Désultoirement vôtre !

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mercredi 26 juin 2019
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
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Les cinémas du coin ne passent que des navets en ce moment. Hier après-midi, par désœuvrement, je suis allé à celui de Bagnoles. Au programme, "Rocketman", le biopic d'Elton JOHN.

Je n'ai évidemment pas été déçu.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mercredi 26 juin 2019
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Météo
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Sans doute alertée par un message qu'elle avait entendu à la radio ou à la télé, Christine AUGEREAU m'a contacté hier soir. Elle voulait savoir si les pluies de la veille n'avaient pas fait trop de dégâts par ici, malgré, a-t-elle ajouté, les nouvelles rassurantes de mon site. J'ai ainsi appris qu'elle fait partie de notre fan-club favori, preuve s'il en est d'un goût très sûr. Elle m'a en effet parlé avec un enthousiasme qui m'a déconcerté de notre site du même métal.

En proie au doute existentiel qui est le mien de temps à autre, je lui ai dit que ce site ne me valait pas toujours que des amis, en raison de divers écarts de langage ou de propos dont je n'arrive pas à faire l'économie.


Elle m'a alors répondu cette chose extraordinaire : "Ne change pas, c'est aussi pour ça qu'on t'aime !"

Voici des paroles comme je n'en ai pas entendues depuis très longtemps. Il est vrai que peu de bruits de la ville m'arrivent par ici, sinon des reproches que j'ai fait le choix de ne plus écouter pour diverses raisons.

Et je n'éprouve guère le besoin de sortir de mon trou à rats où je m'enterre sans regret. Du moins je l'essaye. Mais j'y parviendrai.

J'ai néanmoins proposé à Christine de venir avec Bernard m'y rendre visite. Après tout je ne suis pas loin de leur route vers le Pays Basque. Elle m'a répondu qu'elle pense plutôt nous inviter à dîner, Carole et moi, en octobre à Neuilly, avec nos amis communs AUFFRET, donc avec Gilles qui a longtemps tenu à mes yeux le rôle de grand frère : chaque fois que je suivais ses conseils, en substance ne pas ménager ses efforts pour bien faire, je m'en portais bien ; chaque fois que je les trouvais trop exigeants pour combattre mes faiblesses, je me plantais. Dommage, peut-être, que je ne l'aie pas écouté plus souvent.
André DEGON m'a signalé, il y a une dizaine de jours, que son prochain ouvrage sur "50 châteaux normands", comportant un article sur la Chaslerie, paraitrait dans une plus belle collection des éditions Ouest-France que celle envisagée jusque là (le prix des ouvrages y est de l'ordre de 30 € au lieu de 10). J'ai voulu me rendre compte de la qualité de cette collection et, y ayant repéré, via le net, un ouvrage sur les "Malouinières - Demeures d'exception", j'en ai immédiatement passé la commande au débitant local de journaux. Huit jours plus tard, rien n'était encore arrivé à Domfront. J'ai donc annulé cette première commande et, puisque je devais aller à Flers, ai poussé jusqu'à mon libraire local. Il était 12 h 15 hier, heure-limite d'ouverture et le gars avait déjà abaissé sa grille. Le hasard a voulu qu'à quelques pas de là, je le croise dans la rue. Il m'a appris que son bon de commande étant déjà parti, il ne recevrait rien avant le début juillet.

De retour à notre manoir favori, j'ai passé ma commande via "Amazon" où j'ai trouvé la référence sans difficulté. J'ai cliqué sur "Envoi" à 15 h 28 précisément. Hier après-midi donc.

Il est à peine 11 heures du matin. "Amazon" m'a envoyé un courriel hier à 21 h pour me dire qu'ils avaient expédié le bouquin. Ce matin à 9 h 04 "Chronopost" m'a prévenu de l'heure du passage de leur livreur. A l'heure qu'il est, j'ai reçu le colis et ai déjà eu le temps de le parcourir. J'en dirai quelques mots dans un prochain message.

Il me tarde que les pharmaciens passent sous la toise d'"Amazon". Ce matin, j'ai dû patienter une demie heure devant la grille fermée de la pharmacie de Domfront avant de pouvoir y acheter mon quota mensuel de pilules pour le cœur.
Vivement la "disruption", là aussi ! Halte au parasitisme de kroumirs incapables de se réformer (ou dans la main de logisticiens foireux, ce qui aboutit au même résultat) !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mercredi 26 juin 2019
Désultoirement vôtre ! - O'Gustin
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Les morceaux de racine de poirier, c'est très bon à grignoter pour les loïdes :

26 juin 2019.

26 juin 2019.

26 juin 2019.

Les morceaux de tube en PVC aussi :

26 juin 2019.

26 juin 2019.

Quant aux bouteilles de plastique, n'en parlons pas, c'est un régal !

26 juin 2019.

Cette canicule éprouve les corps et les nerfs, on ne sait comment faire pour s'en protéger :

28 juin 2019.

28 juin 2019.

Cristi est absent ce matin. Igor m'explique qu'il n'est plus habitué au travail physique et qu'il a trouvé que je mettais trop de pression avant-hier.

Igor, qui me dit avoir très mal dormi la nuit dernière à cause de la chaleur, est arrivé près d'une heure après Nicolas à qui j'ai demandé de dégager la fondation de l'angle Nord-Est de la tour Louis XIII, afin qu'on essaye de comprendre quelque chose aux réservations enterrées là il y a une petite dizaine d'années :

28 juin 2019.

28 juin 2019.

28 juin 2019.

Avant le retour d'Igor, le livreur de Point P est venu déposer ses big-bags de sable et une palette de ciment. Afin de simplifier leur manutention par mon équipe, j'ai d'abord pensé entreposer ces matériaux près de la chapelle plutôt que près de la ferme où c'était l'usage...

28 juin 2019.

... puis me suis ravisé en optant pour un stockage sur le dallage devant la porte piétonnière :

28 juin 2019.

Le résultat n'est pas du plus bel effet...

28 juin 2019.

... mais, au moins, cela facilitera la tâche des maçons :

28 juin 2019.

Jean-Pierre ARBON
rédigé le vendredi 28 juin 2019
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales
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Ça c’est Paris
Publié le 28 juin 2019


Il est minuit et quart, nous sortons de l’Opéra, il fait chaud, les taxis font la ronde sur la place, et sur la terrasse en haut des marches quelques couples dansent le tango. Ça c’est Paris !

Qui sont les gens sensés et les personnes déraisonnables ? Celles et ceux qui se hâtent de rentrer, car le lendemain leur bureau les attend, ou celles et ceux qui cueillent un moment de musique, tête appliquée, corps élégant ?

Et moi, pourquoi n’ai-je pas dansé alors que Claudine m’y invitait ? D’où me vient cette tendance à me tenir à l’écart même de ce à quoi j’aspire, et à avoir toujours un temps de retard (mais souvent hélas le moment est enfui, l’opportunité refermée) pour le réaliser ?

N.D.L.R. : Je ne savais pas sous quel onglet classer ce message. Mais, comme il y a là, y compris dans les deux derniers liens fournis, quelque chose qui me parle, j'ai opté pour "Généalogie et sagas familiales".
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le vendredi 28 juin 2019
Désultoirement vôtre ! - O'Gustin - Météo
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Il suffoque, notre Guguss, et ne sait plus où caser sa carcasse pour échapper à la chaleur :

28 juin 2019.

28 juin 2019.

28 juin 2019.

28 juin 2019.

28 juin 2019.

28 juin 2019.

28 juin 2019.

28 juin 2019.

Ici, les humains ne sont pas en meilleur état.
Dans l'ouvrage "Malouinières - Demeures d'exception" paru aux "Editions Ouest-France", je me suis surtout intéressé aux décors intérieurs. Cela tient à mes préoccupations à propos de la restauration de notre manoir favori.

Deux sujets ont plus particulièrement retenu mon attention, les boiseries murales (y compris certains décors de plafonds) et les escaliers.

Voici ma récolte, en m'excusant que le scan ait produit de médiocres copies des photos d'Hervé RONNE (venu il y a peu à la Chaslerie, en vue d'illustrer, par des photos prises d'un drone, l'ouvrage que prépare André DEGON) :

- La Baronnie (j'aime bien le relief des moulures) :

- Le Bos :

- Le Colombier dont les boiseries datent du XIXème siècle, ce qui n'est pas ma période favorite, mais où j'apprécie le décor du plafond (y penser quand on restaurera le 1er étage du logis de la Chaslerie) :

- Le Valmarin (même idée) :

- Rivasselou (pour son départ d'escalier) :

- L'Ormerie (pour la même raison) :

- Le Vaulerault (pour la plaisante désinvolture du mélange des matériaux) :

- Clermont (où je retiens l'idée d'un revêtement mural d'une cage d'escalier en planches) :

- Enfin, Launay-Blot (pour son envolée qui me paraît compatible avec le "projet" d'Arnaud PAQUIN pour l'"escalier-en-facteur-commun") :


A part le Valmarin qui est exploité commercialement en hôtellerie, toutes ces malouinières sont, paraît-il, fermées au public. C'est bien regrettable. De même qu'il est regrettable que l'auteur du bouquin en question ait omis de fournir un plan de la région où sont implantées ces demeures.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le dimanche 30 juin 2019
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles
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Après avoir dégusté hier, en bord de mer, quelques huîtres de chez CHISTREL, j'ai voulu retrouver la malouinière du Valmarin pour en étudier les plafonds. Impossible. Nul fléchage à mon horizon. Elle doit avoir été cernée par l'une de ces constructions modernes qui pullulent autour de Saint-Malo. J'ai néanmoins trouvé, à Saint-Sévran, une excellente pâtisserie (succulents fars bretons) où je me promets de repasser à l'occasion.

Saint-Malo a trop souffert des bombardements de la Libération et sa reconstruction ne m'emballe toujours pas. J'ai traversé la citadelle à la recherche d'un bon marchand de glaces (elles y sont hors de prix) et, profitant de la marée basse, suis parti en pèlerinage devant la tombe de CHATEAUBRIAND au Grand-Bé.

Il faisait un beau temps pour une telle promenade...

29 juin 2019.

29 juin 2019.

... mais j'ai trouvé que la tombe de l'Enchanteur, certes construite en matériaux solides,...

29 juin 2019.

29 juin 2019.

29 juin 2019.

... est abandonnée de tous, sauf de quelques mouettes glissant en silence :

29 juin 2019.

29 juin 2019.