Electricité

Lors de nos deux ou trois derniers échanges téléphoniques, et aussi lors de la récente réunion de chantier, l'architecte du patrimoine, avec qui la relation est cordiale et constructive comme rarement pour moi avec une personne de sa corporation, m'a laissé entendre qu'il faudrait revoir à la hausse l'enveloppe de ses honoraires. Elle qui a un grand sens de l'écoute doit se dire qu'il n'en va pas de même pour moi.

En vérité, je me demande si nous ne serions pas déjà partis dans une phase de tension comme celle qui avait précédé le lâchage en rase campagne d'un de ses prédécesseurs.

Il va donc falloir que je me replonge dans le dossier pour savoir combien d'honoraires j'ai déjà réglés aux uns et aux autres pour obtenir enfin la pose de sept lucarnes. Inutile de dire que ça me casse les pieds. Je devrai aussi vérifier ce que cette architecte du patrimoine a prévu dans ses deux contrats, particulièrement touffus et abscons puisque dictés par son ordre professionnel. En fait, je l'ai laissée y écrire ce qu'elle voulait et il m'a toujours semblé qu'en tout état de cause, les honoraires prévus pour les menuiseries extérieures sont très généreux, surtout s'agissant d'un travail hautement répétitif et déjà sur-documenté.

Si je cherche les autres points qui m'agacent dans cette affaire, je ne peux que relever le fait qu'en dépit de l'urgence invoquée de longue date, une poutre pourrie et des portes H.S. en sont toujours à attendre qu'un bénéficiaire de ce foutu monopole légal mal contrôlé veuille bien accoucher de leur restauration. Cela ne résulte-t-il pas directement du mode de rémunération, en pourcentage du coût des travaux, tel qu'il est de rigueur avec ladite corporation ?
Il se tiendra cette après-midi, à Paris, chez Carole, une importante réunion avec l'architecte du patrimoine au cours de laquelle je serai censé préciser le calendrier du chantier de restauration de la Chaslerie.

La chose est très difficile pour moi, même en faisant abstraction de toutes les contraintes autres que la financière qui m'assaillent en permanence.

Pour s'en tenir à la contrainte financière qui, elle, me paraît commander tout le reste car, contrairement aux autres, elle n'est pas artificielle ni négociable, les choses se présentent de la façon suivante :

1) En vidant mes poches, en continuant à me serrer la ceinture comme j'y suis habitué et en engloutissant dans ce programme le produit de la vente de "Pontorson", je disposerai au maximum de 500 000 € d'apport personnel.

2) Face à cela, je ne sais pas quelle est l'ampleur du programme à financer, même en m'en tenant aux dépenses prioritaires suivantes et aux pratiques antérieures de subvention de la part de l'Etat ou du département :
. les tranches 1 et 2 de restauration des menuiseries extérieures du logis : leur budget total est de 150 000 €, dont peuvent être déduits la moitié de ce montant en subventions ; après ces tranches 1 et 2, il y aura des tranches 3 et 4 d'un montant comparable mais pour lesquelles je ne sais pas si je pourrai obtenir des subventions ;
. la chaufferie centrale : le budget en est de l'ordre de 150 000 € sans qu'il y ait de subvention et tout l'aval est à prévoir, pour lequel je ne dispose d'aucun chiffrage ;
. la moitié Nord du logis, y compris la poutre pourrie, les désordres du conduit de la cheminée du 1er étage, la salle de bains à créer de fond en comble et deux pièces à restaurer profondément : budget encore inconnu ; peu de subventions à attendre ;
. la cage d'escalier du logis : il reste un rogaton de subvention à consommer, que je risque de me faire sucrer, mais il faudra d'abord que les fenêtres et les radiateurs soient en place, détail oublié par un précédent architecte du patrimoine ;
. le colombier, afin d'en rendre habitables au moins deux pièces, sans même évoquer l'escalier à créer ni les salles d'eau, ni le rez-de-chaussée : budget encore inconnu ; pas de subvention à attendre ;
. quelques portes H.S. dont certaines posent des problèmes de sécurité signalés ;
. la cour : budget encore inconnu ; pas de subvention à attendre.

3) Dans mon cas, l'un des leviers essentiels de mon programme de travaux tient à la possibilité de réduire en conséquence le montant de mes impôts, notamment l'impôt sur le revenu.

Or, en l'état de mes comptes, mon "programme de détaxation" est saturé pour un moment. Autrement dit, il n'y a, pour un an ou deux au moins, aucun avantage fiscal pour moi à précipiter le rythme des travaux. Ni même, tant les curseurs sont au taquet (je pense ici aux "déficits fonciers reportables" que je dilapide), à entreprendre de quelconques travaux. De ce point de vue qui est le mien, je n'aurais à faire face qu'aux dépenses que je considère comme incompressibles (celles tenant à l'emploi d'un salarié ou bien celles d'urgence, comme le rétablissement, l'été dernier, de la desserte en eau du manoir).

4) Pour sortir de cette situation de blocage, je ne vois que deux pistes :
- soit obtenir de quelqu'un qui y aurait avantage qu'il porte le programme de travaux ; j'avais imaginé un montage cet été par lequel, pour 100 de mes euros investis, l'individu en question, dont le taux marginal d'imposition est supposé de 45 %, aurait permis de faire face à 100/55 fois plus de dépenses, soit 181 € de travaux (sans même composer les effets résultant du fait que, face aux 81 € de travaux supplémentaires, l'individu en question pourrait se prévaloir, pour la même raison, d'une cascade de retombées positives). Mais le candidat rêvé pour un tel montage a objecté des desiderata absurdes face à ma recommandation ;
- soit obtenir de la Région qu'elle prenne sa part, soit 20 à 30 %, du programme, du moins pour la partie qui remplirait ses critères compliqués (mais compréhensibles, notamment l'interposition d'une association d'intérêt général) ; pour 100 d'apport personnel, on pourrait alors financer au mieux 100/70 fois plus de dépenses, soit 143 € de travaux.

En cumulant les deux effets - rêvons un peu -, pour 100 € d'apport personnel, c'est 1,81*1,43 fois plus de travaux qui seraient financés, soit plus de 250 €. Donc, pour mes 500 000 € d'apport personnel, ce sont 0,5 à 1,3 M€ de travaux qui, toutes choses égales par ailleurs, pourraient être envisagés.

Devant une telle incertitude, que voulez-vous que je réponde à ceux (en fait, celles) qui me demandent de préciser mon calendrier ? Sinon que leur question n'a pas de sens pratique ou que je suis littéralement dans l'impossibilité, en l'état du dossier, d'en dire davantage !

Voilà pourquoi, tout simplement, la priorité pour l'architecte du patrimoine me paraît qu'elle se concentre sur la "purge" des dossiers administraaaâââtifs qui sont supposés en avoir besoin. Le temps des réalisations pourra venir ensuite. Mais pas plus tôt, ce serait à l'évidence stupide à trop d'égards.
J'ai expliqué hier matin qu'à la condition qu'un individu ayant un taux d'imposition marginal de 45 % sur ses revenus porte le chantier, alors, pour 100 € que je lui prêterais, il pourrait, sans même prendre en compte les subventions imaginables, financer 181 € de travaux. J'ai ajouté que ceci résulte d'un calcul de l'effet direct mais qu'il y aurait lieu de tenir compte également de retombées indirectes éventuelles. Il convient de donner une idée de cet effet de composition. Procédons à ce calcul.

En première approche, les 181 € de travaux coûtent, nets d'IR, 100 € à l'individu en question. Autrement dit, la première année, l'individu en question peut, pour 100 € que je lui prête, envisager raisonnablement d'engager 181 € de travaux.

La deuxième année, l'individu paye 81 € de moins d'IR que ce à quoi il serait tenu sans ces travaux. Il peut réinvestir en travaux ces 81 €. A ce stade, il a donc engagé 181 + 81 = 262 € de travaux pour 100 que je lui ai prêtés et les 81 qu'il a bien voulu mettre au pot. Ces 81 € de travaux de l'année 2 lui procureront 81*0,45 = 36 € d'économie d'IR l'année 3.

La troisième année, l'individu récupère 36 € au titre de l'impôt, somme qu'il peut réinvestir en travaux.

Et ainsi de suite.

Au total, pour 100 € que je lui prête et 81 € qu'il finance d'une autre façon, ledit individu rend possible la réalisation de 100*1,81*1,81 = 327 € de travaux. Soit quatre fois sa propre mise, ce qui n'est pas rien !

Certes, me dira l'individu, il pourrait être tenu, avant mon décès, de me rembourser la moitié des 100 € prêtés (l'autre moitié étant susceptible de lui revenir au titre de l'héritage, modulo les droits de succession). Et il aurait dû trouver par ailleurs les 81 € nécessaires l'année 1.

En effet. Ceci dit, pour être en droit de procéder à ces déductions, l'individu devrait détenir à tout le moins la nue-propriété des parties du manoir faisant l'objet des travaux considérés. Or celle-ci a un prix. A mon âge (68 ans) et selon les barèmes officiels, ce prix est de 50 % de la valeur du bien libre (dès le 1/1/23, il n'en sera plus, dans le cas d'espèce, que de 40 %).

Quant à la valeur du bien libre, je dispose d'une évaluation argumentée du cabinet LE NAIL à ce sujet, évaluation qui avait permis de répondre utilement au fisc il y a quelques années, lors d'un contrôle dont j'avais fait l'objet. Depuis cette époque, les prix de ce genre de propriétés ont baissé. En outre, à la Chaslerie, l'état actuel du chantier justifierait une dépréciation supplémentaire. Enfin, la conclusion d'un bail emphytéotique en faveur de la S.V.A.A.D.E., telle qu'envisagée pour avoir une chance d'attirer la manne régionale, ne manquerait pas de réduire une nouvelle fois la valeur marchande du bien.

Tout cela pour dire que, vu de ma fenêtre, il faudrait être assez obtus pour ne pas chercher à tirer, d'une manière ou d'une autre, parti de mon raisonnement, quitte à le compléter à la marge.

Je laisse l'individu en question méditer ces considérations. D'autant que j'ai cru comprendre que sa mère aurait accepté, à la demande de l'épouse d'icelui, qu'il repointe le bout de son nez (un nez du genre développé, tradition familiale oblige) dans quelques semaines au manoir favori, en compagnie des petits croutons (détail qui me réjouit tout particulièrement).
Importante réunion ce matin, au manoir favori, avec Eric FAUCONNIER, directeur du "Pays du bocage", syndicat mixte regroupant trois communautés de communes (Putanges-Val d'Orne, Andaines-Passais et Domfront-Tinchebay Interco) et une communauté d'agglo (Flers Agglo). Le "Pays du bocage" agit comme "Pôle d'équilibre territorial et rural" (P.E.T.R.) et intervient notamment dans la préparation et le suivi (dans le cadre de la "clause de revoyure") du "contrat d'aménagement" avec la Région Normandie.

Il s'agissait pour moi de présenter sommairement le manoir, son programme de travaux et ses projets d'animation (dans le cadre de la S.V.A.A.D.E.) et de m'informer sur les aides envisageables du côté de la Région.

Des dossiers précis devront être préparés, pour lesquels les travaux actuels de l'architecte du patrimoine seront des plus utiles.

Accessoirement, j'ai montré les derniers plans reçus de l'architecte et Eric FAUCONNIER a bien voulu se charger de les scanner pour les transformer en "fichiers pdf", ce qui me permettra de ne pas retarder leur transformation en image 3D grâce à Jean THUAUDET que je remercie encore pour son initiative remarquable et ses contributions.

P.S. (à 18 h 30) : Dès ce soir, Eric FAUCONNIER m'a fait parvenir la version "pdf" des plans de l'architecte du patrimoine, reçus sous forme-papier le 5 octobre dernier. J'ai pu transmettre immédiatement ces fichiers à Jean THUAUDET afin de lui permettre de perfectionner encore sa simulation 3-D du manoir favori.
Excellent Régis FAUCONNIER ! Il a monté une réunion à la Chaslerie, le 25 mars prochains, avec les différents services concernés de la Région, en vue de préciser ce qui, dans le programme de travaux à venir, pourrait être subventionné par la Région. Nous avançons !

P.S. (du 14 février 2021 à minuit) : Ne pas se bercer d'illusions tout de même. D'aucuns ne manquent pas de me rappeler que l'argent public est rare. Tout est cependant question de choix...
Dans les "65 m2 habitables" du manoir favori, ces jeunes enfants prennent beaucoup de place les trop rares fois où ils sont là.

Il est donc grand temps que je fasse aménager le cabinet de toilettes prévu au rez-de-chaussée du bâtiment Nord.
Toujours pour secouer ce courtier à la masse, voici des photos des intérieurs. Elles confirment qu'aussi curieux que cela puisse apparaître après trente ans de travaux, je dispose de guère plus de 65 m2 habitables toute l'année :

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

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16 mars 2021.

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16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

Ce matin, remplacement du vieux compteur électrique desservant le manoir par un compteur "Linky" :

27 avril 2021.

27 avril 2021.

27 avril 2021.

27 avril 2021.

27 avril 2021.


J'ai laissé faire car je ne me rappelais plus pour quels motifs s'opposer à cette opération.

Ceci dit, deux remarques :
- l'intervenant m'avait affirmé qu'il pourrait augmenter à 60 A l'ampérage de l'installation mais il n'y est pas arrivé ; il paraît qu'il faudra d'abord que je m'offre un nouveau disjoncteur différentiel (l'actuel saturant à 30 A et l'installation actuelle étant alimentée à 25 A) ; ceci permettrait sans doute que l'électricité saute moins souvent au manoir favori (on m'avait déjà signalé la nécessité d'"équilibrer les phases" de l'installation, ce qui n'a jamais été fait) ;
- l'intervenant voulait, dans la foulée, changer le compteur desservant la ferme ; je m'y suis opposé, en mettant en avant mon souci de voir comment le nouvel appareillage fonctionne au manoir.

Voici enfin la doc qui m'a été communiquée à l'occasion de ce changement de compteur...

... et que je lirai à l'occasion, en espérant que mon ordi sera alimenté en électricité le jour où j'aurai besoin de me plonger dans cette littérature.
Aujourd'hui, je compte me remettre à la préparation de la lettre à l'architecte du patrimoine à propos de son projet de contrat pour la "mission n°2".

A la réflexion, je me dis qu'il faut évoquer à cette occasion, au niveau du préambule :
- l'état d'avancement de la mission "Exe" (d'exécution des menuiseries extérieures) puisque du retard a été pris sur la préparation des diverses portes en jeu, notamment mais pas exclusivement celles qui s'effritent sur la tour Louis XIII,
- l'articulation entre la mission "Exe" et la "mission n°2".

Il me semble également nécessaire de souligner que la "mission n°2" consiste à "purger le dossier" de toutes ses contraintes d'autorisations ou de permis, indépendamment de l'exécution des travaux, je veux dire en amont absolu de ceux-ci. En d'autres termes, le dossier doit donc s'entendre du projet dans son ensemble et certainement pas de la seule partie Nord du logis ou du colombier ; cette "mission n°2" doit au contraire couvrir et traiter comme un seul bloc tout le logis, y compris sa partie Sud, et toute l'aile Ouest, y compris les écuries et la tour Louis XIII.

P.S. (à 20 heures) : Le moins que je puisse dire est que je n'ai guère été performant aujourd'hui. J'ai toutefois classé les pièces du dossier afin de pouvoir les travailler avec méthode. Ma chambrette se trouve pour l'heure à peu près en ordre, disons que c'est un bon début.

A la relecture de ce message, tel que je l'ai mis en ligne ce matin, je m'aperçois que je vais devoir faire œuvre de pédagogie dans ce préambule, pour expliciter mes choix et les justifier, c'est-à-dire être clair et convaincant comme je le souhaite.
Je venais de relancer le chauffage dans le fournil de la ferme. Mais l'électricité a sauté. Le cadet a dû venir, sous une pluie battante, chercher la clé de la pièce de la ferme où se trouve le disjoncteur.

Dans le bâtiment Nord, c'est la plomberie qui pose problème avec ce radiateur qui fuit.

Que j'aimerais ne plus avoir ce genre de problèmes quand il y a eu des travaux que je pensais soigneux !
M. Leszek PARCIANY, artisan parisien que j'apprécie beaucoup, doit venir cette après-midi et je compte lui demander de préparer un projet d'aménagement du cabinet de toilettes du rez-de-chaussée du bâtiment Nord.

Cette pièce aurait trois usages :
- fournir un w.-c. aisément accessible ; actuellement, on est obligés d'aller soit dans mon cabinet de toilettes au 1er étage du bâtiment Nord, soit au rez-de-chaussée du logis, sous le grand escalier, ce qui, en l'état du chantier, oblige à un véritable gymkhana ;
- fournir une douche à mes petits-enfants quand (/les rares fois où) ils viennent me voir ; actuellement, nous ne disposons guère que de ma douche au 1er étage du bâtiment Nord qu'on ne peut atteindre qu'en traversant ma "chambrette monacale", ce qui est d'autant moins pratique que ces jeunes gens n'ont toujours pas appris à être ordonnés ;
- enfin, au cas où, l'âge me ravageant encore plus qu'à l'heure présente, j'établirais ma chambre dans l'actuel "petit salon" au rez-de-chaussée du bâtiment Nord, doter cette "chambre mortuaire" (ainsi que je l'appelle) des aisances nécessaires de plain pied.

Pour préparer cette réunion, j'ai recherché dans mes stocks les photos de phases antérieures pertinentes du chantier. Il faut en effet savoir qu'au départ, j'envisageais d'installer la cuvette de w.-c. au fond à gauche de cette pièce et la douche, immédiatement à droite en entrant. Donc le circuit de chauffage par le sol, posé en 2011, avait tenu compte de ces desiderata.

En raison de la difficulté de trouver une cabine de douche qui s'intègre bien dans le petit volume de cette pièce, j'ai changé d'avis. Ainsi, la douche serait au fond de la pièce, sous le fenestrou, et la cuvette, immédiatement à droite en entrant. Je signale que l'architecte du patrimoine à qui il est à ce stade prévu que je confie la "mission n°2" a émis des réserves à propos de ce schéma, au prétexte que les vapeurs de la douche détérioreraient les menuiseries du fenestrou. Mais, compte tenu du faible usage que je prévois pour ladite douche, du moins tant que je resterai à peu près valide, je passe outre cette remarque, et ceci pour la raison que je viens de citer au début de ce paragraphe.

Il fallait donc s'assurer que le circuit de chauffage encastré dans le sol serait compatible avec la nouvelle implantation de la douche et de la cuvette. Non sans mal, j'ai retrouvé les photos utiles que voici :

23 janvier 2011.

18 avril 2011.

18 avril 2011.

26 mai 2011.

31 mai 2011.

3 avril 2011.

18 avril 2011.

18 avril 2011.


Cette recherche à laquelle je viens de procéder m'a également permis de retrouver des images de la tuyauterie de la douche que j'envisageais d'implanter dans cette pièce, mais je ne sais plus si je n'ai pas installé cet appareillage dans le fournil de ferme ; il faudra le vérifier :


Je me souviens également d'avoir demandé à Igor de "dégrossir" le mur du fond de la pièce, de manière à améliorer l'habitabilité de celle-ci en gagnant de la place pour la douche, supposée installée sous le fenestrou ; en particulier, l'ébrasement de ce dernier a alors été élargi pour donner plus de lumière. Voici donc les dernières photos que j'ai prises là-dedans et qui montrent l'aspect actuel de ce qui est devenu, pour l'essentiel, un débarras et, accessoirement, la chambre d'Hector quand il vient voir son Bon-Papa :

28 avril 2020.

28 avril 2020.

28 avril 2020.

28 avril 2020.

28 avril 2020.

28 avril 2020.

28 avril 2020.

28 avril 2020.

28 avril 2020.

28 avril 2020.


Voici enfin le plan fourni, en septembre 2020, par l'architecte du patrimoine en question. Je vous en souhaite une bonne lecture, sachant que les rectangles qui sont représentés au milieu des pièces sont censés, si j'ai bien retenu la leçon, en fournir la surface, la hauteur sous plafond et indiquer les matériaux du sol :


Pour ma part, je considère que de tels gribouillis sont parfaitement inexploitables. Donc je pense que M. PARCIANY devra reprendre ce plan de fond en comble, du moins pour le cabinet de toilettes qu'il s'agit d'aménager enfin, sans plus lambiner ni tergiverser, ainsi que je compte le lui demander.
M. PARCIANY est arrivé accompagné de deux de ses enfants à qui il compte faire découvrir le Mont Saint-Michel :

5 juin 2021.


Dans le futur cabinet de toilettes du rez-de-chaussée du bâtiment Nord, il a pris toutes mesures utiles et me donnera son avis, à tête reposée, sur la meilleure implantation de la douche et de la cuvette de w.-c.

Dans la future cuisine voisine, il me propose de travailler le plafond, actuellement très moche, de manière à lui donner l'aspect qui pourrait être définitif. Il va également réfléchir à l'aménagement des deux murs dans le sens de la largeur ; à première vue, il pense que ce n'est pas une bonne idée d'installer une fenêtre pour apercevoir, de la cuisine, le cul du four de la salle-à-manger (ce qui est pourtant une suggestion, que je ne trouve pas inintéressante, de la dernière architecte du patrimoine) ; il lui semble préférable de privilégier sur ce mur Est les rangements et autres aménagements utiles. Enfin, il est d'avis qu'il ne faut pas faire disparaître la vision des pierres sur les murs dans le sens de la longueur ; il proposera un traitement limitant leur encrassement et facilitant leur entretien.

Bien entendu, le reste de l'aménagement de cette cuisine est conditionné par la possibilité d'installer le chauffage par le sol. Autrement dit, en l'état du dossier, nous sommes bloqués par l'intervention du service régional d'archéologie. Cela dure depuis février 2020 et tout, à commencer par mes trente ans d'expérience continue de restauration d'un monument historique, me donne à penser que, le kroumirat et son substratum administraaaâââtif étant ce qu'ils sont, la résolution du prétendu problème soulevé - monté en épingle, devrais-je dire - pourrait encore traîner un bon moment.
Ô joie !
J'ai pensé utile de compléter, à l'intention de M. PARCIANY, mon message d'hier par des photos prises ce matin (la pièce est un peu moins encombrée que lors du reportage-photos du 28 avril 2020) :

6 juin 2021.

6 juin 2021.

6 juin 2021.

6 juin 2021.

6 juin 2021.

6 juin 2021.

6 juin 2021.

6 juin 2021.

6 juin 2021.

6 juin 2021.

6 juin 2021.


Ceci me donne l'occasion de demander à M. PARCIANY de prévoir un radiateur électrique-chauffe serviettes de qualité :

(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 10 juin 2021 09:06
À : (...)architecte@gmail.com
Cc : C. F. ; T. F.
Objet : RE: Réf. : votre projet de contrat du 6 août 2020 pour la « mission n°2 »

Nous sommes en désaccord. Les choses urgentes doivent être traitées prioritairement, la mécanique des subventions, bien imparfaite au demeurant et absurdement compliquée, ne pouvant pousser à oublier une telle évidence. Notamment aux yeux de gens dotés d'un minimum de bon sens.

__________________________________________________________________________________

De : (...)architecte@gmail.com>
Envoyé : jeudi 10 juin 2021 08:53
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Réf. : votre projet de contrat du 6 août 2020 pour la « mission n°2 »

Bonjour,

La mission EXE doit terminer la première tranche de travaux des menuiseries d'abord car vous avez reçu des montants de subvention.
Bien cordialement,
(...)
Architecte DPLG - Architecte du Patrimoine

__________________________________________________________________________________

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 10 juin 2021 08:36
À : (...)architecte@gmail.com>
Cc : C. F. ; T. F.
Objet : RE: Réf. : votre projet de contrat du 6 août 2020 pour la « mission n°2 »

Pour ce qui concerne les menuiseries extérieures, j'ai signalé depuis très longtemps l'urgence, tenant notamment à des raisons de sécurité soulignées, de remplacer des portes extérieures. Ceci fait explicitement partie de la "mission Exe", de même que, autre sujet toujours pas traité à ce jour, le dossier de demande d'autorisation pour les "poutres pourries". Là aussi il y a urgence puisque cela conditionne la possibilité de poursuivre des travaux intérieurs, au titre de la "mission n°2" ou pas.

Par ailleurs, j'ai besoin de votre réponse rapide quant à votre participation à la réunion du 5 juillet prochain afin de me préparer utilement au cas où vous seriez absente.

PPF

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De : (...)architecte@gmail.com>
Envoyé : jeudi 10 juin 2021 08:18
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Réf. : votre projet de contrat du 6 août 2020 pour la « mission n°2 »

Bonjour,

Pour information : j'ai demandé un calendrier de poursuite pour finaliser la pose de la 1ère tranche des menuiseries. Vous m'avez répondu à la négative.
J'attends votre ordre de service pour redémarrer.

la mission 2 : J'étudie vos demandes sur les contrats et examine les adaptations possibles et non possibles afin de vous rendre un document contractuel le plus exhaustif possible et qu'il convienne à tous.
C'est long, aussi long que le temps que vous avez pris pour me répondre concernant la relecture du contrat.

Bien cordialement,

(...)
Architecte DPLG - Architecte du Patrimoine

__________________________________________________________________________________

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 10 juin 2021 07:41
À : (...)architecte@gmail.com
Cc : C. F. ; T. F.
Objet : RE: Réf. : votre projet de contrat du 6 août 2020 pour la « mission n°2 »

Madame,

Une réunion importante aura lieu à la Chaslerie le 5 juillet prochain à 10 heures 30, en présence d'élus et de fonctionnaires de la Région Normandie. Il s'agira de préciser dans quelle mesure et à quelles conditions cette dernière pourrait subventionner la poursuite du chantier.

Si vos missions, la "mission Exe" et la "mission n°2" pour lesquelles j'attends vos retours, n'ont pas pris fin à cette date, il serait souhaitable que vous participiez à cette réunion, ne serait-ce que pour répondre à des questions techniques ou donner un ordre d'idée des masses financières en cause, ce dernier sujet demeurant sous-documenté.

Je vous prie donc de bien vouloir m'indiquer vos intentions.

Cordialement,

PPF

__________________________________________________________________________________

De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : dimanche 9 mai 2021 19:30
À : (...)architecte@gmail.com
Cc : C. F. ; T. F.
Objet : Réf. : votre projet de contrat du 6 août 2020 pour la « mission n°2 »

Madame,

Comme vous le savez, nous trouvons votre projet de contrat complexe et touffu. Difficile d’en comprendre toutes les implications pour nous, particuliers et non professionnels. Cela a créé des tensions, de l’incompréhension et des délais.

Toutefois, pour ne pas bloquer davantage notre projet, nous renonçons à vous demander de simplifier grandement votre projet de contrat, (...)

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 10 juin 2021 16:35
À : (...)architecte@gmail.com
Cc : C. F. ; T. F.
Objet : RE: CONTRAT Modifiés pour seconde lecture

Madame,

Merci pour cet envoi de documents que je vais étudier dans les tout prochains jours, maintenant que je suis un peu familiarisé avec le cadre de vos projets de contrats.

Afin de me permettre de réfléchir à la suite de notre relation, je vous prie de m'indiquer de quel montant vous estimeriez devoir être indemnisée, toutes causes confondues, de manière à pouvoir transmettre le dossier ("mission Exe" et projet de "mission n°2") à l'un de vos confrères dans de bonnes conditions, c'est-à-dire y compris les fichiers des plans sur lesquels vous avez apporté de la valeur ajoutée.

Cordialement,

PPF

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De : (...)architecte@gmail.com
Envoyé : jeudi 10 juin 2021 16:16
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : CONTRAT Modifiés pour seconde lecture

Bonjour,

dans le train dernières minutes pour vous envoyer doc
(...)
Architecte DPLG - Architecte du Patrimoine

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