Désultoirement vôtre !

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 4 Juillet 2022
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
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Un troisième enseignement (après la T.V.A. et les taxes foncières) que je tire de l'exposé de M. de CATHEU est relatif au "forfait forestier".

Dans mon cas et selon ce qu'indiquent mes avis de taxes foncières, il est de 313 + 49 + 73 €, soit 435 € et il m'appartient de le déclarer dans la case 5HD et/ou 5ID du formulaire "ad-hoc".

Il faut que je m'assure que cette information était pré-imprimée ou qu'à défaut, je complète ma déclaration de revenus de 2021.

A défaut, je crois avoir retenu que je ne pourrais bénéficier d'autres dispositions, elles favorables.
Je ne sais plus lesquelles.

Voici encore un point que j'aurais à me faire rappeler par M. de CATHEU.

P.S. (à 16 heures) : Je viens d'écrire au fisc pour signaler le problème. C'est d'un commode...
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 4 Juillet 2022
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Quatrième (et dernière) leçon que je retiendrai de cette séance du FOGEFOR, tout ce qui concerne la responsabilité civile des propriétaires forestiers. En ce domaine, la législation est assez terrifiante :


Il faudra que je vérifie si mon contrat d'assurance, récemment souscrit par l'intermédiaire de l'agent M.M.A. de La Ferté-Macé, couvre bien ce genre de risques.

Idem pour ce qui concerne les dommages subis par les plantations.

A ce dernier sujet, M. de CATHEU nous a chaudement recommandé le contrat suivant :


P.S. (à 20 heures) : Xavier DESBISSONS me confirme que je suis déjà couvert en responsabilité civile et pour les 60 hectares.

En revanche, je ne le suis pas contre les risques de tempête ou d'incendie. Xavier DESBISSONS va rechercher quoi me proposer en la matière.
lefigaro.fr
rédigé le Lundi 4 Juillet 2022
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La grande menace de la flambée des prix de l’électricité

DÉCRYPTAGE - Les pouvoirs publics font feu de tout bois pour faire baisser les tarifs. Une gageure, alors que les marchés anticipent des coupures.

L’Europe manque de gaz, la France manque d’électricité. Après deux hivers froids, un problème de série sur le parc nucléaire et les difficultés d’approvisionnement de gaz à la suite de la guerre en Ukraine ont achevé de placer l’Hexagone dans le rouge vif. Le prix du mégawattheure pour livraison au quatrième trimestre (marché spot) atteint 744 euros le mégawattheure, dix fois plus qu’en période normale, hors crise. Pis, c’est deux fois plus cher qu’en Allemagne.

Ces prix sont certes déconnectés de la réalité des coûts de production de l’électricité. Ils envoient cependant un message: tous les experts et acteurs du marché (traders et fournisseurs qui achètent en partie l’électricité sur le marché spot) anticipent de nombreuses heures de coupures d’électricité cet hiver.

N.D.L.R. : Le jour approche où les écolos-bobos et autres crétins qui encombrent les allées du pouvoir auront à rendre des comptes pour avoir torpillé la filière nucléaire française, une filière d'excellence qui garantissait à nos entreprises des marges de compétitivité qui leur manquent désormais, à cause de ces abrutis !

Plus que des cons, ce sont en réalité des traîtres !
Régis de CASTELNAU (via "Front Populaire")
rédigé le Mardi 5 Juillet 2022
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Emmanuel Macron n’est pas un chef d’État

OPINION. Emmanuel Macron a donc procédé à un remaniement ministériel, entre deux apparitions médiatiques costumé en chef de la diplomatie du monde libre. Un spectacle qui serait drôle s’il n’était pas tragique.

Il paraît que lorsque le 19 juin au soir, il a appris les résultats des élections législatives qui le privaient d’une majorité parlementaire, Emmanuel Macron aurait dit : « on rentre dans le bizarre ». Si cette anecdote est vraie, elle en dit long sur qui est aujourd’hui à la tête de l’État français. Dont nous avons eu confirmation avec la nomination du nouveau gouvernement d’Élisabeth Borne, lequel témoigne de la véritable infirmité politique de Macron. Il est complètement étranger dans sa pratique à ce que préconisait Richelieu, « la politique c’est de rendre possible ce qui est nécessaire ».

Cela implique de connaître son pays, de bénéficier d’une certaine expérience sociale, de savoir gérer les hommes autrement que par la schlague, d’appréhender les conflictualités inhérentes à la chose publique, en particulier dans une république parlementaire, toutes qualités dont Emmanuel Macron est parfaitement dépourvu. Ce nouveau gouvernement n’est pas une provocation, contrairement à ce que l’on entend beaucoup, mais la conséquence du fait que le Président de la République n’est pas capable d’en composer un autre. Car bien sûr le résultat du 19 juin dernier n’a rien de « bizarre », c’est au contraire celui du 24 avril qui l’est. En lui accordant 58 % des suffrages, après son refus arrogant et méprisant de mener une campagne électorale considérée comme indigne de lui, et grâce à la trahison de Jean-Luc Mélenchon, ce scrutin a masqué la réalité des divisions de notre pays, et l’importance, quoi qu’on en dise du rejet politique dont il est l’objet.

L’arrivée au pouvoir en 2017 grâce à une opération digne d’un coup d’État d’un parfait inconnu totalement dépourvu de la moindre expérience politique, et bénéficiant ensuite d’une Assemblée nationale croupion, a masqué ce qui constitue pourtant aujourd’hui une évidence, depuis le printemps 2017 la France n’a pas à sa tête ce que l’on peut appeler un homme d’État.

J’avais dit dans ces colonnes que face à la nouvelle composition de l’Assemblée nationale, Emmanuel Macron était comme une poule qui aurait trouvé un couteau. Malheureusement je pense que les choses sont beaucoup plus graves.

On va quand même rappeler que depuis le 24 février, avec l’invasion de l’Ukraine par la Russie et les conséquences géostratégiques, économiques et politiques qui s’en sont suivies, l’Occident en général et l’Union européenne à laquelle nous appartenons, se trouvent dans une situation extrêmement délicate. Dès avant le déclenchement de la guerre, Emmanuel Macron nous a fait la démonstration que pour lui, diriger un pays, c’est se mettre en scène se faire filmer et photographier pour ensuite contempler son image boursouflée et parfaitement ridicule.

On se rappelle les reportages photographiques à l’Élysée où on le voyait prendre la pose d’un air pénétré, ce que la presse système chez nous se gardait bien de moquer, au contraire de la presse internationale, même occidentale, qui le tient pour un pitre. Les choses se sont depuis malheureusement aggravées, comme par exemple le voyage assez ridicule en train à Kiev, où il a trouvé le moyen de nous rappeler aussi qu’il était le roi de la papouille, en se jetant sur Zelensky pour le couvrir de baisers. Lequel Président ukrainien tout à fait conscient du caractère grotesque des emportements de son homologue français se débrouillait par ses mimiques pour montrer ce qu’il en pensait. N’importe quel citoyen français ne pouvait qu’être humilié par cet exhibitionnisme. Il y a eu ensuite la calamiteuse séquence du sommet du G7 où on l’a vu tout agité, pitoyable mouche du coche, passer de l’un à l’autre des chefs d’État afin d’être sûr d’être dans l’objectif. Le pire c’est quand on a vu grossièrement interrompre une conversation entre Biden et ses collaborateurs, parlant fort pour être sûr d’être enregistré et faire croire que lui aussi avait la moindre importance dans la conduite des affaires du monde. Indifférence ou sénilité, le président américain l’a regardé d’un œil torve sans rien répondre et l’a planté là.

Macron a quand même fait réaliser et diffuser une vidéo sonorisée du sommet, histoire une fois de plus de se contempler et d’assouvir ainsi son narcissisme pathologique. En nous collant la honte.

L’épisode qui vient de le voir rendre publics des échanges diplomatiques entre chefs d’État procède des mêmes motivations : se mettre en scène en mode petit coq qui se rengorge. En méconnaissance totale des devoirs de sa charge, en violation de tous les usages diplomatiques, Emmanuel Macron a rendu public unilatéralement ses échanges avec le chef d’État russe à propos de l’Ukraine. Il s’agit là d’un précédent invraisemblable qui anéantit, et pas seulement vis-à-vis des Russes, la confiance que l’on peut faire au président français dans les négociations internationales ! Et plus grave encore, avant de publier, il a sélectionné les interventions dont il pensait qu’elles le mettaient en avant et montraient qu’il avait mouché Vladimir Poutine. Au-delà de la grossièreté du procédé, le pauvre Macron n’a fait que se ridiculiser. Dûment chapitrée, la presse système a d’abord souligné le tutoiement inconvenant utilisé, pour ensuite reproduire avec gourmandise la fameuse phrase : « je ne sais pas où ton juriste a appris à faire du droit ». On l’imagine auprès de ses collaborateurs disant : « vous avez vu, je ne lui ai pas envoyé dire au Poutine ». Prononcée alors que le président russe considérait que pour modifier les accords de Minsk, il fallait prendre l’avis des républiques autoproclamées du Donbass, cette phrase est une double insolence. Tout d’abord Emmanuel Macron n’a jamais fait de droit dans sa vie. Contrairement à ce que l’on imagine, on ne fait pas de droit à l’ENA. Macron en a fait la démonstration, puisque pour lui le fait que les républiques séparatistes soient signataires des accords de Minsk n’emportait pas obligation de solliciter leur avis pour leur application. Le chef de l’État français profère une énormité juridique et tient absolument à s’en vanter. Ensuite, il dit implicitement que des accords internationaux signés garantis par la France sont des chiffons de papier que lui peut remettre unilatéralement en cause.

Était-il possible de faire pire ?

La composition du nouveau gouvernement, reconduite caricaturale du pire de la période précédente, témoigne de l’impuissance politique d’Emmanuel Macron qui confine à l’infirmité. Il ne faut pas se tromper, s’il n’y a aucune personnalité nouvelle, aucune tentative d’élargissement, ce n’est pas parce que le Président aurait essuyé des refus, c’est parce qu’il n’a même pas essayé.

Le ciel au-dessus de l’Union européenne est lourd de nuages d’orage. Notre pays ne va pas y échapper, le boomerang des sanctions anti-russes, l’inflation galopante, la récession économique, la crise énergétique, la crise sociale, la crise administrative et maintenant la crise politique promettent des lendemains très difficiles.

Avoir un bateleur à la tête de l’État n’est pas le meilleur moyen de les affronter.

N.D.L.R. : Gouvernance par la com et pour les cons, le diagnostic est hélas clair depuis longtemps.

Grand pessimisme pour la suite.

[📍] Un cadeau de Louis XIII pour Richelieu ?

Cette exceptionnelle cape à trois pendants et rabat en velours rouge brodé de fils d'argent, porte sur sa doublure en soie bleue, le monogramme "ARR" du cardinal Armand Jean du Plessis de Richelieu.
👀 Un monogramme que l'on peut d'ailleurs trouver sur plusieurs objets, dont l'armure conservée au musée de l'armée que le cardinal a porté lors du siège de la Rochelle qui pris fin en 1628.

Datée vers 1630, les pièces de costume de cour conservées de la première moitié du XVIIe siècle sont rarissimes !

👑 Cette cape ne fait aucune référence à la religion et ne devait pas être destinée à être portée par Richelieu. Les figures des deux chasseurs et du cerf, soigneusement cachées par le rabat, permettent d'avancer une hypothèse : celle d'un cadeau royal que Louis XIII, grand passionné de chasse, aurait commandé pour son ministre ecclésiastique.

Sachez que l'objet fut exposé à Versailles en 2009 pour l'exposition "Fastes de cour et cérémonies royales - Le costume de cour en Europe" !

Estimation : 40 000 - 60 000 €
Vente

Catalogue : https://bit.ly/3by3MPO

N.D.L.R. : Presque contemporain de la Chaslerie.