Apparemment, il n'y a pas que les conseils juridiques et fiscaux qui risquent de se faire tondre la laine sur le dos par les systèmes du type "ChatGPT".
Je pense qu'il va en aller de même - et plus vite qu'ils ne le souhaiteraient - avec les bureaux d'études comme on y a eu recours au manoir favori. C'est-à-dire des intervenants très lents, très coûteux, au travail incomplet, jargonnant et peu utilisable. En tout cas, des individus un peu trop souvent prompts à donner des leçons de maintien ou à débiner leurs clients auprès de tiers. Bien entendu, ceci me paraît une très bonne nouvelle. Et mériter que je me fatigue un peu plus les yeux et les neurones à essayer de dompter "ChatGPT" pour les usages que j'en ai.
Je note au passage que "ChatGPT" me coûte quelque chose comme 500 fois moins cher que le bureau d'études en question. Et que le service y est incontestablement très supérieur. Sans compter que, comme on l'a vu, "ChatGPT" se croit obligé(e) de me cirer les pompes plus souvent qu'à son tour.
Pas belle, la vie ?
Economie
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 9 Juin 2025
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Plomberie-chauffage - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Chapelle - Charreterie - Cave - Ferme et son fournil - Vie du site - Entretien du site - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Economie - Anecdotes
rédigé le Lundi 9 Juin 2025
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Plomberie-chauffage - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Chapelle - Charreterie - Cave - Ferme et son fournil - Vie du site - Entretien du site - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Economie - Anecdotes
T. F. (via "WhatsApp")
rédigé le Mardi 10 Juin 2025
Livre d'or - Economie - Anecdotes - Références culturelles - Désultoirement vôtre !
rédigé le Mardi 10 Juin 2025
Livre d'or - Economie - Anecdotes - Références culturelles - Désultoirement vôtre !
Puisque tu me sembles extatique sur les possibilités de l'IA, voici un film pour toi.
(disponible à la location sur les plateformes en ligne)
N.D.L.R. : Merci pour l'info !
En même temps, comme dit l'autre...
N.D.L.R. 2 (le 11 juin 2025 à 2 heures 15) :
Je pourrai donc, dans quelques heures, reprendre mon enquête sur les tranches possibles de travaux relatives au chauffage du manoir favori.
(disponible à la location sur les plateformes en ligne)
N.D.L.R. : Merci pour l'info !
En même temps, comme dit l'autre...
N.D.L.R. 2 (le 11 juin 2025 à 2 heures 15) :
Je pourrai donc, dans quelques heures, reprendre mon enquête sur les tranches possibles de travaux relatives au chauffage du manoir favori.
lefigaro.fr
rédigé le Vendredi 13 Juin 2025
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Anecdotes
rédigé le Vendredi 13 Juin 2025
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Anecdotes
«Les impôts m’ont rendu 1700 euros» : cette solution méconnue et tout à fait légale pour faire baisser votre taxe foncière de 20% ou plus
Chaque paramètre pèse plus ou moins lourd sur le montant de la taxe foncière. «Beaucoup de Français ont supprimé les baignoires pour installer des douches dans leur logement, illustre Gwenn Quero Lorek, un ancien inspecteur des impôts, désormais expert en fiscalité locale au sein de Neora, un cabinet d’avocats basé à Bordeaux. S’il en faisait la déclaration auprès des impôts, ils pourraient voir la valeur locative de leur bien baisser de 3 %.»
Un autre paramètre totalement méconnu pèse bien plus lourd encore : le coefficient d’entretien. Il est censé refléter l’état de vétusté de votre logement mais aussi l’état de vétusté de l’immeuble dans lequel il est s’il s’agit d’un bien en copropriété. Dans l’absolu, ce coefficient peut varier de 0,8 - quand son état est très mauvais - jusqu’à 1,2 s’il est bon. Jusque-là, pas de problème. Sauf que l’administration fiscale retient systématiquement le coefficient le plus défavorable au contribuable, à savoir 1,2.
La réforme des bases locatives, aussi appelée révision de la valeur locative des locaux d’habitation, attendue pour 2028 ou 2029, devrait encore faire flamber la facture, voire la faire exploser. Ces bases locatives datent, en effet, des années 70.
Pierre a pris le taureau par les cornes, persuadé qu’il y avait quelque chose à faire avec le coefficient d’entretien appliqué à son logement d’Amboise. Il a pris contact avec le fisc fin 2022. «J’ai d’abord appelé l’administration qui m’a renvoyé dans mes 22. J’ai ensuite envoyé une lettre officielle. Et on m’a répondu : circulez, il n’y a rien à voir». Au hasard de ses rencontres, Pierre est ensuite tombé sur le cabinet Neora, auquel il a confié la gestion de son dossier. Un dossier qui, ensuite, « s’est égaré deux fois» dans les méandres de l’administration fiscale avant d’être vraiment pris en charge et réglé en deux mois seulement. Au final, Pierre a eu gain de cause.
N.D.L.R. : Ceci n'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd. Je retiens en particulier le tableau suivant :
Chaque paramètre pèse plus ou moins lourd sur le montant de la taxe foncière. «Beaucoup de Français ont supprimé les baignoires pour installer des douches dans leur logement, illustre Gwenn Quero Lorek, un ancien inspecteur des impôts, désormais expert en fiscalité locale au sein de Neora, un cabinet d’avocats basé à Bordeaux. S’il en faisait la déclaration auprès des impôts, ils pourraient voir la valeur locative de leur bien baisser de 3 %.»
Un autre paramètre totalement méconnu pèse bien plus lourd encore : le coefficient d’entretien. Il est censé refléter l’état de vétusté de votre logement mais aussi l’état de vétusté de l’immeuble dans lequel il est s’il s’agit d’un bien en copropriété. Dans l’absolu, ce coefficient peut varier de 0,8 - quand son état est très mauvais - jusqu’à 1,2 s’il est bon. Jusque-là, pas de problème. Sauf que l’administration fiscale retient systématiquement le coefficient le plus défavorable au contribuable, à savoir 1,2.
La réforme des bases locatives, aussi appelée révision de la valeur locative des locaux d’habitation, attendue pour 2028 ou 2029, devrait encore faire flamber la facture, voire la faire exploser. Ces bases locatives datent, en effet, des années 70.
Pierre a pris le taureau par les cornes, persuadé qu’il y avait quelque chose à faire avec le coefficient d’entretien appliqué à son logement d’Amboise. Il a pris contact avec le fisc fin 2022. «J’ai d’abord appelé l’administration qui m’a renvoyé dans mes 22. J’ai ensuite envoyé une lettre officielle. Et on m’a répondu : circulez, il n’y a rien à voir». Au hasard de ses rencontres, Pierre est ensuite tombé sur le cabinet Neora, auquel il a confié la gestion de son dossier. Un dossier qui, ensuite, « s’est égaré deux fois» dans les méandres de l’administration fiscale avant d’être vraiment pris en charge et réglé en deux mois seulement. Au final, Pierre a eu gain de cause.
N.D.L.R. : Ceci n'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd. Je retiens en particulier le tableau suivant :
lefigaro.fr
rédigé le Vendredi 20 Juin 2025
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
rédigé le Vendredi 20 Juin 2025
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
«Regardez vos enfants en face !»: la grosse colère de Sandrine Rousseau après l’approbation de la suspension des installations éoliennes et photovoltaïques
L’Assemblée nationale a approuvé jeudi un moratoire sur le développement de nouvelles installations éoliennes et photovoltaïques. Une décision vivement critiquée de la gauche jusqu’au sein du gouvernement.
Profitant du sous-effectif de leurs opposants, la droite et l’extrême droite ont voté conjointement face au reste de l’hémicycle pour la suspension de ces infrastructures. Cet amendement du député de l’Orne Jérôme Nury (LR) a été adopté lors de l’examen de la proposition de loi «Gremillet» sur le futur énergétique de la France, qui se poursuit jusqu’à vendredi.
N.D.L.R. : Un grand coup de chapeau à Jérôme NURY qui ose appeler un chat un chat. Cette Sandrine ROUSSEAU est juste une hystérique et ce gouvernement comporte trop d'incompétents notoires, solidaires de tous les abrutis qui ont miné la politique énergétique française. Il est temps de se réveiller !
L’Assemblée nationale a approuvé jeudi un moratoire sur le développement de nouvelles installations éoliennes et photovoltaïques. Une décision vivement critiquée de la gauche jusqu’au sein du gouvernement.
Profitant du sous-effectif de leurs opposants, la droite et l’extrême droite ont voté conjointement face au reste de l’hémicycle pour la suspension de ces infrastructures. Cet amendement du député de l’Orne Jérôme Nury (LR) a été adopté lors de l’examen de la proposition de loi «Gremillet» sur le futur énergétique de la France, qui se poursuit jusqu’à vendredi.
N.D.L.R. : Un grand coup de chapeau à Jérôme NURY qui ose appeler un chat un chat. Cette Sandrine ROUSSEAU est juste une hystérique et ce gouvernement comporte trop d'incompétents notoires, solidaires de tous les abrutis qui ont miné la politique énergétique française. Il est temps de se réveiller !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 20 Juin 2025
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
rédigé le Vendredi 20 Juin 2025
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
(Début de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : vendredi 20 juin 2025 07:59
À : Jérôme nury Wanadoo <jerome.nury@wanadoo.fr>
Cc : (...)
Objet : RE: Amendement : un grand bravo !
On est bien d'accord.
Depuis le début, le "en même temps" est une immense couillonnade, et ceci en tous domaines hélas.
Amicalement,
PPF
____________________________________________________________________________________________
De : Jérôme nury Wanadoo <jerome.nury@wanadoo.fr>
Envoyé : vendredi 20 juin 2025 07:57
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Amendement : un grand bravo !
Effectivement mon amendement a fait l’effet d’une bombe hier après midi. Le bloc central est en crise ! Mais cette façon d’aborder les énergies n’est pas acceptable. Le en même temps énergétique est mortifère pour le réseau, les paysages et la facture d’électricité des français.
Envoyé de mon iPhone
____________________________________________________________________________________________
Le 20 juin 2025 à 07:51, Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com> a écrit :
Pour info : https://www.chaslerie.fr/blog/message/60179
Amicalement,
PPF
(Fin de citation)
P.S. (à 11 heures) : Voici le texte de cet impeccable "amendement NURY" :
I. – À compter de la promulgation de la présente loi, il est instauré un moratoire sur l’instruction, l’autorisation et la mise en service de tout nouveau projet d’installation de production d’électricité utilisant l’énergie mécanique du vent éolien, terrestre ou maritime, ainsi que l’énergie solaire photovoltaïque, à l’exception des projets ayant déjà reçu une autorisation administrative préalable à cette date. Ce moratoire restera en vigueur pendant toute la durée nécessaire à la réalisation d’une étude objective et indépendante visant à déterminer le mix énergétique optimal pour la France, sur les plans économique et environnemental.
II. – En conséquence, aucune nouvelle demande d’autorisation, de permis ou de raccordement concernant de telles installations ne pourra être déposée ni instruite par les autorités compétentes pendant la durée du moratoire.
III. – Les installations existantes restent soumises à la réglementation en vigueur et peuvent continuer à fonctionner jusqu’à la fin de leur durée d’exploitation autorisée, sans possibilité de renouvellement ou d’extension au-delà de cette échéance.
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : vendredi 20 juin 2025 07:59
À : Jérôme nury Wanadoo <jerome.nury@wanadoo.fr>
Cc : (...)
Objet : RE: Amendement : un grand bravo !
On est bien d'accord.
Depuis le début, le "en même temps" est une immense couillonnade, et ceci en tous domaines hélas.
Amicalement,
PPF
____________________________________________________________________________________________
De : Jérôme nury Wanadoo <jerome.nury@wanadoo.fr>
Envoyé : vendredi 20 juin 2025 07:57
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Amendement : un grand bravo !
Effectivement mon amendement a fait l’effet d’une bombe hier après midi. Le bloc central est en crise ! Mais cette façon d’aborder les énergies n’est pas acceptable. Le en même temps énergétique est mortifère pour le réseau, les paysages et la facture d’électricité des français.
Envoyé de mon iPhone
____________________________________________________________________________________________
Le 20 juin 2025 à 07:51, Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com> a écrit :
Pour info : https://www.chaslerie.fr/blog/message/60179
Amicalement,
PPF
(Fin de citation)
P.S. (à 11 heures) : Voici le texte de cet impeccable "amendement NURY" :
I. – À compter de la promulgation de la présente loi, il est instauré un moratoire sur l’instruction, l’autorisation et la mise en service de tout nouveau projet d’installation de production d’électricité utilisant l’énergie mécanique du vent éolien, terrestre ou maritime, ainsi que l’énergie solaire photovoltaïque, à l’exception des projets ayant déjà reçu une autorisation administrative préalable à cette date. Ce moratoire restera en vigueur pendant toute la durée nécessaire à la réalisation d’une étude objective et indépendante visant à déterminer le mix énergétique optimal pour la France, sur les plans économique et environnemental.
II. – En conséquence, aucune nouvelle demande d’autorisation, de permis ou de raccordement concernant de telles installations ne pourra être déposée ni instruite par les autorités compétentes pendant la durée du moratoire.
III. – Les installations existantes restent soumises à la réglementation en vigueur et peuvent continuer à fonctionner jusqu’à la fin de leur durée d’exploitation autorisée, sans possibilité de renouvellement ou d’extension au-delà de cette échéance.
lefigaro.fr
rédigé le Samedi 21 Juin 2025
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
rédigé le Samedi 21 Juin 2025
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
Comment l’immigration coûte 3,4% de PIB par an à la France
EXCLUSIF - Une note de l’Observatoire de l’immigration et de la démographie déplore l’impact négatif de l’immigration sur la croissance, la compétitivité et le budget français, à rebours des récentes conclusions du think-tank progressiste Terra Nova.
Le débat sur l’immigration suscite, selon ses contributeurs, des prises de position mais aussi des conclusions analytiques diamétralement opposées et contradictoires. Ainsi Hakim El Karoui et Jubba Ihaddaden, tous deux experts pour le think-tank progressiste Terra Nova, concluaient dans une note ayant défrayé la chronique le mois dernier que l’immigration était non seulement utile mais même nécessaire pour la sauvegarde de l’économie française. Dans une note publiée cette fois par l’Observatoire de l’immigration et de la démographie (OID) et que dévoile Le Figaro, Nicolas Pouvreau-Monti défend... l’exact inverse. «L’immigration entretient un cercle vicieux qui nuit à l’emploi et l’économie française : elle aggrave les problèmes structurels de l’emploi en France, dégrade les comptes publics et pénalise indirectement les secteurs exposés de l’économie», argumente-t-il.
Mais pour Terra Nova, l’impasse démographique nécessite de continuer à recourir à une immigration de travail toujours plus nombreuse : le think-tank estime qu’il faudrait 250.000 à 300.000 immigrés de plus chaque année pendant 20 ans. Tandis que pour l’Observatoire de l’immigration et de la démographie, les besoins de main d’œuvre dans ces secteurs (sous tension, N.D.L.R.) ne suffisent pas à compenser l’impact délétère de l’immigration sur la croissance.
Mais là où Terra Nova semble avoir pris pour acquis qu’une immigration massive continuerait d’affluer en France quoi qu’il arrive, et se demande comment rendre cette immigration productive pour la santé économique du pays, l’OID imagine à quoi ressemblerait la France sans l’immigration. De cette façon, Nicolas Pouvreau-Monti conclut que «la réalité actuelle de l’immigration, hic et nunc, n’est pas l’origine des difficultés structurelles que connaît notre économie, mais elle les aggrave toutes».
Ceci en premier lieu parce que le taux d’emploi des immigrés qui vivent en France est très faible - la France est l’un des pires pays de l’OCDE en la matière. Seuls 62,4 % des immigrés en âge de travailler ont un emploi en France, contre 69,5 % des natifs, selon des chiffres de 2023. En Europe, seule la Belgique a un taux d’emploi des immigrés plus faible (61,4 %) et la France arrive au troisième rang des pays de l’OCDE pour lesquels ce taux est le plus faible. En moyenne dans l’Union européenne, 67,5 % des immigrés ont un emploi, et cette moyenne monte même à 71,8 % dans l’ensemble des pays développés, les pays d’Amérique du Nord, d’Océanie ainsi que le Japon faisant figure de bons élèves de ce point de vue.
N.D.L.R. : "à rebours des récentes conclusions du think-tank progressiste Terra Nova", vraiment ? Comme c'est bizarre...
EXCLUSIF - Une note de l’Observatoire de l’immigration et de la démographie déplore l’impact négatif de l’immigration sur la croissance, la compétitivité et le budget français, à rebours des récentes conclusions du think-tank progressiste Terra Nova.
Le débat sur l’immigration suscite, selon ses contributeurs, des prises de position mais aussi des conclusions analytiques diamétralement opposées et contradictoires. Ainsi Hakim El Karoui et Jubba Ihaddaden, tous deux experts pour le think-tank progressiste Terra Nova, concluaient dans une note ayant défrayé la chronique le mois dernier que l’immigration était non seulement utile mais même nécessaire pour la sauvegarde de l’économie française. Dans une note publiée cette fois par l’Observatoire de l’immigration et de la démographie (OID) et que dévoile Le Figaro, Nicolas Pouvreau-Monti défend... l’exact inverse. «L’immigration entretient un cercle vicieux qui nuit à l’emploi et l’économie française : elle aggrave les problèmes structurels de l’emploi en France, dégrade les comptes publics et pénalise indirectement les secteurs exposés de l’économie», argumente-t-il.
Mais pour Terra Nova, l’impasse démographique nécessite de continuer à recourir à une immigration de travail toujours plus nombreuse : le think-tank estime qu’il faudrait 250.000 à 300.000 immigrés de plus chaque année pendant 20 ans. Tandis que pour l’Observatoire de l’immigration et de la démographie, les besoins de main d’œuvre dans ces secteurs (sous tension, N.D.L.R.) ne suffisent pas à compenser l’impact délétère de l’immigration sur la croissance.
Mais là où Terra Nova semble avoir pris pour acquis qu’une immigration massive continuerait d’affluer en France quoi qu’il arrive, et se demande comment rendre cette immigration productive pour la santé économique du pays, l’OID imagine à quoi ressemblerait la France sans l’immigration. De cette façon, Nicolas Pouvreau-Monti conclut que «la réalité actuelle de l’immigration, hic et nunc, n’est pas l’origine des difficultés structurelles que connaît notre économie, mais elle les aggrave toutes».
Ceci en premier lieu parce que le taux d’emploi des immigrés qui vivent en France est très faible - la France est l’un des pires pays de l’OCDE en la matière. Seuls 62,4 % des immigrés en âge de travailler ont un emploi en France, contre 69,5 % des natifs, selon des chiffres de 2023. En Europe, seule la Belgique a un taux d’emploi des immigrés plus faible (61,4 %) et la France arrive au troisième rang des pays de l’OCDE pour lesquels ce taux est le plus faible. En moyenne dans l’Union européenne, 67,5 % des immigrés ont un emploi, et cette moyenne monte même à 71,8 % dans l’ensemble des pays développés, les pays d’Amérique du Nord, d’Océanie ainsi que le Japon faisant figure de bons élèves de ce point de vue.
N.D.L.R. : "à rebours des récentes conclusions du think-tank progressiste Terra Nova", vraiment ? Comme c'est bizarre...
Fédération Environnement Durable
rédigé le Samedi 21 Juin 2025
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Annonces - A la Chaslerie - Dans l'Orne - Ailleurs
rédigé le Samedi 21 Juin 2025
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Annonces - A la Chaslerie - Dans l'Orne - Ailleurs
Moratoire contre l’éolien industriel: Une victoire majeure
Paris, le 21 juin 2025 – La Fédération Environnement Durable se félicite de l’adoption, jeudi 19 juin par l'Assemblée nationale, d’un moratoire sur les éoliennes et les panneaux solaires dans le cadre de la Planification énergétique (PPE3).
Ce vote constitue une victoire politique majeure contre une filière inefficace, dispendieuse et lourdement nuisible pour l’environnement, l’économie et la cohésion sociale du pays.
Ce succès résulte de la mobilisation constante de la FED, de ses adhérents, ainsi que de fédérations régionales exemplaires, telles que Belle-Normandie Environnement et ses associations locales de l’Orne, particulièrement exposées aux projets éoliens. Engagé dans ce même combat, le député Philippe Nury (LR) a porté l’amendement décisif, convaincu, comme ces associations, de la nécessité de stopper l’expansion de l’éolien industriel.
Face à cette avancée, les écologistes radicaux, dont Sandrine Rousseau en tête, se déchaînent dans les médias, sans être en mesure de fournir le moindre argument technique ou économique sérieux. Leur réaction indigente illustre l’aveuglement idéologique d’un courant devenu incapable de répondre aux enjeux concrets des Français.
Pris de court, les promoteurs de l’éolien s’empressent de défendre leur “système”, fondé sur des transferts financiers massifs imposés aux consommateurs.
Derrière le vernis “vert”, c’est un modèle de rente qui génère des profits considérables pour quelques-uns, au détriment de millions de foyers déjà fragilisés.
Comme l’a rappelé Alexandre Jardin, ce sont “les gueux”, soit près de 40 % de la population, qui paient le prix fort de cette politique : hausse continue des factures, précarité énergétique et exclusion croissante du système.
La PPE3, si elle était appliquée, entraînerait un doublement du prix de l’électricité, aggravant encore cette fracture.
Ce moratoire est une victoire à la fois stratégique et psychologique. Il fragilise profondément la légitimité de l’éolien industriel.
Ce n’est qu’une étape. La FED appelle toutes ses associations à rester mobilisées. La dynamique est enclenchée, mais le combat continue.
Interview du Président de la FED sur BFM TV (20 juin 2025) :
👉 https://youtu.be/9V99e6C6Hw8
Contact presse :
Jean-Louis Butré
06 80 99 38 08
contact@environnementdurable.net
N.D.L.R. : L'A.D.D.O.O.E. est heureuse d'avoir contribué quelque peu, à sa modeste échelle, à ce très encourageant succès et félicite chaleureusement Jérôme NURY, député de l'Orne, d'avoir réussi à faire voter son amendement, si légitimement fondé et si parfaitement ajusté !
Paris, le 21 juin 2025 – La Fédération Environnement Durable se félicite de l’adoption, jeudi 19 juin par l'Assemblée nationale, d’un moratoire sur les éoliennes et les panneaux solaires dans le cadre de la Planification énergétique (PPE3).
Ce vote constitue une victoire politique majeure contre une filière inefficace, dispendieuse et lourdement nuisible pour l’environnement, l’économie et la cohésion sociale du pays.
Ce succès résulte de la mobilisation constante de la FED, de ses adhérents, ainsi que de fédérations régionales exemplaires, telles que Belle-Normandie Environnement et ses associations locales de l’Orne, particulièrement exposées aux projets éoliens. Engagé dans ce même combat, le député Philippe Nury (LR) a porté l’amendement décisif, convaincu, comme ces associations, de la nécessité de stopper l’expansion de l’éolien industriel.
Face à cette avancée, les écologistes radicaux, dont Sandrine Rousseau en tête, se déchaînent dans les médias, sans être en mesure de fournir le moindre argument technique ou économique sérieux. Leur réaction indigente illustre l’aveuglement idéologique d’un courant devenu incapable de répondre aux enjeux concrets des Français.
Pris de court, les promoteurs de l’éolien s’empressent de défendre leur “système”, fondé sur des transferts financiers massifs imposés aux consommateurs.
Derrière le vernis “vert”, c’est un modèle de rente qui génère des profits considérables pour quelques-uns, au détriment de millions de foyers déjà fragilisés.
Comme l’a rappelé Alexandre Jardin, ce sont “les gueux”, soit près de 40 % de la population, qui paient le prix fort de cette politique : hausse continue des factures, précarité énergétique et exclusion croissante du système.
La PPE3, si elle était appliquée, entraînerait un doublement du prix de l’électricité, aggravant encore cette fracture.
Ce moratoire est une victoire à la fois stratégique et psychologique. Il fragilise profondément la légitimité de l’éolien industriel.
Ce n’est qu’une étape. La FED appelle toutes ses associations à rester mobilisées. La dynamique est enclenchée, mais le combat continue.
Interview du Président de la FED sur BFM TV (20 juin 2025) :
👉 https://youtu.be/9V99e6C6Hw8
Contact presse :
Jean-Louis Butré
06 80 99 38 08
contact@environnementdurable.net
N.D.L.R. : L'A.D.D.O.O.E. est heureuse d'avoir contribué quelque peu, à sa modeste échelle, à ce très encourageant succès et félicite chaleureusement Jérôme NURY, député de l'Orne, d'avoir réussi à faire voter son amendement, si légitimement fondé et si parfaitement ajusté !
lefigaro.fr
rédigé le Mardi 24 Juin 2025
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
rédigé le Mardi 24 Juin 2025
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
Bernard Accoyer et Xavier Moreno: «Combien de Français savent que l’éolien et le solaire ont fait doubler leur facture d’électricité depuis dix ans ?»
TRIBUNE - Une proposition de loi visant à instaurer un moratoire sur le développement de nouvelles installations photovoltaïques et éoliennes sera votée ce mardi 24 juin à l’Assemblée nationale. L’ancien président de l’Assemblée nationale et le président du Cérémé (think-tank) soutiennent cette initiative.
Ancien président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer est président de PNC France. Xavier Moreno est président du Cérémé, un think-tank sur les questions énergétiques.
Les réactions au vote d’un amendement à la proposition de loi Gremillet suspendant temporairement les nouvelles autorisations de champs éoliens ou photovoltaïques, montrent à quel point la France est incapable de mener un débat démocratique rationnel sur un sujet certes technique mais qui touche directement le quotidien de chaque Français.
Les invectives les plus violentes sont échangées, comme dans une guerre de religion, sans le début d’une réflexion sérieuse.
Or combien de nos concitoyens et de nos responsables politiques savent que le parc déjà installé d’éoliennes et de panneaux photovoltaïques a atteint en France une puissance de 50 GW, et atteindra dans deux à trois ans une puissance de 95 GW avec la seule addition des projets déjà autorisés et en cours de déploiement ?
Combien savent que le parc nucléaire en activité a une puissance de 63 GW, et donc que l’éolien et le solaire vont dépasser le nucléaire, sans besoin d’autorisations nouvelles, jusqu’à atteindre 1,5 fois sa puissance ? Cela veut dire qu’aux heures où il y a du vent et du soleil on devra mettre à l’arrêt non seulement les barrages, mais aussi la quasi-totalité des centrales nucléaires, tout en continuant à payer pour ces dernières 90 % de leur coût, puisque l’uranium en représente moins de 10 %. Avec l’alternative d’exporter de l’électricité à un prix de plus en plus souvent négatif !
Prix garanti par le contribuable
Combien savent que cette politique énergétique, calquée sur celle de l’Allemagne, leur fait payer le coût de deux systèmes électriques, nucléaire et renouvelables intermittentes non pilotables, a fait doubler leur facture depuis dix ans, et n’a pas eu d’effet positif sur le climat puisque, à la différence de l’Allemagne, on remplace en France une électricité nucléaire déjà décarbonée par une autre ?
Combien savent que les producteurs éoliens ou solaires sont payés à un prix garanti par le contribuable, même quand on n’a pas besoin de leur électricité, et sont indemnisés quand on leur demande d’arrêter de produire pour protéger l’équilibre du réseau, tandis qu’EDF n’a pas d’autre choix que de répercuter sur le prix de l’électricité nucléaire les pertes subies quand les réacteurs sont ralentis, ou doivent être arrêtés, pour les mêmes raisons d’équilibre du réseau ?
Combien savent que l’électricité est très peu stockable à grande échelle, et donc qu’un réseau alimenté en forte proportion d’électricité intermittente est très coûteux à stabiliser, et court plus de risques de black-out ?
À l’inverse, beaucoup de nos concitoyens savent qu’une électricité plus chère les dissuade d’abandonner leur chaudière à fioul ou à gaz. Beaucoup se doutent que couvrir la France et nos côtes d’éoliennes ou nos champs de panneaux solaires n’est pas une voie évidente pour protéger le climat et l’environnement. Beaucoup constatent que l’administration de l’énergie, si elle lance de grandes consultations publiques, se garde bien de donner des études comparatives d’impact, social, environnemental, et économique, des différentes politiques énergétiques possibles.
Beaucoup ont compris que derrière les slogans écologiques se cachent de puissants intérêts industriels et financiers, et qu’à la fin ce sont les Français qui paient, que ce soit à travers la fiscalité ou leurs factures d’énergie.
Étude de situation énergétique
Beaucoup, enfin, par simple bon sens, se demandent si les grandes publicités pour ces énergies renouvelables, dépendant du soleil et de la météo, qui « vont fournir l’électricité nécessaire pour la consommation d’une ville de centaines de milliers d’habitants », suffiront à assurer leur éclairage et leur chauffage les soirs de grand froid sans vent !
En réponse à ces indignations devant un amendement parlementaire qui demande seulement de prendre le temps d’une étude sérieuse de la situation énergétique avant de poursuivre la fuite en avant aveugle qu’encouragent l’administration de l’énergie et son ministre, qui souhaitent voir publier sans délai le décret qui leur donnera les mains libres pour signer des dizaines de milliards d’euros de chèques tirés sur l’argent des Français, au seul bénéfice d’un lobby industriel privé, dans une totale impunité et irresponsabilité, est-il scandaleux de demander, comme l’Académie des sciences, une pause provisoire de douze à vingt-quatre mois ?
C’est au contraire un prérequis essentiel pour donner à nos concitoyens la matière nécessaire à tout débat démocratique : une étude indépendante, conduite par le haut-commissariat à la Stratégie et au Plan, sous le regard de l’Académie des sciences, comparant l’impact de plusieurs scénarios pour répondre aux besoins de la France en électricité, et incluant aussi les autres énergies renouvelables, décarbonées, non intermittentes et pilotables, si nécessaires pour atteindre la neutralité carbone en 2050.
Loin d’être un scandale, cette suspension temporaire est une nécessité démocratique.
N.D.L.R. : On ne saurait mieux dire. Il est plus que grand temps de se réveiller et d'arrêter de se comporter comme des crétins !
TRIBUNE - Une proposition de loi visant à instaurer un moratoire sur le développement de nouvelles installations photovoltaïques et éoliennes sera votée ce mardi 24 juin à l’Assemblée nationale. L’ancien président de l’Assemblée nationale et le président du Cérémé (think-tank) soutiennent cette initiative.
Ancien président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer est président de PNC France. Xavier Moreno est président du Cérémé, un think-tank sur les questions énergétiques.
Les réactions au vote d’un amendement à la proposition de loi Gremillet suspendant temporairement les nouvelles autorisations de champs éoliens ou photovoltaïques, montrent à quel point la France est incapable de mener un débat démocratique rationnel sur un sujet certes technique mais qui touche directement le quotidien de chaque Français.
Les invectives les plus violentes sont échangées, comme dans une guerre de religion, sans le début d’une réflexion sérieuse.
Or combien de nos concitoyens et de nos responsables politiques savent que le parc déjà installé d’éoliennes et de panneaux photovoltaïques a atteint en France une puissance de 50 GW, et atteindra dans deux à trois ans une puissance de 95 GW avec la seule addition des projets déjà autorisés et en cours de déploiement ?
Combien savent que le parc nucléaire en activité a une puissance de 63 GW, et donc que l’éolien et le solaire vont dépasser le nucléaire, sans besoin d’autorisations nouvelles, jusqu’à atteindre 1,5 fois sa puissance ? Cela veut dire qu’aux heures où il y a du vent et du soleil on devra mettre à l’arrêt non seulement les barrages, mais aussi la quasi-totalité des centrales nucléaires, tout en continuant à payer pour ces dernières 90 % de leur coût, puisque l’uranium en représente moins de 10 %. Avec l’alternative d’exporter de l’électricité à un prix de plus en plus souvent négatif !
Prix garanti par le contribuable
Combien savent que cette politique énergétique, calquée sur celle de l’Allemagne, leur fait payer le coût de deux systèmes électriques, nucléaire et renouvelables intermittentes non pilotables, a fait doubler leur facture depuis dix ans, et n’a pas eu d’effet positif sur le climat puisque, à la différence de l’Allemagne, on remplace en France une électricité nucléaire déjà décarbonée par une autre ?
Combien savent que les producteurs éoliens ou solaires sont payés à un prix garanti par le contribuable, même quand on n’a pas besoin de leur électricité, et sont indemnisés quand on leur demande d’arrêter de produire pour protéger l’équilibre du réseau, tandis qu’EDF n’a pas d’autre choix que de répercuter sur le prix de l’électricité nucléaire les pertes subies quand les réacteurs sont ralentis, ou doivent être arrêtés, pour les mêmes raisons d’équilibre du réseau ?
Combien savent que l’électricité est très peu stockable à grande échelle, et donc qu’un réseau alimenté en forte proportion d’électricité intermittente est très coûteux à stabiliser, et court plus de risques de black-out ?
À l’inverse, beaucoup de nos concitoyens savent qu’une électricité plus chère les dissuade d’abandonner leur chaudière à fioul ou à gaz. Beaucoup se doutent que couvrir la France et nos côtes d’éoliennes ou nos champs de panneaux solaires n’est pas une voie évidente pour protéger le climat et l’environnement. Beaucoup constatent que l’administration de l’énergie, si elle lance de grandes consultations publiques, se garde bien de donner des études comparatives d’impact, social, environnemental, et économique, des différentes politiques énergétiques possibles.
Beaucoup ont compris que derrière les slogans écologiques se cachent de puissants intérêts industriels et financiers, et qu’à la fin ce sont les Français qui paient, que ce soit à travers la fiscalité ou leurs factures d’énergie.
Étude de situation énergétique
Beaucoup, enfin, par simple bon sens, se demandent si les grandes publicités pour ces énergies renouvelables, dépendant du soleil et de la météo, qui « vont fournir l’électricité nécessaire pour la consommation d’une ville de centaines de milliers d’habitants », suffiront à assurer leur éclairage et leur chauffage les soirs de grand froid sans vent !
En réponse à ces indignations devant un amendement parlementaire qui demande seulement de prendre le temps d’une étude sérieuse de la situation énergétique avant de poursuivre la fuite en avant aveugle qu’encouragent l’administration de l’énergie et son ministre, qui souhaitent voir publier sans délai le décret qui leur donnera les mains libres pour signer des dizaines de milliards d’euros de chèques tirés sur l’argent des Français, au seul bénéfice d’un lobby industriel privé, dans une totale impunité et irresponsabilité, est-il scandaleux de demander, comme l’Académie des sciences, une pause provisoire de douze à vingt-quatre mois ?
C’est au contraire un prérequis essentiel pour donner à nos concitoyens la matière nécessaire à tout débat démocratique : une étude indépendante, conduite par le haut-commissariat à la Stratégie et au Plan, sous le regard de l’Académie des sciences, comparant l’impact de plusieurs scénarios pour répondre aux besoins de la France en électricité, et incluant aussi les autres énergies renouvelables, décarbonées, non intermittentes et pilotables, si nécessaires pour atteindre la neutralité carbone en 2050.
Loin d’être un scandale, cette suspension temporaire est une nécessité démocratique.
N.D.L.R. : On ne saurait mieux dire. Il est plus que grand temps de se réveiller et d'arrêter de se comporter comme des crétins !
lefigaro.fr
rédigé le Mercredi 25 Juin 2025
A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Vie des associations
rédigé le Mercredi 25 Juin 2025
A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Vie des associations
Moratoire sur les énergies renouvelables : la loi Gremillet, largement remaniée par le RN et LR, retoquée à l’Assemblée
Les modifications apportées par LR et le RN ont conduit une très grande partie des députés du socle gouvernemental à se ranger du côté de la gauche pour s’opposer à ce texte sur la programmation énergétique.
Les semaines passent et les sujets de division se multiplient au Parlement. Ce mardi après-midi, les députés ont finalement majoritairement voté contre la proposition de loi du sénateur Daniel Gremillet, préalable à la publication de la nouvelle programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), qui avait pour objectif de décarboner le mix énergétique pour atteindre la neutralité carbone en 2050. Un texte largement remanié durant son examen par les députés RN et LR, qui sont notamment parvenus, grâce à leur forte mobilisation dans l’Hémicycle, à instituer un moratoire sur le développement des énergies photovoltaïques et solaires, à remettre en place les tarifs régulés du gaz, à supprimer les objectifs de développement des biocarburants ou encore à relancer la centrale nucléaire de Fessenheim. Et ce deux semaines après que le président de la République, Emmanuel Macron, a regretté dans la presse régionale la volonté de certains de « détricoter » son bilan, notamment sur le sujet de l’écologie.
Autant de mesures qui ont semé la discorde sur les bancs de l’Assemblée. Raison pour laquelle la proposition de loi a été largement rejetée, à 377 voix contre 142 pour, ce mardi, avec l’opposition des députés de tous les groupes de gauche, mais aussi des macronistes d’Ensemble pour la République (EPR), des philippistes d’Horizons et des bayrouistes du MoDem. Le patron des députés EPR, Gabriel Attal, a même dénoncé dans un message aux élus Renaissance « un axe anti-écologie » qui « s’est formé à l’Assemblée et vote systématiquement contre tout ce qui permet d’œuvrer à la transition écologique », avant de fustiger un vote LR-RN qui acte « l’arrêt complet de tous les projets d’énergie renouvelable en France ».
Même Les Républicains, qui avaient pourtant participé, avec le RN, à largement réécrire le texte durant son examen, ont finalement décidé de s’abstenir « pour ne pas valider certaines modifications portées par LFI ou le RN comme la sortie du système européen ou le statut d’EDF ». « Nous ne devons pas déstabiliser les filières du renouvelable tout en veillant à ne pas alourdir la facture des Français », a jugé le député LR Jérôme Nury, à la tribune de l’Assemblée. Avant de défendre, en visant le RN et LFI, une « approche responsable qui ne cède rien aux démagogues ». « Après avoir planté le texte… », s’étouffe un cadre macroniste, très mécontent de la tournure des événements à l’Assemblée ces derniers jours.
La gauche vent debout
Une attaque également entendue sur les bancs de la gauche. « L’adoption d’un moratoire sur toutes les énergies renouvelables est venue complètement déséquilibrer ce texte et créer beaucoup d’incertitudes. L’urgence climatique nous presse pourtant d’agir », a déploré l’élu communiste Julien Brugerolles. Le député LFI Maxime Laisney a quant à lui regretté « une loi tout nucléaire d’extrême droite » avant de s’en prendre au premier ministre, « plus préoccupé » selon lui « de sauver son poste que la planète ». « La droite a encore copié son extrême (…) et les macronistes ont déserté, laissant comme souvent leurs propres textes être détricotés », a-t-il jugé dans l’Hémicycle.
Le député socialiste Karim Benbrahim s’est de son côté ému que le rapporteur macroniste du texte, Antoine Armand, se soit selon lui « laissé entraîner au sein d’une coalition trumpiste » qui fait « du nucléaire le seul vecteur » de la stratégie énergétique de la France. « Vous avez refusé toutes nos propositions et vous êtes laissé guider dans une impasse. Ce texte n’a désormais ni queue ni tête, il dit à la fois noir et blanc », a-t-il attaqué.
Le RN maintient la pression
Le RN et ses alliés ciottistes, très offensifs ces dernières semaines sur le sujet, ont donc été les seuls à soutenir la proposition de loi remaniée. Ils se sont d’ailleurs largement insurgés du revirement des députés LR. « On n’est jamais déçus, avec eux », raille auprès du Figaro le chef de file du RN sur les sujets énergétiques, Jean-Philippe Tanguy. « La victoire idéologique de Marine Le Pen est à la hauteur de tous nos adversaires défaits », s’est félicité le même Jean-Philippe Tanguy, dans l’Hémicycle, quelques minutes avant le vote. Dénonçant « l’hypocrisie des mouvements de gauche sur les périls environnementaux », le député RN a surtout critiqué le changement de pied des députés LR, à qui il a reproché leur « lâcheté ». « À force de dire tout et le contraire de tout, vous ne dites plus rien du tout. En campagne électorale, vous êtes contre les éoliennes, mais là, vous allez vous abstenir », a-t-il tancé.
Le RN a d’ailleurs décidé de maintenir une forte pression sur l’exécutif, laissant planer le risque d’une censure en cas de publication des décrets sur la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) sans que la proposition de loi Gremillet n’ait terminé son parcours législatif. « Attention : si on voit que François Bayrou veut publier la PPE par décret, en contournant la représentation nationale, ce sera un casus belli », a prévenu le même Jean-Philippe Tanguy, dans une interview donnée au Journal du dimanche . Avant de poursuivre, incisif : « Parce que ce texte ne se résume pas à une mesure technique. C’est une promesse de ruine énergétique : pour les familles, pour l’industrie, pour l’économie, pour l’agriculture. Une logique de décroissance déguisée, avec des prix qui exploseraient. Ce serait, à nos yeux, un motif de censure très sérieux. »
Que va-t-il donc advenir de ce texte maintenant qu’il a été rejeté à l’Assemblée nationale ? « Il va repartir au Sénat. Il faut que l’on aille assez vite. Ce qui est certain, c’est que le premier ministre s’est engagé à ce que le décret ne soit pris qu’après le parcours législatif de la PPL Gremillet. Ce sera donc le cas », résume, fataliste une source gouvernementale. Avant de regretter : « Un fossé se creuse entre l’Assemblée nationale et le Sénat. Sur la PPL Gremillet, les députés LR ont saccagé le texte qui venait du Sénat pendant que sur la réforme du mode de scrutin Paris-Lyon-Marseille , les sénateurs LR ont dynamité la commission mixte paritaire. »
Mais au sein du socle commun, beaucoup doutent que ce texte puisse aboutir. Certains macronistes anticipent déjà la suite, comme ce cadre du groupe Renaissance : « Je ne vois pas comment on contente tout le monde. Il va falloir publier les décrets… Le Parlement s’est prononcé, mais on ne comprend rien. » Et de conclure : « Je pense que Bayrou va tranquillement attendre la fin de la session extraordinaire, puis il publiera le décret pendant l’été pour ne pas être censuré. »
N.D.L.R. : Tambouille politicienne dans ce qu'elle a de pire. Totalement incompréhensible.
À force de démissions et de fuites en avant, ce pays est devenu parfaitement ingouvernable et ne peut donc qu'aller dans le mur.
N.D.L.R. 2 (à 8 heures 20) :
(Début de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 25 juin 2025 08:19
À : Jérôme nury Wanadoo <jerome.nury@wanadoo.fr>
Objet : RE: Parlement français de 2025.
Cher Jérôme,
(...) m'explique que ce pataquès est le fait de TANGUY qui voulait rouvrir Fessenheim et transformer EdF en EPIC, choses que vous ne pouviez voter. Me voici un petit peu rassuré. Mais quel lugubre bordel, tout ça !
Amicalement,
PPF
(Fin de citation)
N.D.L.R. 3 (à 17 heures) :
De : Jérôme nury Wanadoo <jerome.nury@wanadoo.fr>
Envoyé : mercredi 25 juin 2025 15:53
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Parlement français de 2025.
Tout à fait. Mais notre amendement a quand même permis de tirer la sonnette d’alarme sur le sujet.
Envoyé de mon iPhone
(Fin de citation)
Les modifications apportées par LR et le RN ont conduit une très grande partie des députés du socle gouvernemental à se ranger du côté de la gauche pour s’opposer à ce texte sur la programmation énergétique.
Les semaines passent et les sujets de division se multiplient au Parlement. Ce mardi après-midi, les députés ont finalement majoritairement voté contre la proposition de loi du sénateur Daniel Gremillet, préalable à la publication de la nouvelle programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), qui avait pour objectif de décarboner le mix énergétique pour atteindre la neutralité carbone en 2050. Un texte largement remanié durant son examen par les députés RN et LR, qui sont notamment parvenus, grâce à leur forte mobilisation dans l’Hémicycle, à instituer un moratoire sur le développement des énergies photovoltaïques et solaires, à remettre en place les tarifs régulés du gaz, à supprimer les objectifs de développement des biocarburants ou encore à relancer la centrale nucléaire de Fessenheim. Et ce deux semaines après que le président de la République, Emmanuel Macron, a regretté dans la presse régionale la volonté de certains de « détricoter » son bilan, notamment sur le sujet de l’écologie.
Autant de mesures qui ont semé la discorde sur les bancs de l’Assemblée. Raison pour laquelle la proposition de loi a été largement rejetée, à 377 voix contre 142 pour, ce mardi, avec l’opposition des députés de tous les groupes de gauche, mais aussi des macronistes d’Ensemble pour la République (EPR), des philippistes d’Horizons et des bayrouistes du MoDem. Le patron des députés EPR, Gabriel Attal, a même dénoncé dans un message aux élus Renaissance « un axe anti-écologie » qui « s’est formé à l’Assemblée et vote systématiquement contre tout ce qui permet d’œuvrer à la transition écologique », avant de fustiger un vote LR-RN qui acte « l’arrêt complet de tous les projets d’énergie renouvelable en France ».
Même Les Républicains, qui avaient pourtant participé, avec le RN, à largement réécrire le texte durant son examen, ont finalement décidé de s’abstenir « pour ne pas valider certaines modifications portées par LFI ou le RN comme la sortie du système européen ou le statut d’EDF ». « Nous ne devons pas déstabiliser les filières du renouvelable tout en veillant à ne pas alourdir la facture des Français », a jugé le député LR Jérôme Nury, à la tribune de l’Assemblée. Avant de défendre, en visant le RN et LFI, une « approche responsable qui ne cède rien aux démagogues ». « Après avoir planté le texte… », s’étouffe un cadre macroniste, très mécontent de la tournure des événements à l’Assemblée ces derniers jours.
La gauche vent debout
Une attaque également entendue sur les bancs de la gauche. « L’adoption d’un moratoire sur toutes les énergies renouvelables est venue complètement déséquilibrer ce texte et créer beaucoup d’incertitudes. L’urgence climatique nous presse pourtant d’agir », a déploré l’élu communiste Julien Brugerolles. Le député LFI Maxime Laisney a quant à lui regretté « une loi tout nucléaire d’extrême droite » avant de s’en prendre au premier ministre, « plus préoccupé » selon lui « de sauver son poste que la planète ». « La droite a encore copié son extrême (…) et les macronistes ont déserté, laissant comme souvent leurs propres textes être détricotés », a-t-il jugé dans l’Hémicycle.
Le député socialiste Karim Benbrahim s’est de son côté ému que le rapporteur macroniste du texte, Antoine Armand, se soit selon lui « laissé entraîner au sein d’une coalition trumpiste » qui fait « du nucléaire le seul vecteur » de la stratégie énergétique de la France. « Vous avez refusé toutes nos propositions et vous êtes laissé guider dans une impasse. Ce texte n’a désormais ni queue ni tête, il dit à la fois noir et blanc », a-t-il attaqué.
Le RN maintient la pression
Le RN et ses alliés ciottistes, très offensifs ces dernières semaines sur le sujet, ont donc été les seuls à soutenir la proposition de loi remaniée. Ils se sont d’ailleurs largement insurgés du revirement des députés LR. « On n’est jamais déçus, avec eux », raille auprès du Figaro le chef de file du RN sur les sujets énergétiques, Jean-Philippe Tanguy. « La victoire idéologique de Marine Le Pen est à la hauteur de tous nos adversaires défaits », s’est félicité le même Jean-Philippe Tanguy, dans l’Hémicycle, quelques minutes avant le vote. Dénonçant « l’hypocrisie des mouvements de gauche sur les périls environnementaux », le député RN a surtout critiqué le changement de pied des députés LR, à qui il a reproché leur « lâcheté ». « À force de dire tout et le contraire de tout, vous ne dites plus rien du tout. En campagne électorale, vous êtes contre les éoliennes, mais là, vous allez vous abstenir », a-t-il tancé.
Le RN a d’ailleurs décidé de maintenir une forte pression sur l’exécutif, laissant planer le risque d’une censure en cas de publication des décrets sur la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) sans que la proposition de loi Gremillet n’ait terminé son parcours législatif. « Attention : si on voit que François Bayrou veut publier la PPE par décret, en contournant la représentation nationale, ce sera un casus belli », a prévenu le même Jean-Philippe Tanguy, dans une interview donnée au Journal du dimanche . Avant de poursuivre, incisif : « Parce que ce texte ne se résume pas à une mesure technique. C’est une promesse de ruine énergétique : pour les familles, pour l’industrie, pour l’économie, pour l’agriculture. Une logique de décroissance déguisée, avec des prix qui exploseraient. Ce serait, à nos yeux, un motif de censure très sérieux. »
Que va-t-il donc advenir de ce texte maintenant qu’il a été rejeté à l’Assemblée nationale ? « Il va repartir au Sénat. Il faut que l’on aille assez vite. Ce qui est certain, c’est que le premier ministre s’est engagé à ce que le décret ne soit pris qu’après le parcours législatif de la PPL Gremillet. Ce sera donc le cas », résume, fataliste une source gouvernementale. Avant de regretter : « Un fossé se creuse entre l’Assemblée nationale et le Sénat. Sur la PPL Gremillet, les députés LR ont saccagé le texte qui venait du Sénat pendant que sur la réforme du mode de scrutin Paris-Lyon-Marseille , les sénateurs LR ont dynamité la commission mixte paritaire. »
Mais au sein du socle commun, beaucoup doutent que ce texte puisse aboutir. Certains macronistes anticipent déjà la suite, comme ce cadre du groupe Renaissance : « Je ne vois pas comment on contente tout le monde. Il va falloir publier les décrets… Le Parlement s’est prononcé, mais on ne comprend rien. » Et de conclure : « Je pense que Bayrou va tranquillement attendre la fin de la session extraordinaire, puis il publiera le décret pendant l’été pour ne pas être censuré. »
N.D.L.R. : Tambouille politicienne dans ce qu'elle a de pire. Totalement incompréhensible.
À force de démissions et de fuites en avant, ce pays est devenu parfaitement ingouvernable et ne peut donc qu'aller dans le mur.
N.D.L.R. 2 (à 8 heures 20) :
(Début de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 25 juin 2025 08:19
À : Jérôme nury Wanadoo <jerome.nury@wanadoo.fr>
Objet : RE: Parlement français de 2025.
Cher Jérôme,
(...) m'explique que ce pataquès est le fait de TANGUY qui voulait rouvrir Fessenheim et transformer EdF en EPIC, choses que vous ne pouviez voter. Me voici un petit peu rassuré. Mais quel lugubre bordel, tout ça !
Amicalement,
PPF
(Fin de citation)
N.D.L.R. 3 (à 17 heures) :
De : Jérôme nury Wanadoo <jerome.nury@wanadoo.fr>
Envoyé : mercredi 25 juin 2025 15:53
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Parlement français de 2025.
Tout à fait. Mais notre amendement a quand même permis de tirer la sonnette d’alarme sur le sujet.
Envoyé de mon iPhone
(Fin de citation)
lefigaro.fr
rédigé le Mercredi 2 Juillet 2025
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
rédigé le Mercredi 2 Juillet 2025
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
Retailleau, Bellamy, Aubert : «Rebâtir un parc nucléaire et stopper le financement des renouvelables, notre plan pour l’énergie»
TRIBUNE - Le président LR Bruno Retailleau, le vice-président délégué François-Xavier Bellamy et le vice-président du parti Julien Aubert, plaident pour un renforcement du parc nucléaire actuel et l’arrêt des subventions publiques allouées à l’éolien et au photovoltaïque.
(Extraits)
Il est absurde de vouloir financer toutes les énergies en misant sur une complémentarité qui n’existe pas au plan de la physique des réseaux. L’intermittence des ENR fait courir le risque de black-out. Notre priorité doit être de rebâtir un parc nucléaire en reconstituant une compétence industrielle française, afin d’éviter l’effet falaise lié au vieillissement des centrales actuelles. Évidemment, cette substitution ne pourra être que partielle et par phase, la meilleure option pour cela étant la prolongation du parc actuel.
L’éolien et le photovoltaïque n’apportent au mix énergétique français qu’une intermittence coûteuse à gérer. Il n’y a donc aucune raison de continuer de les financer par des subventions publiques.
Le développement de la production énergétique a aussi un impact sur l’environnement : une électricité ne saurait être écologique si elle atteint la biodiversité, menace le vivant autour d’elle, dégrade nos paysages. C’est le cas en particulier de l’éolien, à terre ou en mer, et nous alertons depuis longtemps sur l’impact de cette technologie sur la protection des espèces ou l’occupation des sols.
N.D.L.R. : Très bien.
TRIBUNE - Le président LR Bruno Retailleau, le vice-président délégué François-Xavier Bellamy et le vice-président du parti Julien Aubert, plaident pour un renforcement du parc nucléaire actuel et l’arrêt des subventions publiques allouées à l’éolien et au photovoltaïque.
(Extraits)
Il est absurde de vouloir financer toutes les énergies en misant sur une complémentarité qui n’existe pas au plan de la physique des réseaux. L’intermittence des ENR fait courir le risque de black-out. Notre priorité doit être de rebâtir un parc nucléaire en reconstituant une compétence industrielle française, afin d’éviter l’effet falaise lié au vieillissement des centrales actuelles. Évidemment, cette substitution ne pourra être que partielle et par phase, la meilleure option pour cela étant la prolongation du parc actuel.
L’éolien et le photovoltaïque n’apportent au mix énergétique français qu’une intermittence coûteuse à gérer. Il n’y a donc aucune raison de continuer de les financer par des subventions publiques.
Le développement de la production énergétique a aussi un impact sur l’environnement : une électricité ne saurait être écologique si elle atteint la biodiversité, menace le vivant autour d’elle, dégrade nos paysages. C’est le cas en particulier de l’éolien, à terre ou en mer, et nous alertons depuis longtemps sur l’impact de cette technologie sur la protection des espèces ou l’occupation des sols.
N.D.L.R. : Très bien.
lefigaro.fr
rédigé le Jeudi 3 Juillet 2025
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
rédigé le Jeudi 3 Juillet 2025
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
Budget 2026 : le ministère de la Culture «réduit à peau de chagrin»
DÉCRYPTAGE - La commission estime que la puissance des grands musées ou salles de spectacles réduit le ministère de la Culture à « peau de chagrin ».
Écoles nationales d’architecture ou des beaux-arts, scènes nationales, musées, châteaux, monuments… Quatre-vingt-six entités dépendent du ministère de la Culture. « Très puissants, ces opérateurs réduisent le ministère à peau de chagrin », juge la commission d’enquête sénatoriale sur les missions des agences, opérateurs et organismes consultatifs de l’État.
Œuvrant dans des domaines variés, de tailles très différentes (six d’entre eux comptent moins de 50 salariés et neuf, dont le Louvre, dépassent les 1000), ils possèdent des statuts juridiques différents. Les sénateurs ont raison de dire qu’ils sont « puissants » : Les musées d’Orsay, du Louvre, le Centre Pompidou, l’Opéra de Paris, la Comédie-Française, les domaines de Chambord, de Versailles et de Fontainebleau décident de leur programmation et se financent à 60 %, voire plus, grâce à des recettes propres.
Il n’en reste pas moins que leurs dépenses d’investissement et une partie de leurs agents sont payés par le ministère. Ce dernier finance 19.526 emplois pour des agents affectés au sein de ces opérateurs. Ainsi, le personnel affecté en administration centrale et dans les directions régionales des affaires culturelles représente 13,5 % des effectifs du ministère, dont 5 % en administration centrale. À titre de comparaison, le ratio est de 65,2 % pour le ministère chargé de l’Écologie ou de 72 % pour celui chargé de la Jeunesse, des sports et de la Vie associative.
Aujourd’hui, les fonctionnaires de la Rue de Valois apparaissent « limités à un simple rôle de gestionnaires », regrette la commission, et se contentent d’assurer une partie des fonctions support des opérateurs, comme la gestion de paie ou des groupements de commandes. Cela « donne le champ libre à ses opérateurs pour définir la politique culturelle ».
Dans les faits, pourtant, le ministère assure bien plus que de la gestion de paie. Chaque année, la Direction générale du patrimoine et de l’architecture ou celle de la création artistique négocient âprement avec les opérateurs le montant des subventions, en fonction de la rareté budgétaire et des injonctions politiques définies par le ministre. Pour le budget 2026, Rachida Dati s’est fixée pour objectif de soutenir le patrimoine et la culture dans les zones rurales, ce qui veut dire que le spectacle vivant vivra sans doute des heures moins glorieuses.
Côté patrimoine et musée, le Centre Pompidou va bénéficier de 250 millions d’euros pendant cinq ans pour refaire entièrement le bâtiment, et le Louvre va se lancer dans des grands travaux. Mais certains autres monuments devront attendre leur tour pour être restaurés, ou compter sur les apports du secteur privé et sur du mécénat populaire. Toute création d’emploi à Versailles comme à la Comédie-Française ou au mont Saint-Michel et toute demande de hausse de tarifs passent sous les fourches caudines de la Rue de Valois. Les opérateurs culturels sont donc à la fois autonomes et administrés, ce qui fait leur force. On ne voit pas comment le ministère pourrait reprendre la main sur les expositions et les spectacles programmés au Louvre et à l’Opéra de Paris.
DÉCRYPTAGE - La commission estime que la puissance des grands musées ou salles de spectacles réduit le ministère de la Culture à « peau de chagrin ».
Écoles nationales d’architecture ou des beaux-arts, scènes nationales, musées, châteaux, monuments… Quatre-vingt-six entités dépendent du ministère de la Culture. « Très puissants, ces opérateurs réduisent le ministère à peau de chagrin », juge la commission d’enquête sénatoriale sur les missions des agences, opérateurs et organismes consultatifs de l’État.
Œuvrant dans des domaines variés, de tailles très différentes (six d’entre eux comptent moins de 50 salariés et neuf, dont le Louvre, dépassent les 1000), ils possèdent des statuts juridiques différents. Les sénateurs ont raison de dire qu’ils sont « puissants » : Les musées d’Orsay, du Louvre, le Centre Pompidou, l’Opéra de Paris, la Comédie-Française, les domaines de Chambord, de Versailles et de Fontainebleau décident de leur programmation et se financent à 60 %, voire plus, grâce à des recettes propres.
Il n’en reste pas moins que leurs dépenses d’investissement et une partie de leurs agents sont payés par le ministère. Ce dernier finance 19.526 emplois pour des agents affectés au sein de ces opérateurs. Ainsi, le personnel affecté en administration centrale et dans les directions régionales des affaires culturelles représente 13,5 % des effectifs du ministère, dont 5 % en administration centrale. À titre de comparaison, le ratio est de 65,2 % pour le ministère chargé de l’Écologie ou de 72 % pour celui chargé de la Jeunesse, des sports et de la Vie associative.
Aujourd’hui, les fonctionnaires de la Rue de Valois apparaissent « limités à un simple rôle de gestionnaires », regrette la commission, et se contentent d’assurer une partie des fonctions support des opérateurs, comme la gestion de paie ou des groupements de commandes. Cela « donne le champ libre à ses opérateurs pour définir la politique culturelle ».
Dans les faits, pourtant, le ministère assure bien plus que de la gestion de paie. Chaque année, la Direction générale du patrimoine et de l’architecture ou celle de la création artistique négocient âprement avec les opérateurs le montant des subventions, en fonction de la rareté budgétaire et des injonctions politiques définies par le ministre. Pour le budget 2026, Rachida Dati s’est fixée pour objectif de soutenir le patrimoine et la culture dans les zones rurales, ce qui veut dire que le spectacle vivant vivra sans doute des heures moins glorieuses.
Côté patrimoine et musée, le Centre Pompidou va bénéficier de 250 millions d’euros pendant cinq ans pour refaire entièrement le bâtiment, et le Louvre va se lancer dans des grands travaux. Mais certains autres monuments devront attendre leur tour pour être restaurés, ou compter sur les apports du secteur privé et sur du mécénat populaire. Toute création d’emploi à Versailles comme à la Comédie-Française ou au mont Saint-Michel et toute demande de hausse de tarifs passent sous les fourches caudines de la Rue de Valois. Les opérateurs culturels sont donc à la fois autonomes et administrés, ce qui fait leur force. On ne voit pas comment le ministère pourrait reprendre la main sur les expositions et les spectacles programmés au Louvre et à l’Opéra de Paris.
Jacques BROCHARD
rédigé le Vendredi 4 Juillet 2025
A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Références culturelles - Annonces - Dans l'Orne - Ailleurs - Vie des associations - Désultoirement vôtre !
rédigé le Vendredi 4 Juillet 2025
A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Références culturelles - Annonces - Dans l'Orne - Ailleurs - Vie des associations - Désultoirement vôtre !
A.D.D.O.O.E.
rédigé le Mardi 8 Juillet 2025
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
rédigé le Mardi 8 Juillet 2025
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
Le Figaro
rédigé le Mardi 8 Juillet 2025
Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - A.D.D.O.O.E. - La SVAADE - La SVAADE (A.G.) - Domfront-Patrimoine au Carré - Lobbying autre qu'environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
rédigé le Mardi 8 Juillet 2025
Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - A.D.D.O.O.E. - La SVAADE - La SVAADE (A.G.) - Domfront-Patrimoine au Carré - Lobbying autre qu'environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
Pas de rabotage pour la niche des dons aux associations
1 min • Julie Ruiz
Le gouvernement ne touchera pas à la réduction d’impôts sur les dons aux associations « d’utilité publique » dans le prochain budget, a promis François Bayrou ce mardi en marge d’un déplacement à Chartres, alors que des associations s’inquiètent d’une éventuelle baisse de ces réductions fiscales. « Les associations de lutte contre la pauvreté, qui sont toutes des associations reconnues d’utilité publique, et les associations reconnues d’utilité publique ne seront en aucun cas touchées par des mesures de reconfiguration », a assuré le premier ministre, qui doit présenter mardi prochain son plan de redressement des finances publiques. « Je leur en ai donné l’assurance », a-t-il ajouté.
En effet, plusieurs associations ont fait part de leur vive inquiétude depuis la publication vendredi d’informations sur un rapport de Bercy remis au gouvernement qui préconiserait de raboter ces réductions fiscales. Une revue de dépenses de l’Inspection générale des finances (IGF) transmise à Matignon proposerait de revenir sur certains avantages fiscaux dont bénéficient les donateurs aux associations, avec à la clé 450 millions d’euros de recettes supplémentaires pour les comptes publics, avait rapporté Le Parisien. Selon le régime actuel, les donateurs peuvent bénéficier de réduction d’impôts de 66 % des dons faits à des organismes d’intérêt général, dans la limite de 20 % de leurs revenus imposables, de 75 % des dons faits aux associations d’aides aux personnes, dans la limite de 1 000 euros, et de 40 % à 60 % des dons dans le cadre du mécénat d’entreprise. J. R. P.
N.D.L.R. : Dont acte. À suivre toutefois avec soin.
1 min • Julie Ruiz
Le gouvernement ne touchera pas à la réduction d’impôts sur les dons aux associations « d’utilité publique » dans le prochain budget, a promis François Bayrou ce mardi en marge d’un déplacement à Chartres, alors que des associations s’inquiètent d’une éventuelle baisse de ces réductions fiscales. « Les associations de lutte contre la pauvreté, qui sont toutes des associations reconnues d’utilité publique, et les associations reconnues d’utilité publique ne seront en aucun cas touchées par des mesures de reconfiguration », a assuré le premier ministre, qui doit présenter mardi prochain son plan de redressement des finances publiques. « Je leur en ai donné l’assurance », a-t-il ajouté.
En effet, plusieurs associations ont fait part de leur vive inquiétude depuis la publication vendredi d’informations sur un rapport de Bercy remis au gouvernement qui préconiserait de raboter ces réductions fiscales. Une revue de dépenses de l’Inspection générale des finances (IGF) transmise à Matignon proposerait de revenir sur certains avantages fiscaux dont bénéficient les donateurs aux associations, avec à la clé 450 millions d’euros de recettes supplémentaires pour les comptes publics, avait rapporté Le Parisien. Selon le régime actuel, les donateurs peuvent bénéficier de réduction d’impôts de 66 % des dons faits à des organismes d’intérêt général, dans la limite de 20 % de leurs revenus imposables, de 75 % des dons faits aux associations d’aides aux personnes, dans la limite de 1 000 euros, et de 40 % à 60 % des dons dans le cadre du mécénat d’entreprise. J. R. P.
N.D.L.R. : Dont acte. À suivre toutefois avec soin.
Le Figaro
rédigé le Mardi 8 Juillet 2025
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
rédigé le Mardi 8 Juillet 2025
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
Budget 2026 : les sénateurs du « socle commun » proposent d’économiser « jusqu’à 50 milliards »
Prenant au mot François Bayrou, les élus de la Chambre haute lui ont présenté une « boîte à outils de mesures ».
6 min • Julie Ruiz
Il faut que les Français comprennent qu’on est au bout du bout et que nous devons toutes et tous faire des efforts », martèle Élisabeth Doineau, rapporteur général de la commission des affaires sociales au Sénat. Unis par la conscience de l’urgence budgétaire du pays, les élus du socle commun au sein de la Chambre haute ont travaillé pendant des mois à présenter des mesures concrètes d’économies pour le budget 2026, qui en a désespérément besoin.
François Bayrou doit présenter mardi prochain 40 milliards d’euros d’« effort budgétaire » pour 2026. Cela correspond au minimum nécessaire pour rester dans la trajectoire de redressement des comptes sur laquelle la France s’est engagée auprès de Bruxelles. Pour l’y aider, les représentants des sénateurs du « socle commun », ces groupes politiques qui soutiennent le gouvernement, étaient lundi à Matignon pour proposer des mesures d’économies sur l’ensemble de la dépense publique : la Sécurité sociale, l’État et les collectivités territoriales.
Sur la sphère sociale, le plan des sénateurs se décline en deux grands axes. Les élus plaident pour une « année blanche » qui toucherait « l’ensemble des acteurs », explique Philippe Mouiller, président de la commission des affaires sociales. L’idée serait de désindexer de l’inflation (qui s’annonce relativement faible, autour de 1 % cette année) « toutes les prestations et toutes les indemnités. En bref, on fige le système social à N-1 ». Cela permettrait, selon les estimations du Sénat, d’économiser 5 milliards d’euros en 2026 en gelant notamment toutes les retraites.
Le deuxième axe s’articule autour « d’économies d’efficience » sur la santé, qui pourraient rapporter jusqu’à 4,5 milliards. La lutte contre la fraude et le renforcement de la pertinence des soins pourraient générer jusqu’à 1,5 milliard. (...)
Une autre proposition porte sur un « transfert de charge » autour de la prévention aux complémentaires santé, ce qui soulagerait les comptes de l’assurance-maladie d’environ 1 milliard d’euros, selon le plan.
Sur le volet des dépenses de l’État, les sénateurs ont présenté plusieurs options au premier ministre. La première correspondrait aussi à une « année blanche » sur toutes les dépenses des ministères, hors Défense, transferts à l’Union européenne et charge de la dette. Les ministères auraient une enveloppe inchangée entre 2025 et 2026, économisant ainsi 10 milliards d’euros. Mais le rapporteur général du budget, Jean-François Husson, va plus loin : « On pourrait revenir à la budgétisation de 2019 à laquelle on ajouterait simplement l’inflation. » Ce choix provoquerait une baisse en valeur des crédits alloués aux ministères entre 2025 et 2026. Ce scénario produirait non pas 10, mais 22 milliards d’économies. « Entre 2019 et 2025, les dépenses de l’État ont progressé de 36 milliards au-delà de l’inflation, justifie le rapporteur général. La mission Travail, par exemple, a vu ses crédits augmenter de près d’un tiers depuis 2019. En déduisant l’inflation, cela fait plus de 4 milliards d’euros. (…) 2019, ce n’était quand même pas la préhistoire ! » Allant plus loin, les sénateurs ont chiffré une baisse supplémentaire de 1 % des crédits des missions budgétaires (hors celles comme la Défense et l’Intérieur, qui bénéficient d’une loi de programmation). Ce qui produirait une économie supplémentaire de 2,4 milliards d’euros sur un an.
Au-delà des coupes nettes dans les budgets des ministères, les élus proposent de mettre en œuvre les propositions d’un rapport sur les agences de l’État publié récemment par leur consœur Christine Lavarde, qui formule des idées de fusion, de suppression et de mutualisation de certaines agences de l’État. En tout, la sénatrice estime que cette rationalisation des opérateurs publics pourrait rapporter jusqu’à un demi-milliard d’euros.
Autre « marotte » du Sénat : les élus du « socle commun » voudraient voir appliquer le dispositif antifraude dit « CumCum » (arbitrage des dividendes), que le Sénat a voté à l’unanimité. « C’est un coût de 1,5 à 2 milliards d’euros pour les comptes publics. C’est de la délinquance en col blanc, ça suffit », plaide Jean-François Husson.
Plus polémique, le rapport propose le non-remplacement d’un départ à la retraite sur deux dans la fonction publique d’État, ce qui permettrait dès l’année prochaine de dégager environ 500 millions d’euros d’économies.
Les sénateurs voudraient également mieux lutter contre l’empilement de normes. L’application du rapport Ravignon sur la simplification - lequel avance des mesures pour lutter contre le « millefeuille administratif » - pourrait rapporter 7,5 milliards d’euros en prenant la fourchette haute de l’estimation du Sénat, ou 3,8 milliards d’euros si une partie seulement des mesures était reprise. De même, le Sénat considère qu’une « remise en cause des normes coûteuses pour les collectivités territoriales » générerait entre 1,7 et 3,3 milliards d’euros d’économies.
Justement, sur les collectivités, le plan du Sénat - qui est traditionnellement leur premier défenseur - « accepte une participation au redressement des comptes publics à hauteur de 2 milliards d’euros maximum », annonce le rapporteur général du budget en insistant sur le dernier mot. Pour y parvenir, les élus du « socle commun » proposent plusieurs modalités au gouvernement, comme un gel des bases de calcul de la taxe foncière (normalement indexées sur l’inflation) et/ou un gel de la dynamique de TVA allouée aux collectivités territoriales.
Mises bout à bout, ces mesures généreraient « jusqu’à 50 milliards d’économies », calcule Jean-François Husson. Les sénateurs de la droite et du centre sont conscients que « leur » plan ne sera pas appliqué tel quel par le gouvernement. « C’est une boîte à outils de mesures qui auraient l’approbation de la majorité des sénateurs que nous mettons à la disposition du premier ministre », résume Philippe Mouiller. À bon entendeur… J. R. P.
N.D.L.R. : À suivre. Ce n'est que le début...
Prenant au mot François Bayrou, les élus de la Chambre haute lui ont présenté une « boîte à outils de mesures ».
6 min • Julie Ruiz
Il faut que les Français comprennent qu’on est au bout du bout et que nous devons toutes et tous faire des efforts », martèle Élisabeth Doineau, rapporteur général de la commission des affaires sociales au Sénat. Unis par la conscience de l’urgence budgétaire du pays, les élus du socle commun au sein de la Chambre haute ont travaillé pendant des mois à présenter des mesures concrètes d’économies pour le budget 2026, qui en a désespérément besoin.
François Bayrou doit présenter mardi prochain 40 milliards d’euros d’« effort budgétaire » pour 2026. Cela correspond au minimum nécessaire pour rester dans la trajectoire de redressement des comptes sur laquelle la France s’est engagée auprès de Bruxelles. Pour l’y aider, les représentants des sénateurs du « socle commun », ces groupes politiques qui soutiennent le gouvernement, étaient lundi à Matignon pour proposer des mesures d’économies sur l’ensemble de la dépense publique : la Sécurité sociale, l’État et les collectivités territoriales.
Sur la sphère sociale, le plan des sénateurs se décline en deux grands axes. Les élus plaident pour une « année blanche » qui toucherait « l’ensemble des acteurs », explique Philippe Mouiller, président de la commission des affaires sociales. L’idée serait de désindexer de l’inflation (qui s’annonce relativement faible, autour de 1 % cette année) « toutes les prestations et toutes les indemnités. En bref, on fige le système social à N-1 ». Cela permettrait, selon les estimations du Sénat, d’économiser 5 milliards d’euros en 2026 en gelant notamment toutes les retraites.
Le deuxième axe s’articule autour « d’économies d’efficience » sur la santé, qui pourraient rapporter jusqu’à 4,5 milliards. La lutte contre la fraude et le renforcement de la pertinence des soins pourraient générer jusqu’à 1,5 milliard. (...)
Une autre proposition porte sur un « transfert de charge » autour de la prévention aux complémentaires santé, ce qui soulagerait les comptes de l’assurance-maladie d’environ 1 milliard d’euros, selon le plan.
Sur le volet des dépenses de l’État, les sénateurs ont présenté plusieurs options au premier ministre. La première correspondrait aussi à une « année blanche » sur toutes les dépenses des ministères, hors Défense, transferts à l’Union européenne et charge de la dette. Les ministères auraient une enveloppe inchangée entre 2025 et 2026, économisant ainsi 10 milliards d’euros. Mais le rapporteur général du budget, Jean-François Husson, va plus loin : « On pourrait revenir à la budgétisation de 2019 à laquelle on ajouterait simplement l’inflation. » Ce choix provoquerait une baisse en valeur des crédits alloués aux ministères entre 2025 et 2026. Ce scénario produirait non pas 10, mais 22 milliards d’économies. « Entre 2019 et 2025, les dépenses de l’État ont progressé de 36 milliards au-delà de l’inflation, justifie le rapporteur général. La mission Travail, par exemple, a vu ses crédits augmenter de près d’un tiers depuis 2019. En déduisant l’inflation, cela fait plus de 4 milliards d’euros. (…) 2019, ce n’était quand même pas la préhistoire ! » Allant plus loin, les sénateurs ont chiffré une baisse supplémentaire de 1 % des crédits des missions budgétaires (hors celles comme la Défense et l’Intérieur, qui bénéficient d’une loi de programmation). Ce qui produirait une économie supplémentaire de 2,4 milliards d’euros sur un an.
Au-delà des coupes nettes dans les budgets des ministères, les élus proposent de mettre en œuvre les propositions d’un rapport sur les agences de l’État publié récemment par leur consœur Christine Lavarde, qui formule des idées de fusion, de suppression et de mutualisation de certaines agences de l’État. En tout, la sénatrice estime que cette rationalisation des opérateurs publics pourrait rapporter jusqu’à un demi-milliard d’euros.
Autre « marotte » du Sénat : les élus du « socle commun » voudraient voir appliquer le dispositif antifraude dit « CumCum » (arbitrage des dividendes), que le Sénat a voté à l’unanimité. « C’est un coût de 1,5 à 2 milliards d’euros pour les comptes publics. C’est de la délinquance en col blanc, ça suffit », plaide Jean-François Husson.
Plus polémique, le rapport propose le non-remplacement d’un départ à la retraite sur deux dans la fonction publique d’État, ce qui permettrait dès l’année prochaine de dégager environ 500 millions d’euros d’économies.
Les sénateurs voudraient également mieux lutter contre l’empilement de normes. L’application du rapport Ravignon sur la simplification - lequel avance des mesures pour lutter contre le « millefeuille administratif » - pourrait rapporter 7,5 milliards d’euros en prenant la fourchette haute de l’estimation du Sénat, ou 3,8 milliards d’euros si une partie seulement des mesures était reprise. De même, le Sénat considère qu’une « remise en cause des normes coûteuses pour les collectivités territoriales » générerait entre 1,7 et 3,3 milliards d’euros d’économies.
Justement, sur les collectivités, le plan du Sénat - qui est traditionnellement leur premier défenseur - « accepte une participation au redressement des comptes publics à hauteur de 2 milliards d’euros maximum », annonce le rapporteur général du budget en insistant sur le dernier mot. Pour y parvenir, les élus du « socle commun » proposent plusieurs modalités au gouvernement, comme un gel des bases de calcul de la taxe foncière (normalement indexées sur l’inflation) et/ou un gel de la dynamique de TVA allouée aux collectivités territoriales.
Mises bout à bout, ces mesures généreraient « jusqu’à 50 milliards d’économies », calcule Jean-François Husson. Les sénateurs de la droite et du centre sont conscients que « leur » plan ne sera pas appliqué tel quel par le gouvernement. « C’est une boîte à outils de mesures qui auraient l’approbation de la majorité des sénateurs que nous mettons à la disposition du premier ministre », résume Philippe Mouiller. À bon entendeur… J. R. P.
N.D.L.R. : À suivre. Ce n'est que le début...
lefigaro.fr
rédigé le Jeudi 10 Juillet 2025
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
rédigé le Jeudi 10 Juillet 2025
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
Loi Gremillet : de l’Assemblée au Sénat, la droite en ordre dispersé
Dans la nuit de mardi à mercredi, les sénateurs LR ont fait adopter une version du texte prévoyant un essor très important des énergies renouvelables, à rebours de la récente tribune au « Figaro » du ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau.
5 min • Wally Bordas
l est un peu plus de 2 heures du matin, au Palais du Luxembourg, dans la nuit de mardi à mercredi. Les sénateurs LR se congratulent de quelques applaudissements. Ils viennent de faire largement adopter, en seconde lecture, la proposition de loi de leur collègue Daniel Gremillet - par 221 voix contre 24 - en obtenant, notamment, l’abstention remarquée des socialistes. Le texte, qui a pour objectif de fixer la trajectoire énergétique de la France ces prochaines années, prévoit d’une part une relance massive du nucléaire, avec notamment la construction de quatorze nouveaux réacteurs ; et d’autre part l’essor des énergies renouvelables, avec une part d’énergie décarbonée d’au moins 58 % de la consommation d’énergie en France d’ici à 2030, contre environ 40 % actuellement.
Une vision « équilibrée », estiment les élus de la majorité sénatoriale, à rebours de leurs collègues députés LR qui, il y a deux semaines, optaient eux pour un détricotage XXL du texte. Jusqu’à faire adopter, avec le RN, des amendements pour instituer un moratoire sur le développement des énergies photovoltaïques et solaires, mais aussi pour remettre en place les tarifs régulés du gaz, supprimer les objectifs de développement des biocarburants, ou encore relancer la centrale nucléaire de Fessenheim. Autant de mesures dont le rejet final du texte à l’Assemblée a entraîné le rejet, du fait de l’opposition de la gauche et des macronistes… Mais aussi de l’abstention des mêmes députés LR, en désaccord avec quelques autres modifications ajoutées pendant les débats.
Nouvelle étape d’une séquence démarrée il y a plusieurs semaines, le vote des sénateurs s’est déroulé sur fond d’importante crise gouvernementale sur le sujet des énergies renouvelables. Laquelle a été déclenchée par une tribune au Figaro du ministre de l’Intérieur et patron des Républicains, Bruno Retailleau, où il a plaidé pour la fin des « subventions publiques » pour l’éolien et le photovoltaïque. Une sortie condamnée par son collègue de l’Industrie, Marc Ferracci (Renaissance), favorable quant à lui à « un mix énergétique équilibré combinant la puissance du nucléaire et le potentiel des énergies renouvelables ». Soit précisément ce que porte le texte voté au Sénat. « Les sénateurs se sont bien assis sur la tribune de Bruno Retailleau », raille un député LR. Un autre abonde, moqueur : « Ces derniers temps, le Sénat a quand même été assez souvent dans du consensus un peu mou. La loi sur le zéro artificialisation nette (ZAN), les zones à faibles émissions (ZFE)… Ils n’ont quand même pas toujours été très éclairés. »
Meccano parlementaire
Au sein de la majorité sénatoriale, on convoque le Meccano parlementaire pour se défendre d’être en opposition avec la doctrine des Républicains telle que l’a exprimée le patron du parti. « Le principe d’un moratoire sur le photovoltaïque et les éoliennes ou la réouverture de Fessenheim n’auraient pas pu être réintégrés au texte du Sénat puisque nous sommes en seconde lecture. Nous sommes donc contraints par la règle de l’entonnoir », défend, auprès du Figaro, Daniel Gremillet, citant la disposition constitutionnelle qui exige que les amendements soient « en relation directe » avec une disposition restant en discussion. « La règle de l’entonnoir, c’est une fausse excuse ! Ils avaient beaucoup de latitude puisqu’ils revenaient à leur texte initial. Ils ont préféré se rapprocher de la position des macronistes que de la nôtre », tance le député LR Jérôme Nury, qui avait justement fait adopter un amendement instaurant le moratoire sur les énergies renouvelables. Et qui promet de refaire la même chose, lors de la seconde lecture à l’Assemblée prévue en septembre. « Il sera déclaré irrecevable, comme l’a été celui de notre collègue LR Stéphane Sautarel, qui a tenté de le déposer au Sénat », anticipe le sénateur Patrick Chauvet (Union centriste).
Chez les sénateurs LR, on insiste sur les « différences d’objectifs » entre la tribune de Bruno Retailleau et le vote de cette loi. « Bruno Retailleau ne parle pas de programmation, il parle des conditions de financement. Mais il est clair que la publication de ce texte vient jeter le trouble, et je le regrette », admet Daniel Gremillet (LR). « La tribune de Bruno, qui était tout de même le troisième signataire de la PPL Gremillet lorsqu’elle a été déposée, nous a déstabilisés, car elle est venue court-circuiter nos travaux », abonde sa collègue Dominique Estrosi-Sassone, qui compte parmi les rapporteurs du texte. Tout en prenant soin de préciser que deux amendements avaient toutefois été déposés et adoptés pour montrer que le Sénat prenait en compte les « remarques » des députés LR et de Bruno Retailleau. Et l’élue de citer celui portant sur l’éolien terrestre, actant « que la priorité sera désormais donnée au renouvellement des implantations existantes au regard d’implantations nouvelles ». « Nous ne travaillons pas de la même manière que nos collègues députés. Nous étions dans l’optique de faire voter un texte équilibré et je pense que nous avons réussi », conclut-elle, laissant entendre qu’une partie de la droite, à l’Assemblée comme au parti, mènerait par ailleurs un combat plus politique. W B
N.D.L.R. : Difficile de comprendre à quoi jouent ces sénateurs LR.
Dans la nuit de mardi à mercredi, les sénateurs LR ont fait adopter une version du texte prévoyant un essor très important des énergies renouvelables, à rebours de la récente tribune au « Figaro » du ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau.
5 min • Wally Bordas
l est un peu plus de 2 heures du matin, au Palais du Luxembourg, dans la nuit de mardi à mercredi. Les sénateurs LR se congratulent de quelques applaudissements. Ils viennent de faire largement adopter, en seconde lecture, la proposition de loi de leur collègue Daniel Gremillet - par 221 voix contre 24 - en obtenant, notamment, l’abstention remarquée des socialistes. Le texte, qui a pour objectif de fixer la trajectoire énergétique de la France ces prochaines années, prévoit d’une part une relance massive du nucléaire, avec notamment la construction de quatorze nouveaux réacteurs ; et d’autre part l’essor des énergies renouvelables, avec une part d’énergie décarbonée d’au moins 58 % de la consommation d’énergie en France d’ici à 2030, contre environ 40 % actuellement.
Une vision « équilibrée », estiment les élus de la majorité sénatoriale, à rebours de leurs collègues députés LR qui, il y a deux semaines, optaient eux pour un détricotage XXL du texte. Jusqu’à faire adopter, avec le RN, des amendements pour instituer un moratoire sur le développement des énergies photovoltaïques et solaires, mais aussi pour remettre en place les tarifs régulés du gaz, supprimer les objectifs de développement des biocarburants, ou encore relancer la centrale nucléaire de Fessenheim. Autant de mesures dont le rejet final du texte à l’Assemblée a entraîné le rejet, du fait de l’opposition de la gauche et des macronistes… Mais aussi de l’abstention des mêmes députés LR, en désaccord avec quelques autres modifications ajoutées pendant les débats.
Nouvelle étape d’une séquence démarrée il y a plusieurs semaines, le vote des sénateurs s’est déroulé sur fond d’importante crise gouvernementale sur le sujet des énergies renouvelables. Laquelle a été déclenchée par une tribune au Figaro du ministre de l’Intérieur et patron des Républicains, Bruno Retailleau, où il a plaidé pour la fin des « subventions publiques » pour l’éolien et le photovoltaïque. Une sortie condamnée par son collègue de l’Industrie, Marc Ferracci (Renaissance), favorable quant à lui à « un mix énergétique équilibré combinant la puissance du nucléaire et le potentiel des énergies renouvelables ». Soit précisément ce que porte le texte voté au Sénat. « Les sénateurs se sont bien assis sur la tribune de Bruno Retailleau », raille un député LR. Un autre abonde, moqueur : « Ces derniers temps, le Sénat a quand même été assez souvent dans du consensus un peu mou. La loi sur le zéro artificialisation nette (ZAN), les zones à faibles émissions (ZFE)… Ils n’ont quand même pas toujours été très éclairés. »
Meccano parlementaire
Au sein de la majorité sénatoriale, on convoque le Meccano parlementaire pour se défendre d’être en opposition avec la doctrine des Républicains telle que l’a exprimée le patron du parti. « Le principe d’un moratoire sur le photovoltaïque et les éoliennes ou la réouverture de Fessenheim n’auraient pas pu être réintégrés au texte du Sénat puisque nous sommes en seconde lecture. Nous sommes donc contraints par la règle de l’entonnoir », défend, auprès du Figaro, Daniel Gremillet, citant la disposition constitutionnelle qui exige que les amendements soient « en relation directe » avec une disposition restant en discussion. « La règle de l’entonnoir, c’est une fausse excuse ! Ils avaient beaucoup de latitude puisqu’ils revenaient à leur texte initial. Ils ont préféré se rapprocher de la position des macronistes que de la nôtre », tance le député LR Jérôme Nury, qui avait justement fait adopter un amendement instaurant le moratoire sur les énergies renouvelables. Et qui promet de refaire la même chose, lors de la seconde lecture à l’Assemblée prévue en septembre. « Il sera déclaré irrecevable, comme l’a été celui de notre collègue LR Stéphane Sautarel, qui a tenté de le déposer au Sénat », anticipe le sénateur Patrick Chauvet (Union centriste).
Chez les sénateurs LR, on insiste sur les « différences d’objectifs » entre la tribune de Bruno Retailleau et le vote de cette loi. « Bruno Retailleau ne parle pas de programmation, il parle des conditions de financement. Mais il est clair que la publication de ce texte vient jeter le trouble, et je le regrette », admet Daniel Gremillet (LR). « La tribune de Bruno, qui était tout de même le troisième signataire de la PPL Gremillet lorsqu’elle a été déposée, nous a déstabilisés, car elle est venue court-circuiter nos travaux », abonde sa collègue Dominique Estrosi-Sassone, qui compte parmi les rapporteurs du texte. Tout en prenant soin de préciser que deux amendements avaient toutefois été déposés et adoptés pour montrer que le Sénat prenait en compte les « remarques » des députés LR et de Bruno Retailleau. Et l’élue de citer celui portant sur l’éolien terrestre, actant « que la priorité sera désormais donnée au renouvellement des implantations existantes au regard d’implantations nouvelles ». « Nous ne travaillons pas de la même manière que nos collègues députés. Nous étions dans l’optique de faire voter un texte équilibré et je pense que nous avons réussi », conclut-elle, laissant entendre qu’une partie de la droite, à l’Assemblée comme au parti, mènerait par ailleurs un combat plus politique. W B
N.D.L.R. : Difficile de comprendre à quoi jouent ces sénateurs LR.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 10 Juillet 2025
Désultoirement vôtre ! - Economie - Nature (hors géologie) - Speedy Gonzales
rédigé le Jeudi 10 Juillet 2025
Désultoirement vôtre ! - Economie - Nature (hors géologie) - Speedy Gonzales
Je lis, dans "Le Publicateur Libre" du jour, l'annonce de la mise sur le marché de jeunes pinschers nains.
Je téléphone. Mon interlocuteur est très sympathique. Nous discutons. Il m'annonce qu'il a deux chiots mâles à vendre, nés d'hier.
Je demande leur poids : 100 grammes et déjà tatoués.
Notre Spidigon favori a donc multiplié son poids de naissance par un facteur 50.
Un gros pépère. Sur ce plan-là, comme au sprint, il me bat à plate couture, indubitablement.
Je téléphone. Mon interlocuteur est très sympathique. Nous discutons. Il m'annonce qu'il a deux chiots mâles à vendre, nés d'hier.
Je demande leur poids : 100 grammes et déjà tatoués.
Notre Spidigon favori a donc multiplié son poids de naissance par un facteur 50.
Un gros pépère. Sur ce plan-là, comme au sprint, il me bat à plate couture, indubitablement.
lefigaro.fr
rédigé le Vendredi 11 Juillet 2025
Désultoirement vôtre ! - Economie - Références culturelles
rédigé le Vendredi 11 Juillet 2025
Désultoirement vôtre ! - Economie - Références culturelles
Un robot chirurgical opère en totale autonomie pour la première fois
L’implantation de robots dans les blocs opératoires n’est pas nouvelle. Leur précision permet des prouesses inaccessibles à la main du chirurgien. Outre-Atlantique, l’université Johns-Hopkins de Baltimore a franchi un pas en mettant au point une machine capable d’opérer de manière totalement autonome : le « Surgical Robot Transformer-Hierarchy » (SRT-H).
Sur des patients artificiels extrêmement proches d’humains, le SRT-H a été capable d’enchaîner huit ablations de la vésicule biliaire sans le moindre souci. Chaque « patient » était légèrement différent : position de l’artère, gras... Le robot a tout identifié et s’est réglé tout seul. L’intelligence artificielle mise au point pour son travail s’est parfaitement adaptée. Désormais, place aux essais cliniques avant la diffusion du matériel.
N.D.L.R. : Mes problèmes de plomberie et de chauffage n'ont qu'à bien se tenir !
Vue partielle du robot chirurgien qui a réussi à opérer un modèle de cochon sans intervention humaine. Johns Hopkins University
L’implantation de robots dans les blocs opératoires n’est pas nouvelle. Leur précision permet des prouesses inaccessibles à la main du chirurgien. Outre-Atlantique, l’université Johns-Hopkins de Baltimore a franchi un pas en mettant au point une machine capable d’opérer de manière totalement autonome : le « Surgical Robot Transformer-Hierarchy » (SRT-H).
Sur des patients artificiels extrêmement proches d’humains, le SRT-H a été capable d’enchaîner huit ablations de la vésicule biliaire sans le moindre souci. Chaque « patient » était légèrement différent : position de l’artère, gras... Le robot a tout identifié et s’est réglé tout seul. L’intelligence artificielle mise au point pour son travail s’est parfaitement adaptée. Désormais, place aux essais cliniques avant la diffusion du matériel.
N.D.L.R. : Mes problèmes de plomberie et de chauffage n'ont qu'à bien se tenir !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 18 Juillet 2025
La SVAADE - La SVAADE (A.G.) - La SVAADE (anecdotes) - Vie du site - Entretien du site - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Vie des associations
rédigé le Vendredi 18 Juillet 2025
La SVAADE - La SVAADE (A.G.) - La SVAADE (anecdotes) - Vie du site - Entretien du site - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Vie des associations
Excellent contact téléphonique hier avec Mme Victoria DUCRET-POTTIEZ, Conseillère musique et enseignements spécialisés à la D.R.A.C. de Normandie.
Elle a répondu très clairement à mes questions. Il en résulte que, pour solliciter une subvention de fonctionnement, La SVAADE devrait en présenter la demande par voie dématérialisée (on doit parler à ce sujet, et sans rigoler le moins du monde, de "simplification administrative"...) et qu'il lui serait demandé ses numéros d'organisatrice de spectacles et de "billetterie SIBIL" (bien ûr, le "" me lâche encore.., aloperie de clavier !).
En clair, les guichets de la D.R.A.C. comme de la Région sont fermés pour elle à ces deux titres (le "s" est revenu...). On a déjà pu comprendre que celui du CD 61 ne donne aucune impression de vouloir s'ouvrir à elle.
Tout cela ne manquera pas de soulever tôt ou tard la question du devenir de notre association favorite (ou, à tout le moins, de la fréquence et du module de ses concerts). Par exemple, lors de la prochaine A.G. à convoquer.
Elle a répondu très clairement à mes questions. Il en résulte que, pour solliciter une subvention de fonctionnement, La SVAADE devrait en présenter la demande par voie dématérialisée (on doit parler à ce sujet, et sans rigoler le moins du monde, de "simplification administrative"...) et qu'il lui serait demandé ses numéros d'organisatrice de spectacles et de "billetterie SIBIL" (bien ûr, le "" me lâche encore.., aloperie de clavier !).
En clair, les guichets de la D.R.A.C. comme de la Région sont fermés pour elle à ces deux titres (le "s" est revenu...). On a déjà pu comprendre que celui du CD 61 ne donne aucune impression de vouloir s'ouvrir à elle.
Tout cela ne manquera pas de soulever tôt ou tard la question du devenir de notre association favorite (ou, à tout le moins, de la fréquence et du module de ses concerts). Par exemple, lors de la prochaine A.G. à convoquer.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Samedi 19 Juillet 2025
A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - La SVAADE - La SVAADE (A.G.) - La SVAADE (anecdotes) - Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Références culturelles - Vie des associations
rédigé le Samedi 19 Juillet 2025
A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - La SVAADE - La SVAADE (A.G.) - La SVAADE (anecdotes) - Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Références culturelles - Vie des associations
Réponse à un internaute goguenard : "C’est quoi Akuo, au juste ?
Patrice Lucas
Entrepreneur à impact
July 2, 2025
Comme me l'avait résumé un stagiaire 3e à la fin de son immersion entreprise : »finalement, Akuo c’est une bande de copains qui déjeunent ensemble tous les midi et qui rigolent toute la journée … » … c’était pas faux, mais pas que …
N.D.L.R. : Patrice et moi usâmes nos fonds de culotte une année scolaire à la "London Business School", élèves du même "Sloan Program 2002".
Nous étions bons copains. À l'issue de la scolarité, Patrice (que j'appelais Fabrice, prénom qui lui allait bien selon moi et que lui avait donné par erreur l'un de nos profs anglophones) m'invita à fonder "Akuo" à ses côtés ("Perfect Wind" à l'époque). Pour les 50 % du capital de cette "start-up" qu'il me proposait de bon cœur, il m'en aurait coûté une somme de l'ordre de 50 000 FF et je serais aujourd'hui, comme lui, milliardaire en euros (ou peu s'en faut).
J'avais refusé pour trois raisons :
- j'étais alors investi dans une société cotée dont le cours a beaucoup monté, ce qui a d'ailleurs financé plusieurs années de mon programme de travaux à la Chaslerie et suffisait donc en quelque sorte à mon bonheur ;
- Fabrice m'a toujours semblé très sympathique et doué pour les relations humaines mais je n'avais aucune preuve, suffisante à mes yeux, de son sérieux dans les affaires, ce qui me freinait ; à tort, comme la suite l'a montré ;
- enfin son "business plan" portait sur la commercialisation d'éoliennes (en dupliquant l'expérience d'une autre de nos camarades de promo qui avait déjà gagné pas mal d'argent dans ce "business" au Royaume-Uni) et j'ai toujours pensé que la filière éolienne ne méritait pas d'être développée, fût-ce grâce à mes talents ; hélas, c'était une erreur économique majeure de ma part, la corruption du monde et des décideurs étant ce qu'elle est, point que je minorais encore en 2003 ou 2004, malgré mon expérience ô combien édifiante de la "D2".
"LinkedIn" où j'ai trouvé cet article, sur les conseils d'un autre de nos camarades de promo, fournit de "Fabrice" la photo suivante, montrant que sa prospérité est loin désormais de n'être que financière :
Quand, il y a un an ou deux, j'ai recontacté cet "entrepreneur à impact", comme il se présente donc, pour lui proposer d'être mécène de La SVAADE, il m'a répondu qu'il n'avait plus de place pour cela, étant déjà très investi dans d'autres schémas défiscalisants.
Je n'avais certes pas volé cette réponse.
Patrice Lucas
Entrepreneur à impact
July 2, 2025
Comme me l'avait résumé un stagiaire 3e à la fin de son immersion entreprise : »finalement, Akuo c’est une bande de copains qui déjeunent ensemble tous les midi et qui rigolent toute la journée … » … c’était pas faux, mais pas que …
N.D.L.R. : Patrice et moi usâmes nos fonds de culotte une année scolaire à la "London Business School", élèves du même "Sloan Program 2002".
Nous étions bons copains. À l'issue de la scolarité, Patrice (que j'appelais Fabrice, prénom qui lui allait bien selon moi et que lui avait donné par erreur l'un de nos profs anglophones) m'invita à fonder "Akuo" à ses côtés ("Perfect Wind" à l'époque). Pour les 50 % du capital de cette "start-up" qu'il me proposait de bon cœur, il m'en aurait coûté une somme de l'ordre de 50 000 FF et je serais aujourd'hui, comme lui, milliardaire en euros (ou peu s'en faut).
J'avais refusé pour trois raisons :
- j'étais alors investi dans une société cotée dont le cours a beaucoup monté, ce qui a d'ailleurs financé plusieurs années de mon programme de travaux à la Chaslerie et suffisait donc en quelque sorte à mon bonheur ;
- Fabrice m'a toujours semblé très sympathique et doué pour les relations humaines mais je n'avais aucune preuve, suffisante à mes yeux, de son sérieux dans les affaires, ce qui me freinait ; à tort, comme la suite l'a montré ;
- enfin son "business plan" portait sur la commercialisation d'éoliennes (en dupliquant l'expérience d'une autre de nos camarades de promo qui avait déjà gagné pas mal d'argent dans ce "business" au Royaume-Uni) et j'ai toujours pensé que la filière éolienne ne méritait pas d'être développée, fût-ce grâce à mes talents ; hélas, c'était une erreur économique majeure de ma part, la corruption du monde et des décideurs étant ce qu'elle est, point que je minorais encore en 2003 ou 2004, malgré mon expérience ô combien édifiante de la "D2".
"LinkedIn" où j'ai trouvé cet article, sur les conseils d'un autre de nos camarades de promo, fournit de "Fabrice" la photo suivante, montrant que sa prospérité est loin désormais de n'être que financière :
Quand, il y a un an ou deux, j'ai recontacté cet "entrepreneur à impact", comme il se présente donc, pour lui proposer d'être mécène de La SVAADE, il m'a répondu qu'il n'avait plus de place pour cela, étant déjà très investi dans d'autres schémas défiscalisants.
Je n'avais certes pas volé cette réponse.
