Désultoirement vôtre !

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le jeudi 19 juillet 2018
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
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Aller-retour à Pontorson dans des conditions très acrobatiques. J'ai réussi à louer la maisonnette à une demoiselle, sage-femme de son état, qui m'avait contacté deux heures plus tôt. C'est mon record, digne d'un obstétricien chevronné.

En revanche, l'épouse de l'artisan à qui j'avais fait part de mon souhait de vendre mon petit ensemble immobilier voudrait qu'un emprunt à dix ans et sans mise de fond lui suffise à l'acheter. Autrement dit, elle trouverait normal de ne pas payer plus de dix fois le loyer annuel. Et puis quoi encore ? Qu'elle aille se faire cuire un œuf !
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Je suis passé hier matin à Mebzon, manoir sis sur le territoire de la commune de Sept-Forges (Orne), en limite de Geneslay, donc à quelques encablures de notre manoir favori. Je voulais voir si, en cette période de vacances, les propriétaires étaient là. Niet.

Une voisine m'ayant communiqué un numéro de portable, j'ai pu appeler Mme DEROUET pour lui laisser le message que la cheminée de son manoir pourrait, cette fois-ci, réintégrer son logis.

Aucun écho à ce stade. Je pense donc poster bientôt une annonce de mise en vente sur "leboncoin.fr".
lefigaro.fr
rédigé le vendredi 20 juillet 2018
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
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Affaire Benalla : Macron au cœur de la tempête.


N.D.L.R. : Une "une" de journal, carrément. Je trouve cette affaire ridicule, le tout-médiatique est une vraie merde. N'y aurait-il pas de sujets plus importants que cette polémique sur un simple sous-fifre de bas-étage ? Et à qui veut-on faire croire cette fois que, dans le feu des manifs, on ne dût croiser que des enfants de chœur ?

Après les indécentes liesses barbares d'après coupe du monde, faut-il qu'on soit abrutis pour qu'on nous traite ainsi !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le vendredi 20 juillet 2018
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes
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En roulant hier vers Pontorson, je crois que j'ai été flashé à la hauteur du manoir de la Motte. Je roulais à 90 km/h au lieu de 80.

Il sera intéressant de voir si je reçois le P.-V.

Au retour, j'ai noté que le panneau "80" le plus proche était occulté d'un sparadrap. Je devrais peut-être aller le prendre en photo.

J'ai quand même d'autres chats à fouetter que ces conneries. D'autant que j'approuve la limitation à 80.
Il est 21 h 30, Arnaud PAQUIN vient juste de repartir. Il m'a communiqué son projet de plan pour l'"aile de la belle-mère". Mon bureau-bibliothèque lui a servi de variable d'ajustement.

Je rendrai compte de cette réunion et de ce plan après-demain. La nuit prochaine, je dois en effet rouler vers Paris où j'assisterai demain matin au baptême de mon second petit-fils. La journée de demain étant classée "noire" pour la circulation, je compte rentrer dans la nuit de samedi à dimanche pour retrouver ma sœur qui sera arrivée demain en milieu de journée afin de rendre visite à notre mère.

Autant dire que je ne vais guère toucher terre avant un moment.

P.S. (du 24 juillet 2018) : Oups, j'ai passé la "dead-line" que je m'étais fixée. J'ai reçu hier soir le "PDF" correspondant, je tâcherai de faire le nécessaire ce matin.
N'ayant guère eu l'occasion de parler à mon aîné lors de ce baptême où il était le parrain, je lui ai envoyé un S.M.S. ce soir : "Quand me rendras-tu les parts de S.C.I. ?"

Lorsque, la seule fois où nous aurons été en contact aujourd'hui, je lui ai résumé le parti adopté par Arnaud PAQUIN pour l'"aile de la belle-mère", il m'a fait comprendre que cela ne lui convenait pas.

Donc non content de refuser d'assumer, comme on l'a vu depuis des mois, les responsabilités qui lui incombent en vertu des nues-propriétés que je lui avais données, il a le culot d'émettre un jugement négatif sur le travail que je m'échine à effectuer à mes frais pour parer à ses carences et contre-balancer son comportement lamentable là aussi.

Mais pour qui se prend-il ?

Qu'il dégage, j'en ai plus qu'assez d'un tel parasitisme !
Cela fait déjà un certain temps que j'invitais ma sœur à venir se reposer un week-end dans le cadre de notre manoir favori. Chaque fois, elle déclinait l'offre.

Elle a fini par l'accepter, en compagnie de mon beau-frère, pour aller ce week-end visiter notre mère à Bagnoles. J'ai fait meuler pour eux un double des clés du fournil de la ferme, où je les loge et où ils sont ainsi incités à revenir, et de la cour du manoir de manière à ce que, notamment, ils puissent y utiliser la cuisine-provisoire-qui-dure. Je n'ai en effet toujours pas complété l'installation de ce fournil du matériel électro-ménager qui y est prévu, petit réfrigérateur et four micro-ondes ; il y a toujours eu d'autres priorités pour l'emploi de mes picaillons puisque l'usage de ce fournil était des plus limités à ce jour, mon aîné ayant décrété qu'une telle dépendance a été bâtie puis restaurée trop loin de notre manoir favori pour accueillir son Excellence.

Il est prévu que, le week-end prochain, ma sœur revienne, accompagnée cette fois de son aîné et de la petite famille de ce dernier. Je prévois de loger ceux-ci dans le fournil du manoir, dont le lavabo reçoit l'eau mais je ne suis pas sûr de savoir en rallumer le chauffe-eau. A part ce lavabo, cette dépendance est dépourvue de douche ou de w.-c., de sorte que son confort est bien moindre que celui du fournil de la ferme. En outre, ce bâtiment a subi des dégâts des eaux le dernier hiver auxquels Igor n'a pas encore remédié. Il devait le faire hier mais, comme il n'a pas réussi à se procurer la chaux à badigeonner sur les murs maculés de tanin, il a reporté son intervention au début de ses vacances, le 27 juillet prochain si j'ai bien retenu. Avec un peu de chance, nous pourrions donc arriver à ce que ce fournil soit plus présentable pour ce neveu.

Accessoirement, je retiens que l'état de santé de ma mère et son séjour à Bagnoles auront permis à notre petite fratrie de commencer à se retrouver commodément, ce qui n'avait guère été possible à Paris où chacun se trouve si souvent absorbé par une vie quotidienne prenante.
La Mothe-Chandeniers, le château aux 18.000 propriétaires.

Dix-huit mille personnes, dont les Macron, sont détenteurs d'une part de cette ruine romantique de la Vienne. Ces châtelains d'un genre nouveau consacrent leur temps libre à sa restauration.

N.D.L.R. : Foutaises, toujours de la poudre aux yeux à défaut d'une politique du patrimoine consistante.

Ras-le-bol de ce paltoquet, de sa momie des sables et des bateleurs au sourire Gibbs qui leur cirent les pompes !
Au vestiaire, les clowns médiatiques et autres hérauts de la com-nerie !
Bac 2018 : les prénoms qui obtiennent le plus de mention « très bien ».

Vingt-cinq pour cent des Garance et 18 % des Augustin ont décroché cette année la mention la plus prestigieuse, selon les travaux du sociologue Baptiste Coulmont, qui permettent de retrouver le taux d’accès associé à 335 prénoms.

N.D.L.R. : Une petite normalienne, je vous l'ai bien dit !