Désultoirement vôtre !

lefigaro.fr
rédigé le jeudi 9 août 2018
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
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Air France-KLM : les pilotes défient le conseil d'administration.

N.D.L.R. : S.N.C.F., Air France, il est temps de fermer enfin ces boîtes pourries jusqu'au trognon !

Il y a également des problèmes à la Poste : le timbre va passer à plus d'un euro alors qu'ils ne sont pas foutus de livrer un quotidien plus de 5 fois par semaine (j'ai cessé d'en tenir la chronique ici mais le phénomène perdure).
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : vendredi 10 août 2018 09:12
À : ede@orne.chambagri.fr
Cc : (...)@culture.gouv.fr; (...)@culture.gouv.fr; arnaudpaquin architecte; carolefourcade3@(...)
Objet : Achat de chèvres des fossés pour l'entretien des douves d'un monument historique

Bonjour !

Particulier propriétaire d'un monument historique à Domfront-en-Poiraie, j'envisage d'acquérir des chèvres (vraisemblablement deux) pour l'entretien de ses abords, et notamment de ses douves. Ces chèvres seraient confiées à la surveillance d'un employé, lui-même issu du monde agricole et habitué à s'occuper de ces animaux.

Je comprends que cet achat est soumis à autorisations et qu'en particulier, je suis soumis à la procédure d'ouverture d'un numéro d'exploitation.

Je vous prie de bien vouloir me renseigner sur ces sujets, sans hésiter à m'indiquer les précautions à prendre, notamment à l'achat.

Cordialement,

Pierre-Paul FOURCADE
La Chaslerie
La Haute Chapelle
61700 - Domfront-en-Poiraie
06 12 96 01 34

(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le vendredi 10 août 2018
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Fac - Anecdotes
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Carole et moi accompagnerons lundi après-midi ma mère au "Jardin des Lys" à Alençon. Il est entendu que son "séjour temporaire", qui débutera ce jour-là, durera un mois puis sera, sauf incident, transformé en "séjour durable" en attendant qu'une place se libère aux "Jardins de Diane" de Bagnoles.

Au-delà des prestations couvertes par le contrat-type de "Domitys", y compris 4 des 5 "packs services" qu'ils proposent pour "encore plus de confort à la carte" (c'est-à-dire tous sauf leur "pack Evasion"), il y aura lieu de prévoir, dans le cas de ma mère, l'assistance d'une "aide à la vie quotidienne" deux fois par jour, l'intervention d'une infirmière une fois par jour, des séances de kiné aussi souvent que possible et un suivi médical aussi souvent que l'état de ma mère le rendra utile ou même qu'elle le souhaitera.

A Alençon, je pense visiter ma mère deux fois par semaine alors que, depuis le début de juillet, je me suis rendu au "Parc" de Bagnoles tous les jours sans exception. Ma mère m'a proposé de coucher, lorsque je viendrai la voir à Alençon, dans la deuxième pièce de son futur logement mais je ne pense pas donner suite à cette idée. Une consultation d'internet m'a en effet montré qu'en matière universitaire, je ne trouverais guère dans cette capitale que des cours de droit susceptibles de m’intéresser suffisamment pour me retenir deux jours d'affilée. Mais je n'ai aucune envie de retrouver au campus de Damigny le maître de conf de droit administratif, aussi barbichu que sectaire, qui m'avait fait fuir de Caen.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le samedi 11 août 2018
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Astronomie - Références culturelles
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Au milieu de la nuit, je savoure le bouquin que m'a offert Carole ("La diplomatie n'est pas un dîner de gala"). Passionnant. Quel plaisir de partager tant de vies si différentes de la mienne !

De minuscules bestioles attirées par la lumière de ma lampe de chevet, entrées par le houteau ouvert de ma chambrette monacalo-monastique savourent, quant à elles, mes oreilles. Ça me chatouille et ça me gratouille. Je referme le houteau à défaut d'éteindre la lampe.

La lecture continue.

P.S. (du 15 août 2018) : Malgré son poids, cet ouvrage se lit d'un trait. J'ai beaucoup aimé. Je partage le constat amer sur l'évolution de l'Europe, et pas que face à la Chine, si bouillonnante et, sans doute, inquiétante quand elle détruit son passé pour se couvrir de gratte-ciels toujours plus foisonnants et se développe à un train d'enfer sans souci pour l'environnement.

Des portraits intéressants. BARNIER, laminé, JUPPE, encensé. La visite de DENG Xiaoping à Versailles est évoquée (page 293 où l'auteur, que j'ai donc croisé autour d'une tasse de thé, confond le château et le Grand Trianon). Il est question d'un ambassadeur dont, sur recommandation d'un ami de mon aîné, j'ai croisé la fille il y a une petite quinzaine d'années ; cette jeune demoiselle au pedigree impeccable était alors stagiaire ENA à Alençon et un élu porté à profiter des avantages de sa fonction avait tenté le rentre-dedans ; elle est aujourd'hui mère de famille et installée à Londres où son mari préside la commission des affaires étrangères de la Chambre des Communes (on parle déjà de lui comme futur Premier Ministre de sa Gracieuse Majesté). Impressionnant, affaire à suivre.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mardi 14 août 2018
Livre d'or - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Désultoirement vôtre ! - Economie - Anecdotes
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(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 14 août 2018 13:51
À : Contact BOISNARD
Cc : jeremy.prevost@socgen.com
Objet : MetLife - Assurance pour un crédit de 250 000 €

Madame,

Je vous prie de trouver ci-joint la lettre de refus d'assurance de MetLife :

Comme je n'arrive pas à entrer en contact avec eux sans passer par vous, je vous prie de prendre leur attache pour me communiquer, en termes compréhensibles, les raisons de leur refus.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mardi 14 août 2018
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Anecdotes
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Installée depuis hier après-midi à la résidence "Domitys" d'Alençon, ma mère se plaignait ce matin de la qualité de sa literie qui l'aurait empêchée de fermer l’œil et du fait qu'on ne lui aurait pas fait ingurgiter sans délai toutes les pilules auxquelles elle est habituée, elle qui refuse les génériques : "business as usual". Carole et moi avions pourtant trouvé l'accueil parfait, tout le monde était sur le pont pour elle, notamment la directrice, la responsable des assistantes de vie, l'infirmière, la pharmacienne, etc ; un kiné avait déjà été mis en alerte.

Ce matin, peu après que j'ai ainsi joint ma mère pour recueillir ces doléances, mon correspondant dans cette résidence m'a téléphoné pour me tenir au courant d'autres demandes du même type de sa nouvelle pensionnaire. Je lui ai répondu que nous lui faisions pleinement confiance pour régler ce genre de questions sans nous en référer. Dois-je préciser qu'il m'en a remercié ?

Ce matin également, j'ai visité deux autres résidences du même type aux environs de Laval qui m'économiseraient 30 minutes de route chaque fois et qui, surtout, offriraient à ma sœur un accès direct en train depuis Paris. Il s'agit de la "Domitys" de Louverné et des "Girandières" de Saint Berthevin. Elles ne m'ont pas paru justifier la peine pour ma mère d'un nouveau déménagement.

Avec un peu de chance, peut-être vais-je pouvoir souffler un peu de ce côté-là.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mercredi 15 août 2018
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Anecdotes
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La famille de mon aîné est arrivée hier soir.
Depuis leur dernière visite, mon premier petit-fils a bien changé ; il court désormais partout et promet d'être un sacré balèze ; pour le reste, toujours aussi rigolard et explorateur ; je suis prévenu que je devrais vite ranger mes bibelots, notamment les volatiles de faïence qui sont à sa portée dans l'entrée.
Ma petite-fille s'est brûlé la main en aidant Carole à préparer du pain perdu ; son père, pas peu fier, m'a fait remarquer la précision de son vocabulaire ; c'est en effet étonnant, une vraie "petite normalienne".

Quant au cadet, aucune nouvelle, du moins pour ce qui me concerne.
Si, j'exagère. Il m'a téléphoné il y a une semaine environ pour me demander s'il pourrait installer sa famille recomposée dans l'appartement de ma mère et, tant qu'on y est, y joindre l'étage du logement de Carole.
Comme il est doux de constater que son père conserve à ses yeux, à défaut d'autre chose, une certaine utilité.
Et, j'oubliais, vive le téléphone, c'est si pratique pour traiter ce genre de questions comme il convient !