Désultoirement vôtre !

La journée d'hier a été très occupée pour moi par la recherche d'un établissement susceptible d'accueillir ma mère et les échanges à ce sujet avec ma sœur, et aussi par la recherche de linteaux de granits à Rouellé, où je me suis heurté à un refus de m'en céder, jusqu'à Coulouvray-Boisbenâtre, où j'ai renoncé à participer à la vente aux enchères d'aujourd'hui.

Pendant ce temps, notre chantier favori n'a pas connu d'évolutions spectaculaires, en tout cas que j'aie documentée par des photos. Après avoir fini de jointoyer (mais pas encore brossé) le cul du four...

27 juin 2018.

... Sébastien a commencé effectivement les travaux de maçonnerie de la "tranche 1 de restauration des menuiseries extérieures du logis"...

27 juin 2018.

... tandis que Benoît mettait de l'ordre dans le chantier...

27 juin 2018.

... utilisant pour ce faire la benne du "Valtra". En fin de journée, Christian m'a laissé le message que lui-même venait de déchirer une roue arrière de ce tracteur, je ne sais pas encore comment.

Ce matin, je devrai finir de remplir et expédier à MetLife mon dossier médical puisque j'ai enfin reçu la pièce qui me manquait, puis préparer un courrier à la magistrate d'Avranches qui m'a demandé de lui préciser mes pouvoirs face au dernier locataire défaillant. Enfin, je dois assister à une visite du Haras du Pin organisée par le conseil départemental de l'Orne avant de poursuivre vers Paris de manière à participer à une réunion familiale demain, autour de mon cadet.

Si l'on ajoute à cela quelques menues interventions, dans l'urgence, dans notre combat anti-éolien (voir à ce sujet l'excellent article de mon ami Patrice CAHART), on comprendra que je n'ai guère de temps à consacrer dans l'immédiat à notre site favori. D'autant que j'utilise mes moments de répit pour avancer dans la lecture de l'excellent livre d'Alexandre MARAL sur "Les derniers jours de Versailles", un récit tout à fait captivant et dont on ne se lasse pas de suivre les péripéties.

P.S. : Christian m'apprend qu'il a frotté le pneu contre une pièce de métal qui, à force de se dévisser à l'usage, avait fini par dépasser de la porte charretière. J'avais, de longue date, remarqué ce défaut mais omis de le réparer. Comme quoi, il ne faut négliger aucun détail. En sens inverse, il est de fait également que j'ai toujours demandé aux différents conducteurs du "Valtra" de faire attention à ne jamais toucher les battants de cette porte, en dépit de son étroitesse relative.

P.S. 2 : Vérification faite, il y a bien eu faute du conducteur qui ne s'est pas contenté de frotter ce bout de métal mais, bel et bien, l'ensemble du battant :

28 juin 2018.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le jeudi 28 juin 2018
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles
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En tant qu'"acteur du tourisme", j'étais invité cette après-midi au Haras du Pin par le conseil départemental de l'Orne. Le programme comportait une visite des écuries puis le spectacle équestre de l'été 2018.

La guide de mon groupe, une certaine Chloé, était très au fait de son sujet et très claire dans ses explications mais j'ai trouvé que l'état d'entretien des bâtiments est des plus médiocres ; en particulier, les menuiseries extérieures sont souvent usées et toujours repeintes sans soin ; quant aux stalles, elles témoignent d'une insuffisance d'entretien préoccupante et, dans l'ensemble, sont dans un bien triste état, et d'abord de saleté.

Quant au spectacle, je suis d'avis que s'accoutrer en cow-boy de foire pour brandir, à la en-veux-tu-en-voilà, le drapeau américain aux accents tonitruants d'un Bruce SPRINGSTEEN de pacotille (non, je ne suis pas "born in America" et le serais même de moins en moins !) puis se livrer à quelques acrobaties à la cosaque, faiblardes en l’occurrence, est d'une parfaite incongruité dans un tel cadre et relèverait davantage d'un ersatz de cirque PINDER à bout de crédits. En bref, aucune féerie là, juste un pipi de chat.

Quel dommage que, parmi tous les ploutocrates qui font la pluie et le beau temps dans ce pays, notamment lors des élections (hélas), il n'y en ait pas un qui condescende à employer un petit bout de son immense fortune, sinon à faire revivre, du moins à animer avec talent ce "Versailles du Cheval" qui le mériterait incontestablement.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le jeudi 28 juin 2018
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
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Bien que je ne sois pas grand électeur, j'ai assisté ce soir à la réunion organisée autour d'un candidat à la prochaine sénatoriale partielle de l'Orne. Après un début de campagne violent, les choses semblent s'être calmées à partir du moment où il n'y a plus eu recours aux réseaux sociaux. Ce soir, le débat était de très bonne qualité, tout à l'honneur des intervenants. Il a notamment été question de formation, d'emploi, d'agriculture, de transports et de couverture médicale, tous sujets considérés comme prioritaires au plan local et sur lesquels il était intéressant pour moi d'écouter des élus de terrain échanger entre eux sur la base de leurs expériences respectives.

J'ai mis mon grain de sel dans la discussion en faisant part de mon effarement devant les dysfonctionnements de la Mutualité Sociale Agricole comme de l'Agirc et de l'Arrco, des administraaaâââtions dont l'efficacité me semble dans un rapport inverse de leur coût pour la collectivité.
Personne ne m’a souhaité ma fête hier, preuve supplémentaire que tout fout l’camp !

Ma mère, elle au moins, avait une raison valable. Je la conduirai ce lundi au « Parc » de Bagnoles où elle devrait poursuivre sa convalescence (je ne sais si c’est le terme exact). Elle y trouvera, près de son fils chéri, les kinés, nombreuses assistantes de vie, etc, dont elle ne peut plus se passer.
Chantier au repos, à Christian près mais pas pour longtemps pour ce qui le concerne. Roland FORNARI s'est néanmoins manifesté. Idem pour le démolisseur qui me parle de cheminées anciennes pour remplacer les deux de la moitié Nord du logis (celle de la salle-à-manger et celle de Mebzon).

Roue de tracteur pas encore changée mais devis accepté. Merci Maxime pour ton aide !

Allers-retours à Pontorson où je dialogue, pour un lot qui vient de se libérer, avec un Roumain en C.D.D. sans garanties évidentes mais doté d'une concubine enceinte jusqu'aux dents. Toujours aucun écho du jeune à coiffure bizarre qui, au dernier décompte, me devait plus de 3 000 € mais que je devrais être autorisé à faire expulser sous peu (du moins je l'espère).

Plus que jamais distrait au volant, j'ai échappé à trois ou quatre refus de priorité (de ma part) au cours des trois derniers jours.

Contributions à la mise au point d'un ballet acoustique dans notre combat anti-éolien favori. L'adversaire est très coriace mais on se bat comme des lions.

Et, bien sûr, visites quotidiennes à ma mère qui semble se remettre rapidement.

3 juillet 2018.

J'en veux pour preuve qu'elle a la dent plus dure que jamais, désormais à l'encontre d'un personnel hospitalier qui me paraît pourtant s'acquitter parfaitement d'une tâche que je ne lui envie pas.

P.S. : J'oubliais : je lis toujours avec autant d'intérêt "Les derniers jours de Versailles". Il faudra que j'offre ce passionnant bouquin autour de moi.
lefigaro.fr
rédigé le mardi 3 juillet 2018
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Fac
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Lien entre OGM et cancer : l'étude était une manipulation.

N.D.L.R. : J'ai toujours dit que le professeur SERALINI, dont j'ai été l'élève à la fac de Caen, était un type pas sérieux, uniquement préoccupé de sa gloriole médiatique, notamment dans les milieux écolos-facilement-gogos, et pas du tout à la hauteur professionnellement, ni comme enseignant, ni comme chercheur.

Ce charlatan bidonneur est désormais à poil et c'est tant mieux !

Je suis d'autant plus sévère avec ce minus qu'il a détourné l'attention du public d'un juste débat, celui du lien entre les pesticides et le cancer, à mes yeux un problème flagrant mais objet d'une omerta criminelle.

N.D.L.R. 2 : Il faut dire un mot également de la veulerie du milieu académique qui a laissé un tel jean-foutre prospérer en son sein, sans jamais le corriger ni, encore moins, le mettre au placard. Fort de mon expérience en la matière, je n'ai que mépris également pour de tels couards et autres champions de la bien-pensance-dont-on-crève.

Cela me rappelle l'attitude de partis politiques qui autorisent des ripoux et autres tordus à développer des carrières ascensionnelles, jusqu'à se casser la gueule d'une façon invraisemblable et lamentable, laissant sur le carreau un public trop longtemps berné et trop souvent manipulé.
Marie-Laure KEMPENIERE
rédigé le mercredi 4 juillet 2018
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles
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Tombeau de Catherine de Médicis - sculpté par Germain Pilon. Basilique de Saint-Denis, Paris.

Catherine de Médicis est née le 13 avril 1519 à Florence (République florentine) sous le nom de Caterina Maria Romola di Lorenzo de' Medici et morte le 5 janvier 1589 à Blois (France).

Fille de Laurent II de Médicis (1492-1519), duc d'Urbino, et de Madeleine de la Tour d'Auvergne (1495-1519), elle grandit en Italie d'où elle est originaire par son père. À la mort de ses parents, elle hérite du titre de duchesse d'Urbino, puis de celui de comtesse d'Auvergne à la mort de sa tante Anne d'Auvergne en 1524.

Par son mariage avec le futur Henri II, elle devient Dauphine et duchesse de Bretagne de 1536 à 1547, puis reine de France de 1547 à 1559. Mère des rois François II, Charles IX, Henri III, des reines Élisabeth (reine d'Espagne) et Marguerite (dite « la reine Margot », épouse du futur Henri IV), elle gouverne la France en tant que reine-mère et régente de 1560 à 1563.

Catherine de Médicis est une grande figure du xvie siècle. Son nom est irrémédiablement attaché aux guerres de Religion opposant catholiques et protestants. Qui plus est, une légende noire persistante la dépeint comme une personne acariâtre, jalouse du pouvoir, ne reculant devant aucun crime pour conserver son influence. Aujourd'hui, la tendance historiographique tend à réhabiliter le rôle de cette reine de France qui usa de son influence lors d'une période historique complexe et très troublée.

Partisane d'une politique de conciliation, elle est l'instauratrice en France de la liberté de conscience pour les protestants, et a de nombreuses fois tenté de faire accepter le concept de tolérance civile. Avec l'édit de janvier 1562, elle tente d'instaurer la liberté de culte, mais ne parvient pas à empêcher le déclenchement des hostilités. Après la surprise de Meaux en 1567, sa fermeté et sa méfiance envers les protestants se renforcent. Son rôle supposé dans le massacre de la Saint-Barthélemy en 1572 contribue à en faire une figure controversée de l'histoire de France.

N.D.L.R. : Contemporaine de la Chaslerie.