Désultoirement vôtre !

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Dimanche 30 Juin 2024
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine - Anecdotes
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Mon aîné est rentré à Paris dès cette après-midi. Hier et ce matin, il a pris connaissance de l'étude de diagnostic d'ensemble dans sa version du 20 juin dernier (imprimée en format A3) ainsi que du supplément de 17 pages du 28 juin (en format A4).

Il m'a dit trouver ces documents très bien faits et très intéressants. Il estime toutefois qu'il y a, dans la partie "II - Etude historique et patrimoniale" des affirmations trop péremptoires. J'ai compris qu'il faisait allusion à l'aspect du manoir sous le règne de Louis XIII. Je lui ai donc montré les indices qui, dans la cour, avaient permis à Arnaud PAQUIN d'échafauder sa thèse.

Je ne sais si je l'ai convaincu mais le fait est qu'il a emporté à Paris les deux documents que je lui avais prêtés. Je crois pouvoir en conclure qu'il compte les étudier plus à fond.
lepoint.fr
rédigé le Mercredi 3 Juillet 2024
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
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Dominique Reynié : « On ne peut pas dire qu’un parti est antisémite et ensuite s’y rallier »

INTERVIEW. Pour le politologue, le revirement soudain de la majorité quant au front républicain pourrait miner sa crédibilité.

N.D.L.R. : Si ce conditionnel n'est pas de trop, je n'y comprends rien.

Plus juste me paraît l'idée que MICRON, plus Jupiter-de-mes-deux sans foi ni loi que jamais, aura réussi "une déconsidération profonde de la fonction politique, pas simplement sur le plan politique, mais aussi sur le plan moral". Dès le départ, le "en même temps" était une impasse, il fallait être aveugle pour ne pas le voir :

Dans "Le Publicateur Libre" du jour :


Les Domfrontais savent très bien qu'ils doivent cet immense désordre à la malfaisance d'un adjoint au maire inculte, incompétent et résolument fermé au moindre dialogue citoyen. Voici plus de six ans que cet individu renfrogné, buté et obtus organise le gâchis de la manne du fameux et remarquable "projet MORIN" en dépenses plus vaines, ineptes et inconséquentes les unes que les autres.

Le maire et les autres élus municipaux de Domfront en Poiraie accepteront-ils encore longtemps d'être régentés et manipulés par un adjoint au maire aussi nocif ?

En d'autres termes continueront-ils encore longtemps à laisser dilapider tant d'argent public sans réaction utile et responsable de leur part ?
Anthologie de la répartie (via "X")
rédigé le Jeudi 4 Juillet 2024
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Références culturelles
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Deux lords apostrophent l'écrivain Richard Brinsley Sheridan :
- Nous étions en train de parler de vous et nous nous demandions si vous étiez un imbécile ou une canaille.
Sheridan se place entre les deux acolytes, les prend par les bras et répond :
- Je suis entre les deux.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 5 Juillet 2024
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
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Les Belges rigolent, même si ce n'est pas exactement une histoire belge.

Affligeant !

Comment se fait-il que ce parti soit à ce point incapable de choisir ses candidats ?

A dire vrai, je me posais déjà le même genre de question il y a sept ans quand il est apparu que les filtres minimaux n'avaient pas existé pour empêcher la désastreuse candidature de François FILLON...

Tout cela est plus que minable. Une fois encore, du pain bénit pour le Jupiter-de-mes-deux sans foi ni loi !

Dès lors, comment douter qu'au milieu de tels imbéciles, les canailles aient encore quelques beaux jours devant elles ?
Je viens d'être informé que le comité paraît-il consultatif dont on a récemment appris la création a été réuni vendredi dernier par la Région Normandie. Il a rendu un avis négatif à propos de la subvention dont il était question depuis quatre ans pour financer l'"étude de diagnostic d'ensemble" que l'on sait.

A propos de la subvention régionale pour les menuiseries extérieures du logis, ledit comité aurait rendu un avis favorable mais il resterait encore une étape à franchir, celle de la "commission permanente" qui, aux dernières nouvelles, se réunirait en septembre.

Le bruit court par ailleurs que l'Etat aurait décidé de ne plus subventionner les travaux sur monuments historiques privés. Or l'on sait que la D.R.A.C. de Normandie a refusé à ce jour de subventionner la "tranche B" des menuiseries extérieures du logis, au motif qu'elle attend que la "tranche A" soit réalisée.

Tout cela paraît donc nous promettre localement de belles séances supplémentaires d'arrachage de cheveux. Après tout, cela ne doit pas encore faire douze ans qu'on épaissit, boursoufle et dilate, sans le moindre résultat concret il est vrai, le dossier administratif de la restauration des menuiseries extérieures du logis.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 8 Juillet 2024
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Anecdotes
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Son nom ne m'est pas inconnu et j'ai immédiatement trouvé qu'avec sa bonne bouille, il ressemble beaucoup à plusieurs de mes cousins et cousines, un peu perdus de vue il est vrai.

Renseignement pris, le jeune journaliste dénommé Richard FLURIN qui, comme je le découvre, intervient beaucoup en ligne pour décrypter et commenter les débats en cours au sein de la gauche est bien le petit-fils d'une cousine germaine de mon père, née Geneviève BONEU, et le fils de Sophie FLURIN, née COURTADE.

Donc pour moi un cousin au septième degré, si je ne me trompe.
Michel ONFRAY (via "Front Populaire")
rédigé le Mercredi 10 Juillet 2024
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
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"Malheur à toi, terre dont le roi est un enfant."
(Ecclésiaste 10.16.)


Vexé d’avoir perdu les élections européennes, le président de la République française Emmanuel Macron a réagi de façon épidermique, ce qui est un problème quand on dispose du bouton nucléaire, en décidant de façon impromptue d’une dissolution dont il nous fournit le mode d’emploi nihiliste à… Oradour-sur-Glane. À la question : « Ça va, pas trop dures, ces journées ? » Il aurait répondu : « Mais pas du tout ! Je prépare ça depuis des semaines, et je suis ravi. Je leur ai balancé ma grenade dégoupillée dans les jambes. Maintenant on va voir comment ils s’en sortent. » Je laisse aux spécialistes en psychopathologie le soin d’analyser une pareille réponse, elle enrichira le vieux dossier bien connu consacré aux malades qui nous gouvernent.

Je voudrais proposer une analyse gaullienne de ce qui est advenu avec cette grenade dégoupillée.

1

Cette grenade a blessé la France : son image dans le monde, qui était déjà bien abîmée depuis ses sept années de présidence, je ne parle pas des présidences qui ont suivi le départ du général en 1969, a été considérablement endommagée. On ne compte plus les grossièretés, les obscénités (ce fameux doigt d’honneur antillais…), les vulgarités, les insultes ( « j’ai envie d’emmerder les Français »), le mépris (les ouvrières illettrées, les fainéants qui n’ont qu’à travailler pour acheter un costard comme le sien), les couleuvres à avaler (ceux qui n’ont qu’à traverser la rue pour trouver du travail, les gens qui ont réussi et ceux qui ne sont rien, etc.), qui ont donné de ce jeune homme pas fini une image désobligeante de la France qu’il incarne partout dans le monde. On ne compte plus les voltefaces, les fameux en même temps, avec Poutine & Zelinsky, avec Mahmoud Abbas & Netanyahou, avec Trump & Biden, autant de zigzags qui décrédibilisent la parole de la France que plus personne ne saurait prendre au sérieux sans se discréditer lui-même. Comment négocier avec un enfant intolérant à la frustration ? J’imagine d’ici, quand le nom de Macron est prononcé, donc le nom de la France, le rire de Poutine, le rire d’Erdogan, le rire de Xi Jinping, le rire de ceux qui activent la marionnette de Joe Biden ! Sinon le rire d’Ismaël Haniyeh, le patron du Hamas ou de Benjamin Netanyahou !

Cette grenade a blessé les Français : toutes les élections qu’il a perdues ont été suivies par un profond mépris de ce que le peuple lui disait en votant : sa souffrance, sa misère, sa pauvreté, sa fatigue. Arrogant, suffisant et prétentieux, il règle les conflits en croyant que, comme le roi, il guérit les écrouelles en imposant non pas ses mains mais sa voix : les Gilets jaunes et la Fronde paysanne ont été réglés ainsi, avec le verbe d’un homme enivré de lui-même, étourdi par sa faconde, emporté par sa verbigération. Ce Narcisse qui se penche sans cesse sur le miroir de l’eau finira par y tomber et se noyer. La question est : quand ?

En choisissant, comme Jean-Luc Mélenchon, de porter le débat sur le terrain hystérique plutôt que sur le terrain historique, le chef de l’État a opposé les Français comme au temps de l’Affaire Dreyfus : dans les couples, entre amis, en famille, ce fut souvent un genre de guerre civile où la raison des Lumières a laissé la place aux passions tristes qui abîment le plus et à celle qui a emporté le tout : la haine.

Il est depuis des années déjà impossible de faire de l’Histoire quand une Manon Aubry, dont les deux parents sont journalistes et qui a fait science po, explique au premier soir des législatives que le choix est simple c’est « Le Front Populaire ou Adolf Hitler ». Il est bien dans l’esprit antisémite de ces gens d’affirmer que la Shoah c’est finalement peu de chose puisqu’elle est assimilable à Jordan Bardella ! Si ce jeune homme c’est Hitler, alors où sont ses chambres à gaz ? Où sont ses fours crématoires ? Où sont ses Auschwitz, ses Dachau, ses Birkenau ? Où sont ses Oradour-sur-Glane ? Où est sa Solution finale ? Où sont ses millions de morts ? Où est son "Mein Kampf" ? On a le droit de ne pas aimer le Rassemblement national, mais avec des arguments rationnels, non pas en souillant les chambres à gaz avec des affiches de la France Insoumise.

La palme revient peut-être à "L’Humanité" qui, dans son supplément dominical, en Une, publie une photo en noir et blanc de Jordan Bardella avec une ombre qui passe sur son visage et dessine sous son nez la moustache d’Adolf Hitler. Ce serait déjà une fois indécent en soi, mais ça l’est au carré quand on sait que le PCF a collaboré deux ans avec les nazis, le temps qu’a duré le pacte germano-soviétique, soit du 23 août 1939 au 22 juin 1941, date à laquelle Hitler rompt unilatéralement le mariage que le PCF avait contracté avec lui en envahissant l’Union soviétique. Rappelons que, sans ce pacte germano-soviétique signé par les Soviétiques avec les nazis et avalisé par le PCF, la France n’aurait probablement pas été envahie en juin 1940… Qu’en pense Fabien Roussel balayé au premier tour ?

Idem avec les socialistes d’après la Première Guerre mondiale qui, souvent par pacifisme, le « plus jamais ça » de ceux qui ont vu les horreurs du front - Alain, Giono, Drieu, Brasillach, Céline, etc. - ont préféré la paix à quelque prix que ce soit, fût-ce au prix d’une complaisance avec le régime de Vichy, voire au prix de la collaboration. De même avec Marcel Déat et Jacques Doriot, créateurs de partis fascistes qui ont été… socialiste pour le premier, communiste pour le second. Rappelons que les députés qui votent majoritairement les pleins pouvoirs à Pétain étaient ceux de la Chambre du Front Populaire ! Qu’en penserait Mitterrand, compagnon de route de la Cagoule, une organisation secrète fasciste et antirépublicaine, manifestant contre les Métèques avec la véritable extrême-droite dans les années 30, vichyste, maréchaliste, défenseur de la Milice, ministre de la Justice et de l’Intérieur qui fait décapiter des militants du FLN pendant la Guerre d’Algérie et qui, chef de l’État, fait fleurir la tombe du Maréchal Pétain à l’île d’Yeu ? Qu’en pensent Olivier Faure et DSK, Hollande et Cahuzac, entre autres consciences socialistes ?

Idem avec les trotskystes, l’écurie de départ du jeune Mélenchon et du jeune Lionel Jospin, qui appellent pendant l’Occupation à fraterniser avec la classe ouvrière allemande. C’est en 1943, après que Stalingrad et Pearl Harbour, puis l’entrée des États-Unis dans la Guerre mondiale, eurent montré que la guerre était finie et que ça n’était plus qu’une question de temps, que ces partisans de Trotski entrèrent dans la résistance, comme les communistes après qu’ils eurent été cocufiés par Hitler. De Gaulle et les siens résistaient, eux, depuis le 18 juin 1940, soit trois ans en amont… Qu’en pense Lionel Jospin ? Qu’en pense Philippe Poutou ? Qu’en pense Raphaël Arnault, triple fiché S et élu grâce aux voix des électeurs du Nouveau front Populaire ?

La haine, la vraie, a donc été lâchée par Mélenchon et les siens ; elle a été reprise à son compte par Macron et les siens ; elle laisse la France et les Français plus proches encore de la guerre civile qu’ils ne l’étaient avant cette dissolution funeste.

2

Cette grenade a blessé la cinquième République, déjà bien ravagée par les maastrichiens de droite et de gauche qui ont découpé les morceaux qui les gênaient avant d’en déchirer le cœur avec le Traité de Maastricht de 1992 qui ôte à la France sa souveraineté pour la remettre entre les mains d’une Europe qui agit malgré les peuples, sans les peuples, contre les peuples comme un État total supranational qui gouverne avec force propagande. J’ai raconté dans "Théorie de la dictature" comment tout cela fonctionne…

Macron a effectué un retour à la IV° république par une erreur de lecture que Mélenchon appelle la VI° république et qui se caractérise par le pouvoir des partis, autrement dit par le pouvoir de la Grande Magouille des « politichiens » comme les nommait de Gaulle.

Comment nommer autrement ces mariages monstrueux entre le NPA de Poutou & Horizon d’Édouard Philippe, LFI de Louis Boyard & la macronienne Élisabeth Borne, Place Publique de Glucksmann qui se fait cracher dessus par des antisémites pour lesquels il appelle ensuite à voter sous prétexte que l’antisémitisme serait chez Bardella, les Insoumis de Mélenchon qui estiment que la « police tue » & en même temps, qui invitent à voter pour le premier flic de France comme il est habituellement dit pour caractériser le ministre de l’Intérieur, ici Gérard Darmanin, l’Insoumis triple fiché S et les socialistes qui votent pour lui ? À l’évidence, la Constitution de 1958 qui a été rédigée pour permettre la création de majorités de gouvernement ne l’a pas été pour créer des majorités haineuses contre la voix du peuple souverain - rappelons qu’avec la mécanique du désistement et des coalitions, le RN se trouve majoritaire en voix et minoritaire en sièges.

La Cinquième république marie le monarchisme, qui plait à la droite avec l’élection du président de la République au suffrage universel direct, et la république, qui plait à la gauche par son souci du contrat social qui donne la parole au peuple. L’homme seul au sommet du pouvoir ne l’est que par la volonté du peuple souverain qui fait et défait le Prince. Or, le Pince est défait quand il perd sa majorité lors des élections. Il lui reste alors à dissoudre l’Assemblée nationale et à solliciter le suffrage pour savoir ce que souhaite le peuple : s’il ne veut plus de la politique du chef de l’État, il démissionne, point, à la ligne.

La cohabitation est une argutie de politichien. Elle n’est nulle part prévue dans la lettre de la Constitution parce que son esprit l’interdit : un chef de l’État qui perd la majorité perd en même temps l’onction du peuple, il perd donc sa légitimité. Rester au pouvoir quand on a perdu est une modalité du coup d’État. Ceux qui, depuis Giscard qui l’envisageait pour lui, Mitterrand et Chirac qui l’ont pratiqué pour eux, restent en place accroché au pouvoir comme la bernique à son rocher, signent leur antigaullisme viscéral et leur appartenance à la classe des petits politichiens, sûrement pas à celle des Hommes d’État, encore moins à celle des Grands Hommes d’État.

Je rappelle à ceux qui s’opposeraient à cette idée qu’une rupture du lien avec le peuple exige le retour au peuple pour refaire ce lien ou, à défaut, démissionner, que j’appuie ma thèse sur une affirmation donnée par le général de Gaulle dans la conférence de presse du 31 janvier 1964 qui établit les rôles du président de la République, du Premier ministre et des relations que l’un et l’autre doivent entretenir. Le général dit on ne peut plus clairement : « on ne saurait accepter qu’une dyarchie existât au sommet ». Fermez le ban.

Macron voulait clarifier les choses en activant la dissolution, il les a considérablement obscurcies. Il n’a pas retrouvé une majorité qu’il avait déjà perdue lors des législatives qui ont suivi sa seconde élection. Pire, il a explosé l’Assemblée en trois blocs irréconciliables. Un bloc nationaliste, un bloc maastrichien, un bloc islamo-gauchiste. Autrement dit : un drapeau français, un drapeau européen, un drapeau palestinien (1) qui, avec le keffieh, se trouve ostensiblement revendiqué par Jean-Luc Mélenchon qui a pris la parole le soir du premier tour en ayant bien pris soin d’exposer comme une potiche Rima Hassan qui portait le keffieh des combattants armés de la cause palestinienne - comprenne qui voulait comprendre, ou qui pouvait comprendre...

3

Cette grenade a blessé la Nation et ouvert la porte à ce qui la détruit : l’islamo-gauchisme, le communautarisme, le wokisme, le déconstructionnisme, la créolisation sauvage, ce faux progressisme qui s’avère une véritable régression ethnique, raciale et raciste, toutes idéologies soutenues, défendues et promues par le plus petit des soutiens du Nouveau Front Populaire.

En 1790, la Fête de la Nation permet au Roi, à la Reine, au dauphin, aux quatre-vingt-trois députés de la Nation, au clergé et au Peuple de se retrouver réconciliés sur le champ de Mars pour fêter le premier anniversaire de la Prise de la Bastille. Ce qui a eu lieu à la faveur de ces législatives c’est très précisément l’envers de la Fête de la Nation : une orgie tribale dans laquelle la haine, ai-je écrit, mais également la trahison, autre passion triste, ont fait la loi.

Trahison de la « gauche » qui vote pour la « droite », trahison de la « droite » qui vote pour la « gauche » ; trahison des partis : les trotskystes appellent à voter pour des macroniens, et vice versa, des communistes appellent à voter pour des libéraux, des libéraux appellent à voter pour des communistes, des catholiques appellent à voter pour des mélenchonistes, des mélenchonistes appellent à voter pour des catholiques, des juifs po-palestiniens invitent à voter pour des antisémites, des antisémites appellent à voter pour des juifs pro-palestiniens, Vatican II appelle à voter pour les libres-penseurs, les libres-penseurs appellent à voter pour Vatican II, etc. Pour quel motif la constitution de ce Parti Unique, comme les dictatures les aiment ? Pour pouvoir communier dans le quart d’heure de haine, comme les mêmes dictatures les aiment - lire ou relire Orwell. Il s’agissait, en effet, on l’a vu, de faire barrage aux troupes d’Adolf Hitler.

Trahison du peuple, donc, par l’engeance du Parti Unique qui a lancé ses intellectuels au front où il n’y avait que des Vivats, des Hourras et des Bravos à recevoir de la part du système : des footballers, des acteurs, des comédiens, des journalistes, des universitaires, des chercheurs, des sportifs, des animateurs télé, des cinéastes, des artistes et autres élus de la France d’en haut.

Tout est bien qui finit bien : les privilégiés, les repus, les élus, les nantis peuvent pousser un ouf de soulagement : ils ont cru combattre le retour du nazisme devant eux. Il est derrière eux et rit de la bonne blague…

Sur un plateau de télévision, Rokhaya Diallo faisait savoir que la photo de famille du Nouveau Front Populaire l’avait « un peu éblouie » : traduire : il y avait trop de blancs et « pas assez de non-blancs ». À ses côtés, Manuel Bompard, le bras droit de Jean-Luc Mélenchon, n’en revenait pas et, au contraire de l’habitude où il montre toujours un certain sens de l’à-propos, il est resté bouche bée. Il a probablement compris à ce moment que son tour viendra peut-être plus vite que prévu. Mélenchon peut aussi compter ses abatis, lui qui ajoute à ses tares de blanc son statut de septuagénaire.

Le sage avait montré la lune, les imbéciles ont regardé le doigt. Il se pourrait que les heures sombres fantasmées ici surgissent vraiment là, dans peu de temps.

Content, Manu-la-Grenade ?

Note
1. Un ami juif effrayé par les résultats obtenus par la grenade dégoupillée m’envoie ceci dans un courrier : « Au soir du résultat du premier tour, la place de la République était inondée de drapeaux du parti BAAS. Ce drapeau, présenté par Rima Hassan et le Fatah comme un drapeau « palestinien », est en fait celui du parti BAAS au pouvoir en Syrie et en Irak. Il représente une idéologie national-socialiste panarabe. Les couleurs de ce drapeau symbolisent les différents empires coloniaux arabes successifs : le rouge représente les Hachémites, auteurs du premier jihad, avec l’esclavage sexuel et le statut de sous-hommes (« dhimmi ») pour les chrétiens et les juifs ; 
le blanc, les Omeyyades, avec leur hiérarchie des races et la traite des noirs ; le noir, les Abbassides, avec l’industrialisation et le commerce mondial de l’esclavage ; et enfin, 
le vert symbolise les Fatimides, auteurs du massacre de la communauté juive de Fustat (Le Caire) en 1067 et de la destruction de l’église du Saint-Sépulcre en 1009 ».

N.D.L.R. : Il est à redouter que cet énergumène ait bientôt perdu toute crédibilité. Dans le rôle qui est hélas le sien et dans les circonstances présentes, ce serait en effet dramatique.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 11 juillet 2024 15:35
À : Lucile Bourdin <lbourdin.apaquinarchitecte@gmail.com>
Cc : arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com> ; Xavier MEYER
Objet : RE: La Chaslerie - Etude de diagnostic d'ensemble - Demande de corrections aux parties I à V de la version du 28 juin dernier

Erratum : dans le 2ème tiret, supprimer la 3ème rondelle ("Renuméroter convenablement").

______________________________________________________________________________________

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 11 juillet 2024 15:17
À : Lucile Bourdin <lbourdin.apaquinarchitecte@gmail.com>
Cc : arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com> ; Xavier MEYER
Objet : La Chaslerie - Etude de diagnostic d'ensemble - Demande de corrections aux parties I à V de la version du 28 juin dernier

Madame,

Je vous prie de trouver ci-joint la liste en objet :


La principale remarque est d'ordre général et porte sur certaines questions de présentation.

Pour ce qui concerne la partie VI, j'espère vous en fournir une première version avant demain.

De la sorte, on devrait pouvoir disposer d'un texte quasiment final (après une nouvelle relecture complète et méticuleuse de l'ensemble) pour la fin-juillet.

Comme vous le verrez, j'envisage de mettre à la disposition du public, à l'occasion de la réunion prévue avec M. PAQUIN pour le 22 septembre prochain, divers tirages de certaines planches, réalisés en grands formats. Dans ces planches, il conviendra d'inclure des QR codes que je mettrai au point en août (vraisemblablement pas plus tôt). Mon idée serait de faire imprimer dès que possible ces planches sur un support en résine, de manière à ce qu'elles puissent résister durablement aux intempéries et agrémenter les visites du public au cours des prochaines années.

Cordialement,

PPF

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : vendredi 12 juillet 2024 13:34
À : Lucile Bourdin <lbourdin.apaquinarchitecte@gmail.com>
Cc : arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com> ; membres du bureau de La SVAADE
Objet : La Chaslerie - Etude de diagnostic d'ensemble - Partie VI - Première version complète

Madame,

Je vous prie de trouver ci-joint ma première version complète de la partie "VI- Programmation" de l'étude de diagnostic d'ensemble. Par complète, je veux dire qu'elle tient compte de vos dernières transmissions, le 28 juin dernier, relatives aux estimations :


Sur le fond, la fin de mon laïus témoigne sans doute d'un certain désenchantement de ma part quant aux possibilités de mettre en œuvre une portion significative de cette étude, désenchantement évidemment rendu plus net par les circonstances de l'heure et mon opinion ancienne sur nombre d'intervenants obligés à valeur ajoutée incertaine.
Si des membres du bureau de La SVAADE trouvent des moyens de rendre cette rédaction plus engageante, qu'ils n'hésitent pas à intervenir !

De façon plus ponctuelle :
- j'ai supposé que l'"estimatif détaillé" que vous m'avez transmis le 28 (paginé de 287 à 302) prend en compte toutes mes dernières demandes de corrections et de compléments à propos des estimations, telles que formulées notamment dans mon courriel du 23 juin dernier (à 15 h 08). Pouvez-vous me le confirmer ?
- En complément de mon courriel d'hier, je signale qu'en page 301, les "aléas" sont cités en début de cartouche de synthèse mais que leur mention disparaît ensuite, dans le même cartouche, alors qu'ils sont pourtant inclus dans les chiffres fournis. Corriger en conséquence les textes de ce cartouche (par exemple, à l'avant-dernière ligne : "TOTAL TRX + Aléas + ETUDES (H.T.)".

Comme proposé ce matin, je pourrais passer à Avranches pour caler la présentation finale de l'étude si vous pensez que c'est utile.

Cordialement,

PPF

(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 12 Juillet 2024
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
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Au milieu de tous ces kékés qui nous cernent, écoutons les propos d'un homme politique, grand amateur lui aussi de dissolutions mais capable, lui du moins, de faire preuve d'une certaine hauteur de vue.

Puisse le très malfaisant Jupiter-de-mes-deux sans foi ni loi écouter de tels conseils de méthode !

Car tout cela paraît beau. Du moins en théorie.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Samedi 13 Juillet 2024
Vie des associations - La SVAADE - La SVAADE (animations et visites) - Anecdotes - Désultoirement vôtre !
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Trois chefs scouts sont arrivés ce matin en vue de préparer le camp qui réunira une quarantaine de jeunes à la Chaslerie durant la seconde quinzaine de juillet.

Alors qu'ils remplissaient de flotte un nombre élevé de bidons de plastique, j'ai discuté avec celui que j'avais déjà rencontré il y a quelques semaines alors qu'il attendait encore le résultat de son concours d'entrée à Saint-Cyr.

Il a été reçu, je l'en ai félicité, l'ai tout de suite surnommé "mon lieutenant" et lui ai demandé son nom : du PAYRAT.

"- N'auriez-vous pas un officier de marine dans la famille ?
- Si, un grand-oncle !
- Armand NOËL du PAYRAT ?
- Oui, c'est lui !
- Plutôt blond et un peu bedonnant, n'est-ce pas ?
- Oui, c'est cela.
- Il présidait le carré des officiers subalternes du "DUPETIT-THOUARS" lorsque, en 1971, au début de mes trois ans à Polytechnique, j'y servais, avec le grade d'aspirant, en qualité de midship et chef de quart."


J'ai raconté, tels qu'ils me revenaient, c'est-à-dire très bien et en foule, les souvenirs de ce premier séjour pour moi dans "la Royale" : tout cela n'était certes pas très glorieux, je veux dire de nature à donner de moi l'image d'un grand marin ni, moins encore, d'un fana mili.

Il paraît que le grand-oncle en question vit désormais, du côté d'Angoulême, dans l'ancienne maison du docteur GUILLOTIN qu'il a achetée il y a quelques années :


"Nobody is perfect", et moi moins que quiconque bien entendu.

P.S. (à 22 heures) : Parcourant la fiche relative aux escales du "DUPETIT-THOUARS", je peux confirmer que j'ai participé à celles de Lisbonne, Portsmouth, Cherbourg, Port-Gentil, Pointe-Noire et Dakar. Pour trois mois que j'aurai passés à bord de cet escorteur d'escadre, j'ai donc été plutôt verni.

Avec des souvenirs particuliers, notamment de Lisbonne, Port-Gentil et Pointe-Noire, que je raconterai peut-être un jour sur le site favori.

Poursuivant par la lecture de la fiche sur la famille du PETIT THOUARS, j'apprends que le premier cité s'illustra de façon originale à la bataille d'Aboukir : "Au cours d'un combat d'une extrême violence qui dura plus d'une journée, il força le Bellerophon à amener son pavillon et obligea le Majestic à lâcher prise. Ayant eu successivement les deux bras et une jambe emportés, il s'était fait mettre dans un baquet plein de son pour assurer son commandement jusqu'à sa fin."

Mazette, de lui on n'aurait certes pas écrit que "malade, il n'assure pas son quart" !