Economie

(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 28 mai 2026 09:03
À : Fanny ERMENEUX <f.ermeneux@synergie-carburant.com>
Objet : RE: Demande d'autorisation ou d'identification pour bénéficier du tarif réduit de GNR agricole.
 
Quelle galère ! Voici déjà, si l'on peut dire, l'attestation en question.

Mais vous m'aviez dit qu'il serait possible d'obtenir rétroactivement le feu vert pour la dernière commande. C'est cette démarche que je souhaiterais effectuer et pour laquelle je vous prie de me conseiller.

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De : Fanny ERMENEUX <f.ermeneux@synergie-carburant.com>
Envoyé : jeudi 28 mai 2026 08:56
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Demande d'autorisation ou d'identification pour bénéficier du tarif réduit de GNR agricole.
 
Bonjour Mr Fourcade,

Ceci n'est pas le bon document. Il est à télécharger sur la même page.

"ATTESTATION AU BENEFICIAIRE ..... "

Malheureusement votre dernière livraison ne peut pas bénéficier du taux réduit car la date de la demande est postérieure à votre livraison. Pour vos prochaines livraisons, vous bénéficierez du taux réduit.

Dans l'attente du bon document.

Cordialement.

Fanny ERMENEUX
Présidente

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De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 28 mai 2026 08:48
À : Fanny ERMENEUX <f.ermeneux@synergie-carburant.com>
Objet : RE: Demande d'autorisation ou d'identification pour bénéficier du tarif réduit de GNR agricole.
 
Madame,

Je vous remercie pour votre patience. Je crois que j'ai réussi à me faire délivrer le précieux sésame.

Maintenant, pouvez-vous s'il vous plaît m'indiquer ce que je dois faire pour que ma dernière commande soit carrée à vos yeux et à ceux de toutes les administrations qui se passionnent pour ce sujet ?

D'avance merci !

Cordialement,

PPF

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 28 mai 2026 10:13
À : PAE-ROUEN <pae-rouen@douane.finances.gouv.fr>
Cc : Fanny ERMENEUX <f.ermeneux@synergie-carburant.com>
Objet : RE: Attestation GNR agricole/forestier
 
Merci pour l'info. Je fais le nécessaire.

Cordialement,

PPF

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De : PAE-ROUEN <pae-rouen@douane.finances.gouv.fr>
Envoyé : jeudi 28 mai 2026 10:09
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Cc : Fanny ERMENEUX <f.ermeneux@synergie-carburant.com>
Objet : Re: Attestation GNR agricole/forestier
 
Bonjour Monsieur,

Je vous informe que c'est la direction générale des finances publiques qui est est en charge du traitement des demandes de remboursement.
Aussi, vous pouvez vous adresser à votre service des impôts des entreprises.

Cordialement.

(...)
DIRECTION REGIONALE DES DOUANES DE ROUEN
Pôle Action Economique
Service réglementation
13, avenue du Mont Riboudet
CS 64084
76022 ROUEN CEDEX
Tel : 09 70 27 39 13
douane.gouv.fr

______________________________________________________________________________________________

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 28 mai 2026 09:34
À : PAE-ROUEN <pae-rouen@douane.finances.gouv.fr>
Cc : Fanny ERMENEUX <f.ermeneux@synergie-carburant.com>
Objet : RE: Attestation GNR agricole/forestier
 
Madame,

Je vous prie de trouver ci-joint l'attestation obtenue.

Je pensais que mes activités sylvicoles étant parfaitement connues de vos collègues du ministère du budget, notamment ceux chargés de la T.V.A., cette attestation ferait double emploi.

C'est pourquoi, alors que la dernière livraison de GNR datait du 20 avril dernier et que je l'avais réglée dès le 5 mai, j'ai laissé passer la date du 16 mai qui aurait permis, m'est-il affirmé par mon fournisseur, "Synergie Ermeneux/Axone", de la prendre en compte pour ma dernière commande de fuel, dont vous trouverez ci-joint la facture.

Je sollicite de votre administration une dérogation pour que le tarif GNR me soit néanmoins applicable pour cette livraison du 20 avril ainsi documentée.

Cordialement,

PPF

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De : PAE-ROUEN <pae-rouen@douane.finances.gouv.fr>
Envoyé : mardi 19 mai 2026 15:09
À : penadomf@msn.com <penadomf@msn.com>
Objet : Attestation GNR agricole/forestier
 
Bonjour Monsieur,

Par courrier recommandé adressé à la direction interrégionale des douanes de Normandie, vous avez adressé une demande afin de bénéficier du tarif réduit de GNR dans le cadre de vos activités de sylviculture.
Vous indiquez que votre fournisseur de carburant vous réclame "un justificatif officiel attestant de votre éligibilité" à ce régime.

(...)

(Fin de citation)
L'Orne hebdo (via "Facebook")
rédigé le Vendredi 29 Mai 2026
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
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Restauration de la basilique d’Alençon : l’État à sec, le sénateur de l’Orne interpelle la ministre de la Culture

Alors que la Ville d’Alençon déplore le désengagement de l’État pour financer les travaux de la basilique, le sénateur Olivier Bitz a fait part de sa "stupéfaction" à la ministre.


Sophie Douvry, la maire d’Alençon (Orne), a regretté, lors du conseil municipal de lundi 18 mai 2026, que les subventions prévues par la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) pour financer une partie des travaux de restauration de la basilique Notre-Dame, aient été retirées.

La Drac, qui dépend du Ministère de la Culture, devait financer près de 153 000 € sur un total légèrement supérieur à 770 000 € prévus pour rénover, notamment, les charpentes et la façade nord de l’édifice.

Basilique d’Alençon : la Drac ne peut pas tenir son engagement


« Contrairement à sa volonté initiale de participer à la tranche ferme de cette opération, la Drac a fait savoir, le 7 mai, que, en raison d’une restriction budgétaire, elle ne pouvait tenir son engagement en 2026 », faisait alors savoir Jean-David Desforges, l’adjoint chargé de la culture.

Et Sophie Douvry de compléter : « Elle nous a annoncé ne plus avoir d’enveloppe pour des projets en Normandie parce qu’Emmanuel Macron a fait le choix de tout miser sur la Tapisserie de Bayeux. […] C’est dommage. »

« Stupéfaction » du sénateur de l’Orne

Un sujet qui a interpellé le sénateur de l’Orne Olivier Bitz, qui indique avoir alerté la ministre de la Culture au Palais du Luxembourg. « Je lui avais déjà fait part, dans les couloirs du Sénat, de ma stupéfaction d’apprendre la baisse drastique des crédits de la Drac Normandie consacrés à la rénovation du patrimoine », indique le sénateur, qui a ensuite précisé le fond de sa pensée dans un courrier officiel adressé à Catherine Pégard.

Il assure tout d’abord que « de nombreux maires ornais sont désemparés » par cette décision.

« Des plans de financement […] étaient arrêtés et des collectivités territoriales ont été informées, de manière soudaine, que la Drac n’était finalement plus en mesure de subventionner l’opération planifiée », décrit-il sans citer le cas particulier d’Alençon, mais en y pensant très fort. « Ces revirements sont très dommageables et suscitent de vives inquiétudes. »

N.D.L.R. : Avec, à la tête d'un tel ministère, une simple courtisane d'un fou furieux et manifestement dangereux, comment s'étonner des dégâts ?
lefigaro.fr
rédigé le Vendredi 29 Mai 2026
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Prêt de la tapisserie de Bayeux décidé par Emmanuel Macron : le Conseil d’État se penche sur le domaine réservé du Président de la République

Par Paule Gonzalès


DÉCRYPTAGE - L’association « Sites et monuments » contestera le pouvoir du chef de l’État de prêter à l’Angleterre la très délicate œuvre du Moyen Âge.

Sous les ors du palais de Buckingham, face à Charles III d’Angleterre, Emmanuel Macron se serait-il pris pour un monarque grand siècle qu’il n’est pas ? À quelques semaines du transfert à haut risque de la tapisserie de Bayeux en Angleterre, le Conseil d’État a décidé de se pencher solennellement sur la question de savoir si ce prêt est un acte diplomatique qui échappe au contrôle du juge au nom de la séparation des pouvoirs. Ou bien s’il s’agit là d’un prêt d’œuvre d’art comme un autre dont la régularité doit passer par les fourches caudines du Code du patrimoine.

En termes plus techniques : «la juridiction administrative est-elle compétente pour connaître d’une requête tendant à l’annulation pour excès de pouvoir de l’annonce du Président de la République, le 8 juillet 2025, du prêt au Royaume-Uni de la broderie connue sous l’appellation «Tapisserie de Bayeux» ?», s’interroge le Conseil d’État.

Le 8 juillet 2025, lors d’un fastueux banquet, le Président de la République offre généreusement au Royaume-Uni le prêt pour un an de la tapisserie de Bayeux qui raconte en délicates broderies l’invasion de l’Angleterre par Guillaume le conquérant, en 1066.

L’ouvrage unique, de 68,30 mètres de long et de 70 cm de large, vieux de 950 ans, est classé aux monuments historiques depuis 1840. Il est considéré, selon des rapports successifs d’experts de 2020 et 2021, d’une fragilité qui rend son entreposage, son transport, sa manutention et son exposition terriblement périlleux. De quoi déclencher la polémique sur l’opportunité de ce potlatch franco-britannique que beaucoup soulignent comme déséquilibré. En effet, l’Angleterre s’est, elle, engagée à prêter aux musées de Caen et Rouen trois de ses trésors historiques : des objets du bateau-tombe de Sutton Hoo, des figurines d’échecs des îles de Lewis en Écosse, et le bouclier de Battersea. Quoique remarquables, il n’est pas certain que le public français les attend avec autant d’impatience et d’émotion que les Britanniques pour la tapisserie de Bayeux.

Les conclusions du rapporteur public s’orientent vers l’incompétence du juge

«Le débat a été posé en septembre 2025 par l’association de protection du patrimoine Sites et Monuments que je défends», souligne Madeleine Munier-Apaire avocate au Conseil. «Nous avons fait un recours direct au Conseil d’État qui est le juge naturel du pouvoir exécutif en France en premier et dernier ressort», poursuit-elle. «Nous pensons qu’un décorum, en l’occurrence celui de Buckingham, et un échange entre le Président de la République et un monarque, ne suffisent pas à fonder un acte régalien qui permettrait de faire tout à l’envers : annoncer le prêt d’une œuvre avant même que l’administration se prononce sur la faisabilité de ce prêt, pariant que l’intendance suivra».

En décembre dernier, le Conseil d’État ouvre le contradictoire aux services du Premier ministre et du ministre de la culture. Leur réponse est sans appel : Le gouvernement bat en brèche le recours de l’association estimant que ce prêt relève du domaine réservé du Président de la République et qu’ainsi, le juge est incompétent. Et ce, avant même de pouvoir juger si ce prêt respecte le code du patrimoine et les textes légaux régissant le transport d’œuvres d’art.

Mais cela ne suffit pas au Conseil d’État qui demande à la mi-avril 2026 un supplément d’instruction auquel le ministère de la Culture promet de répondre à la fin du mois de mai, hélas après l’audiencement du dossier ce vendredi.

Car c’est seulement la semaine dernière que le Conseil d’État a décidé d’audiencer le dossier devant la section réunie du contentieux. Une formation solennelle présidée par Christophe Chantepy, patron du contentieux et où siègent également tous les présidents de section. Cette procédure rare prouverait que l’affaire est prise extrêmement au sérieux par les juges et qu’elle donnera lieu à un arrêt de principe. Mais aujourd’hui, les conclusions du rapporteur public s’orientent vers l’incompétence du juge.

«Au cœur du raisonnement des juges», précise maître Madeleine Munier-Apaire, «la décision «Prince Napoléon de 1875»». C’est à cette occasion que le Conseil d’État a reconnu la possibilité pour le juge administratif de se prononcer sur la légalité d’un acte de l’administration, même si celui-ci a été pris pour des considérations politiques. «Au fil du temps, la liste des actes de gouvernement, qui n’est pas soumise au contrôle du juge, n’a cessé de se réduire. Cette question est d’autant plus délicate que nous entrons dans une année électorale où le respect de l’État de droit va être beaucoup interrogé», prévient Madeleine Munier-Apaire.

N.D.L.R. : Le domaine réservé ne doit certes pas permettre les caprices les plus infantiles et immatures du fou furieux et manifestement dangereux en pleine contemplation de son nombril quoi qu'il en coûte.
lepoint.fr
rédigé le Vendredi 29 Mai 2026
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Les effectifs de la fonction publique croissent encore et toujours plus vite que la population

Dans une note, le think tank libéral Iref analyse la formidable hausse du nombre d’agents publics en France, en particulier durant les années Mitterrand et Macron.


Rien n’y fait, les effectifs de la fonction publique progressent sans discontinuer depuis quarante ans. Cette sentence, bien connue, fait l’objet d’une nouvelle note d’analyse produite par l’Institut de recherches économiques et fiscales (Iref), que Le Point s’est procurée en exclusivité.

Le nombre d’agents publics est passé de 4,602 millions en 1980 à 5,804 millions en 2024, dernière date retenue par ce think tank libéral. Au total, près de 1,2 million d’agents (+ 26,1 %) sont venus grossir les rangs des différentes fonctions publiques — les définitions statistiques ayant évolué au cours de cette longue période, ce chiffre est à prendre comme un ordre de grandeur.

Un simple calcul maison permet d’observer que, sur la même période, cette croissance est supérieure à celle de la population française (hors Mayotte), passée d’environ 55 millions à 68,64 millions en 2024 (+ 24,8 %). « Malgré sa dette publique record et une pression fiscale déjà parmi les plus élevées au monde, l’État français continue de renforcer ses effectifs plus vite que ne croît la population », lit-on dans cette note, qui s’appuie sur les travaux du géographe Gérard-François Dumont.

Un boom dans les années Mitterrand

Pour disséquer ce phénomène, l’Iref distingue deux périodes d’analyse, correspondant à deux approches méthodologiques différentes, mais qui illustrent cette hausse des effectifs. La première, de 1980 à 1997, englobe peu ou prou les années Mitterrand, double septennat durant lequel « la sphère publique commence à vraiment gonfler ». L’indice des effectifs (hors contrats aidés), base 100 en 1980, grimpe à 117 en 1997. C’est deux fois plus rapide que l’augmentation de la population (indice 100 à 109).

En valeur absolue, la hausse donne le vertige. La fonction publique recrute ainsi 800 000 agents supplémentaires. Ce chiffre dépasse de très loin la promesse de campagne de François Mitterrand, en 1981. Le candidat s’était engagé à créer 210 000 emplois dans les services publics et sociaux et dans les collectivités locales. « Cette hausse n’étant pas linéairement liée à des besoins nouveaux clairement identifiés, on est donc, dès les années 80, face à un phénomène d’emballement bureaucratique », grince l’Institut.

Une deuxième vague sous Macron

L’autre période s’intéresse à la séquence 2010-2024, des présidences Sarkozy, Hollande et Macron. Au début, tout va bien, même si la France apparaît déjà suradministrée. Les effectifs calculés en équivalent temps plein et contrats aidés inclus croissent légèrement moins vite que la population : + 3 % contre + 3,2 %. « Cette quasi-stabilité est plutôt une bonne chose à défaut de baisse substantielle », commente l’Iref.

Tout bascule, si l’on en croit le narratif du think tank, à partir de 2018, première année de plein exercice du président Macron. Entre 2018 et 2024, près de 500 000 agents ont rejoint la fonction publique. « Là où la population progresse d’environ 2,4 %, les effectifs publics bondissent d’environ 9,4 % », assure le think tank.

Cette note, dont on a compris qu’elle dénonce le surrecrutement de la fonction publique, pose en filigrane la question de la taille des effectifs et de l’efficacité des services publics. « Avec 84,4 fonctionnaires pour mille habitants en 2024, la France ne souffre pas d’un manque de moyens humains, loin de là », répond le think tank. Il veut pour preuve les mauvais résultats de l’éducation nationale ou encore les tensions dans le système hospitalier.

N.D.L.R. : Et tout ça pour ça... Afuera !
Toujours plus nombreux, imposant des démarches toujours plus redondantes, je les trouve usants mais, à leur décharge, ils ne sont manifestement pas dirigés ou le sont par les brêles gouvernementales habituelles :


(Début de citation)

De : DDFIP61 PGP Comptabilité <ddfip61.pgp.comptabilite@dgfip.finances.gouv.fr>
Envoyé : vendredi 5 juin 2026 16:23
À : penadomf@msn.com <penadomf@msn.com>
Cc : (...)@dgfip.finances.gouv.fr>; (...)@dgfip.finances.gouv.fr>; (...)@dgfip.finances.gouv.fr>; (...)@dgfip.finances.gouv.fr>; (...)@dgfip.finances.gouv.fr>; DDFiP de l'Orne PGP Comptabilité <ddfip61.pgp.comptabilite@dgfip.finances.gouv.fr>
Objet : Re: Demande GNR
 
Bonjour Monsieur Fourcade,

Vous avez formulé une demande concernant le GNR agricole via votre messagerie sécurisée e-contact auprès du Service Impôts des Entreprise de l'Orne, évoquant une facture d'avril 2026.

Si vous entendez pouvoir bénéficier du dispositif d'aide GNR agricole pour les livraisons du mois d'avril 2026, il convient de formuler une demande via le portail CHORUS PRO.

Le dispositif et les modalités de dépôt des demandes sont disponibles ici : Aide pour les entreprises réalisant des travaux agricoles et forestiers touchées par la hausse du prix du gazole non routier | impots.gouv.fr

Je vous précise qu'une aide GNR agricole pour le mois de mai 2026 est ouverte à compter de ce jour. Les informations sont disponibles ici : Aides carburant | info.gouv.fr

Restant à votre disposition,

Cordialement,
(...)
Service Comptabilité / RNF / Cellule TIC
Division État - Pôle Gestion Publique
DDFIP de l'Orne
52, place Bonet - BP 50344
61014 ALENCON Cedex
02.61.12.05.04

(Fin de citation)
Fédération Environnement Durable
rédigé le Mardi 9 Juin 2026
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
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Le magazine Transitions & Énergies a publié le 5 juin 2026 un article particulièrement documenté consacré à l'affaiblissement progressif de la souveraineté énergétique française.

S'appuyant sur les travaux de la commission d'enquête parlementaire sur la perte d'indépendance énergétique de la France, sur des rapports publics, des auditions officielles et de nombreux documents Éric Leser (1), retrace plus de vingt années de décisions énergétiques qui continuent aujourd'hui de produire leurs effets.

L'originalité de cette enquête est qu'elle ne se réfugie pas derrière des généralités. Elle met des noms, des fonctions et des responsabilités derrière les décisions. Ministres, hauts fonctionnaires, responsables administratifs ou politiques : les principaux acteurs de cette période sont identifiés et leur rôle est examiné à la lumière des faits, des documents publics et des témoignages recueillis par la représentation nationale.
Dans un pays où les responsabilités se dissolvent souvent dans les institutions, cet exercice de transparence mérite d'être souligné.

Jean-Louis Butré

1) Éric Leser est un journaliste économique de premier plan, ancien chef du service économique du journal Le Monde, ancien correspondant du Monde à New York et fondateur de Slate.fr. Il est aujourd'hui rédacteur en chef du magazine Transitions & Énergies

N.D.L.R. : À verser au dossier "Ces incompétents et abrutis qui nous gouvernent".
Très mauvaises nouvelles hier après-midi du niveau des crédits laissés à la D.R.A.C. de Normandie pour faire son travail. Il paraît que les caisses ont été vidées et qu'il n'est plus accordé de nouvelles subventions. Même le paiement des anciennes poserait désormais problème.

Voici un signe avant-coureur supplémentaire de la faillite de l'Etat qui nous pend au nez. Je suppose qu'une très prochaine étape sera de sucrer une partie des retraites des "plus fortunés".

Bravo MACRON ! Décidément, ce fou furieux et manifestement dangereux nous laissera K.O. dans les cordes...

Et dire qu'il y a tout un tas d'abrutis qui, non contents d'avoir voté pour un tel tordu, n'ont toujours pas compris à quel point ce bonimenteur cinglé aura été, hélas pour le pays au-delà de mon insignifiante personne, une catastrophe absolue !
Grands projets culturels : la Cour des comptes dénonce « une impasse de financement dans les dix ans à venir »


Les magistrats réclament plus de stratégie de la part du ministère de la Culture. Avec, au minimum, 5 milliards de dépenses prévues dans les dix ans qui viennent et des crédits en chute, il va falloir faire des choix.

Des dépenses massives - 5 milliards d’euros pour une quinzaine de grands chantiers -, mais ni priorités, ni planification rigoureuse. Dans un rapport rendu public mercredi, les magistrats de la Cour des comptes plaident pour que le ministère de la Culture remette un peu d’ordre dans ses besoins d’investissements croissants dans la rénovation de ses monuments. Devant lui, et pour les dix ans qui viennent, se profilent des grandes restaurations de patrimoine ancien, dont celles du Louvre, de la BNF ou de l’opéra Garnier, mais aussi des travaux sur des bâtiments du XXe siècle, comme le Centre Pompidou ouvert en 1977, le Palais de Tokyo (1937), la Cité des sciences et de l’industrie (1986) ou l’opéra Bastille (1989).

Les millions d’euros volent par centaines : il en faudrait 670 pour l’Opéra de Paris d’ici dix ans (272 pour Garnier et 398 pour Bastille, dont 25% provenant de l’État) et 469 pour le Centre Pompidou ! Et encore, ces budgets ne tiennent pas compte des dérapages récurrents, à lire le rapport, pour ce type de grands chantiers. Le coût de la rénovation du château de Villers-Cotterêts, évalué à 110 millions, a atteint au final 243 millions. Les moyens débloqués pour le Centre national des arts plastiques ont augmenté de deux tiers. Ceux pour la dernière phase de travaux au Grand Palais de 20% .
Passer la publicité

La fin du « quoi qu’il en coûte »

Certes, la plupart de ces navires amiraux s’appuient aussi sur du mécénat ou sur le fruit des bâches publicitaires posées pendant les travaux. Mais il n’empêche : la puissance publique est toujours en tête de pont. Or, si le plan de relance et l’après Covid avaient donné lieu à des budgets supplémentaires pour le patrimoine, l’ère du quoi qu’il en coûte est derrière. Dans les années qui viennent, un « effet de ciseau » est à craindre, selon le rapport : les besoins sont en hausse et les finances publiques en décroissance.

Sans remettre en cause la nécessité d’investir dans la culture, un secteur fort pour la France et son économie, la Cour des comptes réclame une anticipation et une régulation des dépenses. Tous ces grands projets s’étendent sur plusieurs années et engagent les crédits. Sur 97 opérateurs, seuls 17 ont un schéma directeur de travaux, qui donne pourtant une vision à long terme et ont été discutés en amont avec le ministère de la culture. en général, « la conduite des projets est perfectible » signalent les magistrats, qui prennent exemple sur la manière dont le chantier de Notre-Dame de Paris a été mené.

Face à cela, les recommandations de la cour sont simples comme bonjour, et relèvent du bon sens. Il faut, explique-t-elle, disposer d’un outil de pilotage fiable, mettre en place un plan d’action et établir des priorités.

N.D.L.R. : Ce fou furieux et manifestement dangereux nous laissera au mieux tous en calbutes !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Samedi 20 Juin 2026
Vie du site - Statistiques de fréquentation - Désultoirement vôtre ! - Economie - Anecdotes
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Grosse excitation singapourienne ce matin :


Et dire qu'il nous suffirait d'un milliardaire (singapourien ou pas, soyons larges d'esprit !), féru d'art et de bon goût à la française comme il s'en exhale de tous les pores du site favori, pour que tous nos menus problèmes de financement du chantier favori s'évaporent comme neige au soleil !
lepoint.fr
rédigé le Lundi 29 Juin 2026
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
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Dette : l’addition de Macron grimpe toujours plus haut, à 1 255 milliards d’euros

Selon les calculs de l’Institut économique Molinari, un think tank libéral, le cumul de dette sous Macron pourrait dépasser 1 434 milliards à la fin du quinquennat.

par Philippine Robert, journaliste


Le compteur de la dette continue de grimper… Mais où s’arrêtera-t-il ? Selon les calculs de l’Institut économique Molinari, un think tank libéral, le cumul de dette depuis la première élection d’Emmanuel Macron a atteint 1 254,80 milliards d’euros à la fin du premier trimestre. « Hors Covid, c’est le pire trimestre depuis l’élection d’Emmanuel Macron », observe Nicolas Marques, directeur général de l’Institut. Au total, la dette atteignait les 3 536,10 milliards d’euros à la fin des trois premiers mois de l’année, soit 117,5 % du produit intérieur brut (PIB), selon les chiffres publiés par l’INSEE ce jeudi 25 juin. Soit une augmentation de 75,6 milliards d’euros.


Selon les calculs de l’institut Molinari, la facture d’Emmanuel Macron devrait atteindre 1 434 milliards d’euros à la fin de son quinquennat. Pour rappel, le seuil des 1 000 milliards a été franchi au troisième trimestre 2024. « Emmanuel Macron paie l’héritage de l’inaction, notamment en ce qui concerne notre système de retraite et de santé », souligne Nicolas Marques, qui plaide pour l’introduction d’une retraite par capitalisation et un investissement dans la prévention.

Absence de mesures correctrices

Les finances publiques constituent le gros point noir du bilan d’Emmanuel Macron. Outre l’héritage du temps long, les « quoi qu’il en coûte » successifs (Covid, crise énergétique…) ont fait gonfler notre dette. Mais c’est surtout l’absence de mesures correctrices pour redresser la trajectoire après les crises qui expliquent notre dérive par rapport aux autres pays européens. La hausse des taux d’intérêt vient aussi peser sur nos finances publiques, en alourdissant le coût de la dette. Sa charge devrait ainsi s’établir à 77,4 milliards d’euros cette année… avant de dépasser allègrement les 100 milliards d’ici la fin de la décennie.

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Cette année, la guerre au Moyen-Orient, l’explosion du prix de l’énergie, la hausse des taux d’intérêt et le freinage de l’activité viennent à nouveau compliquer la donne économique. Le gouvernement espère une légère baisse de déficit (de -5,1 % à -5 %). Mais même cet effort minime ne serait pas suffisant pour stabiliser notre endettement. Et sans mesure de correction supplémentaire, le trou dans nos finances publiques pourrait dériver bien au-delà.

Pour stabiliser enfin notre endettement, le déficit devrait être ramené à 3 % du PIB. La France s’est engagée à atteindre cet objectif en 2029. Selon les scénarios du gouvernement, l’endettement devrait atteindre 118,7 % du PIB en 2027 et 2028. Mais la perspective de la présidentielle en 2027 rend difficile toute évaluation des évolutions post-élection. Un rapport d’experts sur l’état des finances publiques doit également être rendu public en juillet par le gouvernement.

N.D.L.R. : Le fait que ce fou furieux et manifestement dangereux a été, dès l'âge de 13 ans, victime d'une pédophile ne saurait excuser qu'il ait signé de fausses déclarations sur sa situation de fortune d'ancien associé-gérant de la banque ROTHSCHILD ni qu'il laissera le pays dans un état de délabrement avancé, y compris en matière de nouveaux assassinats programmés si la très funeste et mortifère loi "de fin de vie" est votée, comme ce cinglé y tient tant.
Fédération Environnement Durable
rédigé le Lundi 29 Juin 2026
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
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La FED dénonce l’AO10, “le coup d’estocade porté au nucléaire français”, et exige sa suspension avant la présidentielle

Paris, 15 juin 2026 (FED) —

Quelques semaines avant que les Français ne choisissent leur futur président, le gouvernement s’apprête à engager plusieurs centaines de milliards d’euros d’investissements énergétiques “qui façonneront le système électrique français jusqu’à la fin du siècle” : c’est le réquisitoire que dresse la Fédération Environnement Durable (FED) contre le dixième appel d’offres d’éolien en mer (AO10), lancé le 12 juin, portant sur près de 10 gigawatts et entre 700 et 1 200 éoliennes géantes offshore. La fédération en exige la suspension immédiate.

Un verrouillage avant la présidentielle

Les lauréats de l’AO10 doivent être désignés en février 2027, en pleine campagne présidentielle. “Dans le secteur électrique, le premier occupant devient pratiquement indélogeable”, avertit la FED. “Les infrastructures construites aujourd’hui déterminent durablement les choix industriels, financiers, budgétaires et énergétiques de demain.” L’organisation qualifie l’AO10 de “véritable verrouillage anticipé de la politique énergétique française” et de “coup d’estocade porté à l’avenir du nucléaire français quelques mois avant l’élection présidentielle de 2027”.

300 milliards contre 72,8 : la comparaison qui dérange

La FED étaye cette accusation par une comparaison chiffrée. EDF a évalué à 72,8 milliards d’euros le coût de six réacteurs EPR2, capables de produire 66 TWh par an d’électricité pilotable sur une durée de vie de 80 ans. Les parcs éoliens offshore n’ayant qu’une durée de vie de 20 à 25 ans, l’AO10 nécessitera selon la fédération “trois à quatre générations successives de parcs” pour couvrir la même période, pour un coût total pouvant dépasser 300 milliards d’euros — afin de produire seulement 36 TWh annuels d’électricité intermittente, soit près de deux fois moins.
“La France s’apprête à engager potentiellement plus de 300 milliards d’euros pour installer entre 700 et 1 200 éoliennes géantes dont la production annuelle restera très inférieure à celle de six EPR2”, résume la fédération.

Une dépendance croissante aux technologies importées

Alors que le nucléaire repose sur un savoir-faire français éprouvé depuis plus de quarante ans et constitue l'un des rares secteurs où notre pays conserve une véritable souveraineté industrielle, l'éolien en mer dépend largement d'équipements, de composants stratégiques et de matières premières importés, principalement de Chine.
La France prend ainsi le risque d'affaiblir une filière nationale maîtrisée, fondée sur des compétences, des technologies et des entreprises françaises, pour accélérer le développement d'une industrie dont une part importante de la valeur ajoutée, des équipements et des chaînes d'approvisionnement échappe au territoire national.
Plus préoccupant encore, avec près de 5 GW d'éolien flottant, l'AO10 ferait de la France le premier pays au monde à déployer à une telle échelle une technologie dont la viabilité industrielle, technique et économique reste encore largement à démontrer.
La France s'apprête ainsi à devenir le laboratoire mondial de l'éolien flottant industriel, alors même qu'elle dispose déjà d'une filière nucléaire souveraine, pilotable, décarbonée et reconnue dans le monde entier.

Le nucléaire sacrifié au profit de l’intermittent

La FED conteste la cohérence de la politique gouvernementale. Alors que l’exécutif affirme préparer la relance du nucléaire, aucun nouveau réacteur n’a encore été construit et les premières mises en service des EPR2 ne sont pas attendues avant les années 2040. “Chaque gigawatt attribué aujourd’hui à l’éolien en mer occupe une place dans le parc de production électrique qui ne sera plus disponible demain pour d’autres moyens de production”, soutient l’organisation. L’AO10 constituerait selon elle “un transfert massif de capacités d’investissement au profit des énergies intermittentes au moment même où la France devrait concentrer ses moyens financiers sur le renouvellement de son parc nucléaire”.

Une surproduction aggravée sans justification

La France produit déjà davantage d’électricité qu’elle n’en consomme, exporte massivement sa production intermittente à des prix déprimés et connaît un nombre croissant d’heures à prix négatifs, signe d’un réseau sous tension structurelle, rappelle la FED. La consommation nationale stagne. Les 36 TWh supplémentaires que produirait l’AO10 viendraient selon elle aggraver cette surproduction, “sans qu’aucune démonstration crédible d’un besoin urgent de nouvelles capacités intermittentes n’ait été apportée”. Cette politique “accroît mécaniquement les besoins de soutien public, les coûts de réseau et les déséquilibres du marché électrique”, ajoute-t-elle.

Des coûts cachés jamais présentés aux Français

Le prix plafond annoncé de 100 €/MWh ne représente selon la FED qu’une fraction du coût réel de l’opération. Il faudrait y ajouter les raccordements en mer et à terre, les nouvelles lignes à très haute tension, l’adaptation des ports, les garanties financières publiques, les dispositifs de sécurité maritime, les coûts de maintenance et les futurs coûts de démantèlement. “Aucun chiffrage global consolidé de ces dépenses n’a été présenté aux contribuables français”, dénonce l’organisation.
Ces coûts d’infrastructure se répercutent directement sur la facture de chaque Français. La Commission de Régulation de l’Énergie vient d’annoncer une hausse du tarif d’acheminement de l’électricité (TURPE) de 3,04% pour les particuliers et de 3,34% pour les entreprises industrielles, applicable dès le 1er août 2026 — avant même que le premier parc de l’AO10 ne soit construit. Pour la FED, c’est la démonstration que c’est le consommateur, et non l’État, qui finance in fine ce modèle énergétique.

Littoraux et pêche menacés

L’AO10 représenterait l’industrialisation de plusieurs milliers de kilomètres carrés d’espaces maritimes français — soit environ vingt fois la superficie de Paris — répartis sur plusieurs façades. La FED avertit que cette politique “menace directement l’activité de la pêche professionnelle, des dizaines de milliers d’emplois et l’équilibre écologique de nombreux espaces marins”.

Recours pendant devant le Conseil d’État

La FED rappelle que la PPE3 — le cadre de planification énergétique sur lequel s’appuie l’AO10 — fait l’objet de plusieurs recours devant le Conseil d’État, dont celui de la fédération elle-même. Elle demande la suspension de la procédure “tant que la PPE3 n’aura pas été définitivement débattue, légalement sécurisée et soumise à un véritable examen démocratique”, avant d’engager ce qu’elle qualifie de “choix structurel irréversible” — un engagement pouvant dépasser plusieurs centaines de milliards d’euros d’argent public, aux conséquences majeures sur l’écosystème environnemental et socio-économique des littoraux français, du tourisme et des générations à venir.

N.D.L.R. : Et combien d'autres dégâts causera encore le fou furieux et manifestement dangereux pendant les dix mois qu'il nous reste à tirer avec ce cinglé ?
🟡 FINANCEMENTS 🟡
La Demeure Historique est cosignataire de la tribune "Budget 2027 : le patrimoine français moteur d’attractivité, d’emplois et de savoir-faire, est aujourd’hui en situation critique », aux côtés de Groupement des Entreprises de Restauration de Monuments Historiques, Vmf patrimoine et l'Association des architectes du patrimoine .
👉 Aujourd’hui, l'ensemble de la chaîne patrimoniale est durablement fragilisée par la baisse des crédits de l’État : les propriétaires publics et privés qui portent les projets, les collectivités qui les cofinancent, les maîtres d’œuvre qui les accompagnent, les entreprises de restauration qui réalisent les travaux.
🎯 Ensemble, nous appelons l'État à donner les moyens nécessaires pour entretenir et transmettre ce qui constitue l’une des grandes richesses de la France : son patrimoine.


N.D.L.R. : Le fleuret est très moucheté, comme le montre par exemple l'allusion, en haut de la page 2, à la scandaleuse mésaventure de la tapisserie de Bayeux, dévolue aux caprices du fou furieux euthanasieur que nous subirons encore dix mois quoi qu'il en coûte.
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(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : vendredi 17 juillet 2026 00:09
À : (...)@gmail.com>
Objet : Euthanasie et État nazi
 
Cher Jean-Paul,

J'ai vu sur "Facebook" votre réaction à mon point de vue sur l'euthanasie et je comprends à quel point cette question vous préoccupe et vous touche.

Mais je ne crois pas qu'un gouvernement aussi nombreux que médiocre, imposé par un fou furieux et manifestement dangereux, ait été en droit, pour tenter de l'exonérer d'un bilan lamentable à tous égards en faisant valoir une prétendue avancée sociétale, de faire adopter par un parlement inaudible un texte remettant en cause quelque chose comme 25 siècles d'une doctrine essentielle dans la relation entre médecins et patients.

Ce ne sont pas des considérations religieuses ou prétendument "philosophiques" qui m'animent en l'espèce mais le rejet, fruit de mon expérience d'une vie, de toute intervention dans un tel domaine d'un corps politique en plein naufrage, incapable de se reprendre et nous menant rapidement au désastre, sans que j'entrevoie d'issue encourageante, de nature à "rendre la vie commode et les gens heureux", au moins pour ma descendance connue.

Amitiés,

PPF

(Fin de citation)