Désultoirement vôtre !

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 12 Juin 2026
Désultoirement vôtre ! - Nature (hors géologie) - Anecdotes
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Je suis de nouveau à la recherche d'un médecin référent dans le secteur, un bon si possible, pas un qui se contente de prendre la tension quand il ne plante pas le patient en oubliant le rendez-vous qu'il avait lui-même fixé ou qui, bien que doté d'un secrétariat souvent absent, se refuse à échanger par courriels. Ceci pour ne pas évoquer d'autres caractéristiques un peu pénibles du type en question.

Si un membre du fan-club favori a des recommandations à me faire, "welcome on board" !
Longer than the Eiffel Tower is tall, the Corderie Royale in Rochefort, France, measures 374 meters long and about 8 meters wide.

Built between 1666 and 1669 as part of the Rochefort maritime arsenal, it was used to make long ropes for French naval ships.

The building stands beside the Charente River and was constructed on marshy ground over a large oak raft foundation.

Rope production ended in 1862. The building was burned in 1944 and later restored.


N.D.L.R. : Pour les visiteurs qui m'interrogent encore sur le caractère bicolore de certaines couvertures à la Chaslerie.
lefigaro.fr
rédigé le Dimanche 14 Juin 2026
Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine - Références culturelles
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«On sait que les enfants ne vont pas le garder» : ces héritiers qui ne veulent plus de l’immobilier dans leur succession

RÉCIT - Qu’il s’agisse du logement d’un défunt, d’une résidence secondaire ou de biens de rapports, l’immobilier a de moins en moins la cote dans les successions.

9000 milliards d’euros! C’est la valeur du patrimoine détenu par les Français issus du baby-boom, nés entre 1946 et 1964, selon un rapport de la Fondation Jean Jaurès et du think-tank Hémisphère gauche publié fin 2024. Un pactole qui sera transmis à leurs enfants au cours des 15 prochaines années. À l’aube de cette « grande transmission», la question du sort des biens immobiliers se pose avec acuité. D’autant qu’ils en représentent la plus grosse part. « On peut estimer que les deux tiers de ces 9000 milliards sont constitués d’immobilier, estime David Charlet, président de l’association des conseillers en gestion de patrimoine (Anacofi). C’est un enjeu majeur pour les Français. »

À bien des égards, s’interroger sur le devenir de ces biens peut paraître incongru. Longtemps, l’investissement dans la pierre a représenté la martingale pour qui voulait se constituer un patrimoine. Mais ça, c’était avant. Aujourd’hui, les enfants des baby-boomers n’envisagent plus les choses de cette manière. Et quand il est question d’héritage, l’immobilier n’a plus la cote. Dans les bureaux feutrés des notaires, ou des conseillers en gestion de patrimoine qui aiguillent les familles au moment de la succession, cette petite musique s’entend désormais régulièrement.

Le logement des parents, la résidence secondaire où les enfants ont souvent leurs souvenirs de leurs jeunes années, mais aussi les biens de rapports sont désormais devenus un poids pour beaucoup de Français. « Lorsqu’on a de l’immobilier dans une succession, on sait d’avance que, dans la plupart des cas, les héritiers ne vont pas le garder», raconte Séverine Flottes de Pouzols, fondatrice de La Financière de l’Aubrac, un cabinet de gestion de patrimoine.

L’enfer de l’indivision

D’abord, conserver un patrimoine coûte aujourd’hui de plus en plus cher. Lorsque les héritiers ont déjà un crédit immobilier à payer, les études de leur propre progéniture à financer, le tout avec un salaire rogné par l’inflation, c’est parfois mission impossible. « Pour de nombreux ayants droit c’est même intenable », tranche Nathalie Couzigou-Suhas, notaire à Paris, qui voit se multiplier les ventes forcées. Sans compter que les héritiers doivent composer avec de très lourds droits de succession (très rapidement autour de 20% du prix des biens et jusqu’à 45% au-delà de 1,8 million d’euros de valorisation). De quoi prendre à la gorge bien des familles.

De plus, l’idée de conserver un logement à plusieurs pour se partager les frais est de plus en plus rare. D’autant qu’avec des familles souvent recomposées, la gestion de ces biens se complexifie. Décrocher une semaine de vacances dans la maison de campagne ou l’appartement de bord de mer récupéré en héritage donne lieu, parfois, à de véritables batailles entre les uns et les autres, qui tous revendiquent la même date! « La génération des années 1980, qui hérite aujourd’hui ne veut plus entendre parler d’indivision, raconte Élodie Frémont, porte-parole de la chambre des notaires de Paris. Ils en ont fait l’expérience avec leurs parents, et ils voient que cela aboutit à des désastres familiaux. » Et débourser encore de l’argent après avoir payé les frais de succession, pour racheter la part de ses frères et sœurs, ne ravit personne.

Parfois, le sort de ces biens est tranché bien en amont avec l’accord des parents, pour éviter de se retrouver devant le fait accompli. « J’ai le cas d’enfants qui ont reçu la nue-propriété de l’appartement de leurs parents vieillissants, qui en gardent la jouissance. Ils ont demandé à écrire que le bien serait vendu au moment du décès. C’est la première fois que je vois cela », raconte Élodie Frémont, porte-parole de la chambre des Notaires de Paris. Certains héritiers n’hésitent pas à anticiper l’allègement du patrimoine immobilier. « On va tout vendre progressivement avant la succession, sauf les biens que nos parents ou nous occupons personnellement », indique Paul.

Ce quadragénaire Marseillais a commencé à organiser, en accord avec son père et sa mère, la cession du gros patrimoine familial, localisé dans le Sud de la France, pour que ces derniers transmettent à Paul et ses frères et sœurs de l’argent placé à bon compte en Bourse ou sur des livrets plutôt que de la pierre. Une demande là aussi de plus en plus fréquente. « Les héritiers ont davantage la volonté de recevoir de l’argent dont ils useront comme ils le souhaitent, pas forcément de s’inscrire dans un schéma patriarcal et héréditaire comme l’induit la pierre », confirme Guillaume Lucchini, fondateur de Scala patrimoine, un family office.

Des prix qui reculent

Les résidences secondaires n’échappent pas au phénomène. «On va vendre !», racontent Jérôme et Nicolas* (les prénoms ont été modifiés). Mais, dans leur cas, c’est un crève-cœur. Ils vont devoir céder, l’appartement de leur père, une résidence de bord de mer près de Perpignan à laquelle sont attachés leurs souvenirs d’enfance. La flambée de la taxe foncière, les charges de copropriété ou encore les travaux de remise en état du logement. ne leur laissent pas le choix. Ils n’ont plus les moyens d’assumer la détention de ce bien. D’autant que le temps passant, ils n’y vont plus guère, à l’exception de grands week-ends. « Tout cela coûte trop cher, on aurait aimé le garder mais on ne peut pas », confie l’un d’eux.

À ces difficultés s’ajoute la fragilité du marché immobilier. Le ralentissement des transactions observé ces derniers temps et la baisse des prix provoquée par la hausse des taux, n’encouragent pas les détenteurs de logements à le garder. Après des hausses quasi continues pendant plus de vingt ans, les Français ont redécouvert que les prix de l’immobilier pouvaient aussi reculer, et parfois fortement. De quoi, égratigner un peu plus l’image de valeur refuge de ce placement pourtant essentiel à la vie des Français.

Cette problématique concerne également les biens locatifs, dont les héritiers préfèrent désormais se séparer. «Pour beaucoup de clients, l’immobilier ne rapporte plus rien, voire il coûte », tranche Guillaume Lucchini. L’impôt sur les loyers peut ainsi dépasser les 60% pour les foyers les plus fiscalisés. La suppression de l’ISF, en 2018 au profit de l’impôt sur la fortune immobilière, qui taxe la valeur du capital immobilier à partir de 800.000 euros, n’a rien arrangé. Bien au contraire, elle a contribué à rendre ce placement encore moins attractif dans les familles qui ont du patrimoine.

« Un client a calculé combien ses nombreux appartements lui rapportaient, une fois déduits tous les impôts et les charges: il est tombé sous les 1% par an, indique Olivier Gouzian, associé du gérant de fortune RockFi. Ce n’est pas possible d’avoir autant d’immobilier et si peu de rendement.» La crainte des impayés, avec le risque de marathon judiciaire pour récupérer son logement, est aussi dans bien des têtes. « J’ai vécu ce calvaire pendant trois ans, se souvient Paul. J’ai gagné la procédure, mais j’en garde un souvenir traumatisant. » Cette expérience a forgé sa conviction qu’il fallait le moins de pierre possible dans son patrimoine.

N.D.L.R. : Ce monde me devient de plus en plus étranger.

Il est vrai qu'on y panthéonise l'avorteuse en chef, que les fils n'ont strictement plus rien à faire de leurs pères sauf attendre qu'ils crèvent, que les petits-enfants n'écrivent quasiment jamais à leurs grands-parents, qu'on y voit toutes le librairies fermer les unes après les autres, que tous les services publics s'effondrent à grands fracas, que le pays croule sous les dépenses liées à l'assistanat et va exploser sous une dette qui n'en finit pas de monter, que les fonctionnaires, incapables de se coordonner et préférant toujours botter en touche en veillant bien à se couvrir les fesses, "se grattent les jambes pour se faire des bas rouges", livrés qu'ils sont à eux-mêmes puisque les gouvernants sont au mieux des marioles d'une incompétence noire, au pire des fous furieux quand ce ne sont pas de purs frappadingues, que je vieillis et que j'en ai marre de remplir des diapositives ("slides") à la con avec plein de "bullet points" pour en favoriser la lecture la plus rapide possible par des juges dont il m'arrive de me demander si la cervelle est parfois traversée par autre chose que des courants d'air, etc, etc.


Bref, je n'ai pas encore bouclé un dossier que je dois me préparer à réclamer pour la troisième fois consécutive des sommes qui me sont dues au titre du fuel agricole.

À part ça, joyeux dimanche et vive la vie !
Des joies des dimanches après-midi :

(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : dimanche 14 juin 2026 18:09
À : DDFIP61 PGP Comptabilité <ddfip61.pgp.comptabilite@dgfip.finances.gouv.fr>
Cc : (...)@dgfip.finances.gouv.fr>; (...)@dgfip.finances.gouv.fr>; (...)@dgfip.finances.gouv.fr>; (...)@dgfip.finances.gouv.fr>; (...)@dgfip.finances.gouv.fr>; DDFiP de l'Orne PGP Comptabilité <ddfip61.pgp.comptabilite@dgfip.finances.gouv.fr>; Fanny ERMENEUX <f.ermeneux@synergie-carburant.com>
Objet : RE: Demande GNR
 
Monsieur,

La demande que j'ai adressée aux services de l'administration fiscale date du 28 mai dernier. Par celle-ci, j'émettais le souhait que soit appliquée à ma facture de 1 500 litres de fuel du 20 avril 2026 (établie par "Synergie ERMENEUX/AXONE", que je mets en copie de ce courriel-ci) le prix unitaire T.T.C. de 1,30 €/l du GNR à cette date et non le prix unitaire hors taxes de 1,417 €/l à la même date du fuel grand public. L'émetteur de cette facture m'ayant expliqué qu'il ne pouvait m'appliquer le tarif GNR tant que je ne disposerais pas de l'attestation utile du ministère de l'action et des comptes publics, j'ai sollicité cette attestation et l'ai obtenue le 28 mai dernier. Mais, m'a alors expliqué mon fournisseur de GNR, il ne pouvait toujours pas m'appliquer le tarif du GNR pour la facture d'avril parce qu'une certaine date était alors échue pour la déclaration qu'il avait faite, entre autres, de mon achat, à l'administration concernée de votre ministère. D'où ma demande du 28 mai dernier au SIE de l'Orne que vous avez jointe à votre réponse du 5 juin 2026 ci-après.

Par votre réponse du 5 juin dernier, il me semble que vous manifestez ne pas avoir compris ma demande du 28 mai, à laquelle me paraissaient pourtant jointes toutes pièces justificatives.

J'ai donc l'honneur de réitérer ma demande du 28 mai, c'est-à-dire de vous prier d'accepter que mon fournisseur applique le tarif du GNR à sa facture du 20 avril dernier. Je mets en avant ma bonne foi puisque je pensais que l'administration fiscale connaissant parfaitement mon activité de sylviculteur, ses collègues des douanes, de qui me paraissait dépendre l'application du tarif du GNR à ma facture du 20 avril, s'étaient nécessairement coordonnés avec elle.

Pour autant, votre réponse du 5 juin dernier me donne à penser que vous avez cru que ma demande du 28 mai portait sur l'"aide pour les entreprises réalisant des travaux agricoles et forestiers touchées par la hausse du gazole non routier". Vous m'apprenez ainsi que cette aide s'élève à 3,86 centimes d'euro par litre de gazole non routier, soit, au titre de ma facture du 20 avril 2026, à 57,90 €. Je vous remercie pour cette information qui m'avait échappé.

Vous me signalez toutefois que, pour bénéficier de ces 57,90 €, il me faut formuler une demande via le portail CHORUS PRO.

Je me suis bien sûr reporté à ce portail mais je vous avoue que je n'y trouve pas le formulaire à remplir à ce titre.

Je vous transmets ci-joint la capture d'écran que je viens de faire des "domaines Chorus Pro" entre lesquels il conviendrait que je navigue de façon pertinente :


À vous dire la vérité, je n'y comprends rien. Puis-je donc vous prier de bien vouloir m'expliquer pas à pas le cheminement à y suivre ?

D'avance je vous en remercie.

Cordialement,

Pierre-Paul FOURCADE
(74 ans)
Administrateur civil hors hors classe en retraite du ministère des finances
Sylviculteur exploitant
Trésorier de l'association APIJOMM qui emploie des salariés qui conduisent des tracteurs pour les activités sylvicoles que je leur confie

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De : DDFIP61 PGP Comptabilité <ddfip61.pgp.comptabilite@dgfip.finances.gouv.fr>
Envoyé : vendredi 5 juin 2026 16:23
À : penadomf@msn.com <penadomf@msn.com>
Cc : (...)@dgfip.finances.gouv.fr>; (...)@dgfip.finances.gouv.fr>; (...)@dgfip.finances.gouv.fr>; (...)@dgfip.finances.gouv.fr>; (...)@dgfip.finances.gouv.fr>; DDFiP de l'Orne PGP Comptabilité <ddfip61.pgp.comptabilite@dgfip.finances.gouv.fr>
Objet : Re: Demande GNR
 
Bonjour Monsieur Fourcade,

Vous avez formulé une demande concernant le GNR agricole vie votre messagerie sécurisée e-contact auprès du Service Impôts des Entreprise de l'Orne, évoquant une facture d'avril 2026.

Si vous entendez pouvoir bénéficier du dispositif d'aide GNR agricole pour les livraisons du mois d'avril 2026, il convient de formuler une demande via le portail CHORUS PRO.

Le dispositif et les modalités de dépôt des demandes sont disponibles ici : Aide pour les entreprises réalisant des travaux agricoles et forestiers touchées par la hausse du prix du gazole non routier | impots.gouv.fr

Je vous précise qu'une aide GNR agricole pour le mois de mai 2026 est ouverte à compter de ce jour. Les informations sont disponibles ici : Aides carburant | info.gouv.fr

Restant à votre disposition,

Cordialement,
(...)
Service Comptabilité / RNF / Cellule TIC
Division État - Pôle Gestion Publique
DDFIP de l'Orne
52, place Bonet - BP 50344
61014 ALENCON Cedex
02.61.12.05.04

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : dimanche 14 juin 2026 22:43
À : N.
Objet : RE: Objet : Quelques repères pour dompter Chorus Pro
 
Chère Madame,

Merci beaucoup, vous avez très bien compris mon état d'esprit. Je vais essayer de suivre vos conseils.

Mais il faudrait d'abord que j'en finisse avec le dossier pour les VMF.

Voici, à titre confidentiel, où j'en suis de cette 6ème version en cours de peaufinage :
V6-VMF2026_Prix_musique_Les amis de la Chaslerie.pptx​

Je me demande notamment si la dernière page n'est pas un peu ridicule (aviez-vous remarqué ce tableau ?). Et l'avant-dernière (conseillée par ChatGPT), inutile ou mal placée. Et si je n'ai pas consacré trop de diapositives aux concerts mais pas assez au chantier. Et si je n'ai pas tort de donner tant d'informations sur les coûts dans ce monde où, d'expérience, il y a tant de jaloux...

En réalité, je penserais volontiers que (...) à la suite de deux concours précédents organisés par les mêmes et auxquels nous avions participé il y a quelques années...

Bref, si ça vous dit, je lirai vos remarques avec intérêt.

Bien cordialement,

PPF

_______________________________________________________________________________________________

De : N.
Envoyé : dimanche 14 juin 2026 21:59
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Objet : Quelques repères pour dompter Chorus Pro
 
Monsieur Fourcade,

Permettez-moi de vous écrire après avoir découvert, sur le blog de la Chaslerie, votre récit — à la fois précis, amusé et légèrement désabusé — de vos déboires avec Chorus Pro. Je comprends trop bien ce que vous décrivez : ce portail semble parfois conçu pour décourager les bonnes volontés.

Pour vous éviter de nouvelles explorations hasardeuses, voici le chemin le plus sûr :
1 - Ouvrir https://chorus-pro.gouv.fr
2 - Se connecter.
3 - Ignorer les tuiles principales, qui ne concernent pas l’aide GNR.
4 - Chercher la rubrique « DémaTIC », parfois discrète, mais bien réelle.
5 - Sélectionner le formulaire dédié à l’aide « Gazole non routier – Avril 2026 ».
6 - Joindre les pièces demandées, puis valider.
Et si jamais « DémaTIC » se cache trop bien, un simple « GNR » dans la barre de recherche la fera apparaître.

Je reste bien entendu disponible si vous souhaitez que nous parcourions ensemble les dernières étapes.

Avec mes salutations les plus cordiales,

N.

(Fin de citation)
Je ne perdrai pas davantage de mon temps à essayer de dialoguer avec des gens qui se complaisent à vivre d'un système aussi manifestement absurde et déconsidéré :

(Début de citation)

De : DDFIP61 PGP Comptabilité <ddfip61.pgp.comptabilite@dgfip.finances.gouv.fr>
Envoyé : lundi 15 juin 2026 17:14
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Cc : (...)@dgfip.finances.gouv.fr>; (...)@dgfip.finances.gouv.fr>; (...)@dgfip.finances.gouv.fr>; (...)@dgfip.finances.gouv.fr>; DDFiP de l'Orne PGP Comptabilité <ddfip61.pgp.comptabilite@dgfip.finances.gouv.fr>
Objet : Re: Demande GNR
 
Bonjour Monsieur,

S 'agissant de votre demande du 28 mai dernier relative à votre facture de 1 500 litres de fuel du 20 avril 2026, mon service n'est pas compétent pour vous répondre sur le fonds. J'ai donc retransmis votre demande au SIE de l'Orne, afin que soit ré-examinée votre requête.

S'agissant des Aides GNR agricole (pour le mois d'avril, puis pour les mois de mai à août 2026), je vous renvoie vers le lien que je vous avais relayé le 5 juin dernier. La page a été mise à jour des nouvelles aides jusqu'à août 2026 :

https://www.impots.gouv.fr/aide-pour-les-entreprises-realisant-des-travaux-agricoles-et-forestiers-touchees-par-la-hausse-du

Dans cette page, vous avez à disposition un pas-à-pas dénommé: "Modalités d'accès au site portail.chorus-pro.gouv.fr"

Il devrait vous permettre de créer votre compte CHORUS PRO et de déposer vos demandes, dès lors que vous êtes bien éligible à ces aides.

En cas de difficulté relative à l'aspect technique de CHORUS PRO, il convient de saisir le support Chorus Pro, comme indiqué dans le guide ( https://portail.chorus-pro.gouv.fr/aife_csm?id=aife_contact ) .

Cordialement,

(...)
Service Comptabilité / RNF / Cellule TIC
Division État - Pôle Gestion Publique
DDFIP de l'Orne
52, place Bonet - BP 50344
61014 ALENCON Cedex
02.61.12.05.04

(Fin de citation)

Au moins cinq fonctionnaires de la direction générale des finances publiques occupés à enculer les mouches pour 50 € (57,90, soyons précis)... Tout cela les passionne, à chacun sens sens des priorités et de l'utilité collective.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 16 juin 2026 07:24
À : Jean-Luc Tissier ; Sinikka GALLOIS
Cc : Membres des bureaux de "La SVAADE" et de "Les amis de la Chaslerie" ; "Cambérabéro" ; "N." ; arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com> ; C. F.
Objet : RE: Les sorties culturelles de la Chaslerie - Prix "Patrimoine et Musique" des V.M.F. 2026 - V2 du dossier
 
Cher Jean-Luc,

Merci pour votre réaction.

Les deux associations ont aujourd'hui des rôles très complémentaires. L'une organise les concerts, l'autre favorise l'accès des "scolaires". Elles fonctionnent en parfaite intelligence, ne serait-ce que parce qu'elles ont désormais le même bureau. Ce sont des raisons historiques, liées à l'action de bénévoles très méritants (et au clash créé par un précédent président), qui expliquent cette dichotomie. Faire disparaître du dossier "La SVAADE" serait artificiel et, je le pense, profondément discourtois pour certains de ces bénévoles si précieux. Sans parler de ce président démissionnaire de "La SVAADE" qui avait su jouer un temps un rôle utile, notamment sur le plan musical. 

Par ailleurs, les associations n'ont pas été créées par moi. Avec mon épouse, nous les avons en revanche beaucoup encouragées, y compris par des dons à des moments critiques. Nous n'avons pas été les seuls à renflouer le navire. Grand merci aux autres donateurs, intervenus car séduits par ces spectacles.

Les concerts se déroulent dans le salon ou la chapelle du manoir. La jauge décidée par les services publics de sécurité est de 50 places. Le prix des billets est de 22 € (0 pour les scolaires mais le succès en la matière reste embryonnaire à ce stade). L'ordre de grandeur du coût du cachet de chaque artiste est de 1 000 € (charges incluses, le fameux Guso des intermittents du spectacle représentant près de la moitié de cette somme). Je vous laisse calculer. Tout cela nécessite en moyenne 10 000 € de dons chaque année.

Quant au chantier, il engloutit en moyenne plus de 150 000 € par année depuis 35 ans. Et les subventions ont couvert en moyenne 11 % de ce coût. Grâce à l'"étude PAQUIN", brillantissime à tous égards, les subventionneurs se sont décoincés. Ainsi, la restauration en cours des menuiseries extérieures du logis (500 k€ pour 25 fenêtres, et il en faudra à peu près autant pour l'aile ouest et tutti quanti, sans parler de la suite) sera subventionnée à près de 80 %, a-t-il été acté par des décisions officielles. Pensez-vous que ceci puisse durer ? Vu d'ici, il vaudrait mieux car il reste encore 2,5 M€ à trouver. Et je ne suis guère qu'un ancien fonctionnaire à la retraite, sans héritage mais qui aura passé trois fois trente mois dans le privé, à des postes d'ailleurs quelque peu exposés, ce qui m'a vacciné à beaucoup de sujets.   
     
J'ai deux fils. Mon aîné, qui aurait les moyens de reprendre, s'y refuse. Par phobie administrative si je comprends bien. Tradition familiale, en quelque sorte. Le fait est que ce chantier devrait continuer à m'employer à temps plein, jusqu'à ce que mort s'ensuive. "Such is life !"

J'ai le projet de faire graver, dans les semaines qui viennent, sur la grande cheminée du manoir, la devise "QVOD POTVI FECI". L'architecte est d'accord.

Amicalement,

PPF
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De : Jean-Luc Tissier
Envoyé : mardi 16 juin 2026 02:04
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Cc : Sinikka Gallois
Objet : Re: Les sorties culturelles de la Chaslerie - Prix "Patrimoine et Musique" des V.M.F. 2026 - V2 du dossier
 
Cher Pierre Paul

J'ai lu attentivement votre présentation.
Félicitations!
Elle reflète parfaitement l'environnement culturel et musical que vous avez su créer avec brio pour la restauration de votre belle maison.
Un remarquable exemple pour nos adhérents.
 Par contre, le mélange de deux associations me gêne un peu pour l'obtention de ce prix dans le contexte des VMF.
Je n'aurais fait apparaître que l'association des Amis de la Chaslerie ; Un adhérent, son manoir, une association créée par celui-ci pour une animation musicale de grande qualité dans le but de la restauration de la Chaslerie.
Ce n'est que mon avis personnel et la SVAADE a un rôle primordial bien entendu!
Vous mentionnez par ailleurs des déficits d'exploitation. Cela signifie-t-il un manque de public par rapport aux frais engagés ?
Dans tous les cas, je soutiens totalement votre dossier, le seul dans l'Orne à ma connaissance.

Amicalement.

Jean-Luc

(Fin de citation)
Très mauvaises nouvelles hier après-midi du niveau des crédits laissés à la D.R.A.C. de Normandie pour faire son travail. Il paraît que les caisses ont été vidées et qu'il n'est plus accordé de nouvelles subventions. Même le paiement des anciennes poserait désormais problème.

Voici un signe avant-coureur supplémentaire de la faillite de l'Etat qui nous pend au nez. Je suppose qu'une très prochaine étape sera de sucrer une partie des retraites des "plus fortunés".

Bravo MACRON ! Décidément, ce fou furieux et manifestement dangereux nous laissera K.O. dans les cordes...

Et dire qu'il y a tout un tas d'abrutis qui, non contents d'avoir voté pour un tel tordu, n'ont toujours pas compris à quel point ce bonimenteur cinglé aura été, hélas pour le pays au-delà de mon insignifiante personne, une catastrophe absolue !
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 17 juin 2026 03:02
À : Lucile Bourdin-Norgeot <lbourdin.apaquinarchitecte@gmail.com>;
arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Objet : RE: Message de Bourdin-Norgeot - AT-Aile Ouest - Manoir de la Chaslerie
 
Ecce ! 
http://www.chaslerie.fr/blog/message/18503

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De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 17 juin 2026 02:13
À : Bourdin-Norgeot <lbourdin.apaquinarchitecte@gmail.com>
Cc : arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Objet : RE: Message de Bourdin-Norgeot - AT-Aile Ouest - Manoir de la Chaslerie
 
Je n'arrive à lire ce dossier ni sur mon écran, ni sur le tirage en "A4" que j'en ai fait. 

Je crois néanmoins comprendre que vous avez encore oublié la porte nord de la chapelle. Et quelle drôle d'idée de faire tourner la nouvelle porte ouest de la chapelle dans le sens que vous avez dessiné...

Le dossier ne pourra être signé par moi tant que ce document restera incomplet ou bizarre.

Dans le texte d'introduction, il faudrait signaler que la présence d'importants clous sur certaines anciennes portes est attestée par la littérature. Je vais essayer de retrouver le message du site favori où j'en faisais état.

J'essayerai de trouver le temps, dès l'ouverture du magasin, d'aller faire tirer le document en "A3", de manière à me permettre de prendre connaissance du dossier avant l'arrivée de M. PAQUIN. Il serait en effet bienvenu que nous perdions le moins de temps possible avant la saisine de la D.R.A.C. Même si, apparemment, ses caisses ont été vidées pour le moment, ce qui pourrait évidemment, de fil en aiguille, finir par poser la question de son utilité.

Cordialement,

PPF

(Fin de citation)

Je plains beaucoup tous ces innombrables agents de l'Etat obligés de faire avec les injonctions contradictoires d'un pouvoir à ce point mortifère.