Désultoirement vôtre !

Il faut savoir qu'O'Gustin ne perd pas une occasion de faire des conneries, même quand le chantier est calme.

Ainsi, le voici en train de humer avec délectation les émanations d'une ancienne fosse dont il vient de découvrir l'ouverture...

19 juillet 2019.

... ou bien de déchiqueter différents plastiques, tubes de plomb ou fils électriques en attente d'évacuation vers la déchetterie :

19 juillet 2019.

Promenade du soir, en compagnie de Carole et du loïde, aux abords du manoir favori.

Jérôme a commencé à rendre à peu près présentable l'allée qui longe le bâtiment Ouest :

19 juillet 2019.

Derrière le manoir, on retrouve la trace de notre chasseur de taupes favori, Gérard :

19 juillet 2019.

Il aura à intervenir plus loin, entre deux petits bosquets, où il faudra également combler d'autres ornières...

19 juillet 2019.

... et retirer des saletés abandonnées là du fait de la flemme bien connue de mes deux derniers employés :

19 juillet 2019.

J'ai proposé à Carole de prendre en main l'entretien des cadrans celtiques, le grand...

19 juillet 2019.

... et le petit :

19 juillet 2019.

Elle a voulu que nous passions sous l'"allée courbe", un endroit qu'elle me dit beaucoup aimer...

19 juillet 2019.

... mais qui n'est pas courbe jusqu'au bout :

19 juillet 2019.

19 juillet 2019.

19 juillet 2019.

Près de la D22, il y a d'autres taupes oubliées :

19 juillet 2019.

Le loïde se perdait parfois dans les herbes :

19 juillet 2019.

19 juillet 2019.

Près de la terrasse, Carole a eu la satisfaction de voir que nous n'avions pas porté atteinte à d'autres de ses roses :

19 juillet 2019.

Quant à moi, j'ai remarqué, dans l'herbe, près de la tour Nord-Est,...

19 juillet 2019.

... une peau, abandonnée par un serpent pendant sa mue :

19 juillet 2019.

Qui saurait nous dire de quelle espèce il s'agit ?
Nicodème
rédigé le vendredi 19 juillet 2019
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation
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1ers essais du puits canadien. 40°C en entrée et 24°C en sortie. J'ai enterré 8 tuyaux sur 55m à 3m de profondeur (4 à 3m et 4 à 2.50m). Le tout a coûté 8 000 € (coûts marocains). J'attends de voir le résultat sur le long terme et le comportement en hiver. Il est déclenché par une horloge (10h00 20h00 pendant les grandes chaleurs). Je ferai un dossier plus complet ultérieurement. Affaire à suivre.

A

B

C

D

E

F

G

H

I

J

K

C'est en voyant l'état de ta cour que j'ai eu l'idée de t'envoyer ces photos. Il semblerait que tu aimes bien les pelleteuses et les réservations...

N.D.L.R. : Ah, les coûts marocains, quel rêve, vu d'ici !

Dis-moi si j'ai bien mis tes photos dans l'ordre (j'en doute).
Michel Auclair‎ à LES BEAUX CHÂTEAUX ET AUTRES TRESORS DU PATRIMOINE EUROPEEN (via "Facebook")
rédigé le samedi 20 juillet 2019
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles
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Bateman’s dans l’East Sussex (Angleterre)

Bateman’s est un domaine situé entre Tunbridge Wells et Hastings, à une dizaine de kilomètres de la Manche. Il est constitué d’un terrain, d’un ancien moulin et d’une maison de style jacobéen (règne du roi Jacques 1er et début du règne de Charles 1er) construite en 1634, on ne sait pas très bien par qui.

A partir de la fin du XIXème siècle, la maison fut transformée en ferme et son état se dégrada d’une façon importante jusqu’à ce que l’écrivain Rudyard Kipling (1865-1936) l’achète en 1902.

A cette époque, il commence à être célèbre et cette célébrité deviendra universelle lorsqu’il recevra le prix Nobel qu’en 1907. La maison étant en piètre état, il peut l’acheter pour une somme relativement modeste avec 13 hectares de terrain.

Kipling, sa femme et ses deux enfants se sont installés dans ce coin paumé pour ne pas être dérangés par des admirateurs ou des journalistes. Kipling refuse le téléphone et les messages urgents arrivent par la poste du village voisin.

La maison est meublée en style jacobéen et ne possède pas l’électricité. Kipling, à la demande de ses enfants, fait installée un groupe électrogène qui fonctionne 4 heures chaque soir.

L’auteur du Livre de la Jungle étant un maniaque de l’heure, les repas devaient être pris à l’heure tapante. Même en absence d’invités, Kipling exigeait une tenue impeccable. De sa jeunesse en Inde, l’écrivain avait gardé le goût des plats épicés, habitude qu’il devra abandonner lorsqu’il souffrira d’ulcères à l’estomac. Selon tous les témoignages, la nourriture était sans intérêt, mais le vin toujours excellent.

Cependant, le train de vie des Kipling n’avait rien de spartiate puisque la maisonnée se composait au moins, de 5 femmes de service, d’une gouvernante et d’un chauffeur pour la rutilante Rolls-Royce.

De nombreux amis et écrivains sont passé à Bateman’s, notamment le plus anglais des écrivains américains, Henry James (1843-1916), ainsi que le colonel Lawrence (1888-1935), le fameux Lawrence d’Arabie. Néanmoins celui dont il se sent le plus proche et qu’il invite dans son bureau — privilège rarissime — est Henry Rider-Haggard (1856-1925). Pratiquement oublié aujourd’hui, cet auteur de romans populaires fut célébrissime en son temps pour son récit « Les mines du roi Salomon » et pour un roman fantastique « She ». L’Afrique était pour Rider-Haggard, ce que l’Inde avait été pour Kipling, avec, peut être, un peu moins de préjugés colonialistes. C’est en tout cas un auteur à redécouvrir.

Lorsque le fils de Kipling, John, fut tué lors de la bataille de Loos-en-Gohelle en 1915, l’atmosphère de la maison devint beaucoup plus sombre, d’autant que c’est Kipling qui avait poussé son fils à s’engager, malgré un myopie importante.

La maison et les jardins sont ouverts tous les jours.

Bateman’s.

Bateman’s.

Bateman’s.

Bateman’s.

Bateman’s.

Bateman’s.

Bateman’s.

Bateman’s.

Bateman’s.

Bateman’s.

Bateman’s.

Bateman’s.

Bateman’s.

Bateman’s.

Bateman’s.

Bateman’s.

Bateman’s.

Bateman’s.

Bateman’s.

Bateman’s.

Bateman’s.

Bateman’s.

Bateman’s.

Bateman’s.


N.D.L.R. : J'aime le bureau. Et le mobilier en bois. Sur le reste, je suis beaucoup plus réservé. Not my cup of tea, too much restored.
Les preuves que j'avais données de la profondeur de l'ancien pavage n'étaient pas très nettes. Voici quelque chose qui pourra paraître plus lisible :

20 juillet 2019.

20 juillet 2019.

Mesures prises, la surface supérieure de l'ancien pavage se situe environ 23 centimètres sous le sol actuel.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le dimanche 21 juillet 2019
Désultoirement vôtre ! - Economie - Anecdotes
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Le hasard de mes déambulations sur la toile a voulu, hier, que je consulte le site de "Propriétés - Le Figaro", du moins pour ses pages relatives à la Normandie.

J'ai donc vu que la Saucerie est toujours en vente et que le prix demandé est de 390 000 € (avec 6 hectares).

En revanche, plus de trace du château de Chaulieu. J'imagine que, comme je l'avais entendu dire, il vient de trouver preneur. Or, à l'instant, relevant les compteurs de notre site favori, je vois qu'une ancienne occupante de ce château, perdue de vue depuis longtemps, y est intervenue hier pour commenter un ancien message à son sujet. J'imagine qu'elle aura entré "Chaulieu" dans un moteur de recherche et sera ainsi tombée sur ce fameux message.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le dimanche 21 juillet 2019
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes
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Il n'y a pas beaucoup de choix chez mon marchand de journaux de Domfront ; j'y ai donc acheté ce matin "Passions" de Nicolas SARKOZY que je m'étais pourtant promis de ne pas ouvrir.

Dès les premières pages, je relève des fautes de français qui ne sont pas de frappe.

Trois exemples en cinq phrases. En page 67, à propos de MITTERRAND : "Il était tout ce dont on m'avait appris à me méfier, voire à détester (N.D.L.R. : et d'une). Je respectais la fonction, voire la stature, mais je prenais garde de ne point trop m'en approcher (N.D.L.R. : et de deux). (...) Il s'acharnait à vouloir séduire ceux dont il pensait qu'il ne l'aimait pas ou pas encore (N.D.L.R. : et de trois !)."

Vraiment pénible de n'être pas capable d'aligner trois mots correctement. N'a-t-il plus aucun "normalien sachant écrire" dans son entourage pour mettre de l'ordre dans sa prose bancale ? Comment pouvait-il avoir les idées claires dès lors qu'il n'arrive toujours pas à s'exprimer convenablement ? Qu'il lise enfin "La princesse de Clèves" au lieu de nous pomper l'air, ça lui ferait le plus grand bien !