Désultoirement vôtre !

Etienne d'ORGLANDES (via "Facebook")
rédigé le Dimanche 11 Octobre 2020
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation
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Carte des temps des trajets depuis Paris au XVIIIe siècle (en jours) :


N.D.L.R. : Cinq bonnes journées pour le manoir favori. Et on ne devait pas faire tant de chichis.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Dimanche 11 Octobre 2020
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
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Sur "gensdeconfiance.com", une dame de Falaise vend un service de verres "Baccarat", du modèle "Bourbon". Il y a 65 pièces qui, à tout le moins, ne paraissent pas toutes dans le meilleur état :


Je lui ai proposé 1 200 € pour le lot et me suis attiré la réponse suivante : "Vraiment désolée mais j’attends une offre raisonnable Le prix de une carafe est de 950€ et celui du verre à 195€ Le prix en magasin est d’environ 17000 €. Bien entendu je n’en veux pas cette somme mais un prix correct sachant que tout le lot est dans un état irréprochable. Cordialement".

Cette personne m'a l'air de planer grave. Je lui ai donc souhaité bon courage.
Renaud CAMUS (via "Facebook")
rédigé le Dimanche 11 Octobre 2020
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
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Communiqué du CNRE n° 148, samedi 10 octobre 2020
L’Affaire Maryam, ou Sophie Pétronin
Le président la République, selon l’usage publicitaire, se rend à l’aéroport pour y accueillir, supposément, une otage, Mme Sophie Pétronin, libérée par un groupe militaire islamiste à la suite de complexes tractations où la France, au demeurant, semble n’avoir joué qu’un rôle secondaire. N’importe : le chef de l’État entend bien tirer profit de cet apparent succès. Las, catastrophe, l’otage tout juste libérée des islamistes déclare s’être convertie à l’islam, justement. Elle exprime le vœu d’être désormais appelée “Maryam”, et non plus Sophie comme devant. Elle refuse qu’on parle de ses “geôliers” et proteste également contre le terme de “djihadistes”, qui lui paraît injustifié, à leur propos. Face à ce retournement inattendu M. Emmanuel Macron, avec un peu plus de présence d’esprit , et quitte à se vanter coûte que coûte de quelque chose, aurait pu célébrer comme un grand succès de nos armées et de notre diplomatie que soit tombée entre nos mains une sympathisante des mouvements militaires auxquels plusieurs de nos soldats doivent la mort.
Les médias du parti remplaciste génocidaire global, autant dire “les médias”, se montrent un peu désemparés, sur le moment. Mais c’est pour eux l’occasion ou jamais de faire jouer les méthodes éprouvées du négationnisme de masse. La nouvelle, à les en croire, reste l’heureuse libération d’une otage. Autant que faire se peut ils passent le reste sous silence, ou bien ils le donnent en exemple des vertus de la vie spirituelle, dans l’adversité. La vérité est que la conversion va de soi pour la plupart des dominés, peuples ou individus, quand l’islamisme domine ; et que les maîtres remplacistes qui livrent la France à l’envahisseur, occupant et colonisateur, trouvent le moyen, en plus, de la ridiculiser dans le processus. Des peuples meurent en tragédie, le nôtre est assassiné en farce. Il n’a de salut qu’en la révolte.

N.D.L.R. : En effet :

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Dimanche 11 Octobre 2020
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
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Je suis le premier à reconnaître que, notamment en ces temps de pandémie, le camping de Domfront est l'endroit idéal pour organiser une fête des plantes :

11 octobre 2020.

11 octobre 2020.

11 octobre 2020.

11 octobre 2020.

Pour parfaire ma culture, j'ai noté le prix de vente du kilo de noix (3 € ; la personne que l'on sait doit se dire qu'il n'y avait pas de quoi en faire un tel fromage)...

11 octobre 2020.

... et celui du "pouch-up" de trois litres de jus de pomme (8 € ; mon habitude est de les donner autour de moi) :

11 octobre 2020.

Jean-Pierre ARBON
rédigé le Lundi 12 Octobre 2020
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
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Aneries
Publié le 12 octobre 2020

« Plus les âneries sont énoncées, plus elles perdent de leur crédit », affirme le personnage d’un roman* que je suis en train de lire.

Première nouvelle. On voit qu’il s’agit d’une fiction, car ce n’est pas du tout l’impression que j’ai, vu de ma fenêtre. A l’inverse, j’observe que les âneries ont aujourd’hui libre cours, se répandent partout, se répètent et se propagent avec une facilité redoutable, et que leur multiplication ne semble en rien les affaiblir.


Ce qui en revanche perd partout du crédit, ce sont les positions raisonnables et les affirmations sensées. Les vérités scientifiques établies ne pèsent plus guère davantage que les opinions du commun, balayées qu’elles sont par des « c’est pas vrai » ou des « je ne te crois pas ». Personne n’intime plus au cordonnier de Pline de se taire, et si quelqu’un le fait, on l’accuse aussitôt de museler la vox populi, réputée divine, étrangement, comme chacun sait.

* Pactum salis, d’Olivier Bourdeaut
… « Comme des idiots, nous avons perdu notre lien avec la nature alors même que nous en faisons pleinement partie. Tout cela se terminera un jour. Alors, quelles leçons saurons-nous en tirer ? J’ai 83 ans, je vais mourir. On meurt parce qu’on naît. Les seules choses qui importent dans la vie, ce sont la nourriture et l’amour, dans cet ordre, et aussi notre petit chien Ruby. J’y crois sincèrement, et pour moi, la source de l’art se trouve dans l’amour. J’aime la vie. »

David Hockney, Apple Tree, 2019 - Acrylique sur toile - 91,4 × 121,9 cm© David Hockney - Crédit photo : Richard Schmidt - Courtesy Galerie Lelong & Co. Paris

Dans 3 jours : 15 octobre → 23 décembre 2020

L’exposition Ma Normandie présente dans les trois espaces de la Galerie Lelong & Co. une dizaine de nouvelles peintures ainsi qu’une série d’œuvres sur papier que David Hockney a exécutées depuis son installation en Normandie en mars 2019. Ma Normandie est la 6ème exposition de David Hockney à la Galerie Lelong & Co. depuis 2001.

En octobre 2018, David Hockney séjourne quelques jours à Honfleur. De là, il se rend à Bayeux pour revoir la tapisserie de la Reine Mathilde. Il est alors fasciné par l’efficacité graphique et narrative de cette œuvre du XIe siècle qui lui rappelle les anciens rouleaux chinois.

Faire sentir en peinture le passage du temps a toujours été l’une des préoccupations majeures du peintre anglais, fin lecteur de Marcel Proust. L’idée germe alors en lui de renouveler avec le paysage normand ce qu’il fit dans son Yorkshire natal dix ans plus tôt : peindre l’arrivée du printemps dans son déroulement, comme un récit.

Il cherche et trouve une maison dans la campagne normande, y fait aménager un atelier dans une grange attenante, et se met au travail dès le mois de mars 2019. La peinture de David Hockney est une sorte d’autobiographie en images : il peint ses proches et les lieux où il vit. Il commence donc par un long panorama qui représente ce qu’il voit autour de la maison, à 360°.

Le souvenir de la tapisserie de Bayeux est patent. Puis viennent quelques vues de la maison, une architecture traditionnelle à colombages du XVIIe siècle. Il note que les Impressionnistes, à l’affût de la modernité, ont dédaigné ces maisons typiques de la région. Hockney y voit par contre un écho des chaumières du paysage hollandais que représentèrent Rembrandt et le jeune Van Gogh, les deux grands maîtres qu’il aime à regarder en ce moment.

L’été venu, il commence une série de peintures à l’acrylique : une vue du village de Beuvron-en-Auge, les pommiers et poiriers du jardin, les arbres dans la brume du matin… Il capte cette lumière changeante, la vibration du ciel…

L’exposition sera accompagnée d’un catalogue de 100 pages avec des textes de Jean Frémon et de Donatien Grau.

Vernissage Jeudi 15 octobre à 18:00 rue de Téhéran Paris 8e

N.D.L.R. : "Artiste vivant le plus cher du monde" (Portrait of an Artist, Pool with Two Figures, vendu 90,3 millions de dollars en 2018)...

... ça laisse quand même un peu rêveur, isn't it ?...
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 12 Octobre 2020
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - O'Gustin
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A l'initiative du conseil départemental de l'Orne...

12 octobre 2020.

... les travaux de renouvellement de la chaussée de la D 22...

12 octobre 2020.

... viennent de commencer...

12 octobre 2020.

... entre le carrefour de la Mangeantière...

12 octobre 2020.

... et le premier rond-point de Lonlay.

Donc au débouché de l'allée actuelle du manoir favori sur la D 22, près des pilastres, on se trouve aux premières loges :

12 octobre 2020.

Inutile de préciser que Guguss est très intéressé :

12 octobre 2020.


Il paraît que, devant le manoir, les travaux seront terminés en temps utile pour que, vendredi, le camion de déménageurs de Paris puisse passer.

J'espère simplement que, dans les prochains mois, les chauffards, toujours nombreux à cet endroit, n'en profiteront pas pour appuyer davantage sur le champignon.

Il y a là une limitation de vitesse à 70 km/h mais, en trente ans, je ne l'ai pas vue contrôlée une seule fois. Or ce ne sont pas les accidents qui ont manqué (un mort l'an dernier à 200 mètres de cet endroit et je ne compte plus les cinglés qui embugnent mes charmilles et autres sycomores-érables).
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 12 octobre 2020 19:26
À : Jean Thuaudet
Objet : RE: Modélisation SketchUp en cours

Tout ceci est déjà très intéressant.

Puisque l'architecte du patrimoine refuse de nous communiquer les fichiers utiles, je vous prêterai mes plans-papier, y compris de la ferme, du relief et des abords. En effet, on ne va pas se laisser démonter ni freiner par une telle obstruction, incompréhensible à mes yeux.

Bien cordialement,

PPF

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De : Jean Thuaudet
Envoyé : lundi 12 octobre 2020 18:37
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Modélisation SketchUp en cours

Bonsoir ,

En attendant lundi prochain, je vous fais d’ores et déjà parvenir quelques copies d’écran de l’avancement de cette modélisation que vous pourrez mieux appréhender en dynamique – et apprécier j’espère –, malgré beaucoup d’approximations et vraisemblablement d’erreurs de ma part :


Bien cordialement,

Jean Thuaudet

(Fin de citation)
Importante réunion ce matin, au manoir favori, avec Eric FAUCONNIER, directeur du "Pays du bocage", syndicat mixte regroupant trois communautés de communes (Putanges-Val d'Orne, Andaines-Passais et Domfront-Tinchebay Interco) et une communauté d'agglo (Flers Agglo). Le "Pays du bocage" agit comme "Pôle d'équilibre territorial et rural" (P.E.T.R.) et intervient notamment dans la préparation et le suivi (dans le cadre de la "clause de revoyure") du "contrat d'aménagement" avec la Région Normandie.

Il s'agissait pour moi de présenter sommairement le manoir, son programme de travaux et ses projets d'animation (dans le cadre de la S.V.A.A.D.E.) et de m'informer sur les aides envisageables du côté de la Région.

Des dossiers précis devront être préparés, pour lesquels les travaux actuels de l'architecte du patrimoine seront des plus utiles.

Accessoirement, j'ai montré les derniers plans reçus de l'architecte et Eric FAUCONNIER a bien voulu se charger de les scanner pour les transformer en "fichiers pdf", ce qui me permettra de ne pas retarder leur transformation en image 3D grâce à Jean THUAUDET que je remercie encore pour son initiative remarquable et ses contributions.

P.S. (à 18 h 30) : Dès ce soir, Eric FAUCONNIER m'a fait parvenir la version "pdf" des plans de l'architecte du patrimoine, reçus sous forme-papier le 5 octobre dernier. J'ai pu transmettre immédiatement ces fichiers à Jean THUAUDET afin de lui permettre de perfectionner encore sa simulation 3-D du manoir favori.
Jean-Pierre ARBON
rédigé le Mercredi 14 Octobre 2020
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
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Déposer les soucis
Publié le 14 octobre 2020

Heureux ceux qui disposent d’un temps et d’un endroit où déposer tous les soucis du monde. Un vieux chêne sous lequel on s’assoit. Une chapelle où l’on va prier. Le sein d’une mère contre lequel on se blottit. Un paysage où l’on regarde poindre l’aube. Tel air de piano sur quoi le cœur voyage.

Pour moi, chaque soir : les bras de ma belle. Et de nouveau chaque matin.

N.D.L.R. : Heureux homme...
(Début de citation)

De : Sébastien Daucé
Envoyé : jeudi 15 octobre 2020 15:45
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>; C.F.
Cc : Audrey Astruc <audrey@ensemblecorrespondances.com>; Céline Portes <celine@ensemblecorrespondances.com>
Objet : merci

Chers amis,

J’espère que ce mail vous trouve tous deux en bonne forme.

Audrey m’a fait savoir que vous aviez fait tout récemment un don à l’ensemble : je vous en remercie très sincèrement. Tout soutien nous est aujourd’hui précieux et même vital pour nous permettre de continuer à avancer.
Vous aviez tout de suite répondu présent cet été pour notre tournée de relance, et cela me touche donc particulièrement que vous ayez souhaité poursuivre votre soutien cet automne dans cette nouvelle phase de crise.

Nous ne pourrons malheureusement pas nous croiser jeudi prochain au théâtre de Caen, puisque les mesures sanitaires m’obligent à rester dans les coulisses du théâtre et à ne pas passer dans la partie publique. Mais je suis très heureux de vous savoir parmi nous pour cette générale ! Nous avons réussi à maintenir la création et les 3 représentations la semaine dernière au théâtre des Champs-Elysées, et même si Madrid est tombé, Caen devrait tenir !

Amitiés
Sébastien

(Fin de citation)
Jean-Pierre ARBON
rédigé le Vendredi 16 Octobre 2020
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Concours de désordre (7)
Publié le 16 octobre 2020

Il y a une douzaine d’années, au début de ce blog, j’avais publié, sous le titre concours de désordre, quelques images impressionnantes de bureaux d’intellectuels variés. Etant tombé sur cette photo de l’éminent psychologue et épistémologiste suisse Jean Piaget, je rouvre illico presto cette rubrique oubliée, afin d’y faire figurer ce nouveau chef d’œuvre.

On n’était pas loin alors de devoir faire appel à un chien d’avalanche pour sauver le savant d’une coulée de papier.


N.D.L.R. : J'aime cette fascination pour ce que j'appelle ici le bordel ambiant.