Economie

Chers Amis,

J'étais ce matin sur Europe 1 pour dénoncer le scandale d'Etat des pertes d'EDF et la gabegie financière de l'ARENH et des éoliennes.
Le manque à gagner d'EDF s'évalue en 2022 avec les chiffres de RTE à 57,5 milliards d'euros !

Fabien Bouglé
@FabienBougle
Expert en politique énergétique
06 82 86 22 14
Vice président de la Fdération Environnement Durable
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 24 Février 2023
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Jusqu'à l'été dernier, il y avait quatre boulangeries-pâtisseries à Domfront.

Désormais, il n'y en a plus que deux.
La dernière à avoir mis la clé sous le paillasson, d'après ce qu'on me dit, avait pourtant gagné il y a un mois environ un concours professionnel régional et devait bientôt participer à la finale nationale, le tout étant télévisé :

20 janvier 2023.


Si même la politique par la com' flanche, où allons-nous ?
Front Populaire
rédigé le Jeudi 2 Mars 2023
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Les agriculteurs face au danger des sociétés agricoles financiarisées

Les sociétés agricoles financiarisées se développent en France, au grand dam des agriculteurs, qui redoutent à terme une logique d'accaparement et la financiarisation des terres.


A quelle sauce les agriculteurs seront-ils mangés ? Au cœur de la question, ces nouveaux acteurs qui entendent accaparer les terres agricoles : les sociétés agricoles financiarisées, soit des entreprises à capital ouvert qui permettent à des investisseurs non agricoles d’investir dans la terre. Selon une étude de l’association Terre de liens, citée par Marianne, elles contrôleraient aujourd’hui 14% de la surface agricole en France.

Contacté par Front Populaire, l’éleveur Philippe Grégoire se désole de ce phénomène. « La vente de terres se fait via les coopératives de portage de foncier. La Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA) participe elle-même à faire rentrer des financements par des sociétés civiles adossées à des coopératives. On y retrouve Avril, leader industriel et financier des filières des huiles et des protéines, mais également des sociétés plus connues comme Auchan, Chanel, L’Oréal ou encore Nestlé », souligne l’agriculteur. D’après l’association Terre de liens, ces firmes n’hésitent d’ailleurs pas à y mettre le prix : « (...) autour de Grasse dans les Alpes-Maritimes, Chanel et L’Oréal achètent des parcelles à prix d’or (entre 500 000 et un million d’euros, soit 2 à 4 fois le prix des terres localement) pour produire leurs plantes à parfum ». Ces sociétés « passaient jusque-là par la contractualisation avec des agriculteurs », écrit l’association.

Un loyer en fermage qui va exploser

Sur l'ensemble de la population agricole, 65% des agriculteurs sont locataires, et ce phénomène aura une grande incidence. « On paye une location à l’année, qui va de 70 euros à l’hectare jusqu’à 200 ou 250 euros pour les bonnes terres. Si demain ce sont des grands groupes qui mettent la main sur le foncier, ils vont louer autour de 250 euros ou plus », alerte Philippe Grégoire. A terme, les risques sont multiples pour les agriculteurs. « Tout sera fait pour générer des profits mais pas pour renouveler les générations agricoles. Les jeunes ne s’installeront pas. Cela voudra dire que le monde paysan n’est plus capable d’acheter ses propres terres. Nous n’aurons plus rien entre les mains », renchérit l’éleveur.

À l’heure où les problèmes climatiques se multiplient et où le risque de pénurie alimentaire s’accroît, ce n’est pas un hasard si ces grands groupes décident d’investir autant dans la terre. « Ils vont placer leur argent pour être en situation dominante. Ces sociétés vont créer une situation d’oligopole et pouvoir spéculer sur le prix de la terre et sur l’alimentation. Elles pourront mettre en jachère les terres et faire pression sur les États », selon l’éleveur.

D'autant que ces sociétés se développent en marge du marché classique, régulé par les Safer, les Sociétés d'aménagement foncier et d'établissement rural, qui sont des établissements publics. « Le principe est simple, un investisseur achète des parts d’une société agricole et devient ainsi propriétaire des terres qui sont fondues dans le capital d’exploitation de la société. La SAFER estime que 200 000 ha transitent chaque année via ce marché qui échappe à sa régulation, écrit l’association Terre de liens. En 2021, la Loi Sempastous (destinée à lutter contre la concentration des terres et à faire toute la transparence sur les cessions de parts sociales, ndlr) aurait dû permettre de s’attaquer à ce marché parallèle, mais elle a été largement détricotée par le Sénat ».
lefigaro.fr
rédigé le Vendredi 3 Mars 2023
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Relance du nucléaire : «On ne raisonne plus de la même façon», justifie Élisabeth Borne

La première ministre était auditionnée, ce jeudi, par une commission d'enquête visant «à établir les raisons de la perte de souveraineté et d'indépendance énergétique de la France».

N.D.L.R. : A verser au dossier "Les charlots qui nous gouvernent".

Il faut beaucoup de force d'âme pour demeurer légitimiste dans ce pays.

Relais d'Arnaud Montebourg (via "Twitter")
rédigé le Vendredi 3 Mars 2023
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« On a perdu en 15 ans : Arcelor, Pechiney, Alstom, Technip, Lafarge, Alcatel, Essilor. »

Le tarif de la trahison de la France ? « Entre 10 et 15 millions d'€ »

@Montebourg
auditionné par la commission d'enquête #souveraineté de l'Assemblée nationale

N.D.L.R. : Ça a l'air bien, ce que fait cette commission.

Quelles en seront les suites ?
Je ne vide que quand elle est trop épaisse la pile de paperasses qui s'accumulent sur mon bureau, notamment quand l'expéditeur en est l'un ou l'autre des organismes sociaux qui fleurissent dans ce pays et y font souvent preuve d'une logorrhée ébouriffante.

Ce matin, je tombe sur cette intéressante curiosité administrative qui m'avait ainsi échappé jusqu'à ce jour :


Heureux de constater que d'aucuns s'interrogent d'ores et déjà sur les moyens de faciliter mon "maintien à domicile".
Fédération Environnement Durable
rédigé le Mercredi 15 Mars 2023
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
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LA LOI D'ACCÉLÉRATION DES ÉNERGIES RENOUVELABLES A ÉTÉ ADOPTÉE

Le Conseil constitutionnel l'a confirmée.
Il n'a pas tenu compte des recours des députés LR et RN.

Mais cette loi est une nouvelle "usine à gaz administrative et législative".
Bien qu'elle ait pour objectifs de simplifier les procédures et de donner le pouvoir absolu aux promoteurs éoliens, l'analyse de la FED qui est en cours est confirmée par celle d'un cabinet d'avocat Landot qui a vient de publier un article qui indique qu'elle pourrait en réalité s'avérer un véritable boulet.
Fondation pour l’innovation politique (via "Twitter")
rédigé le Mercredi 22 Mars 2023
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📺@DominiqueReynie : "Le fond du problème, c'est que nous n'avons plus d'argent. Si on liquidait le groupe Arnault pour financer les retraites, comme on l'entend parfois, on obtiendrait 350 milliards d'euros. Cela financerait une année de retraite. L’année suivante, on fait quoi?"
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Dimanche 26 Mars 2023
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Dans le cadre des "V.M.F." de la Mayenne, Carole et moi avons assisté hier à un très intéressant exposé de M. Stanislas COUDIERE, architecte du patrimoine, qui nous a expliqué, sans langue de bois, sa vision de son métier, notamment en réponse à l'un des adhérents des "V.M.F." qui lui demandait pourquoi il est si difficile pour les propriétaires de monuments historiques privés de contracter avec l'un de ses collègues (j'aurais dit "un membre de sa corporation bénéficiant d'un monopole légal mal contrôlé").

La réponse m'a beaucoup étonné. Il paraît en effet que le principal problème posé aux architectes du patrimoine (dont une invraisemblable et parfaitement indécente majorité se concentre, voire s'agglutine, à Paris et dont aucun n'est, par exemple, installé en Mayenne) par les maîtres d'ouvrage personnes physiques est qu'une forte proportion de ceux-ci laisse des ardoises importantes (au sens figuré) aux maîtres d’œuvre, ce qui n'est pas le cas des clients publics (même si les délais de paiement de ces derniers sont souvent très désagréables pour ceux qui les subissent, ainsi que la réglementation y oblige). Je n'ai aucun mal à imaginer aussi que les clients publics sont, en général, beaucoup moins regardants à la dépense que les privés puisqu'ils ont un accès direct à la ressource fiscale, souvent considérée par eux comme sans fond, avec toutes les conséquences qui en résultent sur la dette publique qui nous tombera dessus dans un très grand fracas un jour qui se rapproche...

Dans le même registre, M. COUDIERE nous a confirmé que les membres de sa "corporation" préfèrent vivement avoir pour client un particulier fortuné plutôt qu'un misérable loqueteux comme moi qui se révèle trop souvent incapable de financer facilement, donc d'engager et de mener à bien, des tranches importantes de travaux. Ceci, je l'avais déjà bien compris, notamment quand M. MAFFRE avait déchiré le contrat le liant à moi d'une façon qui m'était apparue particulièrement indigne, et ce d'autant plus qu'elle n'avait entraîné, du moins à ma connaissance, aucune réaction utile des "interlocuteurs obligés" de la conservation régionale des monuments historiques.

L'objet de cet exposé était de nous expliquer le contenu des "études de diagnostic", un sujet qui demeure assez mystérieux pour moi, de même que de savoir ce qu'est un "A.-P. S., avant-projet sommaire" qui en marque la limite extérieure. C'est pour cela que je nous avais inscrits.

A noter que Stanislas COUDIERE, qui a choisi d'avoir peu de clients sur lesquels il concentre le travail de son jeune cabinet doté de trois architectes seulement (il vient de se faire piquer le quatrième par un confrère), est le maître d’œuvre de la restauration de l'église Saint-Julien de Domfront. Alors que, m'étant séparé, souvent dans des conditions chahutées, voire tumultueuses, d'un nombre significatif de ses collègues (dont, pour reprendre mes propres termes, une "pétroleuse" mémorable et un "alcoolique notoire" qui ne l'était pas moins), je ramais encore pour en trouver un nouveau qui daigne s'intéresser à la Chaslerie, j'avais contacté M. COUDIERE, j'avais eu l'occasion de passer une tête à une antenne de son atelier à Laval (ou Le Mans, je ne me souviens plus du lieu, c'était à proximité d'une grande gare) et l'atmosphère de son installation m'avait fait très bonne impression. Mais M. COUDIERE avait décliné mon offre d'une façon qui m'avait semblé fumeuse et que j'avais attribuée à la réputation d'être un emmerdeur qui devait être la mienne au sein de sa "corporation" où j'imaginais sans mal être black-listé.

A noter également que M. COUDIERE arrivait hier de Paris où, pendant trois jours, ils venait de passer les épreuves écrites du concours destiné à permettre le recrutement d'une douzaine d'architectes en chef des monuments historiques, alors qu'il n'en resterait plus qu'une trentaine en fonction dans tout le pays et que, sous la pression de l'Europe, ce corps est destiné à bientôt disparaître, avec toutes les conséquences que l'on peut imaginer sur la très déplorable "perte de mémoire et de savoir-faire" qui continuera à en résulter mécaniquement.

P.S. (à 8 heures) : Stanislas COUDIERE a insisté sur les comptes rendus de chantier qui jalonnent son travail. Lors de la seule restauration d'une maison à pans de bois à Laval, il en a par exemple émis une cinquantaine. C'est là un compartiment du jeu où Arnaud PAQUIN, par ailleurs et néanmoins sympathique et compétent, brille par son absence, totale selon mon expérience. Benoît MAFFRE était, lui, excellent en la matière, allant même jusqu'à diffuser, dès son retour à son cabinet, les comptes rendus précis qu'il avait dictés à chaud, de sa voiture sur son trajet.
L'industrialisation de la mer :


Une grue sur un caisson Phœnix de 1944 ? Non, simple effet d’optique du navire Gulliver au large de Courseulles : 108 m de long sur 49 m de large, équipé de deux grues capables de soulever 4 000 tonnes. À gauche de la barge, la fondation en treillis de 40 m de haut pesant 1 300 t maintenant fichée dans les fonds marins, qui recevra la sous-station électrique du parc éolien du Calvados. | OUEST-FRANCE

N.D.L.R. : Tout cela n'est pas perdu pour tout le monde. Certains s'en mettent plein les poches...


N.D.L.R. : Une pure folie ! Et c'est le même constat dans tous les domaines d'intervention de l'Etat...

Au lieu de passer son temps à pérorer sans fin à la télé ou dans "Pif-Poche", le Jupiter-de-mes-deux serait mieux inspiré de faire son boulot et, enfin, d'"arrêter d'emmerder les Français" avec ses administrations absurdement envahissantes.
Chers Amis,

J'étais hier sur Sud Radio avec André Bercoff pour évoquer les conclusions du rapport de la commission d'enquête de l'Assemblée Nationale sur la souveraineté énergétique.

Voici le lien vers l'émission.

Merci de diffuser cette vidéo à vos proches et dans vos réseaux.

ON NE LÂCHE RIEN !

Fabien Bouglé
@FabienBougle
Expert en politique énergétique
06 82 86 22 14
Auteur des livres
"Eoliennes la face noire de la Transition écologique" (éditions du Rocher mis à jour 2022) et
"Nucléaire les vérités cachées" (éditions du Rocher octobre 2021)
Après la crise sur la réforme des retraites, Macron pourra-t-il encore réformer le pays ?

Publié hier à 15:08
Oui 38,35%
Non 61,65%
85250 votants

N.D.L.R. : J'avais répondu Non.
J'ajoute que la situation me paraît bien préoccupante et l'effondrement du pays, qui n'était que trop prévisible depuis longtemps, d'ores et déjà acté.
Hélas pour tout le monde, à commencer par les jeunes générations !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 8 Mai 2023
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Ouf, je viens de terminer ma déclaration en ligne des revenus de 2022.

S'il y a deux choses qui marchent du feu de Dieu dans ce pays, c'est, d'une part, la croissance clairement incontrôlée de la dette publique, d'autre part, la complexification monstrueusement inexorable des formulaires de déclaration en ligne des revenus. Ce dernier point est d'un ridicule achevé.

Et, en plus, impossible de chercher à relire ce qu'on a entré dans la bécane, notamment au titre des revenus fonciers dits "spéciaux", car, une fois qu'on a cliqué sur un certain bouton, tout est avalé sans possibilité de retour :

François-Xavier BELLAMY (via "Twitter")
rédigé le Mercredi 10 Mai 2023
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
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La coalition allemande parle de solidarité européenne, mais sur l'économie, l'immigration, l'énergie, elle cherche à imposer partout ses intérêts ; et ce sont nos pays qui paient ensuite les conséquences de ses erreurs.
Débat avec @OlafScholz au Parlement européen.

N.D.L.R. : Très juste.