers en ordre que d'en préciser le calendrier de réalisation qui dépend de nombre de facteurs dont certains m'échappent, au moins largement. Vous pouvez néanmoins être assuré que, tant que je vivrai, je veillerai à avancer dans la réalisation de ce programme, le plus vite possible à mon échelle et sans, pour autant, en rabattre jamais sur la qualité des travaux.

Il va sans dire que je souhaiterais procéder avec votre soutien diligent, tant pour la mise au point des dossiers requis que pour le suivi des réalisations.

Sur le fond, je souhaiterais donc que vous prépariez dans les meilleurs délais des dossiers complets de demande d'autorisation (et, si possible de subventions, en veillant à optimiser celles-ci) pour des travaux dans les zones suivantes :

1 - abords immédiats :
- drainages le long de la façade Ouest du colombier de manière à limiter les risques de nouveaux dégâts des eaux ;
- fossés (à reboucher) pour amener les tuyaux de pompage des forages et autres fluides au rez-de-chaussée du colombier ;
- relations avec "Enedis" pour l'installation d'un transfo permettant le "tarif jaune", de manière à en minimiser le coût et l'encombrement visuel ;
2 - colombier : en se calant sur votre esquisse de juillet 2018, les 3 pièces superposées, y compris la restauration des menuiseries extérieures ainsi que la redéfinition des sols et plafonds pour un chauffage si possible par le sol, et plus particulièrement :
- au rez-de-chaussée : le cloisonnement en vue d'implanter la chaufferie centrale et local d'autres impedimenta techniques (pièce calibrée pour l'installation prévue à terme pour l'ensemble du manoir), une salle de bains avec baignoire et, si possible, un wc indépendant de la SdB ; une cuisine ;
- au 1er étage : des boiseries sur les murs avec reconstitution de la cheminée massacrée dans les années 1950 ; je signale que l'appui de granit de la fenêtre Sud est particulièrement mal en point ;
- au 2ème étage : la restitution des trous de colombes sur le mur Nord où il n'en reste que des vestiges à la suite des travaux des années 1950 ; la substitution de pierres aux briques de béton et autres matériaux inappropriés aux embrasures de fenêtres autorisés dans les années 1950.
3 - reste de l'aile de la belle-mère :
- menuiseries extérieures des lucarnes des anciennes écuries ;
- travaux indispensables au pied du mur Ouest pour le rendre étanche ;
4 - tour Louis XIII : les deux portes extérieures, mortes en l'état, celle du bureau à l'étage et celle du rez-de-chaussée qui nécessitera de plus une intervention en maçonnerie ;
5 - cour : la menuiserie de la porte du fond de la cour (accès direct à l'arrière-cour) ;
6 - bâtiment Nord : la menuiserie de la porte entre l'arrière-cuisine et l'arrière-cour ;
7 - logis : murs, sols et plafonds des pièces du rez-de-chaussée (y compris dans les tours, y compris la problématique d'isolation thermique) ainsi que dans la moitié Nord du 1er étage, et plus particulièrement :
- dans la salle-à-manger : la restauration des granits des embrasures de fenêtres ; enduits sur les murs ; au sol, un revêtement à déterminer de manière à permettre le chauffage par le sol ; au plafond, substituer un plafond approprié à l'horreur actuelle datant des années 1950 ;
- dans le salon : même problématique au sol ; isolation thermique au plafond plus revêtement solide au sol de la pièce au-dessus du salon (la "pièce dévastée") de manière à en permettre l'usage le plus vite possible comme garde-meubles ; aux murs, boiseries du modèle de la cheminée retirée du "salon de la belle-mère" à la suite des dégâts des eaux que vous savez ;
- rez-de-chaussée de la tour Sud-Ouest ; aménagement de mon bureau-bibliothèque (...) ;
- rez-de-chaussée de la tour Nord-Est : je ne suis pas encore en mesure de préciser le futur usage de cette pièce où mon épouse penserait installer sa cuisine ; le mur Nord est humide, y prévoir une cloison légère avec aération et incorporation de l'évier de la Julinière ;
- 1er étage de la tour Nord-Est : ce sera à terme une salle-de-bains avec baignoire ; prévoir les réservations pour fluides ;
- 1er étage de la tour Sud-Ouest : idem l'autre tour ; restauration des latrines massacrées au ciment dans les années 1950 ; éliminer des murs le ciment des années 1950 ;
- chambre au-dessus de la salle-à-manger : restaurer enfin les poutres en souffrance au plafond ; implanter la cheminée Renaissance de la Julinière, y compris sa niche de granit.

Je suis conscient du fait que tout cela peut donner, en première lecture, c'est-à-dire superficiellement, l'impression d'un inventaire à la Prévert. Mais cela tient à la nature-même du monument et, surtout, à son état intérieur actuel. Et je rappelle que nombre de ces demandes commencent à être anciennes puisque, par exemple, je réclame en vain, depuis une bonne dizaine d'années, le changement de poutres à l'étage du logis.

Dans ce programme, la "colonne vertébrale" technique qui dicte et conditionne l'enchaînement des travaux est constituée par la mise en place de la chaufferie centrale. Une autre "colonne vertébrale" serait l'"escalier-en-facteur-commun" de l'aile Ouest mais j'exclus, pour des raisons évidentes, de pouvoir le faire réaliser un jour, même sur la base de votre esquisse, pourtant très intéressante, de juillet 2018 ; donc l'accès aux pièces des étages du colombier devrait continuer, sauf miracle, de s'effectuer de mon vivant par l'horrible et stupidissime escalier actuel, tel qu'autorisé et réalisé dans les années 1950.

Il convient également de ne pas briser l'élan du programme de restauration des menuiseries extérieures du logis mis en place non sans mal, du moins vu de mon côté.

Au-delà de ces considérations et au total, les urgences les plus criantes sont, je le rappelle une nouvelle fois :

- la porte entre l'arrière-cuisine et l'arrière-cour (...) ;
- tout ce qui touche aux moyens d'empêcher les dégâts des eaux dans l'aile de la belle-mère et de remédier aux graves désordres constatés (y compris par la fourniture du rapport maintes fois demandé pour l'assureur) ;
- pour des raisons techniques, l'aménagement du rez-de-chaussée du colombier ;
- pour des raisons pratiques, le sol de la "pièce dévastée" au 1er étage du logis ; afin de permettre les autres travaux, il est indispensable que je puisse y disposer un complément de garde-meubles sans en abîmer le sol, actuellement très fragile ;
- pour des raisons administratives, les lucarnes du colombier.

Viendraient ensuite :

- pour des raisons d'habitabilité enfin, le rez-de-chaussée du logis et le reste du colombier.
- la pièce au-dessus de la salle-à-manger du logis.

(...)

Bien cordialement,

PPF

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De : Arnaud Paquin Architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Envoyé : mardi 20 novembre 2018 07:36
À : 'Pierre-Paul Fourcade'
Objet : RE: Chaufferie projet Fourcade


Bonjour M. Fourcade,

Bien reçu,

Pour information, notre rendez-vous de vendredi est compromis. Je suis convoqué en IDF pour une signature de marché, ce qui va d’ailleurs être très compliqué en raison du mouvement gilets jaunes.

L’idéal est que vous couchiez sur le papier le secteur et les éléments de projet concernés par l’autorisation à déposer, avec ébauche (s) de phasage et qu’on en reparle par téléphone.

Bien cordialement,

Arnaud PAQUIN architecte D.P.L.G.
architecte du Patrimoine DSA Chaillot.
2, rue du Collège 50300 AVRANCHES
Tél. 02 50 26 01 32
arnaudpaquin.architecte@gmail.com

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De : Pierre-Paul Fourcade [mailto:penadomf@msn.com]
Envoyé : lundi 19 novembre 2018 17:30
À : Arnaud Paquin Architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>; T.F.
Objet : TR: Chaufferie projet Fourcade

Pour info.

Encombrement de la chaufferie centrale, d'après l'artisan que j'ai retenu.

Bien cordialement,

PPF

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De : Ludovic ANTOINE <ludo.antoine@hotmail.fr>
Envoyé : lundi 19 novembre 2018 15:45
À : Pierre-Paul Fourcade
Objet : TR: Chaufferie projet Fourcade

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De : maxime.laine@lemasson.fr <maxime.laine@lemasson.fr>
Envoyé : lundi 19 novembre 2018 09:44
À : ludo antoine
Objet : Chaufferie projet Fourcade

(Fin de citation)
Dans le prolongement de mon récent courriel lui indiquant quelles sont mes priorités de chantier, j'ai invité aujourd'hui Arnaud PAQUIN à déjeuner à ma cantine favorite. La réunion a duré près de deux heures et a permis de préciser mon programme de travaux - du moins mes ambitions en la matière -. J'ai insisté sur les questions de calendrier et marqué mon souhait que toute la phase paperassière soit au plus tôt derrière nous. Il est prévu qu'Arnaud PAQUIN rédige rapidement son compte rendu de la réunion de chantier du 15 novembre dernier et revienne vers moi avec un projet de contrat organisant notre coopération.

Arnaud PAQUIN a bien compris que notre chantier favori est très lourd pour mes épaules (sans oublier mes poches) et que je suis susceptible de devenir angoissé, comme encore récemment, pour cette raison ; il m'a recommandé de prendre du recul, par exemple en effectuant une retraite dans un certain cadre (il a cité à ce propos le nom d'Ignace de LOYOLA). Quand je lui ai dit que j'étais Béarnais d'origine, il a demandé si j'avais des attaches protestantes ; je comprends qu'il trouve ma tournure d'esprit plus empreinte de rigueur que de grâce, ce en quoi je ne saurais lui donner tort, bien entendu.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 26 novembre 2018 21:57
À : Arnaud Paquin Architecte
Cc : T.F.
Objet : RE: Chaslerie - 2ème tranche de restauration des menuiseries du logis

Je viens de réviser et de compléter le texte de mon message en ligne. Tout cela est en train de devenir beaucoup trop difficile pour moi. Je n'en peux plus de toutes les contraintes auxquelles je devrais faire face pour continuer à avancer à ce stade. Cela est devenu impossible, je suis prêt à jeter l'éponge. Et advienne que pourra !

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De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : lundi 26 novembre 2018 13:39
À : Arnaud Paquin Architecte
Objet : Chaslerie - 2ème tranche de restauration des menuiseries du logis

Cher Monsieur,

Pour info : https://www.chaslerie.fr/blog/message/44994

Pourriez-vous contacter (...) pour apprendre comment interpréter cette lettre ?

Par ailleurs, "Enedis" vient de m'appeler à l'instant pour l'histoire de transfo que vous savez. Ils voulaient encore me coller des appareillages visibles à l'extérieur de la charretterie. J'ai dit à mon interlocutrice (06 78 73 59 07) que vous alliez déposer une demande de permis de construire pour mes travaux et que le volet "Enedis" serait réexaminé avec eux à ce moment.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le jeudi 29 novembre 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Electricité - Aile "de la belle-mère"
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Hier, sur la route de Villers, j'ai fait étape à Bretteville-sur-Odon chez M. ROBVEILLE, l'électricien à qui je souhaiterais, dans un premier temps, confier l'éclairage de la charpente du colombier. Je n'ai pas réussi à le convaincre de se déplacer à notre manoir favori, il a d'autres priorités ces temps-ci, comme il me le laisse entendre et comme je le comprends.

J'essayerai de nouveau dans quelques mois, en espérant que son horizon se soit alors dégagé.
Notre troquet favori à Bagnoles, du côté du "Cetlos", celui où l'on servait un chocolat chaud excellent car allongé de maïzena, a fermé du fait du départ à la retraite des tenanciers coutumiers. La réouverture est prévue en mars sous un autre pavillon. Carole et moi avons donc dû, hier après-midi, passer à notre choix n°2, une pâtisserie après le marchand de journaux. Et, là, autour d'un chocolat moins bon que dans l'ex-troquet favori, Carole m'a reproché que ma liste du 20 novembre soit "trop compliquée". Comme moi, elle s'interroge en effet sur les meilleurs moyens de débloquer notre chantier favori, encalminé depuis trop longtemps.

Je trouve curieux ce souci de vouloir ramasser en un minimum de points un tel chantier. Déjà la D.R.A.C. me l'avait demandé lors de sa visite du 15 novembre dernier. Dans son principe, l'idée paraît simple et de bon sens. Mais, en pratique, ça ne marche pas, en tout cas pour moi.

Toutes ces personnes, dont je ne mets nullement en doute les bonnes intentions, ne comprennent pas que j'ai besoin de pouvoir me lancer constamment dans plusieurs directions à la fois, par simple souci de ne pas me retrouver coincé par l'un des multiples contretemps qui ne manquent pas de surgir à tout moment pour des raisons étrangères à ma volonté. A commencer par la disponibilité des artisans ou les découvertes inopinées comme il en arrive à tout bout de champ en de multiples domaines. J'ai aussi et surtout des rythmes à respecter, le fiscal n'étant pas le moindre, loin s'en faut, qui m'obligent à avancer vaille que vaille, contre vents et marais si nécessaire : à ce seul titre, je dois pouvoir maintenir une vitesse de croisière à peu près constante et ce n'est pas un mince effort au milieu de tous les obstacles entre lesquels je passe ma vie à godiller.
La présentation que j'ai faite des difficultés rencontrées avec le dernier architecte du patrimoine soulève bien entendu la question de savoir ce qui a bien pu se passer pour que nous en arrivions là. Après tout, je n'ai cessé et je continuerai de souligner la sympathie que j'éprouve pour l'individu et de reconnaître les compétences du technicien. En face de cela, on sait que je suis souvent exigeant pour mes contreparties, dès lors que je les trouve en défaut, et aussi que j'ai dû, contre mon gré, continuer de supporter seul de mon espèce la pression de ce chantier auquel j'ai déjà donné beaucoup des dernières 27 années de ma vie, ce qui ne me rend pas béatement patient.

Je vais tâcher d'expliciter les positions, et de le faire de la façon la plus impartiale dont je sois capable. Je pense qu'une telle clarté peut être utile pour recoller les morceaux, si faire se peut encore car nous sommes parvenus à un instant de vérité dans cette relation qui, dans l'immédiat, conditionne la poursuite sereine du chantier.

De ce fait, ma démarche vise à la compréhension de ce qui s'est passé, et non à la préparation d'une accusation qui ne serait nullement dans mes intentions. En outre, si j'entends ne faire état ici que de faits et, si cela me semble utile, d'appréciations, il est non moins clair que je ne puis traiter que de ma relation directe avec l'architecte du patrimoine en question et que je ne me sens nullement habilité à traiter, même sur un mode suggestif, de questions plus générales comme le fonctionnement de son cabinet ou encore ses relations avec d'autres artisans que ceux intervenus sur mon chantier ou, surtout, avec d'autres clients. (A suivre)

P.S. : Je compte compléter ce message dès que j'en trouverai le temps. Il n'est, bien sûr, pas facile à rédiger. On voudrait en effet être précis sans, pour autant, manquer de tact.

Je vais commencer par copier ce message dans les pages "Privé" où je pourrai travailler tranquillement à sa rédaction, en la corrigeant autant de fois que cela me paraîtra nécessaire et utile. Puis, lorsque je serai arrivé à un texte suffisamment satisfaisant à mes yeux, je le rebasculerai ici. Quitte, bien sûr, à l'y corriger encore si j'en éprouve le besoin.

Tout cela va me prendre un jour ou deux car il faut que je puisse me référer à mes écrits antérieurs (courriels, S.M.S., messages mis à l'abri des regards tiers dans les pages "Privé" de notre site favori, comme je le fais parfois), étant entendu que tout n'a pas été consigné, donc qu'il me faudra sans doute faire également appel à ma mémoire, ce qui ne pourra qu'affaiblir la certitude de mon propos ; je le signalerai alors.
Je poursuis la rédaction d'un message délicat. Cela m'amène à me replonger dans toutes les pièces du dossier.

Puisque la lecture de ma rédaction actuelle est autorisée aux seules personnes ayant accès aux pages "Privé", à savoir mes fils, j'ai demandé à mon aîné de m'indiquer si, compte tenu des pièces que j'ai exhumées, il considère que je charrie ou si, au contraire, il trouve que j'ai raison.

Le nez sur le guidon, je ne suis sans doute pas le meilleur juge. Et mon aîné est, d'ordinaire, suffisamment critique de mon comportement général pour que je puisse penser qu'il ne me passera rien.

P.S. (du 4 janvier 2018 à 10 heures) : Interrogé à l'instant, le fiston me dit que mon début de message est trop touffu et que le plan de ma rédaction n'apparaît pas assez clairement. C'est sans doute vrai, il faut que ça décante...

Je vais quand même faire un "break", vu que je bosse là-dessus ce matin depuis 4 bonnes heures "non stop".
Cela m'a bien réussi de prendre un demi comprimé de "Donormyl" hier soir. Je vais recommencer ce soir afin d'être en pleine forme demain pour avancer dans mon pensum.

En fait, je ne mettrai pas en ligne (autrement qu'en pages "Privé") le détail de mon analyse. Il me paraît clair qu'agir autrement rendrait vain tout effort de recoller les morceaux.

Lorsque j'aurai terminé cette analyse qui pourra être très complète et factuelle tant sont nombreux les matériaux accumulés, je pourrai articuler ma proposition.

Pour dire les choses clairement et donner une idée de ce que j'ai derrière la tête, il me semble urgent de définir un nouveau cadre, très simplifié, pour mes relations avec l'architecte.

Je pense qu'il ne faut pas chercher à blinder le dossier au moyen d'un cadre contractuel complet et pérenne mais qu'il suffirait pour avancer que :
- de mon côté, je précise clairement les parties du chantier qui me paraissent devoir être réglées prioritairement ; on se bornerait, du moins dans un premier temps, à ne contracter qu'à propos de celles-ci ;
- du côté de l'architecte, on s'engage fermement à tenir un calendrier suffisamment serré sur ce programme ainsi limité en s'en donnant enfin les moyens.

Si l'expérience se révèle probante, vue de mon côté, c'est-à-dire gérable du côté de l'architecte, nous aurons fait un grand pas en avant qui pourra être réitéré.

Sinon (ou si le blocage actuel devait se prolonger), j'espérerais que l'architecte m'aide effectivement à lui trouver un successeur en toute sérénité. Si possible aussi sympathique que lui et aussi compétent sur le plan technique.

Mais il vaudrait mieux, quand même, que je ne rêve pas trop.
Les propos de Jean-Louis BERCAITS, dirigeant de "LEMASSON", et Maxime HELYE, "responsable Applications spécifiques" de la même entreprise, ont commencé à faire leur chemin dans mon esprit. En particulier, j'avais compris hier que je pourrais avoir intérêt, moi aussi, à abandonner le principe d'une chaufferie centrale au profit de l'installation de plusieurs chaufferies desservant chacune une partie de l'ensemble de mes bâtiments (l'une de ces chaufferies pouvant utilement être établie dans l'arrière-cuisine du bâtiment Nord).

Ainsi, ce matin, je me suis réveillé avec l'idée de remettre en cause les schémas définis, à l'intention d'Arnaud PAQUIN, dans ma lettre du 10 avril et mon courriel du 20 novembre derniers. Comme on le sait, j'y exprimais mes "desiderata" de l'époque en matière de restauration de notre manoir favori (sans oublier d'évoquer l'urgence relative des différentes tranches de travaux envisagées ou, si l'on préfère, le calendrier souhaité pour leur réalisation).

Mes vues seraient dorénavant les suivantes :

- je retiendrais l'idée de renvoyer à mon successeur l'installation du chauffage du colombier ainsi que du premier étage du logis, du reste de l'"aile de la belle-mère", de la tour Louis XIII et de la chapelle ; je me bornerais donc à une pompe à chaleur dans l'arrière-cuisine du bâtiment Nord ;

- par voie de conséquence, je limiterais en principe l'horizon des travaux que je financerais au bâtiment Nord en entier (donc y compris le cabinet de toilettes jouxtant la "chambre mortuaire", la cuisine à l'emplacement-même de celle qui existait lorsque j'ai acheté notre manoir favori et donc cette arrière-cuisine) et à la moitié Nord du logis (c'est-à-dire la salle-à-manger, la chambre au-dessus, la tour Nord-Est et la cage d'escalier). Ainsi, je m'abstiendrais de toute intervention significative (autre que la restauration des menuiseries extérieures) dans le reste du logis (c'est-à-dire le salon, la "salle dévastée" et la tour Sud-Ouest).

Bien entendu, je me réserverais la possibilité d'en faire davantage, selon mes disponibilités et celles de toutes les contreparties en cause sur de tels projets.

A ce stade de mes réflexions, il me semble que cela pourrait fonctionner pour moi et constituer une base utile de dialogue avec l'architecte (ou les architectes) en charge de mon projet.