Economie

Objet : VOTEZ MASSIVEMENT

Bonjour

Que chacun diffuse autour de soi. Que les présidents diffusent à leurs adhérents

Dans le cadre de la crise des gilets jaunes, le CESE (Conseil économique, social et environnemental) a lancé une vaste consultation pour envisager les aspirations des Français.
Une proposition de suppression des subventions dans l'éolien en mer et sur terre a été déposée hier.

Pour voter à la consultation CESE, il convient de cliquer sur ce lien ci-dessous. S’inscrire en haut à droite et voter sur le bouton vert sous le titre « FIN DES SUBVENTIONS A L’EOLIEN »

Ceux qui le souhaitent peuvent ajouter un commentaire en bas

Hervé Texier
Président BNE
lefigaro.fr
rédigé le vendredi 28 décembre 2018
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
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N.D.L.R. : Si ce truc pète à la gueule des technos qui nous gouvernent, ils ne l'auront certes pas volé.

Ceci dit, la connerie humaine étant ce que l'on sait, le pire n'est jamais sûr. Du moins pour eux.
rtl.fr
rédigé le samedi 29 décembre 2018
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
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Le prix du timbre augmentera (encore) au 1er janvier 2019.
Une nouvelle hausse du prix du timbre-poste est prévue dès le 1er janvier 2019, dépassant pour la première fois l'euro symbolique pour certains envois.

N.D.L.R. : Et tout cela sur fond de dégradation rapide et continue du prétendu "service public", cette vaste blague.

Et 10 % d'augmentation d'un coup, un vrai racket de plus !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le lundi 31 décembre 2018
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
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J'ai enfin reçu aujourd'hui la note que j'attendais depuis six semaines sur les "déficits fonciers reportables".

Cette note fait apparaître que j'ai très bêtement dilapidé, en les laissant se périmer, une très forte proportion des déficits dont j'aurais pu me prévaloir. Ce n'est pas une bonne nouvelle pour moi.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mercredi 2 janvier 2019
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
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Sur la question du report des déficits fonciers dans le cas d'un monument historique ouvert à la visite payante, je me trouve à l'origine d'un beau débat entre des amis experts. Il s'agit de savoir si le report en question est possible sur 6 ans seulement, comme l'explicite une circulaire, ou sur 10 comme cela paraît ressortir de la loi. Si toutefois les délais de recours ne sont pas expirés, il est donc envisagé qu'une grande association nationale se saisisse du sujet que j'ai fait apparaître par mon pinaillage et dépose un recours devant le Conseil d'Etat pour faire déclarer illégale la restriction litigieuse.

En tout état de cause, la question est suffisamment absconse pour que, me semble-t-il, je puisse me prévaloir des 10 ans sans que ma bonne foi puisse être mise en cause par le fisc. C'est toujours ça de gagné dans ce monde de brutes.

P.S. (du 3 janvier 2019) : Retour à la case départ, ce serait bien le délai de 6 ans qui joue dans mon cas, m'écrit ce matin l'un de mes deux amis experts.

Tout cela est quand même horriblement compliqué. Comme souvent dans ce pays sur-administré.

P.S. 2 : J'ai l'impression qu'en fait, il y a, dans mon cas, deux types de déficits fonciers reportables. Ceux issus de revenus fonciers simples, pour lesquels joue la règle classique des 10 ans. Et ceux issus des déficits globaux d'un monument historique ouverts à la visite payante, pour lesquels les déficits sont également qualifiés de fonciers, mais avec un report limité à 6 ans. Tout cela paraît bizarre. Si mon interprétation est la bonne, il va me falloir me replonger dans mes dossiers fiscaux des dix dernières années pour bien faire le distinguo. Ô joie !

P.S. 3 : Il me semble également possible que la bonne interprétation soit la suivante (plus favorable pour moi que celle du P.S. 2) : j'ai le droit d'imputer sur mes revenus fonciers normaux et pendant dix ans mes déficits fonciers normaux ainsi que mes déficits globaux des six dernières années ; s'il reste un solde de déficits globaux non imputé à ce stade, j'ai le droit de l'imputer pendant 6 ans sur mes revenus globaux. En deux mots, quel bordel !
Chers Amis,

Il ne reste que deux jours pour voter dans le cadre de la consultation du CESE pour la fin des subventions dans l'éolien.

Pour maintenir cette contribution en pôle position il est très important que ceux qui ne l'ont pas encore fait s'inscrivent sur le site du CESE et votent pour cette contribution qui a déjà un énorme succès.

ON NE LACHE RIEN !

Fabien BOUGLÉ
Porte parole du collectif Touche Pas à Nos Iles
06 82 86 22 14

N.D.L.R. : A voté !
On a pu noter que, de temps à autre, et notamment quand la relation avec l'un de ses représentants se tend, je donne un coup de griffe en direction de ce que j'appelle une corporation bénéficiant d'un monopole légal sur sa chasse gardée. Je veux parler des architectes du patrimoine et assimilés et de leurs rapports avec les propriétaires de monuments historiques.

On peut imaginer qu'au-delà des effets de manche et autres moulinets, j'aie une sensibilité particulière à ce sujet.

Or, je le confesse, c'est exact.
En début de carrière, alors que j'étais en poste à la direction du Trésor au "bureau du marché financier", j'ai eu à connaître du "monopole des agents de change" puisque j'étais alors l'énarque le moins gradé en charge de leur tutelle. A l'époque, les cotations boursières avaient lieu à l'heure du déjeuner seulement. Pour la bonne et simple raison qu'au XIXème siècle, lorsque tout ce bazar avait été institué, la malle-poste de Lyon, chargée d'ordres de bourse comme on l'imagine, n'arrivait devant le Palais Brongniart qu'à l'heure où les bons pères de famille mettaient les pieds sous la table. Autant dire la belle époque.
A titre personnel, j'avais, dans ce cadre, développé à l'égard de ladite corporation des sentiments plutôt favorables, par exemple en meublant mes loisirs par la lecture de la saga des BOUSSARDEL de Philippe HERIAT (je crois y avoir fait allusion ici il y a peu, à la suite de la visite d'un château normand de la famille FAUCHIER-MAGNAN).
Surtout, j'ai puissamment aidé à la fortune de mes ouailles lorsque, en 1978 (il y a déjà plus de quarante ans...), j'ai été l'homme de base très actif de la "loi MONORY". Dans la foulée, j'ai été propulsé rapporteur général de la "commission chargée de moderniser les techniques de cotation, d'échange et de conservation des valeurs mobilières" ("commission PEROUSE") qui a abouti à la mise en place en France du "marché continu" et à la "dématérialisation des valeurs mobilières", deux préalables au "big bang" par lequel les banques ont pris le contrôle des agents de change, permettant au passage à ces derniers de se faire, comme si c'était encore nécessaire, des couilles en or.

Donc voilà. Je n'ai pas de mal à plaquer sur la corporations des architectes du patrimoine et assimilés la problématique des agents de change, telle que je viens de la résumer à très grands traits.

Tout cela pour dire que j'aimerais bien qu'une fois que les pouvoirs publics ont octroyé à un ancien de l'"Ecole de Chaillot" le fameux label, ils n'oublient pas de vérifier, de temps à autre, si ce personnage fait bien son boulot. Je précise que, pour ce qui me concerne, je ne demanderais guère plus qu'un contrôle minimum. Après tout, il faut bien que tout le monde vive. Mais quand même...
Une grande victoire.
Bravo à tous qui avez participé à la concertation organisée par le CESE. Même le Journal de l'Environnement si pro-éolien est obligé à le reconnaître même si "ce n'est pas une bonne nouvelle pour le secteur" !
Encore bravo. On continue.

Hervé Texier
Président BNE

N.D.L.R. : Bien sûr qu'on continue !