Désultoirement vôtre !

Avec toute cette agitation, j'ai oublié de rendre compte du passage de "Netto-Décor-Propreté" hier après-midi.

6 décembre 2018 à 13 h 46.

6 décembre 2018 à 13 h 48.

L'intervention a duré 75 minutes et a permis de pulvériser sous pression, dans la chapelle puis dans les deux étages supérieurs de la tour Louis XIII, cet insecticide :

6 décembre 2018 à 14 h 21.

Mon intention est de ne pas rouvrir ces bâtiments avant plusieurs jours afin de laisser ce produit faire effet.
Notre troquet favori à Bagnoles, du côté du "Cetlos", celui où l'on servait un chocolat chaud excellent car allongé de maïzena, a fermé du fait du départ à la retraite des tenanciers coutumiers. La réouverture est prévue en mars sous un autre pavillon. Carole et moi avons donc dû, hier après-midi, passer à notre choix n°2, une pâtisserie après le marchand de journaux. Et, là, autour d'un chocolat moins bon que dans l'ex-troquet favori, Carole m'a reproché que ma liste du 20 novembre soit "trop compliquée". Comme moi, elle s'interroge en effet sur les meilleurs moyens de débloquer notre chantier favori, encalminé depuis trop longtemps.

Je trouve curieux ce souci de vouloir ramasser en un minimum de points un tel chantier. Déjà la D.R.A.C. me l'avait demandé lors de sa visite du 15 novembre dernier. Dans son principe, l'idée paraît simple et de bon sens. Mais, en pratique, ça ne marche pas, en tout cas pour moi.

Toutes ces personnes, dont je ne mets nullement en doute les bonnes intentions, ne comprennent pas que j'ai besoin de pouvoir me lancer constamment dans plusieurs directions à la fois, par simple souci de ne pas me retrouver coincé par l'un des multiples contretemps qui ne manquent pas de surgir à tout moment pour des raisons étrangères à ma volonté. A commencer par la disponibilité des artisans ou les découvertes inopinées comme il en arrive à tout bout de champ en de multiples domaines. J'ai aussi et surtout des rythmes à respecter, le fiscal n'étant pas le moindre, loin s'en faut, qui m'obligent à avancer vaille que vaille, contre vents et marais si nécessaire : à ce seul titre, je dois pouvoir maintenir une vitesse de croisière à peu près constante et ce n'est pas un mince effort au milieu de tous les obstacles entre lesquels je passe ma vie à godiller.
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On a pu noter que, de temps à autre, et notamment quand la relation avec l'un de ses représentants se tend, je donne un coup de griffe en direction de ce que j'appelle une corporation bénéficiant d'un monopole légal sur sa chasse gardée. Je veux parler des architectes du patrimoine et assimilés et de leurs rapports avec les propriétaires de monuments historiques.

On peut imaginer qu'au-delà des effets de manche et autres moulinets, j'aie une sensibilité particulière à ce sujet.

Or, je le confesse, c'est exact.
En début de carrière, alors que j'étais en poste à la direction du Trésor au "bureau du marché financier", j'ai eu à connaître du "monopole des agents de change" puisque j'étais alors l'énarque le moins gradé en charge de leur tutelle. A l'époque, les cotations boursières avaient lieu à l'heure du déjeuner seulement. Pour la bonne et simple raison qu'au XIXème siècle, lorsque tout ce bazar avait été institué, la malle-poste de Lyon, chargée d'ordres de bourse comme on l'imagine, n'arrivait devant le Palais Brongniart qu'à l'heure où les bons pères de famille mettaient les pieds sous la table. Autant dire la belle époque.
A titre personnel, j'avais, dans ce cadre, développé à l'égard de ladite corporation des sentiments plutôt favorables, par exemple en meublant mes loisirs par la lecture de la saga des BOUSSARDEL de Philippe HERIAT (je crois y avoir fait allusion ici il y a peu, à la suite de la visite d'un château normand de la famille FAUCHIER-MAGNAN).
Surtout, j'ai puissamment aidé à la fortune de mes ouailles lorsque, en 1978 (il y a déjà plus de quarante ans...), j'ai été l'homme de base très actif de la "loi MONORY". Dans la foulée, j'ai été propulsé rapporteur général de la "commission chargée de moderniser les techniques de cotation, d'échange et de conservation des valeurs mobilières" ("commission PEROUSE") qui a abouti à la mise en place en France du "marché continu" et à la "dématérialisation des valeurs mobilières", deux préalables au "big bang" par lequel les banques ont pris le contrôle des agents de change, permettant au passage à ces derniers de se faire, comme si c'était encore nécessaire, des couilles en or.

Donc voilà. Je n'ai pas de mal à plaquer sur la corporations des architectes du patrimoine et assimilés la problématique des agents de change, telle que je viens de la résumer à très grands traits.

Tout cela pour dire que j'aimerais bien qu'une fois que les pouvoirs publics ont octroyé à un ancien de l'"Ecole de Chaillot" le fameux label, ils n'oublient pas de vérifier, de temps à autre, si ce personnage fait bien son boulot. Je précise que, pour ce qui me concerne, je ne demanderais guère plus qu'un contrôle minimum. Après tout, il faut bien que tout le monde vive. Mais quand même...
A l'heure où je déjeunais d'un cassoulet à ma cantine favorite, j'ai reçu, sur mon téléphone portable, un long courriel d'un membre du fan club. Ce que j'appelle un membre de qualité du fan club puisqu'il n'hésite pas à s'exprimer sur notre site favori à propos de sujets divers. Je me souviens qu'à l'occasion de la dernière présidentielle, nos opinions divergeaient ; je ne sais si, à ce jour, "Nicodème" (c'est son pseudo sur ce site) a admis que son candidat, qui fut élu, était surtout une bulle médiatique, nous n'en avons pas reparlé. Nicodème s'est également intéressé à mes réflexions sur le choix du mode de chauffage de notre manoir favori et nous a tenu informés du résultat de ses propres recherches en la matière.

Soyons clairs : je n'ai jamais rencontré "Nicodème" dans le monde réel, c'est en se connectant à notre site favori, je ne sais pourquoi ni à quelle occasion, qu'il s'est intéressé à mon aventure de restaurateur de vieilles pierres. Nous sommes ensuite devenus "amis Facebook" à sa demande, de sorte que je sais qu'il travaille dans l'immobilier au Maroc, qu'il est en train de se construire une grande maison du côté de Marrakech et qu'il aime parcourir son pays d'adoption en "Land-Rover", en tenue de bédouin et dans des paysages dignes du film "Le patient Anglais".

Voici donc ce qu'il vient de m'écrire et que je cite "in extenso" :

(Début de citation)

De : (...)@gmail.com
Envoyé : mardi 8 janvier 2019 12:38
À : Pierre-Paul Fourcade
Objet : Tuyaux puits canadien

Hello PPF, bonne année !

Pour la réalisation de mon puits canadien, à Marrakech , j'ai utilisé des tuyaux d'évacuation en PVC de 200mm type SN2 (résistance à 2 bars de pression) à environ 5 €/m acheté chez Ferroplast. Il ne me parait pas utile de prendre de la qualité alimentaire. Beaucoup plus solide que le PVC gris.

Voici une description du puits canadien qui devrait être achevé cette semaine :


Il s'agit de tuyaux PVC orange de 6m de long et diamètre 200mm. Ils s'emboitent par des joints caoutchouc.

La tranchée fait 50m x 3m x 3m et nous avons enfoui 8 séries de tuyaux à 3m de profondeur à l'arrivée. La tranchée fait un coude pour éviter un arbre existant.

Les tuyaux sont posés en 2 nappes de 4 séries, ceci afin de respecter un intervalle de 1m en largeur et 50 cm en hauteur et favoriser les échanges thermiques avec la terre.

Il y a une pente de 2% pour évacuer l'eau de condensation par un siphon en entrée de l'air (photo avec la dalle en béton posée sur un hérisson de galets).

Les tuyaux se rejoignent dans une grande buse qui entre dans le local technique, dans la maison, puis va sur le toit où est positionné un ventilateur-évaporateur. L'air ainsi aspiré et refroidi (2 fois : par le puits canadien puis dans le ventilateur en évaporant de l'eau) passe alors dans des canalisation souples dissimulées dans les faux plafonds.

Bon courage.

Pour ton architecte :

Il me semble que que tu réclames de la franchise dans les échanges avec tes lecteurs, donc je me jette à l'eau.

Je crois que tu as tendance à vouloir résoudre les conflits en montant des dossiers et en écrivant des palanquées de messages, destinés notamment à montrer que tu as raison, et donc implicitement que l'autre a tort. Je te suggère une solution plus courageuse sur le plan de l'amour-propre : va le voir, parle-lui et excuse-toi, ceci dans l'intérêt de la poursuite de ton chantier, sinon, c'est 6 mois de plus à en trouver un autre. Sans compter que tu dois être connu comme le loup blanc dans la profession.

Beaucoup d'échanges avec les personnes que tu cites dans tes messages décrivent des situation conflictuelles ou a minima contiennent des remarques blessantes qu'elles lisent probablement (femme, fils, belle-fille, Christian, architecte(s),etc...). Cela te rend sûrement malheureux et c'est contre-productif pour ton chantier.
La définition de l'EMPATHIE me parait digne d'être méditée.

Amicalement

Nico(...)
Mob : +212 666 (...)

(Fin de citation)

Bon, me voici habillé pour l'hiver !

Ce courriel m'interpelle d'autant plus que, dans sa partie consacrée à l'architecte, le deuxième paragraphe répète mot pour mot le conseil que, pas plus tard qu'il y a trois jours, m'a donné ma mère, lectrice très assidue de notre site favori (c'est à son intention que je mets en ligne des photos de notre descendance pendant le laps de temps où cela m'est autorisé).
(Si ce n'est que, forte d'une expérience continue de plus de 67 années, ce qui n'est pas rien, ma mère admet que j'ai toujours raison, "qualité FOURCADE" oblige...).

Quant au paragraphe suivant, il est évidemment en phase avec les retours que j'obtiens, quand il y en a, des intéressés. En termes psychanalytiques, on dirait, je crois, que je n'ai pas beaucoup de surmoi. C'est un fait.

Je vais bien entendu prendre tout cela en considération.

S'agissant de l'architecte, j'ai commencé à rédiger à son intention un projet de lettre que je ne lui enverrai pas dans sa version actuelle. Je n'étais pas encore arrivé tout seul à l'idée de lui téléphoner pour essayer de rétablir le contact. Car, pour avancer, il n'y a rien que j'apprécie autant qu'être sûr de mes arrières. Or je n'ai pas encore achevé mon "home work". Mais ça avance, petit à petit et, je l'espère, dans la bonne direction.
Voici deux photos d'un ragondin attrapé aux abords immédiats de notre manoir favori :

10 janvier 2019.

10 janvier 2019.

(...) m'a appris que notre piégeur favori n'en a pas occis moins de 18 depuis qu'il intervient ici, c'est-à-dire en quelques semaines. A son palmarès ici également, un vison d'Europe (espèce protégée) qu'il a immédiatement relâché.
Je commence à réfléchir à la restitution de peintures sur les poutres et solives du plafond de la salle-à-manger du logis de notre manoir favori.

J'ai téléphoné ce soir à Jean-Jacques ROUCHERAY pour lui demander conseil.

Il me recommande de me documenter afin de bien préciser ce que je voudrais. A ce stade, je pense à des peintures du genre de celles que j'ai vues dans une dépendance du château de Couterne :

Il me suggère de contacter ensuite l'"Atelier Mériguet-Carrère", ce qui m'a l'air beaucoup trop haut de gamme pour notre manoir favori et moi, aussi rustiques l'un que l'autre.
A la suite des insultes proférées à mon encontre par l'un de ses adjoints, le maire de Domfront-en-Poiraie a souhaité me recevoir. Cela s'est passé cet après-midi.

J'ai d'emblée déploré le caractère inadmissible du mépris injustifié ainsi manifesté par un "officiel" et mis ce mépris en parallèle avec le mode d'instruction, à ce jour, du "projet MORIN" que je trouve aussi insatisfaisant que les premières orientations divulguées lors d'une séance du conseil municipal de décembre dernier. (Je rappelle qu'il s'agit pour la région Normandie d'investir 15 à 20 M€ dans le développement du "tourisme médiéval" à Domfront-en-Poiraie et que ce projet a été instruit à ce stade d'une façon pour le moins curieuse).

M. Bernard SOUL s'est montré désolé de l'attitude (disons de la bévue) de son adjoint, absent lors de cette partie de l'entretien mais qui n'a pas tardé à se joindre à nous.

J'ai indiqué que le projet d'illumination de monuments que j'ai suggéré coûterait au total moins de 0,5 % du budget du "projet MORIN" s'il concernait trois monuments hors de la citadelle de Domfront (mais sur le territoire de la commune nouvelle). Point à souligner, les frais de fonctionnement de ce projet seraient nuls pour la collectivité. Enfin, ce projet, emblématique du caractère médiéval le plus pittoresque et le mieux conservé de Domfront, aurait des retombées touristiques hors de proportion avec ce taux d'un deux centième du budget d'investissement annoncé.
Mes interlocuteurs ne pouvaient disconvenir de telles données et en sont même convenus.
M. SOUL, soutenu par M. DAVY, a néanmoins fait valoir que le "projet MORIN" avait été cadré par la Région de façon telle qu'il n'irriguerait que la citadelle et que des investisseurs publics.
J'ai répondu que, si elles étaient confirmées, ces deux limitations seraient absurdes :
- la première pour les raisons connues (ou qui devraient l'être), tenant à la symbiose culturelle, historique, architecturale et touristique entre la citadelle et son "hinterland" ;
- la seconde, aux relents idéologiques aussi étranges qu'inattendus, en citant l'exemple de la région Bretagne ainsi que le précédent de la politique ornaise quand, pour des raisons en vérité très particulières, était ressentie quelque gêne que de l'argent départemental subventionne tel monument privé : il était alors demandé que ce monument fasse l'objet d'un bail emphytéotique au bénéfice d'une association, une usine à gaz assez ridicule il est vrai et à laquelle, dans leur sagesse, les conseillers généraux ont su mettre fin il y a quelque temps déjà. A mon grand étonnement - je le note ici à titre accessoire - mes interlocuteurs ignoraient qu'il existe une association des amis de la Chaslerie depuis 1991, qu'elle est actuellement présidée par un Conseiller d'Etat (Hugues HOURDIN, petit-fils d'un ancien maire de Mortain) et qu'elle est toujours très active, et pas seulement sur la toile.
Cette partie de l'entretien s'est terminée sur un constat de désaccord réaffirmé de ma part, tant sur la méthode d'instruction, à ce jour, du "projet MORIN" que sur ses premières orientations publiques inutilement restrictives et manifestement contre-productives.

J'ai ensuite rappelé qu'il est anormal que la commune de Domfront-en-Poiraie ne facilite pas la promotion des monuments privés ouverts au public sur son territoire, ni sur son site internet où il n'en est toujours pas dit le moindre mot, ni par un fléchage routier approprié, le dernier en place datant d'une cinquantaine d'années et n'ayant jamais été mis à jour convenablement.
A propos de leur site internet, mes interlocuteurs ont déclaré ne pas voir comment s'y prendre pour retenir tel monument privé plutôt que tel autre. J'ai répondu que la DIRRECTE tient à jour la liste des monuments ouverts au public et qu'il devrait suffire de s'adresser à elle (LE-BECHEC Laetitia (DR-NORM) <laetitia.le-bechec@direccte.gouv.fr>) pour obtenir cette information, publique et neutre.
Sur le fléchage, M. SOUL a promis d'intervenir activement auprès du conseil départemental pour que le système de panneaux routiers soit mis à jour sur les routes départementales qui traversent notre commune.

Au total et malgré quelques bonnes paroles, j'ai eu l'impression que mes interlocuteurs, qui ont, m'a dit M. SOUL d'autres soucis immédiats que les monuments historiques, comme la carte hospitalière, sont un peu désemparés devant le rappel de certaines réalités.

Qu'à cela ne tienne, il existe sur la commune des compétences qu'il leur suffit de consulter plus souvent que jamais.

Pour dire les choses clairement, après qu'a peut-être été marqué, à juste titre d'ailleurs, ce qu'au rugby on appelle un "arrêt de volée avec renvoi aux 22 mètres", mes interlocuteurs du jour peuvent compter que j'observerai la suite de cette affaire avec soin et que j'en rendrai compte de façon "franche et libre", comme toujours.

Car, s'il y a une chose certaine, c'est que les élus sont responsables du bon usage de l'argent public qui leur est confié. Ils doivent prendre en temps utile les bonnes décisions quant à son usage. Et, quand ils se fourvoient, ils doivent corriger le tir sans tarder, y compris en intervenant activement auprès de leurs partenaires habituels, conseil régional ou conseil départemental notamment, pour réussir à y faire infléchir des politiques importantes qui auraient été, comme en l'espèce, mal dessinées au centre ou mal appliquées à la périphérie.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 5 Février 2019
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Logis - Désultoirement vôtre ! - O'Gustin
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Cédrick COOS, dont la moindre des qualités n'est pas d'avoir été l'"inventeur" d'O'Gustin, est passé me voir cette après-midi pour évoquer divers sujets d'intérêt commun :

5 février 2019.

Je lui ai fait part des soucis que me cause (...). Il m'a appris qu'il a d'autres clients qui se heurtent aux mêmes difficultés et qui en sont outrés. (...)

P.S. (du 9 février 2019) : J'ai demandé à Cédric en quoi devaient consister les matériaux à poser sur la terre au rez-de-chaussée des prochains bâtiments restaurés. Voici sa coupe de principe :

L'idée est de favoriser la circulation de l'air, tant, en surface, par des briques creuses que, en périphérie des pièces concernées, par un vide à dessus d'ardoise, le tout communiquant bien entendu avec l'extérieur.

Ce sont là des travaux que je pourrais prochainement confier à Igor (qui n'a toujours pas démissionné à ce jour, d'après ce que me rapporte Christian) ou à l'entreprise PICAULT. Il faudrait néanmoins que je m'assure auparavant auprès d'un plombier des réservations à prévoir pour un chauffage par le sol.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 18 février 2019 15:37
À : fouilleul.energie@gmail.com
Objet : TR: CEDEO FLERS ---

Quel est votre avis ?

______________________________________________________________

De : Bodin Entreprise <bodin.ste@gmail.com>
Envoyé : lundi 18 février 2019 15:03
À : Pierre-Paul Fourcade
Objet : Re: CEDEO FLERS ---

Bonjour,
Une chape de ravoirage devrait convenir si ils ont peur de poser leur isolant sur la brique.
Quelle épaisseur d'isolant prévoient ils ?

______________________________________________________________

Le lun. 18 févr. 2019 à 12:47, Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com> a écrit :

Et maintenant, qu'est-ce qu'on fait ?

______________________________________________________________

De : Régis Fouilleul <fouilleul.energie@gmail.com>
Envoyé : lundi 18 février 2019 12:34:46
À : Pierre-Paul Fourcade
Objet : Fwd: CEDEO FLERS ---

Envoyé de mon iPhone

Début du message transféré :

> Expéditeur: Devis Tubes <devis.tubes@thermacome.fr>
> Date: 18 février 2019 à 10:44:12 UTC+1
> Destinataire: "Guiguen, Maxime" <Maxime.Guiguen@cedeo.fr>
> Cc: "fouilleul.energie@gmail.com" <fouilleul.energie@gmail.com>, "Caindry, Nicolas" <Nicolas.Caindry@cedeo.fr>, Bruno LANGLOIS <bruno.langlois@thermacome.fr>
> Objet: Rép :⁨ CEDEO FLERS ---⁩
>
> Bonjour,

> La mise en œuvre de cette solution n’est pas couverte par le DTU 65.14 et 52.10 car seul est autorisé un support béton.
>
> Nous ne pouvons pas nous substituer à un architecte ou à un ingénieur structure pour garantir le support de cette restauration
>
> Restant à votre disposition pour tout complément d’information
>
> Sincères salutations,
>
> signature
>
> 9h-12h / 14h-17h du lundi au jeudi
>
> 9h-12h / 14h-16h le vendredi
>
> Bandeau signature GDC 2019
>
> signature-web-site-thermacome
>
______________________________________________________________
>
> De : Guiguen, Maxime [mailto:Maxime.Guiguen@cedeo.fr]
> Envoyé : jeudi 14 février 2019 16:37
> À : Bruno LANGLOIS <bruno.langlois@thermacome.fr>; Devis Tubes <devis.tubes@thermacome.fr>
> Cc : fouilleul.energie@gmail.com; Caindry, Nicolas <Nicolas.Caindry@cedeo.fr>
> Objet : CEDEO FLERS ---
> Importance : Haute

> Bonjour,

> Mon client installateur vient de me consulter pour un projet de plancher chauffant. (chauffagiste : FOUILLEUL REGIS à St Quentin des chardonnets)
>
> La restauration du bâtiment doit respecter certains critères du fait que c’est un monument historique.
>
> Voici les photos de la dalle support en pj + photo de coupe (réalisation de la dalle)

> Nous avons besoin d’un avis technique « écrit » afin de savoir si ce projet est réalisable.
>
> les épaisseurs et les matériaux utilisés garantiront t ils une bonne stabilité de la dalle et du plancher chauffant ?

> J’attends votre retour, merci par avance.
>
> Cordialement

> Maxime GUIGUEN
>
> Chef de site Flers / Vire
> www.cedeo.fr
> ZA du Champ de Course
> Rue Aristide Boucicaut
> 61100 FLERS
>
> Tél. 02 33 14 13 10
> Email : maxime.guiguen@cedeo.fr

> Distribution Sanitaire Chauffage (DSC) - 572 141 885 RCS Compiègne

> CEDEO - www.cedeo.fr : La réponse professionnelle

______________________________________________________________
>
> De : Régis Fouilleul <fouilleul.energie@gmail.com>
> Envoyé : jeudi 14 février 2019 12:55
> À : Guiguen, Maxime <Maxime.Guiguen@cedeo.fr>
> Objet : Fwd: TR:
>
> Envoyé de mon iPhone

> Début du message transféré :
>
> Expéditeur: Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
> Date: 14 février 2019 à 08:56:42 UTC+1
> Destinataire: "fouilleul.energie@gmail.com" <fouilleul.energie@gmail.com>
> Objet: TR:
>
> Suite à mon appel de ce matin, êtes-vous d'accord avec ce système de hérisson et de circulation d'air sous l'isolant thermique et les tuyaux de chauffage par le sol ? Les épaisseurs vous conviennent-elles ?

> Bien cordialement

> PPF
> 06 12 96 01 34

(Fin de citation)
Les très forts coups de vent de la nuit précédente ont fait tomber dans la cour une ardoise de la couverture du logis, à la hauteur d'une panne mal redressée, à peu près au niveau du futur trou d'aération par lequel O'Gustin-le-malin arrive à se faufiler.

Je n'ai pas fini de me mordre les doigts d'avoir suivi les conseils d'un ami, à l'époque, pour faire une infidélité à Roland BOUSSIN. Je vais contacter le gendre de ce dernier, l'excellent Franck LIEGEAS, pour chiffrer la réparation. Et je saisirai mon courtier d'assurances pour voir ce qui est possible de son côté (pas beaucoup d'espoir, je le crains).
Je viens de remplir ma "Déclaration CVO 2019 - Contribution interprofessionnelle obligatoire" à l'"Interprofession nationale France Bois Forêt". J'ai indiqué que mes ventes de bois en 2018 étaient inexistantes.

Encore des cocos qui ne perdent pas de temps pour traquer la matière imposable.

Si je n'avais pas rempli ce formulaire, on me prévenait qu'en application des articles L.632-1 à L.632-11 du Code rural, je pouvais faire l'objet de tout un tas d'enquiquinements.
En fin d'après-midi, j'ai reçu de Sébastien DUVAL un S.M.S. ainsi libellé : "Bonsoir nous serons à la Chaslerie vers 13 h désolé du retard à demain".

Sébastien n'étant pas encore, à ma connaissance, adepte du pluriel de majesté, j'en déduis qu'il aura un aide pour reprendre demain les travaux intérieurs du logis confiés à l'entreprise BODIN mais interrompus depuis plusieurs mois.

J'envisage prioritairement :
- d'achever l'exhaussement du linteau du passage entre mon ancienne chambre, au 1er étage du logis, et l'ex et future salle de bains attenante, au 1er étage de la tour Nord-Est ;
- de reconstituer à la résine, ainsi que Sébastien sait si bien le faire, les angles des embrasures de la fenêtre Est de l'ex et future salle-à-manger.

Au-delà de ces, somme toute, petites interventions, il est fort possible que je suspende de nouveau le travail de l'entreprise BODIN dans notre manoir favori. Car il serait urgent que je ne perde pas cette fois encore l'opportunité d'écluser quelques "déficits fonciers reportables" en jachère dans mes comptes.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 3 Avril 2019
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Logis - Désultoirement vôtre ! - O'Gustin
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Igor a terminé dès ce soir sa première semaine de travail dans le cadre de son contrat avec l'APIJOMM. Il apprécie beaucoup de garder ainsi quatre jours par semaine disponibles pour lui.

Et devinez qui l'aide :

3 avril 2019.

3 avril 2019.

3 avril 2019.

3 avril 2019.

Voici où nous en sommes rendus ce soir :

3 avril 2019.

De mon côté, je réfléchis à la suite des opérations dans cette pièce du rez-de-chaussée de la tour Nord-Est. Compte tenu du placo à venir, il faudra modifier les corbeaux du plafond :

3 avril 2019.

Peut-être devrons-nous essayer de colmater la fissure due à une mauvaise reprise de maçonnerie (sans doute une connerie supplémentaire de l'intervenant des années 1950) :

3 avril 2019.

Ma mère m'a téléphoné ce matin qu'elle aime beaucoup les vues à travers les fenêtres du 2ème étage du colombier.

Voici donc, spécialement à son attention, une nouvelle série de photographies, prises tout à l'heure :

9 avril 2019.

9 avril 2019.

9 avril 2019.

9 avril 2019.

9 avril 2019.

9 avril 2019.


Il semble exact qu'il existe de pires spectacles.
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Voici les dernières photos de la fenêtre Est de la salle-à-manger du logis, prises avant le début de la restauration de ses granits :

9 avril 2019.

9 avril 2019.

9 avril 2019.

9 avril 2019.

9 avril 2019.

Il est prévu de faire disparaître les horribles joints de ciment et de restaurer ces pierres en tant que de besoin.

Voici les morceaux de granit que Sébastien avait conservés depuis l'an dernier en prévision de ses travaux sur cette fenêtre :

9 avril 2019.

... et voici notre contrôleur des travaux finis favori qui se prépare à entrer en action :

9 avril 2019.

9 avril 2019.

D'entrée de jeu, en se faufilant entre les jambes de Sébastien, il confirme son intérêt pour le kärcher :

9 avril 2019.

9 avril 2019.

9 avril 2019.

Et la folie peut recommencer :

9 avril 2019.

9 avril 2019.

9 avril 2019.

9 avril 2019.

9 avril 2019.

9 avril 2019.

9 avril 2019.

9 avril 2019.

9 avril 2019.

9 avril 2019.

9 avril 2019.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 10 Avril 2019
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Logis - Désultoirement vôtre ! - O'Gustin
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Recette pour bien réussir une restauration de granit à la résine :

1 - Protégez votre visage avec un masque contre la poussière et le bruit :

10 avril 2019.

2 - Pilez du granit de la bonne couleur jusqu'à le réduire en poudre :

10 avril 2019.

2 bis - Si vous avez un membre de votre fan-club sous la main, n'hésitez pas à le faire participer à ce travail :

10 avril 2019.

10 avril 2019.

10 avril 2019.

3 - Versez la résine dans un récipient ad-hoc :

10 avril 2019.

4 - Ajoutez du durcisseur :

10 avril 2019.

5 - Versez la poudre de granit dans ce récipient :

10 avril 2019.

10 avril 2019.

6 - Mélangez :

10 avril 2019.

7 - Versez le mélange dans le coffrage dont vous aurez préalablement entouré la partie la plus basse de la plaie à traiter :

10 avril 2019.

10 avril 2019.

8 - Remplissez le coffrage à ras bord :

10 avril 2019.

9 - Attendez que ça sèche, par exemple en jouant avec un membre émérite de votre fan-club :

10 avril 2019.

10 : Zut, c'est raté, la greffe n'a pas tenu. Recommençons. D'abord le joint à la terre glaise destiné à assurer l'étanchéité du coffrage :

10 avril 2019.

10 avril 2019.

11 - Le nouveau coffrage :

10 avril 2019.

12 - On recommence, du 7 au 9 ci-dessus. On démoule. Cette fois-ci, c'est bon :

10 avril 2019.

13 - On recommence un peu plus haut en repartant du 10 :

10 avril 2019.

14 - On démoule de nouveau et il faut encore meuler puis marteler la résine pour lui donner l'aspect d'une pierre ancienne :

10 avril 2019.

15 - Voilà, c'est fait. Si nécessaire, on pourra apporter des retouches au pinceau :

10 avril 2019.


Avez-vous bien suivi ?
Ceci est un test : quelle est en effet l'étape que je n'ai pas décrite ?

P.S. (à 22 h 45) : La classe n'est quand même pas très studieuse. Aucun élève n'a encore levé la main pour donner la bonne réponse, scrogneugneu... J'avais pourtant posé cette question dès 16 h 30...