Déposé à l’Assemblée Nationale le 14 octobre 2025, le projet de loi de finances a enfin été adopté le 2 février dernier après 15 semaines de débats intenses.
En l’attente de la vérification de la conformité du projet de loi par les membres du Conseil Constitutionnel qui a été saisi le 4 février, voici les montants définitifs qui ont été votés dans le programme 175 de la mission Culture :
- 1 059 487 499 € en autorisation d’engagement (AE), contre 1 279 529 512 € en 2025, soit -17%
- 1 137 477 969 € en crédits de paiements (CP), contre 1 251 197 231 € en 2025, soit -9%
Ces montants globaux ne permettant pas d’identifier avec précision les crédits affectés à la restauration des monuments historiques (MH), notamment privés, la Demeure Historique a interrogé les services du ministère de la Culture pour avoir un peu plus de précisions.
A ce stade, le montant total des crédits du programme 175 sur l’action 1 « Monuments historiques » s’élève en 2026 à :
- 367,9 millions d’€ en AE, contre 526,6 millions d’€ en 2025, soit -30 %
- 402,9 millions d’€ en CP, contre 495,7 millions d’€ en 2025, soit -18%
Au sein de ces crédits de l’action 1, les crédits qui seront injectés dans les DRAC seront de 219,7 millions d’€ en AE contre 274 millions d’€ en 2025 découpés ainsi :
– 158,8 millions d’€ en AE pour les travaux sur les monuments historiques appartenant à l’Etat (cathédrales principalement) et les monuments n’appartenant pas à l’Etat : collectivités territoriales et MH privés.
– 40,66 millions d’€ en AE pour certains dispositifs spécifiques dont la mission Patrimoine en péril (mission Bern) et le Fonds incitatif pour le patrimoine (FIP)
– 20,2 millions d’€ en AE pour les grands projets (ex : abbaye de Clairvaux, cathédrale de Nantes).
N.D.L.R. : Joyeux !
Economie
La Demeure Historique
rédigé le Mercredi 11 Février 2026
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
rédigé le Mercredi 11 Février 2026
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Fédération Environnement Durable
rédigé le Jeudi 12 Février 2026
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
rédigé le Jeudi 12 Février 2026
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Si la PPE-3 était signée par Lecornu : la destruction programmée de la France
La Fédération Environnement Durable partage intégralement l’analyse du Cérémé : si la PPE-3 venait à être signée, la France serait engagée dans une impasse énergétique, industrielle et budgétaire.
En sacrifiant les moyens pilotables au profit des énergies intermittentes, ce choix mettrait en péril la souveraineté électrique, l’industrie nationale et le pouvoir d’achat. Signer la PPE-3 serait une faute stratégique majeure, aux conséquences durables pour le pays.
Le conseil d'Administration de la Fédération Environnement Durable
N.D.L.R. : Nous sommes dirigés par, au mieux, des abrutis complets.
La Fédération Environnement Durable partage intégralement l’analyse du Cérémé : si la PPE-3 venait à être signée, la France serait engagée dans une impasse énergétique, industrielle et budgétaire.
En sacrifiant les moyens pilotables au profit des énergies intermittentes, ce choix mettrait en péril la souveraineté électrique, l’industrie nationale et le pouvoir d’achat. Signer la PPE-3 serait une faute stratégique majeure, aux conséquences durables pour le pays.
Le conseil d'Administration de la Fédération Environnement Durable
N.D.L.R. : Nous sommes dirigés par, au mieux, des abrutis complets.
Fédération Environnement Durable
rédigé le Samedi 14 Février 2026
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
rédigé le Samedi 14 Février 2026
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Transitions & Energies
rédigé le Samedi 14 Février 2026
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
rédigé le Samedi 14 Février 2026
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PPE3, Sébastien Lecornu apôtre du capitalisme de connivence
En promulguant la PPE3 par décret, le Premier ministre Sébastien Lecornu et le ministre de l’Économie et de l’Énergie Roland Lescure sacrifient l’intérêt énergétique et financier du pays au bénéfice d’une poignée d’investisseurs et d’opérateurs privés de parcs de renouvelables intermittents, en quelque sorte des oligarques, qui bénéficieront pendant deux décennies, la durée des contrats, de subventions exorbitantes payées par le contribuable. Et tout cela pour produire une électricité dont le pays n’a nul besoin. Cela a un nom : le capitalisme de connivence. Une notion qui désigne un système dans lequel des acteurs économiques parviennent à nouer des liens privilégiés avec des décideurs politiques afin de s’assurer une rente de situation… au détriment de l’intérêt général.
Finalement, le Premier ministre Sébastien Lecornu est parvenu à ses fins et a su profiter, habilement, de circonstances politiques favorables pour promulguer par décret une PPE3 (Programmation pluriannuelle de l’énergie version 3) à peine modifiée, contrairement aux promesses, et satisfaire ainsi les lobbys renouvelables et antinucléaire. Le Premier ministre et le ministre de l’Économie et de l’Énergie Roland Lescure ont signé tous deux le décret paru au Journal Officiel daté du vendredi 13 février.
Cela va se traduire notamment par un raz-de-marée de parcs solaires avec un objectif de 48 GW de capacités en 2030 et entre 55 et 80 GW en 2035. Les capacités installées étaient de 31 GW fin 2025 avec une file d’attente engagée de 6 GW. Pour l’éolien terrestre, le rythme ne baisse pas vraiment non plus, la cible est de 31 GW en 2030 et 35 à 40 GW en 2035 avec 23,5 GW installés et 0,5 GW signés. Enfin dans l’éolien marin, la plus chère de loin des électricités renouvelables intermittentes, le parc installé va exploser et passer à 3,6 GW en 2030 et 15 GW en 2035 pour 1,9 GW installés aujourd’hui et 0,5 GW engagés. Rappelons que d’ores et déjà, les capacités éoliennes et solaires opérationnelles ou en cours de déploiement (68 GW) vont dépasser celles du parc nucléaire (63,2 GW).
Sébastien Lecornu laissera ainsi une trace dans l’histoire. Celle peu glorieuse d’avoir sacrifié l’intérêt énergétique et financier du pays au seul bénéfice d’une poignée d’investisseurs et d’opérateurs privés de parcs de renouvelables intermittents, en quelque sorte des oligarques, qui bénéficieront pendant deux décennies, la durée des contrats, de subventions exorbitantes payées par le contribuable, estimées jusqu’à plus de 200 milliards d’euros selon les scénarios de la CRE (Commission de régulation de l’énergie). On parle bien de centaines de milliards d’euros. Notamment, si l’on prend en compte la nécessité pour RTE (le réseau électrique haute tension) et Enedis (le réseau électrique basse et moyenne tension) d’investir à eux deux près de 200 milliards d’euros d’ici 2040 pour s’adapter, autant que faire se peut, aux productions renouvelables intermittentes. Cette fois, ce ne sera pas directement le contribuable mais le consommateur qui paiera dans les prochaines années via sa facture d’électricité… Un côté « après moi le déluge »
Six ans après la fermeture de Fessenheim et dans la continuité, non seulement le Premier ministre a cédé, bien volontiers, aux pressions économiques et idéologiques des adversaires du nucléaire, mais il a également violé au passage l’ordre juridique qui fait que la PPE doit être une loi adoptée par le Parlement, et pas un décret. Il aura, enfin, tout fait pour retarder la publication, avant la promulgation du décret en question, de deux rapports qui en illustrent les dangers. Nous ne sommes pas loin d’une forfaiture…
Notre État est très mal géré depuis de nombreuses années par une élite technocratique formée à l’ingénierie sociale et à la dissimulation et par une bureaucratie pléthorique et omniprésente qui n’a de comptes à rendre à personne et dont la culture est celle du « pas de vagues » et de la dissimulation des errements quand ils apparaissent au grand jour. Les uns et les autres tentent d’éviter tous les débats sérieux sur les questions fondamentales. Et ils n’ont de cesse de rendre invisible la parole de ceux qui les contredisent, surtout quand ils connaissent en profondeur les problématiques. Dans le cas d’espèce de la PPE3, ce sont des scientifiques, des ingénieurs, des anciens dirigeants de grandes entreprises énergétiques, des syndicats… qu’il fallait d’abord ignorer et ensuite rendre inaudibles. Mission presque accomplie.
N.D.L.R. : Lamentable.
En promulguant la PPE3 par décret, le Premier ministre Sébastien Lecornu et le ministre de l’Économie et de l’Énergie Roland Lescure sacrifient l’intérêt énergétique et financier du pays au bénéfice d’une poignée d’investisseurs et d’opérateurs privés de parcs de renouvelables intermittents, en quelque sorte des oligarques, qui bénéficieront pendant deux décennies, la durée des contrats, de subventions exorbitantes payées par le contribuable. Et tout cela pour produire une électricité dont le pays n’a nul besoin. Cela a un nom : le capitalisme de connivence. Une notion qui désigne un système dans lequel des acteurs économiques parviennent à nouer des liens privilégiés avec des décideurs politiques afin de s’assurer une rente de situation… au détriment de l’intérêt général.
Finalement, le Premier ministre Sébastien Lecornu est parvenu à ses fins et a su profiter, habilement, de circonstances politiques favorables pour promulguer par décret une PPE3 (Programmation pluriannuelle de l’énergie version 3) à peine modifiée, contrairement aux promesses, et satisfaire ainsi les lobbys renouvelables et antinucléaire. Le Premier ministre et le ministre de l’Économie et de l’Énergie Roland Lescure ont signé tous deux le décret paru au Journal Officiel daté du vendredi 13 février.
Cela va se traduire notamment par un raz-de-marée de parcs solaires avec un objectif de 48 GW de capacités en 2030 et entre 55 et 80 GW en 2035. Les capacités installées étaient de 31 GW fin 2025 avec une file d’attente engagée de 6 GW. Pour l’éolien terrestre, le rythme ne baisse pas vraiment non plus, la cible est de 31 GW en 2030 et 35 à 40 GW en 2035 avec 23,5 GW installés et 0,5 GW signés. Enfin dans l’éolien marin, la plus chère de loin des électricités renouvelables intermittentes, le parc installé va exploser et passer à 3,6 GW en 2030 et 15 GW en 2035 pour 1,9 GW installés aujourd’hui et 0,5 GW engagés. Rappelons que d’ores et déjà, les capacités éoliennes et solaires opérationnelles ou en cours de déploiement (68 GW) vont dépasser celles du parc nucléaire (63,2 GW).
Sébastien Lecornu laissera ainsi une trace dans l’histoire. Celle peu glorieuse d’avoir sacrifié l’intérêt énergétique et financier du pays au seul bénéfice d’une poignée d’investisseurs et d’opérateurs privés de parcs de renouvelables intermittents, en quelque sorte des oligarques, qui bénéficieront pendant deux décennies, la durée des contrats, de subventions exorbitantes payées par le contribuable, estimées jusqu’à plus de 200 milliards d’euros selon les scénarios de la CRE (Commission de régulation de l’énergie). On parle bien de centaines de milliards d’euros. Notamment, si l’on prend en compte la nécessité pour RTE (le réseau électrique haute tension) et Enedis (le réseau électrique basse et moyenne tension) d’investir à eux deux près de 200 milliards d’euros d’ici 2040 pour s’adapter, autant que faire se peut, aux productions renouvelables intermittentes. Cette fois, ce ne sera pas directement le contribuable mais le consommateur qui paiera dans les prochaines années via sa facture d’électricité… Un côté « après moi le déluge »
Six ans après la fermeture de Fessenheim et dans la continuité, non seulement le Premier ministre a cédé, bien volontiers, aux pressions économiques et idéologiques des adversaires du nucléaire, mais il a également violé au passage l’ordre juridique qui fait que la PPE doit être une loi adoptée par le Parlement, et pas un décret. Il aura, enfin, tout fait pour retarder la publication, avant la promulgation du décret en question, de deux rapports qui en illustrent les dangers. Nous ne sommes pas loin d’une forfaiture…
Notre État est très mal géré depuis de nombreuses années par une élite technocratique formée à l’ingénierie sociale et à la dissimulation et par une bureaucratie pléthorique et omniprésente qui n’a de comptes à rendre à personne et dont la culture est celle du « pas de vagues » et de la dissimulation des errements quand ils apparaissent au grand jour. Les uns et les autres tentent d’éviter tous les débats sérieux sur les questions fondamentales. Et ils n’ont de cesse de rendre invisible la parole de ceux qui les contredisent, surtout quand ils connaissent en profondeur les problématiques. Dans le cas d’espèce de la PPE3, ce sont des scientifiques, des ingénieurs, des anciens dirigeants de grandes entreprises énergétiques, des syndicats… qu’il fallait d’abord ignorer et ensuite rendre inaudibles. Mission presque accomplie.
N.D.L.R. : Lamentable.
lefigaro.fr
rédigé le Lundi 16 Février 2026
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
rédigé le Lundi 16 Février 2026
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
« Avec la PPE 3, la France persiste à saborder sa filière nucléaire »
TRIBUNE - La feuille de route énergétique du gouvernement, présentée ce jeudi par Sébastien Lecornu, ne permettra pas de stopper une politique qui nuit à la compétitivité, au climat, au pouvoir d’achat et à notre souveraineté, regrettent Bernard Accoyer, ancien président de l’Assemblée nationale et Xavier Moreno, président du Cérémé.
Bernard Accoyer est ancien président de l’Assemblée nationale et président de PNC France. Xavier Moreno est président du Cercle d’étude réalités écologiques et mix énergétique, un think-tank qui se présente comme ayant l’ambition de « promouvoir un débat objectif sur le choix du mix énergétique en France ».
« Errare humanum est », l’erreur est humaine. Après 15 années d’errements, le chancelier Merz vient de dire clairement au peuple allemand que l’abandon du nucléaire et le pari sur l’éolien et le solaire, couplés au gaz et charbon quand le vent et l’ensoleillement font défaut, ont été une grave erreur. Reconnaître l’erreur est le préalable à sa correction.
La France, qui a copié et subi l’influence néfaste des Verts allemands, s’enfonce manifestement dans le « perseverare diabolicum ». On se demande si notre ministre de l’Économie a prêté attention aux déclarations du chancelier quand il nous annonce la publication toute proche d’un décret PPE 3 dont les dernières modifications ne sont que marginales, sans donner l’indispensable coup d’arrêt à une politique énergétique qui nuit à la compétitivité, au climat et au pouvoir d’achat des Français et à notre souveraineté.
RTE a mis à la disposition de chaque citoyen une application, Eco2mix, qui montre, heure par heure, la réalité de la production et de la consommation d’électricité. Elle révèle, par ses graphiques limpides, que la prétendue « complémentarité » du nucléaire avec les renouvelables intermittentes est un pur mensonge technique. Le nucléaire, grâce auquel nous avons une électricité abondante, décarbonée et compétitive, doit fonctionner sans à-coups de production. Son complément doit être une énergie pilotable comme l’hydraulique ou les centrales au gaz ou biogaz, très flexibles pour s’adapter aux variations de la demande. Accroître la puissance installée en éolien et solaire, qui fluctuent au gré de la météo, et qui est déjà équivalente à la puissance de 45 réacteurs nucléaires, aggraverait les difficultés d’équilibrage du réseau dans un contexte de forte surproduction d’électricité et de stagnation persistante de la demande. C’est pourtant ce qui va se passer si le projet de décret n’est pas substantiellement modifié.
Refus de voir la réalité
EDF vient de tirer la sonnette d’alarme à ce sujet dans un rapport dont le gouvernement refuse la publication qui évoquerait des « risques majeurs pour la collectivité », au moins sur le plan de la longévité des réacteurs et en termes financiers, si on continuait à développer l’éolien et le photovoltaïque au-delà des niveaux actuels, niveaux qui forcent déjà à une modulation trop fréquente et brutale de la production nucléaire.
On peut se demander si c’est l’idéologie, une concession de couloir à l’écologie politique et à la gauche fréquentable ou l’influence irrésistible des lobbies de ces énergies qui expliquent le refus des plus hautes autorités publiques de voir la réalité ? Pourtant l’erreur se paye déjà comptant pour les consommateurs, avec un doublement du prix de l’électricité depuis le « Grenelle de l’environnement » et pour le budget de l’État avec des crédits de soutien aux EnRI portés à 12 milliards d’euros cette année et qui augmenteront encore en 2027.
En conclusion, on espère que le premier ministre, qui entend porter un regard neuf et sans préjugés sur les blocages hérités de ses prédécesseurs, remaniera en profondeur le projet de PPE 3 autour de trois idées simples : donner le feu vert attendu pour la relance du nucléaire ; stopper toutes les aides publiques ou garanties de prix à tout nouveau projet d’énergie intermittente, éolien ou solaire ; redéployer les économies réalisées vers les investissements de décarbonation des secteurs qui utilisent encore l’énergie fossile : industrie, transports, tertiaire et logement, responsables de trois quarts des émissions de CO2 en France.
Risque de pénurie d’électricité
Les promoteurs éoliens ou photovoltaïques ont annoncé qu’ils allaient pouvoir stocker l’électricité pour la vendre lorsque la demande est forte et les prix spot élevés. Laissons-les développer leurs projets à leur risque, sans aide de l’État, faute de garantie sur la portée et la viabilité économique et environnementale de ce stockage.
Quant au risque de pénurie d’électricité brandi par les mêmes lobbies, la France est plutôt menacée de subir 10 années d’austérité et de faible croissance pour remettre de l’ordre dans ses finances publiques, comme l’a dit dans une récente tribune l’un des plus lucides et compétents responsables publics, le directeur général de la BPI. La raison commande d’attendre quelques années et de voir s’inverser réellement la courbe de la demande d’électricité, et se résorber la situation de forte surcapacité actuelle, avant de relancer les moyens de faire face à un éventuel risque de pénurie aux heures de pointe. Risque qu’une énergie intermittente non pilotable est par définition incapable de réduire.
N’oublions pas non plus, pour préparer l’avenir, les immenses perspectives technologiques des réacteurs nucléaires de quatrième génération pour recycler le combustible, ni les progrès de la fusion, pour que la France reste à l’avant-garde de ces technologies, plutôt que de gaspiller l’argent du contribuable et du consommateur dans d’inutiles et nuisibles panneaux photovoltaïques chinois ou turbines éoliennes importées.
N.D.L.R. : Hélas, la France est dirigée par de sombres crétins, on ne le dira jamais assez.
TRIBUNE - La feuille de route énergétique du gouvernement, présentée ce jeudi par Sébastien Lecornu, ne permettra pas de stopper une politique qui nuit à la compétitivité, au climat, au pouvoir d’achat et à notre souveraineté, regrettent Bernard Accoyer, ancien président de l’Assemblée nationale et Xavier Moreno, président du Cérémé.
Bernard Accoyer est ancien président de l’Assemblée nationale et président de PNC France. Xavier Moreno est président du Cercle d’étude réalités écologiques et mix énergétique, un think-tank qui se présente comme ayant l’ambition de « promouvoir un débat objectif sur le choix du mix énergétique en France ».
« Errare humanum est », l’erreur est humaine. Après 15 années d’errements, le chancelier Merz vient de dire clairement au peuple allemand que l’abandon du nucléaire et le pari sur l’éolien et le solaire, couplés au gaz et charbon quand le vent et l’ensoleillement font défaut, ont été une grave erreur. Reconnaître l’erreur est le préalable à sa correction.
La France, qui a copié et subi l’influence néfaste des Verts allemands, s’enfonce manifestement dans le « perseverare diabolicum ». On se demande si notre ministre de l’Économie a prêté attention aux déclarations du chancelier quand il nous annonce la publication toute proche d’un décret PPE 3 dont les dernières modifications ne sont que marginales, sans donner l’indispensable coup d’arrêt à une politique énergétique qui nuit à la compétitivité, au climat et au pouvoir d’achat des Français et à notre souveraineté.
RTE a mis à la disposition de chaque citoyen une application, Eco2mix, qui montre, heure par heure, la réalité de la production et de la consommation d’électricité. Elle révèle, par ses graphiques limpides, que la prétendue « complémentarité » du nucléaire avec les renouvelables intermittentes est un pur mensonge technique. Le nucléaire, grâce auquel nous avons une électricité abondante, décarbonée et compétitive, doit fonctionner sans à-coups de production. Son complément doit être une énergie pilotable comme l’hydraulique ou les centrales au gaz ou biogaz, très flexibles pour s’adapter aux variations de la demande. Accroître la puissance installée en éolien et solaire, qui fluctuent au gré de la météo, et qui est déjà équivalente à la puissance de 45 réacteurs nucléaires, aggraverait les difficultés d’équilibrage du réseau dans un contexte de forte surproduction d’électricité et de stagnation persistante de la demande. C’est pourtant ce qui va se passer si le projet de décret n’est pas substantiellement modifié.
Refus de voir la réalité
EDF vient de tirer la sonnette d’alarme à ce sujet dans un rapport dont le gouvernement refuse la publication qui évoquerait des « risques majeurs pour la collectivité », au moins sur le plan de la longévité des réacteurs et en termes financiers, si on continuait à développer l’éolien et le photovoltaïque au-delà des niveaux actuels, niveaux qui forcent déjà à une modulation trop fréquente et brutale de la production nucléaire.
On peut se demander si c’est l’idéologie, une concession de couloir à l’écologie politique et à la gauche fréquentable ou l’influence irrésistible des lobbies de ces énergies qui expliquent le refus des plus hautes autorités publiques de voir la réalité ? Pourtant l’erreur se paye déjà comptant pour les consommateurs, avec un doublement du prix de l’électricité depuis le « Grenelle de l’environnement » et pour le budget de l’État avec des crédits de soutien aux EnRI portés à 12 milliards d’euros cette année et qui augmenteront encore en 2027.
En conclusion, on espère que le premier ministre, qui entend porter un regard neuf et sans préjugés sur les blocages hérités de ses prédécesseurs, remaniera en profondeur le projet de PPE 3 autour de trois idées simples : donner le feu vert attendu pour la relance du nucléaire ; stopper toutes les aides publiques ou garanties de prix à tout nouveau projet d’énergie intermittente, éolien ou solaire ; redéployer les économies réalisées vers les investissements de décarbonation des secteurs qui utilisent encore l’énergie fossile : industrie, transports, tertiaire et logement, responsables de trois quarts des émissions de CO2 en France.
Risque de pénurie d’électricité
Les promoteurs éoliens ou photovoltaïques ont annoncé qu’ils allaient pouvoir stocker l’électricité pour la vendre lorsque la demande est forte et les prix spot élevés. Laissons-les développer leurs projets à leur risque, sans aide de l’État, faute de garantie sur la portée et la viabilité économique et environnementale de ce stockage.
Quant au risque de pénurie d’électricité brandi par les mêmes lobbies, la France est plutôt menacée de subir 10 années d’austérité et de faible croissance pour remettre de l’ordre dans ses finances publiques, comme l’a dit dans une récente tribune l’un des plus lucides et compétents responsables publics, le directeur général de la BPI. La raison commande d’attendre quelques années et de voir s’inverser réellement la courbe de la demande d’électricité, et se résorber la situation de forte surcapacité actuelle, avant de relancer les moyens de faire face à un éventuel risque de pénurie aux heures de pointe. Risque qu’une énergie intermittente non pilotable est par définition incapable de réduire.
N’oublions pas non plus, pour préparer l’avenir, les immenses perspectives technologiques des réacteurs nucléaires de quatrième génération pour recycler le combustible, ni les progrès de la fusion, pour que la France reste à l’avant-garde de ces technologies, plutôt que de gaspiller l’argent du contribuable et du consommateur dans d’inutiles et nuisibles panneaux photovoltaïques chinois ou turbines éoliennes importées.
N.D.L.R. : Hélas, la France est dirigée par de sombres crétins, on ne le dira jamais assez.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Dimanche 22 Février 2026
A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Vie des associations
rédigé le Dimanche 22 Février 2026
A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Vie des associations
Hervé TEXIER, président de "Belle Normandie Environnement" et vice-président de la "Fédération Environnement Durable", associations dont l'"A.D.D.O.O.E." est membre, me transmet ce matin le texte de la requête introductive d'instance déposée devant la section du contentieux du Conseil d'Etat pour faire annuler le décret entérinant la "PPE 3" :
Je l'en remercie. Excellent travail !
Je l'en remercie. Excellent travail !
Fédération Environnement Durable
rédigé le Mardi 24 Février 2026
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
rédigé le Mardi 24 Février 2026
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
PPE 3 : l’accélération massive de l’éolien et du solaire affaiblit le nucléaire et renchérit l’électricité
Une nouvelle analyse démonte le mythe de la “modulation rentable”.
Paris, le 23/02/2026
La Fédération Environnement Durable (FED) prend acte de la publication de l’analyse du blog Sens Politique intitulée « La modulation nucléaire fait-elle gagner de l'argent à EDF ? – Autopsie d’un mythe » , fondée sur le document officiel d’EDF « Rapport sur la modulation du parc de production », publié le 16 février 2026.
Ce rapport technique de 60 pages, rédigé par les équipes d’EDF et rendu public après la promulgation de la PPE 3, a confirmé ce sur quoi la FED alerte depuis des années : la trajectoire énergétique imposée par la PPE 3, fondée sur l’augmentation massive des capacités éoliennes et solaires intermittentes, fragilise économiquement le parc nucléaire français.
Une nouvelle analyse démonte le mythe de la “modulation rentable”.
Paris, le 23/02/2026
La Fédération Environnement Durable (FED) prend acte de la publication de l’analyse du blog Sens Politique intitulée « La modulation nucléaire fait-elle gagner de l'argent à EDF ? – Autopsie d’un mythe » , fondée sur le document officiel d’EDF « Rapport sur la modulation du parc de production », publié le 16 février 2026.
Ce rapport technique de 60 pages, rédigé par les équipes d’EDF et rendu public après la promulgation de la PPE 3, a confirmé ce sur quoi la FED alerte depuis des années : la trajectoire énergétique imposée par la PPE 3, fondée sur l’augmentation massive des capacités éoliennes et solaires intermittentes, fragilise économiquement le parc nucléaire français.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 26 Février 2026
Domfront-Patrimoine au Carré - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Vie des associations
rédigé le Jeudi 26 Février 2026
Domfront-Patrimoine au Carré - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Vie des associations
"Le Publicateur Libre" du jour nous apprend que, jeudi dernier, lors de l'avant-dernier conseil municipal de la mandature, il a été programmé 3 748 000 € de travaux en vue de reconvertir le palais de Justice de Domfront en "halle et pôle touristique structurant intégrant l'office de tourisme, des espaces de restauration et d'animation, ainsi qu'un centre d'interprétation dédié à l'histoire de la cité".
Derrière ce jargon, ne se cache guère la volonté persistante de dilapider 3 748 000 € d'argent public en projets totalement fumeux et sans utilité suffisante :
- reloger l'office de tourisme ? Mais ses agents sont déjà très bien placés dans les locaux récemment aménagés où ils se trouvent, très proches du château ainsi que d'emplacements de stationnement ;
- créer de nouveaux espaces de restauration ? Mais le maire reste inerte quand s'ouvre un McDo alors que les restaurateurs en place ont déjà tant de mal à joindre les deux bouts ;
- intégrer un "centre d'interprétation médiéviste" ? Mais quel en est l'intérêt sinon de satisfaire aux dadas orientés d'un érudit local et "interprète" auto-proclamé dont le manque de sérieux méthodologique avéré n'abuse que les gogos ignares dont il s'entoure ?
Bref, tout cela est lamentable dans la conjoncture présente dont, manifestement, l'équipe municipale actuelle continue de ne rien comprendre aux urgences.
Et dire que, d'après la rumeur publique, il n'y aura vraisemblablement qu'une liste aux prochaines élections municipales à Domfront en Poiraie, liste heureusement débarrassée de l'adjoint obtus, inculte mais actif qui aura donc fait tant de mal !
Derrière ce jargon, ne se cache guère la volonté persistante de dilapider 3 748 000 € d'argent public en projets totalement fumeux et sans utilité suffisante :
- reloger l'office de tourisme ? Mais ses agents sont déjà très bien placés dans les locaux récemment aménagés où ils se trouvent, très proches du château ainsi que d'emplacements de stationnement ;
- créer de nouveaux espaces de restauration ? Mais le maire reste inerte quand s'ouvre un McDo alors que les restaurateurs en place ont déjà tant de mal à joindre les deux bouts ;
- intégrer un "centre d'interprétation médiéviste" ? Mais quel en est l'intérêt sinon de satisfaire aux dadas orientés d'un érudit local et "interprète" auto-proclamé dont le manque de sérieux méthodologique avéré n'abuse que les gogos ignares dont il s'entoure ?
Bref, tout cela est lamentable dans la conjoncture présente dont, manifestement, l'équipe municipale actuelle continue de ne rien comprendre aux urgences.
Et dire que, d'après la rumeur publique, il n'y aura vraisemblablement qu'une liste aux prochaines élections municipales à Domfront en Poiraie, liste heureusement débarrassée de l'adjoint obtus, inculte mais actif qui aura donc fait tant de mal !
Fédération Environnement Durable
rédigé le Jeudi 26 Février 2026
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
rédigé le Jeudi 26 Février 2026
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actu.fr
rédigé le Mardi 3 Mars 2026
Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (A.G.) - Domfront-Patrimoine au Carré - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - "Projet MORIN" - Economie
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Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (A.G.) - Domfront-Patrimoine au Carré - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - "Projet MORIN" - Economie
Municipales 2026 : Bernard Soul conduira la liste « Bien vivre ensemble à Domfront en Poiraie »
Maire sortant, Bernard Soul brigue un troisième mandat. Il présente sa liste « Bien vivre ensemble à Domfront en Poiraie » en vue du scrutin du 15 mars 2026.
La liste menée par le maire sortant de Domfront-en-Poiraie (Orne), Bernard Soul, a été dévoilée vendredi 27 mars 2026 par la préfecture de l’Orne, au lendemain de la clôture des dépôts de candidatures. Bernard Soul brigue un troisième mandat à la tête de la liste « Bien vivre ensemble à Domfront en Poiraie ». Il repart avec Michelle Pothé et Franck Moisseron, respectivement maires délégués de La Haute-Chapelle et Rouellé, ainsi que 11 conseillers sortants. À ces derniers viennent s’ajouter 15 nouveaux membres. La moyenne d’âge est de 54 ans.
Le programme
L’équipe travaillera à concrétiser le double objectif d’améliorer l’attrait de la ville et augmenter son attractivité touristique.
Son programme se déclinera en quatre axes principaux :
- qualité de vie (augmenter la capacité d’accueil des jeunes enfants et les services aux familles….) ;
- tourisme (transformation de l’ancien tribunal et création du parcours narratif, solliciter les habitants et associer les forces vives de la ville à la conception des prochaines actions, renforcer le positionnement Destination Sports de nature, soutenir le projet de création d’un village médiéval, consolider le positionnement de Domfront en Poiraie comme une ville de vélo…) ,
- logement et développement économique (extension du lotissement Vézard, création de bâtiments blancs/ateliers relais),
- communication (améliorer la communication auprès des habitants, sur les activités et temps forts de la ville, valoriser l’image et les atouts de la ville au-delà de ses frontières, afin d’attirer davantage de touristes, de familles et de professionnels…).
La mise en œuvre de ces actions sera guidée par un principe, celui de ne pas augmenter l’impôt pour les Domfrontaises et les Domfrontais. Nous veillerons ainsi, dans un contexte budgétaire national, à maîtriser les dépenses afin de conserver des finances saines, condition essentielle pour continuer à développer notre ville de façon durable.
Bernard Soul, tête de liste pour les municipales 2026
29 colistiers
Bernard Soul, 73 ans, infirmier libéral retraité ;
Michelle Pothé, 66 ans, secrétaire retraitée ;
Franck Moisseron, 47 ans, professeur de sciences ;
Sylvie Boursier (Tallonneau), 64 ans, employée du notariat ;
Philippe Leroyer, 57 ans, ingénieur des TPE ;
Sonia Lozivit, 52 ans, professeur d’EPS ;
Adrien Sonnet, 33 ans, enseignant chercheur ;
Catherine Malgrey, 66 ans, restauratrice retraitée ;
Ludovic Jenvrin, 49 ans, chef de chantier ;
Sandra Jourdan, 50 ans, agricultrice ;
Dominique Lecorps, 58 ans, responsable RH ;
Christel Aulair, 60 ans, infirmière ;
Christian Hergault, 75 ans, cadre commercial retraité ;
Brigitte Bigeon, 68 ans, ingénieure retraitée ;
Rémi Liot, 66 ans, agriculteur retraité ;
Marina Garnier, 52 ans, directrice d’agence comptable ;
Mickaël Gobé, 54 ans, responsable RH ;
Sandrine Viallet, 59 ans, conseillère en assurances ;
Jean-Pierre Paris, 68 ans, agriculteur retraité ;
Hélène Davison, 33 ans, comptable ;
Jacky Gilbert, 67 ans, agriculteur retraité ;
Isabelle Lecrosnier, 60 ans, agricultrice ;
Antoine Dumesnil, 48 ans, ouvrier agricole ;
Isabelle Hurel, 55 ans, gestionnaire locative ;
Philippe Soulard, 59 ans, boucher industriel ;
Virginie Desmares, 41 ans, assistance de direction ;
Bastien Dugas, 33 ans, responsable de communication ;
Natacha Thébault, 42 ans, assistante maternelle ;
Victor Largillière, 36 ans, ouvrier qualifié.
Les huit premiers de la liste siégeront à la Cdc Domfront-Tinchebray interco (+ 2 suppléants).
Maire sortant, Bernard Soul brigue un troisième mandat. Il présente sa liste « Bien vivre ensemble à Domfront en Poiraie » en vue du scrutin du 15 mars 2026.
La liste menée par le maire sortant de Domfront-en-Poiraie (Orne), Bernard Soul, a été dévoilée vendredi 27 mars 2026 par la préfecture de l’Orne, au lendemain de la clôture des dépôts de candidatures. Bernard Soul brigue un troisième mandat à la tête de la liste « Bien vivre ensemble à Domfront en Poiraie ». Il repart avec Michelle Pothé et Franck Moisseron, respectivement maires délégués de La Haute-Chapelle et Rouellé, ainsi que 11 conseillers sortants. À ces derniers viennent s’ajouter 15 nouveaux membres. La moyenne d’âge est de 54 ans.
Le programme
L’équipe travaillera à concrétiser le double objectif d’améliorer l’attrait de la ville et augmenter son attractivité touristique.
Son programme se déclinera en quatre axes principaux :
- qualité de vie (augmenter la capacité d’accueil des jeunes enfants et les services aux familles….) ;
- tourisme (transformation de l’ancien tribunal et création du parcours narratif, solliciter les habitants et associer les forces vives de la ville à la conception des prochaines actions, renforcer le positionnement Destination Sports de nature, soutenir le projet de création d’un village médiéval, consolider le positionnement de Domfront en Poiraie comme une ville de vélo…) ,
- logement et développement économique (extension du lotissement Vézard, création de bâtiments blancs/ateliers relais),
- communication (améliorer la communication auprès des habitants, sur les activités et temps forts de la ville, valoriser l’image et les atouts de la ville au-delà de ses frontières, afin d’attirer davantage de touristes, de familles et de professionnels…).
La mise en œuvre de ces actions sera guidée par un principe, celui de ne pas augmenter l’impôt pour les Domfrontaises et les Domfrontais. Nous veillerons ainsi, dans un contexte budgétaire national, à maîtriser les dépenses afin de conserver des finances saines, condition essentielle pour continuer à développer notre ville de façon durable.
Bernard Soul, tête de liste pour les municipales 2026
29 colistiers
Bernard Soul, 73 ans, infirmier libéral retraité ;
Michelle Pothé, 66 ans, secrétaire retraitée ;
Franck Moisseron, 47 ans, professeur de sciences ;
Sylvie Boursier (Tallonneau), 64 ans, employée du notariat ;
Philippe Leroyer, 57 ans, ingénieur des TPE ;
Sonia Lozivit, 52 ans, professeur d’EPS ;
Adrien Sonnet, 33 ans, enseignant chercheur ;
Catherine Malgrey, 66 ans, restauratrice retraitée ;
Ludovic Jenvrin, 49 ans, chef de chantier ;
Sandra Jourdan, 50 ans, agricultrice ;
Dominique Lecorps, 58 ans, responsable RH ;
Christel Aulair, 60 ans, infirmière ;
Christian Hergault, 75 ans, cadre commercial retraité ;
Brigitte Bigeon, 68 ans, ingénieure retraitée ;
Rémi Liot, 66 ans, agriculteur retraité ;
Marina Garnier, 52 ans, directrice d’agence comptable ;
Mickaël Gobé, 54 ans, responsable RH ;
Sandrine Viallet, 59 ans, conseillère en assurances ;
Jean-Pierre Paris, 68 ans, agriculteur retraité ;
Hélène Davison, 33 ans, comptable ;
Jacky Gilbert, 67 ans, agriculteur retraité ;
Isabelle Lecrosnier, 60 ans, agricultrice ;
Antoine Dumesnil, 48 ans, ouvrier agricole ;
Isabelle Hurel, 55 ans, gestionnaire locative ;
Philippe Soulard, 59 ans, boucher industriel ;
Virginie Desmares, 41 ans, assistance de direction ;
Bastien Dugas, 33 ans, responsable de communication ;
Natacha Thébault, 42 ans, assistante maternelle ;
Victor Largillière, 36 ans, ouvrier qualifié.
Les huit premiers de la liste siégeront à la Cdc Domfront-Tinchebray interco (+ 2 suppléants).
