Désultoirement vôtre !

Gérald DARMANIN
rédigé le lundi 26 novembre 2018
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
0
« Nous devons tous intégrer et pas seulement expliquer, mais entendre et comprendre, ce que c'est de vivre avec 950 euros par mois quand les additions dans les restaurants parisiens tournent autour de 200 euros, lorsque vous invitez quelqu'un et que vous ne prenez pas de vin».

N.D.L.R. : Ce type est complètement déconnecté. On n'a pas fini de se demander comment ce pays a pu confier son sort à une telle équipe.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le lundi 26 novembre 2018
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
0
Aujourd'hui, alors que je déjeunais à ma cantine favorite, un homme est mort sous mes yeux.

D'abord, je n'ai pas compris ce qui se passait, pourquoi il y avait cette voiture de pompiers dont tous les feux clignotaient. Des hommes et des femmes en uniformes de couleurs distinctes s'affairaient en un attroupement silencieux. Cela se passait à 50 mètres de moi, près de l'échoppe de mon marchand de journaux. J'ai vu un secouriste tenter, sur une forme sombre étendue au sol, un interminable massage cardiaque au rythme rapide et puissant. Puis j'ai vu qu'on déposait une couverture sur un homme allongé sur le bitume avant de l'emporter dans l'ambulance rouge.

Et puis plus rien pendant un très long moment. Puis l'ambulance rouge, une blanche et un véhicule de la gendarmerie qui, jusque là, bouchaient le passage, se sont garés devant l'échoppe.

J'avais fini mon déjeuner et j'ai marché vers l'échoppe. La porte de l'ambulance rouge était ouverte, j'ai aperçu l'homme couché, immobile, sur une civière. Les ambulanciers, interrogés du regard, n'ont rien voulu me dire, à part le plus âgé d'entre eux qui a eu une parole désagréable à mon égard.

Mon marchand de journaux m'a appris qu'au terme du massage cardiaque, l'homme avait repris connaissance, pour la reperdre définitivement une fois dans l'ambulance. Il connaissait cet homme, client habituel qui venait juste de lui confier se sentir fatigué depuis quelques jours. Le nom qu'il m'a cité ne m'a rien dit. L'homme venait de sortir de l'échoppe, journal du jour en main et s'était assis au volant de son auto. Constatant qu'elle tardait à démarrer, le marchand de journaux s'était demandé pourquoi son client mettait tant de temps à parcourir les titres avant de remettre le contact. Il avait ainsi aperçu l'homme affalé sur son volant.

En me racontant la scène, le marchand de journaux était très ému. La femme du mort venait juste de lui téléphoner, inquiète de ne pas voir son mari revenir.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 26 novembre 2018 21:57
À : Arnaud Paquin Architecte
Cc : T.F.
Objet : RE: Chaslerie - 2ème tranche de restauration des menuiseries du logis

Je viens de réviser et de compléter le texte de mon message en ligne. Tout cela est en train de devenir beaucoup trop difficile pour moi. Je n'en peux plus de toutes les contraintes auxquelles je devrais faire face pour continuer à avancer à ce stade. Cela est devenu impossible, je suis prêt à jeter l'éponge. Et advienne que pourra !

_______________________________________________________________________

De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : lundi 26 novembre 2018 13:39
À : Arnaud Paquin Architecte
Objet : Chaslerie - 2ème tranche de restauration des menuiseries du logis

Cher Monsieur,

Pour info : https://www.chaslerie.fr/blog/message/44994

Pourriez-vous contacter (...) pour apprendre comment interpréter cette lettre ?

Par ailleurs, "Enedis" vient de m'appeler à l'instant pour l'histoire de transfo que vous savez. Ils voulaient encore me coller des appareillages visibles à l'extérieur de la charretterie. J'ai dit à mon interlocutrice (06 78 73 59 07) que vous alliez déposer une demande de permis de construire pour mes travaux et que le volet "Enedis" serait réexaminé avec eux à ce moment.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 27 novembre 2018 16:46
À : Davy Bernard
Objet : RE: infos relatives à l'inhumation chapelle privée

Cher Bernard.

Merci beaucoup, c'est très clair. Je vais devoir me rapprocher d' un hydrogéologue agréé ; j'imagine que la chose sera facile.

A très bientôt, bien cordialement,

PPF

_____________________________________________________________

De : Davy Bernard <b.davy@villededomfront.fr>
Envoyé : mardi 27 novembre 2018 11:54
À : Pierre-Paul Fourcade
Objet : Fwd: infos relatives à l'inhumation chapelle privée

Pierre Paul,

Je vous transfère les infos concernant l'inhumation à domicile.
Excusez-moi pour ce retard .

Bernard

(Fin de citation)

P.S. : Je m'aperçois que l'autorisation préfectorale nécessaire à mon inhumation dans la chapelle de la Chaslerie ne peut être obtenue de mon vivant. Je vais néanmoins essayer de purger l'obligation d'un rapport "ad hoc" d'un hydrogéologue agréé. Pour cela, il serait sans doute judicieux que j'interroge la préfecture sur l'utilité d'une telle précaution.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : mardi 27 novembre 2018 18:41
À : olivier.dugue@unicaen.fr
Objet : Inhumation à domicile - Domfront-en-Poiraie (Orne)

Monsieur,

Comme vous le savez, l'inhumation de particuliers en terrain privé est soumise à autorisation préfectorale sur le rapport d'un hydrogéologue agréé. L'autorisation doit être postérieure au décès mais j'imagine, peut-être à tort, que le rapport peut lui être antérieur.

Pouvez-vous m'indiquer, en votre qualité d'hydrogéologue agréé, vos conditions éventuelles pour établir un tel rapport à propos d'une chapelle privée sise à la Chaslerie, La Haute Chapelle, 61700 Domfront-en-Poiraie ? La dernière inhumation à cet endroit date de 1970 et je ne pense pas qu'il y ait là de problème hydrogéologique particulier. Le bâtiment a été restauré il y a une vingtaine d'années sous le contrôle de l'administration des affaires culturelles ; il a alors été drainé extérieurement, le drain débouchant dans une douve sèche très proche.

Je me tiens à votre disposition pour compléter votre information si nécessaire, notamment lors d'une visite sur place.

Je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de ma considération distinguée.

Pierre-Paul FOURCADE
(06 12 96 01 34)

P.S. : J'ai été étudiant à l'I.B.F.A. de Caen à l'époque où M. Jean-Louis LAGARDE qui, je le vois, a signé des publications avec vous, était vice-président de l'université ; il est possible qu'il se souvienne de moi. Je suis par ailleurs en termes amicaux avec M. Francis DORE qui enseigna la géologie à Caen il y a quelques années.

(Fin de citation)
Téophane SOTER
rédigé le mardi 27 novembre 2018
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
0
Imaginez un pays où l'on dispose d'une énergie électrique extrêmement peu chère (hors taxes.....) grâce à des réacteurs qui tournent sans aucun produit pétrolier ou carboné, et dont on peut planifier l'utilisation des années à l'avance.

Imaginez que ce même pays se voie imposer par des lobbys une énergie intermittente, extrêmement chère, qui ne dure que 15 ans, qui est fondamentalement chaotique non seulement en termes de production, mais aussi en termes de distribution.

Imaginez que ce pays décide d'abandonner ce qui l'a rendu indépendant énergétiquement (hors transports) pendant cinquante ans, au profit d'une technologie qui, littéralement, ne fait que brasser du vent, et de fermer 15 réacteurs sur lesquels EDF vient de dépenser plusieurs centaines de millions d'euros pour prolonger leur durée de vie.

Imaginez que ce pays ultra-endetté (2300 milliards officiellement, auxquels s'ajoutent 4800 milliards hors-bilan...) décide d'alourdir encore plus sa dette pour donner à des industriels étrangers via des subventions publiques, à hauteur de 71 milliards d'euros sur 9 ans, l'équivalent de 7 réacteurs EPR.

Imaginez que ce pays où il y a 10% de chômage pur, où tout le monde est au salaire minimum et où il y a des millions de travailleurs pauvres, décide de fermer des centres de production équivalents chacun à 1000 emplois directs et 5000 emplois induits, pour des installations contrôlées par ordinateur et mises en place par des travailleurs polonais, roumains et bulgares.

Raconté comme ça, c'est un cauchemar d'absurdité.
Bienvenue dans la France sociale-démocrate de Macron !

N.D.L.R. : D'accord sur les grandes lignes.
Comme me le disait amicalement Arnaud PAQUIN il y a quelques jours, j'ai besoin de prendre un peu de champ par rapport à notre chantier favori. Je crois que c'est le moment, le chantier est très calme, dans l'attente du foreur dès qu'il aura reçu ses tuyaux. Je n'ai plus rien à ajouter aux divers dossiers qui font si souvent mon quotidien, tout est en ordre de mon côté.

Aujourd'hui, la météo clémente m'encourage à aller faire un tour à Villers pour y marcher sur la plage, au grand air, en compagnie de Carole qui s'y repose quelques jours dans l'appartement de ses parents.

J'espère que les "gilets jaunes" ne me retarderont pas trop. Hier, sur la route d'Alençon, ils étaient présents mais ne bloquaient pas la circulation.
Maraika van Wessem (via "Facebook")
rédigé le mercredi 28 novembre 2018
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
0
Album Violet age 2

Giving the Christmas tree a haircut while mama is upstairs :