Désultoirement vôtre !

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Samedi 25 Juin 2022
Désultoirement vôtre ! - O'Gustin - Anecdotes
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"Echappées belles", voici l'émission diffusée ce soir.

Vous me retrouverez après 3 minutes de projection et, de nouveau, à 1 heure 10 (avec une belle faute de français dans ma bouche). Et vous verrez mon forgeron favori, Alexandre GURY, à 1 heure 20.

P.S. : Il faut aussi que je signale que notre Guguss-Gros-Cochon n'a pas manqué de se manifester. Vieux cabot, va !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Dimanche 26 Juin 2022
Désultoirement vôtre ! - Nature (hors géologie) - O'Gustin
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Guguss a reçu de la visite ce matin :

26 juin 2022.


Il a fallu séparer les fauves.

P.S. (à midi) : Vérification faite, le copain a l'air raide.

P.S. 2 (à 21 heures) : Le mari de Dona SEVENE, qui assistait à son concert à la Chaslerie, est vétérinaire. Pas de doute, le hérisson est bon à enterrer, il est déjà plein d'asticots.
Château de Carrouges (via "Facebook")
rédigé le Mardi 28 Juin 2022
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles
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Il y a quelques semaines, certains carreaux de faïences sont partis « au nettoyage » 😁
👉 C’est une professionnelle dans ce domaine qui actuellement réalise des opérations afin de déterminer quelle méthode est la plus adaptée, pour que les pièces retrouvent au maximum leur éclat.🤩
📸 Les photos que vous voyez là représentent 3 étapes : lorsque la faïence était encore au sol, une fois déposée, et enfin, après un premier nettoyage.
On constate déjà un net changement ❗L’email est plus blanc et les couleurs ressortent davantage.👍
Cela laisse présager un résultat impressionnant pour ce sol 😎
Hâte de voir le résultat final❗Nous vous tiendrons bien sûr au courant de la suite de cette #restauration
#chateaudecarrouges #planderelance #chantier #leCMN #monument #normandie #patrimoine »

Echange de messages cette nuit, via "Messenger" et avec Philippe MENARD, potier d'art :

Moi : "Cher Philippe, que diriez-vous de compléter mon service d'assiettes (7 à ce jour, que j'adore) et d'imaginer un centre de table pour la Chaslerie ?"


Lui : "Bonjour Pierre Paul
Ce sera avec grand plaisir, dites-moi quel thème vous souhaitez pour le milieu de table et ses dimensions approximatives. La prochaine cuisson aura lieu durant l'automne.
En attendant je vous souhaite à tous un bel été
Philippe
"

Moi : "Je verrais bien ceci (inspiré de la vie du Sire de GOUBERVILLE) : vers l'an 1598, le chevalier LEDIN (prévoir ses armoiries, sans le heaume)...

... revient de la chasse où il a tué bêtes à poils ou à plumes ; il les confie à ses cuisines où on les transforme en pâtés qu'il ira offrir à quelques ribaudes voisines, multipliant ainsi les bâtards ; l'un de ses bâtards sera le bras droit et homme de confiance de son fils aîné devenu, adulte, le nouveau seigneur de la Chaslerie.
De belles traditions qui se sont hélas un peu perdues (y compris le fait que le fils aîné fasse le nécessaire pour succéder au père en temps utile et comme il conviendrait)...
La table fait environ 4,5 mètres de longueur et 1 de largeur. Il faudrait que puissent s'y installer confortablement six convives de chaque côté.
P.S. : A la réflexion, avec le heaume si les armoiries sont sur le socle. Sans sur sa propre tenue.
"

Lui : "Pittoresque et intéressant, j'y réfléchis et je vous recontacte dans l 'été
Belle journée
"

Moi : "De quoi modeler plusieurs objets, un centre et deux satellites par exemple.
Bonne journée, bel été et beau rêve à vous aussi !
"

Lui : "Merci."
Les Visiteurs de l'Histoire (via "Facebook")
rédigé le Mercredi 29 Juin 2022
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La Limousine Maudite de l'Archiduc Franz Ferdinand....
De tous les malheurs, rien n'était comparable à la limousine qu'on offrit à l'Archiduc Franz Ferdinand. Il était à bord de celle-ci en 1914 lorsqu'il se rendit à Sarajevo. Avec lui se trouvait sa femme, le Général Potiorek, de l'armée australienne, trois autres dignitaires ainsi que son conducteur. À leur arrivée à Sarajevo, un jeune nationaliste se jeta au devant de la voiture et tua à coups de fusil l'Archiduc et sa femme, Sophie.
Le Général Potiorek hérita de la limousine au moment même où la première guerre mondiale se déclara. Peu après, alors qu'il se trouvait dans la limousine en se dirigeant à Venise, il apprit que ses troupes avaient été vaincues. L'histoire dit que la folie s'empara de lui à ce moment et qu'il mourut dans la voiture.
Un des capitaines des troupes de Potiorek eut la charge de s'occuper de la limousine après le décès du Général. Celui-ci happa mortellement deux piétons deux semaines après en avoir hérité et alla lui-même s'écraser contre un arbre, y laissant sa peau.
Puis à la fin de la guerre, le Gouverneur de la Yougoslavie prit en charge la voiture. Une succession d'accidents terribles (quatre accidents en quatre mois) se produisirent, dont un qui lui coûta presque son bras gauche.
Il vendit donc l'auto à un docteur qui lui, après six mois, fut écrasé à mort en faisant plusieurs tonneaux avec celle-ci.
Le propriétaire suivant fut un bijoutier qui finit par s'enlever la vie dans la limousine même.
Le véhicule passa ensuite entre les mains d'un conducteur suisse qui y perdit également la vie dans un accident. Il fut éjecté de la voiture et alla s'écraser contre un mur de briques.
Un fermier Serbe qui déboursa une somme faramineuse pour acquérir l'auto, est alors devenu le nouveau propriétaire et la nouvelle victime. Un matin, alors que l'auto ne voulait pas démarrer, il alla demander qu'on le tire à l'aide d'un cheval et d'une charrette. Alors qu'il s'acharnait à faire avancer la voiture à l'aide de la charrette, l'auto se mit soudain en marche et fonça sur lui à vive allure. Il fut tué sur le coup.
Finalement, un garagiste qui fut le dernier propriétaire du véhicule, y perdit également la vie un soir qu'il revenait d'un mariage. En essayant de doubler une voiture, un des pneus creva et notre homme en question alla se ramasser dans le décor :


N.D.L.R. : C'est ballot tout ça...
Je tenais hier mon aîné informé de la visite spontanée d'un Américain intéressé par l'achat de la Chaslerie.

Il m'a répondu : "Je trouve cela tout à fait dommage... comme à peu près tout le monde d'ailleurs.
Mais fais exactement comme tu l'entends puisque cette décision t'appartient
".

On ne pourra pas dire qu'il m'aura beaucoup aidé à éviter un tel choix.
Jean LOUCHET (via "Facebook")
rédigé le Vendredi 1er Juillet 2022
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles
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Comme j'en ai marre de faire des calculs sur les cordes, pour changer je me suis lancé dans la modélisation d'une table d'harmonie. Dans quel but une table est-elle bombée? Quelle est l'influence de la charge sur la couleur du son? Est-ce que bomber une table par son barrage (piano) ou sa sculpture (violon) a le même effet acoustique que la bomber par son blocage entre les éclisses (pratique la plus courante sur les clavecins)? Pourquoi certains instruments font-ils entendre plus que d'autres des sons plus graves que la plus grave des notes qu'on joue? Je suis en train de calculer tout ça. J'ai les explications qualitatives de tous ces phénomènes, mais j'essaie d'obtenir des résultats quantitatifs et calculables, qui seront plus utiles aux facteurs. C'est assez bestial par moments mais je vous tiendrai au courant.
Si vous avez des idées, ou connaissance d'un masochiste qui aurait déjà fait ce travail, merci de m'informer !

N.D.L.R. : J'aime bien de tels sujets de réflexion qui changent du quotidien.
Le Pépère (via "Facebook")
rédigé le Vendredi 1er Juillet 2022
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Pour le plaisir, un peu de culture Audiard :


« On est gouvernés par des lascars qui fixent le prix de la betterave et qui ne sauraient pas faire pousser des radis. »

« Si on mettait un point rouge sur la tête de tous les cons, le monde ressemblerait à un champ de coquelicots ! »

« Moi, les dingues, j'les soigne, j'm'en vais lui faire une ordonnance, et une sévère, j'vais lui montrer qui c'est Raoul. Aux quatre coins d'Paris qu'on va l'retrouver, éparpillé par petits bouts, façon puzzle... Moi, quand on m'en fait trop, j'correctionne plus, j'dynamite, j'disperse, j'ventile. »

« Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît. » (Les tontons flingueurs)

« Les ordres sont les suivants : on courtise, on séduit, on enlève et en cas d'urgence on épouse. » (Les barbouzes)

« Quand les types de 130 kilos disent certaines choses, ceux de 60 kilos les écoutent. » (100 000 dollars au soleil)

« La tête dure et la fesse molle, le contraire de ce que j'aime. » (Comment réussir quand on est con et pleurnichard)

« Un pigeon, c'est plus con qu'un dauphin, d'accord, mais ça vole. » (Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages)

« Mais pourquoi j'm'énerverais ? Monsieur joue les lointains ! D'ailleurs je peux très bien lui claquer la gueule sans m'énerver ! » (Le cave se rebiffe)

« Quand on mettra les cons sur orbite, t'as pas fini de tourner. » (Le Pacha)

« La justice c'est comme la Sainte Vierge. Si on la voit pas de temps en temps, le doute s'installe. » (Pile ou face)

« Si la connerie n'est pas remboursée par les assurances sociales, vous finirez sur la paille. » (Un singe en hiver)

« Deux intellectuels assis vont moins loin qu'une brute qui marche. » (Un taxi pour Tobrouk)

« Vous savez quelle différence il y'a entre un con et un voleur ? Un voleur de temps en temps ça se repose. » (Le guignolo)

« Dans la vie, il faut toujours être gentil avec les femmes même avec la sienne. » (Série Noire)

« Je suis pas contre les excuses, je suis même prêt à en recevoir. » (Les grandes familles)

« Il vaut mieux s'en aller la tête basse que les pieds devant. » (Archimède le clochard)

« Quand on a pas de bonne pour garder ses chiards, eh bien on n’en fait pas. » (Mélodie en sous-sol)

« Plus t'as de pognon, moins t'as de principes. L'oseille c'est la gangrène de l'âme. » (Des pissenlits par la racine)

« Deux milliards d'impôts ? J'appelle plus ça du budget, j'appelle ça de l'attaque à main armée. » (La chasse à l'homme)

« Je suis ancien combattant, militant socialiste et bistrot. C'est dire si, dans ma vie, j'en ai entendu, des conneries. » (Un idiot à Paris)

« Le flinguer, comme ça, de sang froid, sans être tout à fait de l'assassinat, y'aurait quand même comme un cousinage. » (Ne nous fâchons pas)

« A travers les innombrables vicissitudes de la France, le pourcentage d'emmerdeurs est le seul qui n'ait jamais baissé. » (Une veuve en or)

N.D.L.R. : "Compte tenu du contexte", comme dit l'autre, ma préférée serait : « Je suis pas contre les excuses, je suis même prêt à en recevoir. » (Les grandes familles)
Autant je m'estime à l'aise avec la fiscalité des monuments historiques (grâce, en particulier, au soutien et aux conseils de la "Demeure Historique"), autant je suis ignare en ce qui concerne la fiscalité de la forêt privée.

Il y a sept ans, dans le cadre du "Fogefor", j'avais assisté, sur ce dernier sujet, à un exposé qui m'était passé largement au-dessus de la tête. Il est vrai que j'étais alors très perturbé puisque je venais d'apprendre l'existence d'un projet éolien aux abords du manoir favori.

Désormais, ayant gagné, comme l'on sait, mon recours devant le Conseil d'Etat, je suis temporairement plus serein. Donc nous nous sommes inscrits, Carole et moi, à une nouvelle session du "Fogefor" dont la matinée de la séance d'hier était largement consacrée à la fiscalité des forêts privés.

Voici la principale documentation qui nous fut remise hier, préparée et commentée par Eric de CATHEU. Comme on peut le constater, la matière est pour le moins compacte. Hier, j'ai tout suivi de cet exposé car, pour une fois, mon esprit ne s'est pas mis à voleter de la façon désultoire qui le caractérise en général.

En complément de ces pages, je me propose de noter (dans des messages qui suivront) les points qui me semblent importants et, en particulier, ceux qui appelleraient une action de ma part :

La première leçon que je retiens en matière de fiscalité des boisements est qu'il paraîtrait judicieux que j'adopte très rapidement, du moins pour mes activités sylvicoles, le régime dit d'assujettissement volontaire à la T.V.A.

Ceci me permettrait en effet :
- de faire passer de 42 à 50 % de la dépense T.T.C. mon taux de subventionnement lorsque, comme j'ai commencé à en passer la commande, je ferai empierrer les allées nécessaires à mon activité sylvicole (dont l'allée principale) ;
- de récupérer la T.V.A. sur les achats qui concourent à l'activité (en particulier les achats de gasoil ou les frais d'entretien des tracteurs).

Si je comprends bien, l'inconvénient principal de ce régime serait de m'obliger à faire payer de la T.V.A. aux particuliers qui m'achèteraient du bois, ce qui ne devrait arriver que marginalement et être concentré sur mes premières années de production.

Également si je comprends bien, je pourrais récupérer, au titre du "DEFI travaux" et dans la limite de 10 000 €/an pendant cinq ans (ce qui serait largement suffisant pour moi), 18 % de mes dépenses T.T.C. d'empierrement d'allées ou d'amélioration des peuplements (dégagements, éclaircies, élagage, balivage, autrement dit des salaires de Francis et Didier que me facture mensuellement leur employeur, à savoir l'APIJOMM). Bref, ceci serait susceptible de porter le taux de subvention effectif de l'empierrement d'allées (pour ne parler que de celui-ci) de 50 à 68 % de la dépense T.T.C. correspondante.

Autrement dit, grâce à cet exposé dans le cadre du "FOGEFOR", je devrais pouvoir récupérer, au seul titre de mes dépenses d'empierrement, 26 % (8 + 18) de la dépense T.T.C. correspondante.

Pour arriver à ce résultat, je devrais, si je ne me trompe, m'empresser de faire modifier mon numéro de SIRET en indiquant désormais l'activité principale de "sylviculteur" sous le code APE 020A, sans cocher d'organisme d'assurance maladie mais en précisant à côté de la case idoine du formulaire "ad-hoc" que je remplis la condition "travail - de 150 heures".

Tout ceci est d'une simplicité biblique, comme d'hab, et je vais maintenant rechercher la paperasse obtenue de l'INSEE voici à peine un mois puis demander à la chambre d'agriculture compétente de procéder à la mise en musique des rectifications utiles.
Grâce au moteur de recherche du site favori, je retrouve immédiatement les deux messages qui me seront utiles pour demander la modification de mon SIRET. Il s'agit du message 53436 ainsi que du 53483.

Il ne me reste plus qu'à remplir le Cerfa en question et à envoyer deux courriels :
- l'un à ma correspondante de la chambre d'agriculture pour demander la modification,
- l'autre à mon interlocuteur de la D.D.T. pour l'avertir du changement en cours.