Désultoirement vôtre !

Joachim BRESSON pendant le concert du 29 octobre 2021, accompagné par Hugues REINER au piano (un vénérable crapaud "ERARD" bientôt centenaire) :

29 octobre 2021.

Il y avait 64 spectateurs, dont une dizaine d'enfants :

29 octobre 2021.

29 octobre 2021.


Voici la texte du courriel que nous a adressé Hugues REINER après cette expérience :

"Encore un grand merci pour l'ambiance si chaleureuse et cette belle famille et leurs amis attentifs ;
Oyez cette demeure qui semble un îlot de résistance dans un monde de robots !
La musique avait sa place.
Le piano a mis à l'épreuve le pianiste.
Ironie du sort, j'étais aussi cassé !!
mauvaise chute la veille.
D'un morceau à l'autre ce piano s'est battu avec honneur.
Des notes qui ne jouaient plus. Les étouffoirs étouffés... il fallait aussi accorder l'accordeur, 5 notes dans les basses, militants des insoumis ...
enfin aussi les plus belles sonorités existaient pour peu que j'implore avec respect sa bonne grâce
MAIS
Maintenant je ne fais plus le malin !!
car ce piano pourtant imprévisible et scandaleux me provoque nostalgie et mélancolie.
Un peu comme ce centenaire teigneux qui en faisant le voyage éternel nous laisse non pas un vide mais un plein d'amour et de reconnaissance...


Malgré ces quelques soucis traités avec humour par le principal intéressé, l'auditoire enchanté a ovationné les artistes.

(Regrets supplémentaires pour ma part que ce site ne soit pas équipé pour charger des vidéos de plus de 24 secondes...)
Musée national de la Renaissance - Château d'Ecouen (site officiel) (via "Facebook")
rédigé le Mercredi 3 Novembre 2021
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles
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Nef dite de "Charles Quint", attribuée à Hans Schlottheim (vers 1590).
Cet objet, très caractéristique du goût des souverains germaniques pour les automates, devait orner le cabinet de curiosités de l'électeur de Saxe à Dresde.
Il abrite sept mécanismes coordonnés qui actionnent en permanence une horloge, la sonnerie des quarts d'heure et celle des heures, accompagnées par le mouvement de plusieurs figurines.
Une ficelle permettait de lancer les quatre derniers mouvements : un petit orgue mécanique complété par le mouvement des trompettistes sur le pont, le mouvement des tambours, le déplacement de la nef et enfin le tir des canons sur les côtés.
Sur le château arrière trône l'empereur d'Allemagne tandis que les électeurs du Saint Empire romain germanique tournent autour de lui en procession.
(C) RMN-Grand Palais (musée de la Renaissance, château d'Ecouen) / Michel Urtado :


N.D.L.R. : Contemporaine de la Chaslerie.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 12 Novembre 2021
Vie de l'association - Autres nouvelles associations - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
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Dans l'affaire des éoliennes de Ger et Saint-Georges-de-Rouelley (Manche), à la suite de notre pourvoi devant le Conseil d'Etat dans le volet des autorisations d'exploiter, voici le mémoire en défense de l'adversaire. Nous préparons notre mémoire en réplique. Avec une détermination intacte, et même renforcée après plus de six ans de procédure.

La peste éolienne (titre du très remarquable ouvrage de notre ami et allié Patrice CAHART) ne passera pas par nous !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 16 Novembre 2021
Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine - Annonces - A la Chaslerie
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Echange de messages via "WhatsApp" ce matin :

"Cambérabéro" (à 10 heures 23) : "Bonjour. A la lecture des deux derniers messages sur le site, seriez-vous arrivé au point d'envisager de trouver dans les prochaines années un successeur extérieur à votre famille, en le sélectionnant dans l'intérêt du monument ?"

Moi (à 11 heures) : "Bien sûr, si j'en trouve un."

P.S. : Avis aux amateurs. On sait comment me contacter.
Châteaux (via "Facebook")
rédigé le Dimanche 21 Novembre 2021
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles
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Château de Landreville
Le château de Landreville est un château situé dans la commune française de Bayonville dans le département des Ardennes.
La châtellenie est attestée au XIIe siècle. Le château de Landreville a été bâti au début du XIVe et restructuré au milieu du XVIe
Le Château de Landreville représente 800 ans d’histoire, de drames et de joies, qui furent partagés par les familles Landreville, Issenart, Grandpré, Chennery, Beauvais, Maillart, Meixmoron... Le portrait de Claude-François de Maillard (ou Maillart), seigneur et premier Marquis de Landreville, a été peint par Nicolas de Largillière vers 1735.
C'est ici que vivait la légendaire « Dame Blanche » et les descendants de Jean Colin-Maillard, le valeureux chevalier de Huy d'après lequel naquit le jeu de colin-maillard2. Le visage aux yeux crevés de Johan Coley Maillard dit « Le Grand Maillard » et de sa femme Jeanne de Seilles sont représentés sur une sculpture en pierre d'une cheminée monumentale au premier étage du château, où demeurait sa famille après avoir quitté la Belgique au milieu du xive siècle.
C'est Pierre de Maillart, Baron de Landres et propriétaire à l'époque aussi-bien du Château de Gruyères (Ardennes) que de celui de Landres, qui décida de réaménager le château de Landreville en 1567, demeure abandonnée à elle-même après qu'un incendie détruisit les interieurs sous l'occupation de l'armée de Charles Quint en 1552. Il ira y habiter dès 1570 avec sa jeune femme, Guillemette de Beauvais, propriétaire des lieux.
Le château de Landreville, situé dans la région de l’Argonne Ardennaise, est une « maison forte » rectangulaire flanquée de quatre tours d’angle circulaires à poivrières avec gargouilles, entourée de douves en eaux vives, d’un parc de six hectares, de communs, d’écuries et de deux pavillons dont un du XVIIIe.
La porte d'entrée s'orne de bossage vermiculé et de statuettes d'atlantes de style renaissance avec comme fronton les trois blasons des anciens seigneurs des lieux. La cuisine ou "Salle des Gardes", voutée comme tout l'étage inférieur au rez-des-douves, un pilier isolé au centre de la pièce sur lequel retombent les nervures de section rectangulaire. Les deux pièces situées à chaque étage possèdent des plafonds à la française et les étages sont reliés par un escalier à vis situé dans la tour ouest.
Certains communs sont détruits, ceux qui entourent le château sont relativement récents, 1773 pour le pavillon du régisseur, xixe siècle pour les autres.
C'est un rare exemple encore pratiquement intact d’une habitation seigneuriale ardennaise de la pré-renaissance.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 24 Novembre 2021
Vie de l'association - SVAADE - SVAADE (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
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(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 24 novembre 2021 22:52
À : Armelle Verjat Dir <armelle.verjat@demeure-historique.org>
Cc : royer christine PREF61 <christine.royer@orne.gouv.fr> ; Hugues HOURDIN ; Me Xavier MEYER
Objet : SVAADE - Candidature de la Chaslerie aux distinctions de la "Mission BERN" - Compatibilité des réglementations en faveur du patrimoine privé des différentes couches du "mille-feuilles" administratif normand.

Courriel à Mme VERJAT, déléguée générale de la "Demeure Historique"
Copie à Mme ROYER, sous-préfète d'Argentan,
M. HOURDIN, président de la SVAADE,
Me MEYER, notaire honoraire, membre de la SVAADE


Chère Madame,

Il y a quelques semaines, je vous avais exposé que la région Normandie conditionne sa politique du patrimoine en faveur des monuments privés à plusieurs critères qu'au manoir de la Chaslerie, nous nous sommes attachés à remplir depuis quelques mois :
- que la maîtrise d'ouvrage soit exercée par une association bénéficiant d'un bail emphytéotique ou d'un bail à long terme (ci-joint le bail signé en août dernier) ;
- que les factures soient libellées en totalité au nom de l'association (à la Chaslerie, les travaux en question n'ont pas encore commencé).

Je vous avais expliqué que l'association qui intervient dans le cadre de mon manoir, la SVAADE (statuts joints), ne disposant pas de recettes prévisibles suffisantes au-delà des subventions espérées dont celles, précieuses, de la Région, je devrais, en ma qualité de propriétaire, régler à l'association une part très significative (peut-être la totalité) du solde des factures non couvert par les subventions. Nous nous étions rendu compte que cela pourrait poser un problème d'ordre fiscal, à l'évidence non aperçu par la région Normandie ; nous avions considéré qu'il faudrait donc faire intervenir la "Fondation Mérimée" pour que transitent par elle les dons de tiers. Je comptais vous réinterroger ces jours-ci sur la façon, pour moi, de continuer à soumettre au régime fiscal des monuments historiques la part que je supporterais.

Dernièrement, j'ai cru comprendre que la politique du patrimoine du département de l'Orne, qui ne concerne au demeurant que les extérieurs, imposerait en pratique (les écrits officiels indiquant pourtant le contraire) que seuls y auraient droit les particuliers. En outre, la politique du département serait bridée par l'imposition de plafonds de l'ordre de 75 000 €/an pour les tranches subventionnables par lui (la politique du Calvados voisin est tout autre en ce sens qu'il n'y existe pas de plafond aussi contraignant en pratique). De plus, le département de l'Orne ne subventionnerait pas les honoraires d'architecte quand bien même ceux-ci résultent directement, voire exclusivement, du monopole légal des architectes du patrimoine.

Quant à l'Etat, je n'ai pas encore eu l'opportunité d'interroger précisément mes interlocuteurs de la conservation régionale des monuments historiques sur ce que serait leur attitude, puisque je ne sais toujours pas sur quel pied danser pour obtenir un traitement coordonné entre la Région et le Département.

J'apprends aujourd'hui (voir courriel ci-après) que l'architecte du patrimoine que nous espérions mobiliser dans la perspective du dépôt d'une candidature, avant le 30 novembre prochain, auprès de la Mission Patrimoine (ou Mission BERN), exige qu'en ma qualité de propriétaire du monument, je sois LE maître d'ouvrage. Vous trouverez ci-après son argumentation juridique, manifestement dictée par son ordre professionnel.

Je vous serais très reconnaissant de bien vouloir m'indiquer comment vous analysez la situation et, surtout, si vous voyez une solution pour que les travaux envisagés puissent, cumulativement et dans toute la mesure du possible, bénéficier de subventions de l'Etat, de la région Normandie et du département de l'Orne.

J'ai souhaité, comme les participants (principaux élus locaux et fonctionnaires concernés) d'une première réunion l'avaient recommandé à la mi-juillet que, dans les meilleurs délais, une seconde réunion puisse permettre de faire un point clair sur la situation et sur les intentions des uns et des autres de faciliter ou non des solutions.

Bien entendu, le risque semble très élevé que, devant les exigences des uns et des autres, s'avèrent vaines les contorsions invraisemblables auxquelles obligent, sans fin prévisible, de telles réglementations que l'on découvre tant bien que mal et au fil de l'eau. Dans ce cas, je devrais envisager, n'ayant pas trouvé de repreneur familial et faute de meilleure solution, de me défaire d'un monument devenu ingérable par moi, compte tenu de mon âge et de mes moyens désormais limités. Certes l'échec de la SVAADE qui serait alors inéluctable, du moins pour la doter des équipements dont elle a besoin, me permettrait de recouvrer, à toutes fins utiles, mon entière liberté d'expression.

Je vous prie d'agréer, Madame, l'expression de mes respectueux hommages.

Pierre-Paul FOURCADE

P.S. : Je compte participer à l'A.G. de la "Demeure Historique" après-demain à Paris.

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De : Arnaud PAQUIN <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Envoyé : mercredi 24 novembre 2021 19:58
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: SVAADE - Candidature de la Chaslerie aux prix de la "Mission BERN"

M. Fourcade,

voici mes éléments de réflexion à la lecture de ce bail, qui pose question sur la légitimité du preneur à jouer le rôle de maître d'ouvrage :

L’article 1792 du Code civil est clair : seul le maître ou l’acquéreur de l’ouvrage est fondé à agir au titre de la garantie décennale contre le constructeur.
Par définition, un locataire n’est ni le maître ni le propriétaire de l’ouvrage : il ne peut donc pas être bénéficiaire d’une action en garantie décennale.
mais une exception peut-être :
https://www.index-habitation.fr/dommages-ouvrage/personnes-do/locataire-et-garantie-decennale
et voir
https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000025695464
ou voir
https://www.argusdelassurance.com/juridique/la-qualite-de-maitre-de-l-ouvrage.39451

La Cour de cassation reste fidèle au principe selon lequel l'action en garantie décennale est attachée au titre de propriété. L'existence d'un contrat d'entreprise entre le locataire et le constructeur ne transfère pas l'action décennale. La qualité de locataire est bien exclusive de celle de maître de l'ouvrage.

La jurisprudence n’a à ce jour, à notre connaissance, pas eu à se pencher sur la situation dans laquelle le contrat de bail aurait stipulé que l’ensemble des travaux réalisés par le locataire était sa propriété jusqu’au renouvellement ou la fin du bail et à accorder, à ce motif, au preneur le droit à agir sur le fondement de la garantie décennale.

Il serait peut-être prudent d’insérer à l’ensemble des baux une clause par laquelle il serait stipulé que le preneur est propriétaire de ses travaux afin de le rendre bénéficiaire de l’action en garantie décennale.

1) il faudrait renforcer la notion de mandat d'entretien et de réparation et restauration/rénovation du bien.
2) il faudrait renforcer la position de garant du propriétaire bailleur en cas de défaillance du locataire dans ses obligations de maître d'ouvrage.
3) il semble que l'assujettissement du preneur à un apport de 75% de subvention pour la réalisation des travaux, sans quoi le bail peut être résilié, soit exorbitante du droit commun et sans relation avec le contrat de bail lui-même.

Par conséquent, en l'état, je ne signerai pas de contrat avec un autre maître d'ouvrage que le propriétaire, c'est à dire vous même.

Bien cordialement,

Arnaud Paquin

Atelier PAQUIN architecte D.P.L.G
architecte du patrimoine DSA école de Chaillot.
2, rue du collège 50300 AVRANCHES
tél: 02 50 26 01 32
arnaudpaquin.architecte@gmail.com
atelierpaquin.architecte@gmail.com

(Fin de citation)
[La balade du dimanche] 🚶
Il commence à faire frais. Ce dimanche, on a décidé de se balader en intérieur. Direction Montourtier, pour visiter le Château de Bourgon. 🏰
Ce château des XV et XVI siècles, classé Monume📸nt Historique et à l'architecture Renaissance et cadre de la guerre de cent ans, vous invite à voyager dans le temps. Profitez d'une balade dans le parc pour découvrir la chapelle de 1525, le pont à 3 arches, les communs et l'environnement préservé et la forêt abritant un châtaignier remarquable de plus de 300 ans.
📸 Fabien Chéré (Sparadrap53)


N.D.L.R. : Ce château était à vendre en 1990, quand je cherchais un monument historique à acheter. Un agent immobilier me l'avait fait visiter (je ne me rappelle pas qui) mais je m'étais contenté de décliner dès le grand salon où sont désormais organisés des concerts. Trop de ciment à mon goût, le mobilier m'avait semblé trop kitsch et j'avais surtout ressenti quelque chose de trafiqué dans le plan-masse. De plus, les abords m'étaient apparus sinistres (le temps devait être froid et pluvieux). Et, dès l'arrivée, j'avais trouvé que la silhouette de ce château rappelait trop une usine à la DICKENS.

Je n'avais donc pas visité les étages.

A quoi tient un destin ? Ou comment peut-on être aussi stupide ? Ma vie en aurait été changée (dans mon souvenir, j'étais seul pour cette première visite).
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 29 novembre 2021 08:40
À : (...)@culture.gouv.fr>
Cc : (...)@culture.gouv.fr>; Hugues HOURDIN ; C. F. ; T. F.
Objet : RE: SVAADE - Mission BERN - Candidature de la Chaslerie au label de "monument emblématique normand" de 2022

Monsieur le conservateur régional,

Inutile de vous dire que je le souhaite ardemment. Tout cela est en effet devenu beaucoup trop compliqué pour moi. A force de me heurter à des murs, j'ai perdu tout enthousiasme pour ce projet.

Cordialement,

PPF

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De : (...)
Envoyé : lundi 29 novembre 2021 08:25
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Cc : (...)
Objet : RE: SVAADE - Mission BERN - Candidature de la Chaslerie au label de "monument emblématique normand" de 2022

Monsieur Fourcade,

Bonjour

Je vous remercie de ce retour d’information et souhaite que les choses se clarifient pour la Chaslerie dans les mois à venir.

Cordialement,

(...)
Conservateur régional des monuments historiques
Direction régionale des affaires culturelles de Normandie
13 bis rue st Ouen 14052 Caen cedex4
Tél. : 02313839(...)
www.culture.gouv.fr

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De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : dimanche 28 novembre 2021 16:52
À : (...)@culture.gouv.fr>
Objet : SVAADE - Mission BERN - Candidature de la Chaslerie au label de "monument emblématique normand" de 2022

Monsieur le conservateur régional,

Finalement, nous avons décidé de ne pas soumettre cette fois-ci de dossier relatif à la Chaslerie.

En effet, nous n'avons pas obtenu de l'architecte du patrimoine que nous avions contacté l'aide attendue pour nous permettre de présenter un dossier que la SVAADE et moi acceptions de signer.

Ce n'est sans doute que partie remise.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)